Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

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Une hypothèse qui n´est plus à exclure : Et si le Général Ould Abdel Aziz s´auto-proclamait empereur ?

altA l’époque d’Ahmed Ould M’Hamed, émir de l’Adrar, la flagornerie était une asymptote du système féodal-vassalique. Sous la république azizienne, cette entorse à l’éthique est en passe de devenir une gangrène. Pourtant, les peuples, même sans défense ni droit, à la différence du temps de la «seïba», ont toujours voulu s’émanciper de la pression, «protectrice» mais combien étouffante, de leurs suzerains. L’insurrection, certes éphémère des Teizegués d’Atar, à l’égard de l’émirat des Oulad Amonni, nonobstant son aspect bouffon-humoristique, véhiculée par la légende populaire, était-elle un pas vers l’auto-détermination? Les Teizegués, lassés de payer une dîme autant excessive qu’avilissante, à leurs yeux, décidèrent de se rendre, un matin, à la cour émirale, afin de donner un «coup d’arrêt» à leur vassalité. La «sorba» attendit que l’émir Ahmed Ould M’Hamed, encore endormi, se réveillât. Et lorsque le «pur-sang» arabe, justement comme un cheval sentant son écurie, se mit à s’étirer et se tourna vers les Teizegués, pour s’enquérir de leurs doléances, les «insurgés», pris de panique, chantonnèrent, d’une seule et même voix: «Votre Altesse, émir de l’Adrar, nous sommes venus vous offrir le double de la dîme». Sans doute la mine répulsive, désinvolte et altière, couplée à la carrure de fantassin turc du prince arabe, selon les chroniqueurs, auront eu raison de la témérité des résidents de Kenewal (camp de Noël). A supposer que cette «tare morphologique» qu’est la laideur d’un guerrier eût contribué, également, dans les deux Hodhs, à raffermir le système feudataire des princes Sidi Ould Hanené, de Bassiknou, et Ethmane Ould Bakar, chef traditionnel des Oulad Nacer, d’Aïoun El Atrouss, il n’en sera, donc, pas de même pour notre général-président, beau comme le mythique Narcisse. Qu’importe car l’anecdote des Teizegués sévit, encore de nos jours, sous une autre enseigne et de manière aberrante. Les tributaires, loin d’être, cette fois, des personnes peu éduquées ou sans défense, sont, plutôt, des universitaires, d’éminents érudits de père en fils, des officiers supérieurs «républicains», fils de «grandes tentes», plus rarement de grandes cases.

 

 Du temps de Maaouya, ne lui avait-on pas offert le Saint Coran, en guise de «modeste présent», pour son «auguste personne»? Ne l’a-t-on pas «menacé» de poursuites judiciaires, pour non-assistance à peuple en danger, s’il ne venait pas à se représenter à l’élection présidentielle, encore et encore? Où est Maaouya, aujourd’hui? Et où sont ceux et leurs semblables qui tenaient ces propos enchanteurs? Personnellement, il m’a suffi de critiquer le général Ould Abdel Aziz, un droit que me confère la Constitution, pour me voir mis au ban de la société des laudateurs. Quand vos vieilles connaissances, vos proches ont peur de vous prendre au téléphone, il y a lieu de s’interroger. Que craignent ces directeurs de départements, ses officiers médecins ayant tenu le serment d’Hippocrate donc contraints de soigner même un ennemi, ces intellectuels «compradores”? S’ils croient tenir leur subsistance du général Aziz, qu’ils cessent de faire leurs prières quotidiennes pour mieux aduler le lion de l’Inchiri. A supposer que ces officiers aient peur réellement du général-président en ami, qu’adviendra-t-il pour ces matamores face à l’ennemi?
Car les mécanismes psycho-physiologiques qui engendrent la peur chez l’homme ne sont point discriminatoires. La peur de se voir couper les vivres, de quitter un poste “juteux” ou de mourir face à un ennemi ont le même dénominateur commun. On peut comprendre que des “niais du parterre» puissent être tentés de s’approprier la logomachie de l’écurie azizienne tenant pour l’instant le haut du pavé. Que des fonctionnaires de l’Etat, concept eternel et transcendantal, de professions libérales, que des officiers auxquels on a inculqué le sens de l’honneur, et que rien n’oblige à entretenir la doxologie, veuillent s’ériger en thuriféraires du régime, il y a de s’inquiéter. Qu’il est loin ce jour où ces mêmes personnes sollicitaient mon concours afin de juguler un litige entre elles et le capitaine, le commandant, le colonel Aziz. Ce dernier, même s’il n’est nanti que du BEPC, sait lire néanmoins entre les lignes. Lorsqu’Aziz était en disgrâce de Maaouya, surtout de 1994 à 2000, tout le monde le fuyait comme la peste. En dehors de son beau-frère Smail Ould Melainine, se calfeutrant au fond du salon et du soutien matériel de Ghazwani alors commandant le BB, destiné à financer les périmètres agricoles à Rosso, rares étaient les visiteurs. Aziz, qui rongeait son frein, étant adjoint opérationnel à la 6ème région militaire, s’était adonné à la pratique sportive afin de mieux purger son désœuvrement. Si Aziz méprise tant les mauritaniens, c’est parce qu’il les a vus du temps de Maaouya se comporter indignement. Personnellement, j’ai vu de mes propres yeux des officiers après 2005, plus anciens qu’Aziz se mettre au garde à vous pour lui; d’anciens présidents de la République tenus d’attendre à la salle d’audience (souvent fait exprès) pour mieux les dompter. C’est ainsi que les flagorneurs ouvrent des boulevards propices à la dérive dictatoriale. Il suffit d’être un homme médiocre, refusant le progrès à son peuple pour s’y engouffrer. Et de cette allégeance qui ne dit pas son nom peut germer la tentation de vouloir un jour s’éterniser au pouvoir en s’autoproclamant premier empereur de Mauritanie.

