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Pour un soutien du pouvoir actuel – Association des Haratine de Mauritanie en Europe (A.H.M.E.)
Suite à plusieurs attaques contre le pouvoir actuel en Mauritanie à la tête duquel se trouve Mohamed Ould Ghazouani, AHME entend apporter un soutien à ce dernier. En effet que constate-t-on ?
Abdel Fetah Ould Abeïna, qui se dit « journaliste d’investigation » alors qu’il ne fait que proférer des insultes contre le pouvoir actuel mais aussi les abolitionnistes internes et externes contre l’esclavage en Mauritanie. L’intéressé est membre de la tribu Smassid, tribu berbère.
Rappelons que les Smassid se sont amplement enrichis sous le régime de Maouyiwa Ould Taya (21 ans de pouvoir, 1984-2005). Pendant son règne, une corruption galopante a eu lieu : ses trois frères y ont contribué et surtout, l’un d’eux qui était planton à la Banque Centrale de Mauritanie.
Il en est de même de Ould Hmeme Amar, ex-maire de Awjeft qui assène des coups, on ne peut plus violents à l’adresse du pouvoir et des abolitionnistes. Ces attaques sont crues et incitent à la violence contre le pouvoir et les abolitionnistes.
Si l’ex-président Mokhtar Ould Daddah ne s’est pas enrichi, les membres de sa tribu (Oulad Beïri) ont profité de son pouvoir : les boutiques ont poussé comme des champignons. Ils ont bénéficié des meilleurs terrains à Nouakchott, Nouadhibou, etc.
Le pouvoir actuel a nommé quatre Haratine dans des ministères importants notamment le Ministère de l’Intérieur en la personne de Ould Merzoug.
Il a procédé à la nomination de plusieurs cadres haratine dans l’administration publique et des sociétés d’Etat.
Il a donné une liberté à tous les ministres afin que ceux-ci dirigent leur département en étant libres de toute pression. Il va sans dire que le Président pourrait arbitrer dans un cas ou dans un autre.
Il y a certes dans les prisons civiles beaucoup de Haratine, mais les abolitionnistes ne sont plus emprisonnés, ni harcelés contrairement au régime de Ould Abdel Aziz.
Ce pouvoir est en train de lutter contre la corruption. L’acte le plus symbolique concerne Ould Abdel Aziz qui a accompli un pillage sans précédent des richesses de la Mauritanie. Ce dernier a fait d’un membre de sa tribu (Oulad Bisba), le patron des patrons en Mauritanie.
C’est pour toutes ces raisons que AHME, à travers ses membres et ses sympathisants, porte à la connaissance du public, qu’elle se met du côté du pouvoir en vue de poursuivre non seulement la nomination des Haratine, mais aussi l’ouverture de plusieurs chantiers tels que la reconnaissance administrative et juridique des associations et des partis politiques.
Si demain ce pouvoir venait à changer son fusil d’épaule, il nous trouvera devant lui comme AHME l’a été contre tous les gouvernements racistes et ségrégationnistes depuis 2001.
A l’heure actuelle, AHME dénonce ces esclavagistes, racistes et suprématistes maures qui sont habitués à tirer profit de l’Etat au détriment de la composante majoritaire, en l’occurrence haratine.
Le 04 mai 2021
Mohamed Yahya Ould Ciré
Président de A.H.M.E
LE RÉCIDIVISTE OULD MAHAM !
L’ancien parle-menteur, ex porte-bla bla du gouverne-ment de l’Azizanie, le dépité putschiste et avocat du diable, Sidi Mohamed ould Maham est un danger pour la République et du vivre-ensemble. Un pyromane devant l’Éternel. Le piètre avocat Ould Maham, l’ex commandant en chef du nébuleux parti-État UPR ( Union Pour Rien) est atteint de ce que j’appelle la récidivite. La récidivite pour ceux qui ne le savent pas est une maladie bizarre qui ne frappe malheureusement que d’averés gesticulateurs. En cela elle ressemble au vertigo par le contours équestre qu’elle donne aux reptations des victimes. Imaginez une coquille grouillante tant par sa vacuité que par le tintamarre qu’y installent nos malades et vous aurez ces chauvins nationalistes arabes et idéologues du Système d’apartheïd mauritanien. Ces fossoyeurs de la république sont incapables de rester tranquilles et ne perdent aucune occasion pour étaler leurs plates et truculentes prestations.
Selon le petit avocat du système de domination les noirs de Mauritanie ne sont jamais satisfaits malgré les quelques “privilèges et nominations”. Mieux ils se permettent de dire qu’il y a du racisme au sein de l’armée et de se sentir “comme des étrangers dans le pays”.
Comme on le voit le démagogue avocat n’est pas de la race des victimes au quotidien de la discrimination raciale, des expropriations des terres, de l’élimination dans des concours et des contrôles au faciès.
