Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

Category Archives: Les FPC et la Presse

Les FLAM dénoncent l´opération d´enrôlement des populations

altLes Forces de Libération Africaine de Mauritanie (FLAM), une organisation de la diaspora, dénoncent vivement une opération d’enrôlement de la population à vocation d’état civil, en cours depuis plusieurs semaines dans le pays, à travers une déclaration parvenue mercredi au Calame. Les FLAM considèrent le recensement entrepris par le gouvernement mauritanien comme « une basse entreprise de légalisation du retrait de la nationalité des éléments issus de la communauté négro mauritanienne » et « qui suscite à juste raison l’inquiétude et l’indignation de ces populations ». Le mouvement de la diaspora s’insurge également contre « les nominations tribalo-ethniques » au sein de la haute administration, « la discrimination au sein des institutions publiques, les tracasseries administratives quotidiennes et les expropriations des terres dans la vallée du fleuve Sénégal au profit de l’agro business arabe… ». Autant de signes qui montrent les fondements « racistes » de l’Etat en Mauritanie, selon les Flam. Constat sur la base duquel le célèbre mouvement nationaliste de la mouvance négro africaine estime que de TAYA à Aziz, les choses n’ont guère évolué sous le ciel du pays au million de poètes.

LE CALAME

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FLAM exigent l’arrêt immédiat du recensement à vocation administrative

altAlakhbar – Les Forces de Libération Africaines de Mauritanie ont exigé l’arrêt immédiat du recensement à vocation administration entamé par les autorités mauritaniennes dans un « important communiqué » publié ce lundi. “La nature de ce recensement et les différentes sorties des membres de son gouvernement ne font que conforter la certitude que ce régime est une continuité des régimes militaires précédents, visant à assurer la pérennité du système et du racisme d’Etat”, a indiqué le communiqué dont Alakhbar info a reçu une copie.
“La fin, inavouée, de cette opération d’enrolement selectif n’est rien moins que rendre, sans coup férir, le plus grand nombre possible de négro-Africains des apatrides en Mauritanie – terre de leurs ancêtres”, a laissé entendre le communiqué. Cependant , face à cette grave situation, et à” cette politique de bannissement et de marginalisation de la population négro-mauritanienne”, les Forces de Libération Africaines de Mauritanie

– Dénoncent avec force ce recensement à caractère discriminatoire et chauvin et exigent son arrêt immédiat,

– Appellent les populations victimes de cette exclusion à prendre leurs responsabilités devant l´histoire en opposant à la provocation et à l’affront toute leur détermination et les moyens de la légitime défense de leur citoyenneté et de leur dignité.

– Encouragent les elèves des lycées et collèges, les étudiants, les enseignants à s’organiser, et à prendre en charge, par eux-mêmes, le recensement des quartiers, des villages et des hameaux, à dresser la liste de tous les laissés pour compte dans cette opération pour cause de rejets sans fondement, de noms déformés ou écorchés délibérement afin de contrecarrer les dangereuses tentatives de spoliation de ces commissions mono-ethniques mises en place par le Pouvoir, et démasquer, en même temps, leur caractère ethniciste et raciste.

– Les FLAM soutiennent totalement les forces patriotiques et démocratiques de l´intérieur dans leur résistance courageuse et acharnée face à l´arbitraire, et invitent la Diaspora à relayer le mouvement de protestation interne,

– Elles attirent l’attention de l´opinion nationale et internationale sur les risques de déstabilisation du pays et de la sous-région si le régime persistait dans sa politique de discrimination raciale et sa posture dictatoriale.

On rappelle que le Conseil National du mouvement vient de réélire le Président sortant Monsieur Samba Thiam. Dans un communiqué transmis à Alakhbar info, les instances dirigeantes formulent ainsi le renouvellement : “Le Conseil National a approuvé après délibération le nouveau bureau exécutif national. Samba Thiam est toujours le président du mouvement”.