Déchéance morale et sociétale

 

 

Les Romains traitaient d’imperator les généraux victorieux, tout en leur vouant un culte digne de leur rang. Ces héros le méritaient bien, d’ailleurs, récoltant leurs premiers lauriers sur le champ de bataille. En Mauritanie, les officiers, plus souvent tentés par la gloriole – vieille dialectique des noblesses de robe et d’épée – ne franchissent jamais le périmètre du Palais ocre. Mais il y a des signes précurseurs qui ne trompent pas. Quand une atmosphère délétère s’improvise, à l’orée d’un mandat, lui-même à la légitimité tronquée, il n’est jamais trop tôt, pour dénoncer la déchéance morale ou sociétale, ni trop tard, pour prôner une alternative crédible et durable. Le grand théoricien du matérialisme, Karl Marx, dont certaines idées, comme la lutte des classes et la notion de propriété privée, sont, encore, d’actualité, disait : «les hommes font leur propre histoire. Ils ne la font pas arbitrairement mais à partir de circonstances héritées du passé». Que ce passé soit glorieux, pour les uns, ou amphigourique, pour les autres, il demeure le sanctuaire et le seul tremplin, pour bâtir le présent, qui sera, lui-même, demain notre futur. L’avenir nous appartient et à nous de le confectionner, à notre profit, vers des lendemains propices aux aspirations de bien-être et de progrès pour tous. Il arrive que des hommes sans scrupules, poussés par un élan égocentrique sans doute lié aux circonstances de leur enfance, veuillent se singulariser, par des comportements anachroniques, en s’obstinant à gripper, coûte que coûte, la roue de l’Histoire. Jean Bedel Bokassa, sous-officier issu de la coloniale et autoproclamé empereur de Centrafrique, ou le voyou Ben Ali de Tunisie, trompant son peuple 23 ans durant, pourront-ils faire des émules, désormais, dans notre sous-région? En Mauritanie, l’idiosyncrasie du général-président, synonyme d’autorité cassante – donc humiliante – mélangée à la passivité de ses administrés, la complicité des intellectuels du «carpe diem», la frilosité des hommes politiques aux abois, l’indifférence des syndicats, etc., constitue-t-elle, avec celles-ci, des ingrédients propices à l’unanimisme décadent?
Napoléon Bonaparte auquel le président veut, manifestement, ressembler, disait qu’«en politique, une absurdité n’est pas un obstacle». Cette antithèse, émanant d’un génie pas seulement militaire, capable de transcender une erreur d’appréciation ou un échec en succès, ne saurait être le domaine de prédilection du locataire du Palais ocre. Quand bien même le génie de l’Inchiri a, à son actif, la fondation du BASEP. C’est ce bataillon ou épée de Damoclès sans laquelle Ould Abdel Aziz ne saurait, probablement pas, exister, dans son ostensible dimension actuelle, qui régule les pressions et dépressions du microcosme sociopolitique du pays du million de poètes. Sanctuaire d’aberrations, pour les uns, alibi d’impériosité, pour les