Avant hier seulement notre ami, l’éminent professeur Lo Gourmo Lô a été victime de ces pratiques chauvines que veut nier ould Maham et c’est lui qui nous rapporte dans un posting:
” Mille et une fois je me suis senti étranger chez moi, par exemple seulement avant hier soir lorsqu’un policier m’a dit que je suis OBLIGE de parler en arabe dans le cadre d’un contrôle de routine et m’a immobilisé sur la route….Il est évident que si ta voiture suivait la mienne tu n’aurais pas fait l’objet de cette remarque stupide et n’aurais pas ressenti ce sentiment que j’avais eu d’ etre etranger face à lui!”
Ce qui est grave c’est que beaucoup de nos compatriotes arabo- berbères du système restent toujours insensibles aux souffrances et aux incriminations de leurs compatriotes Noirs victimes au quotidien de l’exclusion, de l’épuration et des humiliations.
Cette sortie chauvine ne peut me surprendre de la part de Mr ould Maham. Ce monsieur est un multirécidiviste haineux, c’était ce même député – putschiste et ex ami de Aziz et son camarade, l’actuel colonel président de l’assemblée nationale ou chambre d’enregistrement, qui m’accusaient injustement d’être derrière l’information des 14 mauritaniens du Guidimakha noyés dans le ventre de la méditerranée en janvier 2019 pour déstabiliser le pays. Toute une campagne chauvine et de haine a été menée à l’époque contre nous par les mêmes milieux hostiles aux forces du refus.
Chassez le naturel il revient au galop. Pauvre ould Maham!
LLC!
Décès du fondateur de Jeune Afrique, Béchir Ben Yahmed
France24 – Le journaliste franco-tunisien Béchir Ben Yahmed, qui avait fondé il y a une soixantaine d’années Jeune Afrique, est décédé lundi à 93 ans, a annoncé lundi le magazine à l’AFP.
L’homme de presse est mort à Paris, où il était hospitalisé depuis la fin du mois de mars après avoir été contaminé par le coronavirus, précise le mensuel dans un communiqué.
Né en avril 1928 en Tunisie, alors protectorat français, ce fils de commerçant, diplômé de HEC, avait oeuvré pour l’indépendance et fait partie du gouvernement de Habib Bourguiba en tant que secrétaire d’Etat à l’Information en 1956-57.
Après avoir créé un premier magazine, L’action, en 1956, il lance en 1960 à Tunis Afrique Action, rebaptisé l’année suivante Jeune Afrique.
“Après avoir mené de front ses carrières ministérielle et journalistique, il avait finalement opté pour la seconde et, pour se donner les moyens de son indépendance, avait décidé en 1962 de quitter Tunis pour Rome”, puis deux ans plus tard, “pour Paris où le groupe est toujours installé”, rappelle Jeune Afrique.
C’est donc depuis la capitale française qu’il a développé le magazine, devenu au fil des ans un média de référence sur l’Afrique francophone, parfois surnommé le “55e Etat d’Afrique”.
“Fondé pour accompagner le mouvement d’émancipation des peuples qui, à l’orée des années 1960, accèdent à l’indépendance, Jeune Afrique a pris une part active dans tous les combats qui ont depuis rythmé l’Histoire du continent”, rappelle le média qu’il avait longtemps dirigé.
Sous son égide, le magazine a donné naissance à un groupe, Jeune Afrique Media Group, qui édite aussi la revue anglophone The Africa Report, et la lettre d’information Jeune Afrique Business+. Il a également créé La Revue, magazine dédié à l’actualité internationale.
A la fin de la décennie 2000, il avait transmis les rênes de Jeune Afrique à ses fils et au directeur de la rédaction François Soudan. Son épouse Danielle a également oeuvré à ses côtés et fondé la maison d’édition du groupe.
Le groupe Jeune Afrique est en pleine mutation numérique, accélérée par la crise du Covid-19. Le magazine, longtemps hebdomadaire, est devenu mensuel et le groupe a lancé fin 2020 un plan de restructuration prévoyant la suppression de 21 postes sur un total de 134, tout en espérant redresser ses effectifs d’ici à 2022 en étoffant ses équipes dans le numérique.
© 2021 AFP
La France sacrifie la démocratie au Tchad sur l’autel de ses intérêts au Sahel (Analyse)
La France a tranché sa position en soutenant le Conseil militaire de transition au Tchad, qui a pris le pouvoir après le décès du chef de l’Etat, Idriss Déby, et ce en dépit de la condamnation par l’opposition, qui a qualifié cet acte de « putsch » contre la Constitution.
Le président français, Emmanuel Macron, a souligné dans un discours prononcé à l’occasion des funérailles de Déby, dans la capitale tchadienne N’Djamena, que son pays « n’autorisera personne, ni aujourd’hui ni demain, à porter atteinte à la stabilité du Tchad ».