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Indemnisations des victimes des purges ethniques : « Un pas en avant, mais nettement insuffisant » selon les Flam

altDés lors où les conclusions de leur dernier congrès recommandaient un retour au bercail et un redéploiement local accru, les Flam n’avaient plus le droit d’observer un profil bas pour des questions nationales qui les ont toujours préoccupées le long leur exil jusqu’à aujourd’hui, faisant partie intégrante de leur courageuse lutte contre l’oubli. Suivant de prés les évolutions de la politique intérieure, dont les aspects liés au règlement du passif humanitaire, ce mouvement vient de réagir à la dernière décision prise par le régime de Nouakchott visant à indemniser à la fois les victimes des purges ethniques de 1987, au sein de l’Armée « nationale » et tous les auteurs de putschs remontant à 1981. Les Flam estiment que « c’est là une mesure appréciable d’apaisement, même si elle fait un amalgame cynique entre des cas de putschistes avérés, et les graves et sombres pogroms survenus dans la vallée du fleuve », soulignant que « C’est un pas en avant, mais nettement insuffisant ». Le mouvement explique son constat par le fait que la décision des autorités, bien qu’elle a le privilège de tirer le pays du gouffre du passif humanitaire omet « gravement, les cas de ces milliers de civils massacrés et de ces centaines de femmes violées dans la vallée du fleuve, entre 1986 et 1991 ». De manière plus claire, les Flam exigent « que les auteurs principaux de ces crimes, commis, soient identifiés, mis devant leur responsabilité, et amenés à répondre, pleinement, de leurs forfaits », estimant que « ette réhabilitation devrait également concerner les fonctionnaires négro-africains arbitrairement radiés de la fonction publique, et tous ces réfugiés spoliés de leurs droits, pour une pleine réparation des préjudices subits ». C’est seulement à ce prix, selon ce mouvement que le climat social peut être apaisé « pour avancer vers les questions centrales, telle que la question cruciale de la cohabitation » qui selon les Flam mine l’unité nationale ainsi que la question sociale de l’esclavage «sans la solution desquelles il ne saurait y avoir de démocratie ». Et de conclure que « la Mauritanie a, plus que jamais, besoin d’une rupture d’avec le passé ; les hommes du passé doivent partir, et les pratiques du passé doivent cesser ! », indiquant enfin que le mouvement reste égal à lui-même, déterminé à mener jusqu’au bout ce combat pour la justice et pour l’égale dignité entre tous les mauritaniens.

Le Rénovateur et (flam_com)

 

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VII Congrès des Flam:«Dictature raciste et arrogante»