autres, le BASEP, qui occupe plusieurs hectares en centre-ville, rappelant le triste souvenir des dictatures latino-américaines des années 80, est le symbole même de la négation de la démocratie. La Garde présidentielle, lors de l’inauguration de la «défunte» compagnie Mauritania Airlines, n’a-t-elle humilié le numéro un du Sénat, Ba M’Baré? Ce camouflet, loin d’être un cas isolé, s’inscrit dans la logique d’une doctrine inhérente au caractère du général-président, visant à marginaliser, voire clochardiser, les hommes politiques, qu’ils soient avec ou contre lui. Cependant, ceux qui le défient, de manière frontale, ont plus de chance de survivre que ceux qui baissent la garde, aspirant à quelques subsides qui, d’ailleurs, ne viendront jamais au rendez-vous. Une artiste, amie commune, m’a dit, un jour, qu’Ould Abdel Aziz n’ouvre la main qu’une fois endormi. En ce cas, pourquoi Ba M’Baré n’a-t-il pas démissionné? Où est passée la fierté peulhe? Heureusement, pour moi, que j’ai connu d’autres Peulhs, imbus de cette valeur mais sous d’autres cieux. Lorsque le commandant Saleh Ould Hanené m’a informé, un jour, de son intention de rejoindre la majorité présidentielle, «c’est à tes risques et périls», lui répondis-je. Saleh est le prototype de «l’individu détesté», par le général-président. N’a–il pas voulu s’arroger des prérogatives, lui, le «petit commandant arabisant», en fomentant un coup d’Etat? Et, d’ailleurs, pourquoi le 8 juin 2003 est-il advenu avant le 3 août 2005? Pour le «lion de l’Inchiri», il n’y a qu’un seul «homme», lui-même. Dans la politique d’humiliation des Mauritaniens, toutes tendances confondues, le général orchestre des dols dignes de Machiavel. Le récent report des sénatoriales, surtout dans la moughataa de Kobenni et la désignation, par l’UPR, d’un chérif de Tenwajiw, afin de contrer le candidat soutenu par le chérif de Nioro du Sahel, Mouhamedou Ould Cheikh Hamahoullah, en est l’illustration.

 

Atmosphère vindicative

L’administration coloniale française, sous le vichyssois régime pro-allemand de 1940, avait tenté de manipuler certaines entités, de part et d’autre des frontières Mali-Mauritanie, afin de contrecarrer l’influence, grandissante, de Cheikh Hamahoullah qui entretenait une résistance, pacifique mais tenace, à l’occupant. Ould Abdel Aziz ne connaît pas l’histoire des deux Hodhs, jadis administrés à partir du Soudan français. Mal conseillé, au plan sociologique, il risque de rouvrir des plaies à peine cicatrisées, entre les voies Qadriya et Tijania. Certains des disciples de Hamahoullah qui n’avait, certainement pas, donné de consignes en ce sens, procédèrent à un massacre contre les Oulad Boum’Hamed des Tenwajiw, à Oum Chgag, plus tard aidés par les Oulad M’Barek, leurs traditionnels alliés (1940/1941). Les maudites sénatoriales, si leurs stupides machinations sont attisées, risquent de soulever les vieux démons de la conspiration coloniale.