Ce message était adressé à plusieurs parties, à leur tête les rebelles du Front de l’Alternance et du Consensus du Tchad (FACT), accusé d’avoir tué Déby, après avoir quitté sa base arrière en Libye et pris le contrôle de la province de Tibesti avant de progresser vers N’Djamena. L’armée tchadienne a stoppé l’avancée du FACT à quelque 300 kilomètres au nord de la capitale.
L’annonce de Macron et des dirigeants de la région du Sahel, qui ont assisté aux obsèques de Déby, illustre leur engagement à assurer la stabilité du Tchad et constitue une reconnaissance du Conseil militaire de transition, malgré le rejet, aussi bien de l’opposition politique que de l’opposition armée, qui ont appelé Paris à faire preuve de neutralité.
Les rebelles du FACT ont accusé Paris de prêter main forte à l’armée tchadienne à travers les avions de reconnaissance français mis à leur disposition pour mener des raids aériens contre leur quartier général dans le nord de la ville de Kanem, les 21 et 22 avril, en vue d’assassiner leur chef, Mahamat Mahdi Ali.
Ce raid aérien contre Mahamat Mahdi Ali serait la réaction à l’assassinat de Déby père et une manière d’entraver l’avancée des rebelles en direction de N’Djamena, deux jours avant les funérailles du président tchadien disparu, auxquelles ont assisté cinq chefs d’Etat, dont Emmanuel Macron.
« Une transition civile militaire »
Pour éviter d’être, à nouveau, accusée de soutenir les dictatures en Afrique, la France a créé le concept de « transition civile militaire » pour justifier son appui au Conseil militaire de transition dirigé par le général Mahamat Déby (37 ans) qui a dissous le Parlement et le gouvernement, suspendu la Constitution et s’est emparé de l’ensemble des attributs des pouvoirs exécutif et législatif, y compris la désignation des membres du Parlement provisoire.
L’opposition tchadienne insiste que la Constitution prévoit une phase transitoire de 90 jours dirigée par le président du Parlement, avant la tenue des élections, et rejette fermement que des militaires gouvernent le pays.
De son côté, la France justifie son soutien apporté aux Conseil militaire tchadien, en dépit de la contradiction que cela représente à ses valeurs démocratiques, en prétendant que le président du Parlement a refusé d’occuper, comme le prévoit la Loi fondamentale, le poste de chef de l’Etat.
Macron et les dirigeants de la région du Sahel ont insisté sur le fait que la phase transitoire doit compter également sur d’autres instances civiles, hormis le Conseil militaire.
Alors que la Déclaration publiée, le 21 avril, octroie à Déby fils, de larges prérogatives, la France et les pays du Sahel s’emploient à ce que les civils obtiennent des attributions équivalentes aux pouvoirs du Conseil militaire de transition.
Ces pays ont mis l’accent sur l’impératif qu’il y a à ce que la période de la phase transitoire ne dépasse pas les dix-huit mois, tandis que la Déclaration du Conseil militaire évoque une période de 18 mois renouvelable une fois.
Forte de ces arguments, Paris a tenté de se subtiliser de l’accusation de soutien des dictateurs et des putschistes. Toutefois, la France tente en même temps de continuer à stabiliser le Régime de Déby, même après sa disparition, comme elle l’a fait pendant de longues périodes.
Un soutien indéfectible
Il est fort probable que l’armée française veille à ne pas voir N’Djamena tomber aux mains des rebelles, qui ont accusé Paris d’entraver leur progression à travers l‘appui logistique offert à l’armée tchadienne par les avions de reconnaissance en mesure de déterminer leurs positions, leur nombre et leurs mouvements.
En effet, la France déploie 5100 éléments dans la région du Sahel, dans le cadre de l’opération « Barkhane », dont le poste de commandement est basé à N’Djamena, ce qui lui offre la possibilité d’intervenir militairement et de manière directe si l’armée tchadienne venait à perdre la capacité à stopper la progression des rebelles.
La France, en tant qu’ancienne puissance colonisatrice du Tchad, a un long passé d’ingérence militaire dans ce pays africain. La France a soutenu la rébellion menée par Idriss Déby qui a renversé le régime de Hissène Habré en 1990.
Ce soutien s’est poursuivi lorsque des dissidents du régime de Déby ont attaqué N’Djamena en 2006, de même que quand Paris a soutenu militairement Déby lorsqu’il fût encerclé dans son Palais présidentiel, en 2008, par les rebelles qui étaient en provenance de l’ouest.
L’aviation française a bombardé aussi, en 2019, un convoi de rebelles qui progressait de la Libye en direction du nord du Tchad selon des médias locaux.