altLa salle des fêtes de l’hôtel Ibis de Champs-sur-Marne (près de Paris) a abrité, le samedi dernier (28 mai 2011), la cérémonie d’ouverture du VIIème congrès des Forces de Libération Africaines de Mauritanie (FLAM). L’ambiance était bonne, pas de tension perceptible comme le prétendait certains internautes sur la toile. Les Flams sont décidés à travailler dure pour un réel changement des choses en Mauritanie. Nous pensons qu’il y aura des bonnes décisions qui seront prises, accompagnées par des mesures drastiques pour concrétiser le programme du mouvement. Toutes les consciences politiques des différentes tendances et associations des droits humains étaient invités d’honneurs. En tout cas l’ouverture du septième congrès sur le plan organisationnel est une réussite totale incontestable. Le discours des uns et les autres convergent tous vers l’unité d’action commune.
Le président Samba Thiam a, dans son discours, rappelé que les « congrès étaient un moment de pause… destinés à faire le point, à ouvrir des perspectives et à réajuster, au besoin, méthodes et stratégies de lutte ». Le ton est donné. Ce congrès ne sera pas comme les autres.
Très remonté contre le président Mohamed Ould Abdel Aziz qui « au tout début de sa prise de pouvoir avait suscité quelque espoir », Samba Thiam dénoncera l’absence d’équilibre dans la représentativité dans la haute administration, l’évacuation de la question du passif humanitaire, l’arrêt brutal du retour des réfugiés, la spoliation des terres de la Vallée, et le laxisme dans la gestion de la question de l’esclavage. Pour le président des FLAM, le constat est clair et amer : « le régime, par toutes ces pratiques, est entrain de révéler sa vraie nature : une dictature camouflée, arrogante, répressive et raciste, qui œuvre à préserver le même Système discriminatoire, à l’origine des régimes militaires arabo-berbères qui l’avaient précédé ! Comme ces derniers, le Régime du président Mohamed Ould Abdel Aziz élude les questions centrales pour n’aborder, au petit bonheur la chance, que les questions périphériques, techniques, secondaires ». Il reviendra ensuite sur les violences contre les étudiants noirs à l’université de Nouakchott avant de minimiser la portée de la décision prise par les autorités mauritaniennes de répertorier les tombes des disparus depuis l’indépendance.
La charge est violente contre le régime. Elle le sera à peine moins pour « les forces de la résistance ». Samba Thiam ne se montre pas tendre en effet avec ces organisations, les FLAM comprises, qui se livrent à une querelle de clochers, « jouant au leader », organisant leurs propres manifestations… Il fustigera également la gestion des sites électroniques sur fond de chasse aux visiteurs, regrettant qu’elles donnent dans l’auto flagellation au lieu de s’attaquer au Système.
« A situation nouvelle, stratégie nouvelle », lance Samba Thiam. La salle retient son souffle. Le fantôme du congrès de Cincinnati qui a vu l’organisation traverser une sévère crise semble s’éloigner. Samba Thiam poursuit en appelant à « l’unité la plus large possible avec les forces patriotiques, démocratiques et progressistes qui partagent, avec nous, les mêmes aspirations… S’unir ou périr tel est le sens et l’alternative de l’instant, tel est l’enjeu du moment ». Les lignes semblent bouger. Et pas de peu. Et le président des FLAM de déplorer l’autosatisfaction et la condescendance auxquelles son organisation a pu céder par moments. C’est qu’après avoir rendu un hommage appuyé aux martyrs qui ont donné leur vie et aux militants qui font preuve de persévérance, Samba Thiam en est arrivé à la conclusion qu’ « il serait illusoire de croire qu’une seule organisation, même toute puissante, au vu des conditions internes de plus en plus difficiles et complexes, fut en mesure de venir à bout, toute seule, du Système en cours ». L’auditoire saisit la portée de la déflagration et la couvre de ses applaudissements. Un véritable tournant s’annonce. Ce congrès ne ressemblera décidemment pas aux autres. Pour ceux qui ne l’auraient pas compris, le président des FLAM martèle qu’il faudra se préparer à « prendre les décisions courageuses qu’impose l’évolution de notre organisation, voire sa survie ». Un autre tabou va tomber : le mouvement va se redéployer en Mauritanie. C’est l’objet d’une vieille querelle qui vole en éclats. Désormais, plus rien ne sera comme avant. En se débarrassant de ces écueils, les FLAM renvoient habilement la balle dans le camp des autres organisations et partis. Les FLAM se disent prêtes pour le rassemblement et le combat sur le terrain.
Tous les invités qui prendront la parole abonderont dans le même sens et encourageront les FLAM à aller jusqu’au bout de ces résolutions. Une absence de taille assombrit cependant le concert : la section française de l’AJD/MR n’a pas répondu à l’invitation des FLAM.
Rendez-vous est pris le huitième congrès à Nouakchott ».les congressistes vont mettre en musique la feuille de route tracée par le président. Les conclusions seront attendues avec impatience. Une page est entrain d’être tournée.

BILADI

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Les FLAM réclament des sanctions contre les présumés auteurs du passif humanitaire

altLes Forces de Libération Africaine de Mauritanie (FLAM), un mouvement d’opposition de la diaspora réclament des poursuites contre les présumés auteurs de graves violations des droits de l’homme dans le pays au cours des années 1990 dans une déclaration rendue publique mardi. Le président du mouvement d’opposition de la diaspora, Samba Thiam souhaite que ces individus « soient identifiés » et « répondent de leur forfait ». Le leader des FLAM apprécie la décision du gouvernement mauritanien visant à indemniser les militaires victimes « des purges ethniques » pendant les années 1990 et la qualifie de « pas en avant » assimilable à « une mesure d’apaisement ». Il regrette cependant « l’amalgame cynique fait entre des cas de putschistes avérés et les graves violations de droits humains perpétrés dans la vallée du fleuve » et prône un débat national « sur la question cruciale de la cohabitation communautaire ».

LE CALAME

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