Avide de notoriété, le général fils d’Abdel Aziz, dont l’acharnement à usurper le prénom de son père, sinon l’incapacité à imposer le sien, voire sa hantise à l’assumer, est, en soi, un signe révélateur de son obsession, a toujours voulu engranger l’aura des célébrités, spirituelle ou politique, locale ou internationale, à son seul profit. Ainsi, en juillet 2010, à Aïoun El Atrouss, pour donner une dimension sous-régionale à la visite présidentielle, Mouhamedou Ould Cheikhné a quitté Nioro, rien que pour le rencontrer. Cette entrevue ne fera que fortifier Ould Abdel Aziz dans sa tendance à la mégalomanie. Mais, en héritier nanti d’un pouvoir spirituel dont l’influence s’étend de Tlemcen, en Algérie, jusqu’à Adzopé, en Côte d’Ivoire, Mouhamedou n’a nullement besoin des services d’une «écurie» temporelle et donc temporaire, pour raffermir sa réalité empirique. L’exercice du pouvoir actuel rêvait une atmosphère vindicative, sans doute liée à l’histoire intrinsèque du protagoniste. Faudra-t-il recourir, pour les futurs prétendants à la magistrature suprême, à un test de psychanalyse des profondeurs? Voilà un officier qui a soulevé beaucoup d’espoir, depuis le 3 août 2005, mais dont l’égocentrisme indécrottable a pris de court tout un peuple. Ceux qui ont vu naître le pays, en 1960, éprouvent un sentiment de déréliction, tant les chantiers auront été galvaudés, surtout depuis la Transition. Mais, à quelque chose, malheur est bon. C’est le jusqu’auboutisme de Georges Bush qui a ouvert un boulevard à l’ascension d’un Noir, issu de la minorité, à la fonction présidentielle américaine. L’Amérique, dont le credo était d’élire un WASP (White Anglo-Saxon and Protestant), a été traumatisée par la politique manichéenne et, de surcroît, calamiteuse au plan économique, de Bush. Notre pays est en phase d’atteindre un point de non-retour. Il faut se préparer au pire, c’est à dire au premier Empire mauritanien du 21ème siècle. Ce constat de déchéance et d’injustice, envers le brave peuple mauritanien, me rappelle l’attitude, stoïque, d’un soldat qui servit à Bir Moghreïn. Après plus de deux décennies de loyaux services dans l’Armée nationale, le grade de caporal fut octroyé au 2ème classe Ould Kleib. Face à cette distinction pour le moins tardive, Ould Kleib n’a trouvé plus prompt que d’épingler le grade sur sa fesse gauche. C’était là-bas sa place, eu égard à son retard. Le geste d’Ould Kleib, au-delà de son aspect humoristique, propre au milieu socioculturel des Ould Akchar, contient un enseignement philosophique. Un militaire du rang, connaissant sa mission face à l’ennemi, vaut mieux qu’un général distillant les opérations, à partir d’une salle de cartes. En réalité, les militaires ne sont pas formés pour faire de la politique. En général, les puissances mondiales, surtout occidentales, profitent de leur candeur, de leur constriction à la démocratie, pour les asservir. L’inauguration, par le général Ould Abdel Aziz, de la nouvelle compagnie aérienne augure d’une volonté de voyager aussi longtemps que possible. Le général Ould Abdel Aziz a, jusque là, su plier son sort à son destin, en arrivant à Kaédi, le 24 avril 2011, dans un Boeing. Qu’il est loin ce mois d’avril 1981 – presque 30 ans, jour pour jour! – où le sous-lieutenant se préparait à partir en Permission de Courte Durée (PCD) à Nouakchott! Mais, cette fois, à bord d’une 404 berline bleu-ciel, achetée au brigadier de police, feu Boudah, de Monguel. Quelle revanche sur l’histoire! Et, pourtant, on peut faire mieux, pour son peuple, que de se prendre, Narcisse, dans un miroir, pour ce qu’on ne pourra jamais être. Car même la chouette de Minerve ne prend son envol qu’à la tombée de la nuit. La nuit, justement bonne conseillère, comme dit le dicton? En attendant le sacre, dérisoire…

 Ely Ould Krombelé-LE CALAME

 