Le « gendarme » de la France
C’est pour cette raison que la France n’est pas prête à lâcher son « gendarme » au Sahel, particulièrement, parce que l’armée tchadienne contribue à hauteur de 1400 soldats aux forces onusiennes déployées dans le nord du Mali (MINUSMA) et a annoncé, en février dernier, l’envoi de 1200 soldats à la zone des Trois Frontières séparant le Niger, le Burkina Faso et le Mali.
De surcroît, l’armée tchadienne participe à hauteur de 3000 soldats à la Force mixte multinationale déployée sur les rives du Lac Tchad.
Au front oriental, N’Djamena a dépêché 1500 soldats dans le cadre de la Force militaire mixte avec le Soudan pour surveiller les frontières communes.
Toutes ces troupes atteignent les 7000 soldats, soit le quart des effectifs de l’armée tchadienne estimé à 30 500 éléments (en plus de 4000 membres des forces paramilitaires).
De son côté, le FACT rebelle avance que ses effectifs ne dépassent pas les quelques milliers, alors que des sources médiatiques concordantes estiment que ce nombre ne dépasse pas les 1500 éléments armés, dont 500 ont été observés en train d’avancer en un seul convoi en provenance de Libye et 450 autres neutralisées au cours de la dernière bataille de Kanem, selon l’armée gouvernementale.
Ainsi, tout retrait par le Tchad de ses forces de l’un des 4 fronts aura un impact négatif sur la sécurité et la stabilité dans la région et comme conséquence le renforcement des groupes terroristes et rebelles qui y sont déployés, chose que la France, qui s’emploie à réduire sa présence militaire au Sahel, ne souhaite pas voir se concrétiser.
Mahamat Déby, qui a participé au commandement d’unités militaires tchadiennes au Mali, connait pertinemment le point faible de Paris. C’est pour cela que les Français et les dirigeants des Etats du Sahel se sont engagés à respecter les traités internationaux et à lutter contre le terrorisme.
En contrepartie du retrait des forces de l’armée tchadienne du Sahel et du Lac Tchad, Déby ne se contentera pas de pas moins d’une reconnaissance internationale de son pouvoir, et d’un soutien militaire français dans sa bataille livrée contre les rebelles du Nord.
La pérennité de régime de Déby, même à travers son fils, revêt une importance capitale d’un point de vue sécuritaire et militaire pour la France, qui est prête à sacrifier la démocratie sur l’autel de la préservation de ses intérêts stratégiques dans la région.
Mustapha Dalaa
*Traduit de l’arabe par Hatem Kattou
L’Inter syndicale des travailleurs de Mauritanie célèbre la fête internationale du travail
L’Inter syndicale des travailleurs de Mauritanie (ISTM), qui regroupe 30 organisations syndicales, a célébré samedi à Nouakchott, la fête internationale du travail sous le thème: « L’unité nationale est un outil pour lutter contre la corruption ».
A cette occasion, l’Inter- Syndicale a organisé un meeting au siège de l’Union des travailleurs de Mauritanie (UTM) dans la moughataa du Ksar (Nouakchott- Ouest), auquel ont participé, aux côtés de la Présidente de l’Inter Syndicale, Mme Khadija Mamadou Diallo, les présidents et secrétaires généraux des syndicats et organisations syndicales affiliés à cette coordination syndicale.
Dans un discours prononcé à l’occasion, la présidente de l’Inter syndicale a souligné l’importance de l’avènement du 1er mai, qui coïncide cette année avec le mois de la miséricorde et du pardon, dont l’esprit inspire solidarité, unité, tolérance, intégrité et harmonie entre les différentes composantes de notre société comme le préconise les enseignements de notre sainte religion. C’est aussi un préalable pour tout développement qui se veut inclusif.
Elle a ajouté que la lutte contre la corruption est une nécessité urgente qui ne peut être reportée, C’est aussi un moyen d’instaurer la justice sociale et l’égalité des chances et de garantir l’accès de tous aux services de base et à une vie décente dans notre chère patrie, appelant les pouvoirs publics à réviser la législation du travail et la réglementation de l’emploi, à rehausser le statut des travailleurs et protéger leurs droits fondamentaux.
De son côté, le vice- président de l’Inter Syndicale, M. Mohamed Ould Ahmed Zayed, a apprécié les différentes mesures prises par les pouvoirs publics pour faire face aux effets de la pandémie, soulignant toutefois qu’elles ne sont pas suffisantes pour faire face à la férocité de celle-ci et à ses effets dévastateurs.
De son côté, M. Mohamed Lemine Ould Aboyé Ould Mohamed Sidi, secrétaire exécutif en charge des finances de l’Inter Syndicale, a présenté la plate- forme revendicative de sa centrale qui en compte 50 avec en tête l’augmentation des salaires des travailleurs de l’ordre de 100% et l’application de l’augmentation de la pension de retraite.
Source : Agence Mauritanienne d’Information (AMI)