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Attention, avis de protestation et refus de cationner ce lancement de recensement national d´état civil mauritanien ! par Abdoulaye Djibril Deh

altAbdoulaye Djibril Deh, étant préoccupé de l’Unité nationale, craignant le manque de transparence dont les autorités mauritaniennes sont entrain de gérer ce recensement, proteste Energiquement et refuge catégoriquement de cautionner la validité de ces documents dès lors que toutes les parties prenantes ne soient pas associées à la conception des modalités de ce recensement et la répartition en fonction de communauté, les agents recenseurs afin que chaque communauté ne soit abusée de ses valeurs sociales, parce que connaissant mieux les prononciations des noms et noms de Famille.  Ceci dit, que si l’on ne veut pas encore entrainer une autre exclusion voilée qui ne dirait pas son nom, il faudrait que toutes les parties soient associées avec la sensibilisation à travers la radio et télévision, de comment faire le recensement, quelles sont les différentes conditions, dispositions et procédures à prendre afin que tous soient au même niveau d’information au lieu de camoufler jusqu’à la dernière munîtes ce qui ne permet pas, de se préparer pour se faire recenser.
En outre, il faudrait que ceux qui n’ont aucun papier, puissent se faire recenser par la procédure que l’on connaissait dans notre « Temps » à savoir, faire des enquêtes à coté des Chefs de villages, Imams de mosquées, Notables et entourages du milieu, (TEMOINS).
Il faudrait ainsi prendre considération des aléas suivants :
– De choisir la période où tous les citoyens sont stables à savoir la période la plus difficile à se déplacer (l’hivernage).
– A défaut de faire le recensement à l’Etranger, de faire appel à tous les mauritaniens de l’Etranger, de rentrer dans leur Pays, pour se faire recenser et ce, dans une période permettant à tout le monde d’y adhérer. Car, nous disposons de beaucoup de parents qui sont en aventure et même certains ne disposant pas de papiers mauritaniens du fait qu’à l’époque, ces papiers ne leur étant pas faciles à obtenir, se sont servis là, où il était plus facile d’en obtenir.
En conséquence de suite de tout ce qui a été dit ci-dessus, nous vous tenons responsables de tout aboutissement à une ségrégation raciale qui risquerait de compromettre l’existence même de la Mauritanie multiethnique ou multicommunautaire et ne le souhaitons pas.
Et en fin, je lance un appel à tous les mauritaniens soucieux de l’Unité Nationale en particulier les Négro-mauritaniens car, je vois que ce sont ceux seulement qui sembles se soucier de l’Unité de ce Pays, à être très vigilants vis-à-vis à cette situation et d’exiger avant de se recenser l’éclaircissement de cette situation à travers les Radios et Télévisions.
Je vous remercie de prendre la peine de lecture de cet article.

Abdoulaye Djibril Deh

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Poullori, le promeneur solitaire et l’aveugle par Kodda Ba

altLes conseils que je te donne viennent de mon intime conviction car je crois dur comme fer au combat que nous menons. Kodda BA c’est mon prénom familier pour les intimes. Vas sur facebook, tu verras ma photo. Tous les webmasters de nos sites me connaissent sous ce pseudo. Si tu n’es pas convaincu de ma photo tu peux demander à votre ami Ousmane Sarr qui je suis et il vous le dira.
Mais votre problème c’est que vous avez des yeux rivés sur Sall Ibirahiima et Kaaw Touré comme si deux individus peuvent faire une organisation comme les FLAM. Leurs forces c’est qu’ils prennent énormément de coups et malgré tout ils continuent de rester militants de cette organisation. Les autres que tu encenses dans tes postings qui claquent la porte dès qu’ils sont contrariés par quelqu’un ou quelque chose ne feront pas long feu ni à l’AJD ni ailleurs. La ténacité est indispensable pour un homme politique malheureusement tes amis n’ont pas ça.

Sinon les questions que tu me poses, je les ai répondu dans mon dernier article sur FLAMNET. La suspension d’Oumar Moussa BA était une conséquence des tensions au sein des FLAM pendant le congrès de Cincinnati. J’ai bien dit que c’était un dégât collatéral de ce congrès.

Cher Poullori Kodda Woya Waabe yara kossam tura kerngol c’est moi mi wona BewDo sabu ALLAH ne rokkimi Yondikinaare.

Je suis un militant convaincu depuis que j’ai mis mes pieds en FRANCE en provenance d’Algérie où j’ai terminé mon cursus universitaire pendant 5 longues années universitaires. Il n’y a pas que ceux qui étaient à Dakar dans les années 90 qui ont fait des choses pour les FLAM.

Je suis loin d’être aveugle ou borgne, j’ai toujours su là ou je pose mes pieds, Dieu merci, jusqu’à ce jour je ne regrette pas.

Je connais la problématique politique de nos ainés qui ont dû mal à bosser ensemble ou se faire confiance et la solution passe par les sages.

Les jeunes que tu essaies de nous vendre «génération nouvelle mentalité nouvelle » ce n’est pas le moment pour eux de prendre la présidence du mouvement. Car ils n’ont pas encore fait suffisamment de preuve dans leur engagement politique.

Je pense t’avoir convaincu que Kodda BA ce n’est pas Kaaw Tuure. J’écris sous ce seul pseudo depuis des années et cela ne changera jamais.

La lutte continue !

Kodda BA

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Réponse à l’entêtement de notre Procureur par Kodda Ba

altJe vois que notre procureur Mr Pulloori ne tient pas comptes des conseils que je lui ai donnés dans ma précédente réaction. Tu t’obstines à t’acharner contre les FLAM et les piliers de cette organisation sur lesquels tu sortiras ‘des notes malgré leurs défauts’. 

T’en as cure de leur qualité et leur dévouement au combat contre le racisme d’état et l’esclavage en Mauritanie mais ton obsession principal c’est d’affaiblir les FLAM pour donner des ailes à une autre organisation concurrente qui malheureusement s’est retrouvée dans la majorité présidentielle soutenant de fait le système de dominations des maures sur les noirs de Mauritanie.

Je ne vois pas comment peut –on combattre un système abject de domination raciale en soutenant le parti de la majorité présidentielle qui incarne ce système? Je pense que si tu veux que les FLAM travaillent avec ceux que tu appelles ses partenaires naturels tu dois d’abord trouver une réponse à cette question au lieu de continuer à divertir la galerie.

Les FLAM travaillent, discutent et soutiennent certains partis et mouvements politiques dans leur combat quotidien à l’intérieur du pays et c´est du concret.

Dans ton dernier article tu as bien soulevé les dossiers saillants de l’heure en Mauritanie (Les heurts entre étudiants négro-africains et étudiant maures, le recensement omission des noirs, l’expropriation de nos terre, l’esclavage avec des cas de dénonciation qui ne finissent pas et le racisme d’état avec les nominations qui se suivent et se ressemblent : toujours les maures aux postes de responsabilité)  que j’avais moi même soulevé dans mon précédent article mais c’était pour t’amener à faire le bilan  de la situation des noirs en Mauritanie depuis la scission à ce jour afin que tu comprennes qu’il n’y a que dans l’unité qu’on peut réussir le combat. La scission c’était une folie et un avantage pour notre adversaire.

Au lieu d’écouter les conseils qu’on te donne  tu nous sors que le débat est impossible. La voie que t’as choisi pour rapprocher les uns et les autres est sans issue et j’insiste pour que tu empruntes la voie que je t’ai proposée précédemment.

Si tu étais un chevalier blanc professant la bonne foi, tu aurais décliné ton identité et demander le dialogue avec les instances des FLAM pour X raisons tout simplement et il n’y a aucun mal à ça.

Tu es et seras le seul responsable des attaques personnelles et atteinte à la vie privée de ceux que tu appelles ‘les hommes qui auraient pu compter’. Par ce que tu penses bien qu’en peignant certains d’entre eux comme des hommes propres bien beaux sans aucun défaut ayant porté très haut la lutte et dépeignant les autres Flamistes comme responsables des malheurs du monde entier cela ne peut rester sans réactions de vrais flamistes de cœur comme Funeere  Puloori ou de quelqu’un d’autre. Encenser les uns et noircir les autres n’est pas une bonne manière de présenter les choses.

Je rappelle à nos honorables lecteurs qu’il est impossible d’exclure un militant des FLAM par une quelconque personnalité de cette organisation fut-il le président si ce militant ou militante ne faillit pas à ses obligations.

A la question : Ouverture aux autres

A la question d’ouverture vers les autres qu’on nous ressasse souvent, je pense que les FLAM n’ont jamais fermé les portes à ceux qui veulent y entrer et n’ont jamais poussé  à la sortie qui que ce soit.

Maintenant concernant les démarches déployées en vue du  rapprochement des FLAM avec l’AJD-MR de Ibrahima Sarr car c’est de lui qu’il s’agit,  à ma connaissance les FLAM ne s’opposent pas  du tout à ce rapprochement et d’ailleurs Ibirahima Diallo dit Baabayel a rencontré Ibrahiima Sarr en 2007, Ibrahima Sall avait rencontré en 2009 à Nouakchott des partisans de Ibirahiima Sarr qui lui avaient demandé s’il était prêt à rencontré ce dernier il avait dit oui.  Mais à cette période Ibirahiima Sarr était parti au pèlerinage à la Mecque, me semble-il et malheureusement cette rencontre n’a pas eu lieu entre ces deux amis d’enfance. Je suis sûr aussi qu’Ibirahiima Sall avait donné son accord à Djeinaba Ndiaye (nièce de Mr SARR) de le rencontrer lors de son périple en 2008 à Paris qu’il a refusé.

Quand le président de l’AJD-MR est parti aux USA la plupart des cadres de notre organisation sont allés le voir et le saluer. Le Président des FLAM l´a invité à un diner qu´il a décliné. Je vous renvoie à l´interview du Président des FLAM au site Flamnet du 02 août 2009.

Et la dernière en date en janvier 2011 c’est le camarade El Hadj BA membre du bureau de notre section Europe de l’Ouest en mission des FLAM au pays qui est allé le voir chez lui à Nouakchott. Donc pour nous Ibirahiima Sarr est une personnalité que nous respectons sans applaudir forcément tous ses choix politiques. Elle est là la nuance !

Tout le monde se souvient aussi du communiqué laconique envoyé par la direction de l’AJD-MR en Mauritanie contre le rapprochement de notre section avec celle de l’AJD-MR en Europe.

Donc BanndiraaBe Kaalden goonga, s’il y’a un empêchement de rapprochement entre nos différentes organisations, je ne crois pas que cela soit de la faute des FLAM.

Nous sommes aussi quelques jeunes cadres au sein des FLAM qui envisageaient de rendre une visite de courtoisie à Mr BA Oumar Moussa à Rouen afin de rapprocher les uns et les autres. Je souligne au passage que sa suspension (et non une exclusion) des FLAM est un dégât collatéral des âpres débats que j’avais décrit précédemment au congrès de Cincinnati.

Le voyage d’autres personnalités des FLAM en Mauritanie est dans un autre contexte politique très lointain du congrès de Cincinnati mais surtout qu´ils étaient en mission ou avec l´aval du mouvement ce qui est différent d´un fait accompli. Mamadou Bocar Ba, Ousmane Bocar Diagana, Chérif Ba  et Boubacar Tidiane Diagana étaient aussi en Mauritanie lorsqu´ils étaient responsables au sein de l´Organisation mais n´ont jamais été exclus il faut demander pourquoi ?Il ne s´agit d´aucune discrimnation mais de la discipline et du respect de la forme et des régles au sein du mouvement.

C’est pourquoi je redis qu’il faudrait explorer d’autres voies de sagesse pour que toutes les organisations noires mauritaniennes puissent travailler main dans la main afin de mettre fin à ce système de domination raciale en Mauritanie et la souffrance quotidienne de nos populations.

Nous sommes nombreux à penser que ces divisions nous retardent mais en restant militants disciplinés au sein des FLAM et aussi en travaillant en douce pour apaiser les tensions entre les uns et les autre et ramener la sérénité dans le combat que nous menons.

La lutte continue !

Kodda BA

 

 

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Une armée d’esprits malfaisants par Babayel Diallo

alt« Vade retro satanas ! » Sors de ce corps, j’ordonne ! Et Satan sortit confus, honteux, défait, envieux et encore plus obsédé,… ». Maa o taw am ɗoo”.

Une armée d’esprits malfaisants (seytaneeve), d’encagoulés flamo-compulsifs est à l’œuvre depuis un certain temps contre les Forces de libération africaines de Mauritanie, en vue de déstabiliser la préparation du Congrès à venir. Leur puérile obsession : s’incruster, s’inoculer dans cette Organisation pour l’imploser. Mais, je rappelle à leur démoniaque dessein, que beaucoup s’y sont essayé et ont perdu de leurs duveteuses plumes, et que leur Engagé ne réussira pas. Je suggère à la recrue avant de se faire harakiri, de demander à la fausse obsession victimaire, le fol homme luge du B2, le cerbère « ce gros affreux chien à plusieurs têtes de la mythologie grecque qui garde les portes de l’enfer ». Ce dernier, si dés-éthéré, lui répondra que sa petite ambition est vouée à l’échec. Qu’il regarde ce qui reste des «liquidateurs Tchernobyliens de Cincinnati », les “Hell’s Angel ‘; “ces anciens soldats de l’armée nazie vaincue et qui vivent en marge des sociétés occidentales “, il comprendra que ses petits muscles lui seront plus utiles une fois que je l’aurais désenvouté. Mes attaques au dessus de la ceinture s’arrêtent là, et je descends un peu plus bas, en deçà.
Plus que tout c’est son acharnement pour distiller la haine, qui habite son cœur qui me révulse.

J’ai regardé et laissé faire l’esprit malfaisant qui l’habite opposer Kaaw Tuure, Abdaramaan Woon, Abdulaay Conngaan, mes camarades, et je n’ai rien dit, croyant qu’il se ressaisirait.

Plus que l’insulte suprême de la mémoire de TUURE Jakariya, de SOW Ama, de Jiggo Tabsiiru, BAH Alasan Umar,…, de ceux et celles, qui matin et soir, travaillent pour rapprocher les cœurs, c’est la haine et la zizanie qu’il propage avec la dernière colonne qui m’étrangle de peine. Qu’il est veule et répugnant!
Je l’ai regardé ; obsessionnellement ridicule, s’en prendre effrontément à Son Excellence, Monsieur le Président Sammba Caam, quand il a voulu l’opposer à Ibiraahiimo Miifo, Kaaw Tuure et à leurs camarades Gardiens du temple (de Paris). Je m’étais écrié ; Oh mon Dieu, l’effronté ridicule, qu’est-ce petit marrant c’ui là.

Et mêmes les Morts n’y échappent ! Honte à lui, le satanique,

Quand, j’ai lu et vu faire opposer feus Saydu KAN-Mustafa Booli, Mammadu Sammba JOOb et Ibiraahiima Abu SAL, Oh, le « satanesque » obséquieux, Oh me dis-je, le mal esprit, n’a-t-il pas dépassé toutes les bornes ?( Morr oo Ibliis ), ne pouvait pas mieux faire.

Et, une avant dernière chose, et là, je m’adresse à Satan, sache qu’entre Baabayel Umar JALLO et Bookar Umar BAH, (Ko ɓaleeri e ndaneeri yitere). Gaño heɓataa ɗoon aawdi. Bookar Umar Yaŋuuba Ko o sehilam, ko funeere am, ko giƴam. Mi sikkitaakimo, mi sikkaani so omo sikkitoomi. Hay so a wontii njuɗu aljanna (Barbecue, Méchoui), cahhu wisaangu biiri jamjam (Caaf, firiir), miin Ibirahiima JALLO lollirzo Baabayel , Demmba Dikel JALLO a dañataa e am sago maa. Mor makko o dendinoowo wuurɓe e maayɓe.

Enfin, quant au congrès des F.l.a.m, (suka dendinoowo [bwuurɓe e maayɓe oo]b), je vais éclairer ta haineuse gouverne : Il faut remplir toutes les obligations d’un membre structuré et discipliné de cette Organisation pour être délégué et/ou pour avoir l’HONNEUR d’être invité. On n’est pas nombreux à savoir et pouvoir l’être par les temps qui courrent. C’en est fini du ari oyyo depuis 2005. Alors zouuuuuuuuuuuuu ! Vas te plaindre !

Falaam hannde ko needi, ko yarlitaare mawnde, ko sarziiji teddirzi Golle puuyze hannki.
Qu’il ne se fasse surtout pas le porteur de mes salutations cordiales, fraternelles et chaleureuses auprès de : Umar Muusa BAH, mawzo korsiin zomi mo korsiin mi haa e yeeso Geno, de mawniraave am Usmaan Bookar Bijja JAGANA et Buubakar Tijaani JAGANA. Je m’en chargerais, Monsieur l’ex futur président de la stratégie politique et de l’Unité des Forces de libération africaines de Mauritanie. Je te laisse ton dernier candidat à l’ex-futur présidence des Forces de libération africaines de Mauritanie.

Hare koko jokki

Ibrahima DIALLO
Guyancourt France

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