Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

Category Archives: presse

Des députés de l’UPR, “contraints” de taire leur demande d’augmentation de salaire et des indemnités

Image result for assemblée nationale mauritanienneALAKHBAR (Nouakchott)- Des députés du parti UPR, au pouvoir en Mauritanie, ont été “contraints” de retirer leur demande d’augmentation de salaire. Et ils “risquent d’être exclus du parti s’ils persistent à réclamer une majoration des indemnités”, a appris Alakhbar de source parlementaire.

Les députés en question avaient sollicité une augmentation de leur salaire mensuel de 600000 UM à 900000 UM. Ils avaient aussi signé une requête préparée par la député Lalla Mint Hassana demandant une hausse de la indemnités de présence de 10000Um à 25000Um.

Sur pression du gouvernement les présidents de l’Assemblée et de la commission des finances ont rejeté la première requête. Et les signataires de la deuxième ont été menacés d’expulsion de l’UPR par le président du groupe parlementaire du parti.

Image result for assemblée nationale mauritanienne
Partagez

2014, une année noire pour la sécurité du transport aérien

Crédit: Flickr @ Dani Sardà i Lizaran.INFOGRAPHIE – Les accidents à répétition ont déjà provoqué plus de 730 décès contre 210 en 2013. La disparition de l’A320 d’AirAsia est le troisième drame pour une compagnie aérienne de Malaisie cette année.

La disparition dans la nuit de samedi à dimanche d’un vol AirAsia entre l’Indonésie et Singapour est une nouvelle occurence à ajouter à la série des drames qu’a connue l’aviation en 2014. Au moins quatre évènements significatifs sont à relever: en mars, la disparition pure et simple du Boeing 777 de la Malaysia Airlines reliant Kuala Lumpur à Pékin puis en juillet, la destruction en vol du Boeing de Malaysian Airlines au-dessus de l’Ukraine ainsi que les crash d’un MD 83 de Swiftair, opéré pour le compte d’Air Algérie, au-dessus du Mali et d’un ATR 72-500 de TransAsia Airways à Taïwan.

Il faut aussi ajouter à cette série plusieurs autres crashs survenus ces derniers mois au Népal, au Kénya, au Niger, en Zambie et au Soudan. Ces accidents à répétition feront de 2014 une des années parmi les plus meurtrières du transport aérien.

Au total, plus de 730 personnes ont déjà péri en prenant l’avion cette année. Soit bien plus que lors du dernier pic de 2012 et ses 414 décès liés à un accident d’avion, plus de quatre fois plus que ceux enregistrés (210 morts) en 2013, par l’Association internationale du transport aérien (IATA). Et enfin, plus que la moyenne de 517 décès par an enregistrés dans le monde, lors des cinq dernières années.

La route a tué 3 268 personnes rien qu’en France en 2013

Ce triste record de 2014 ne doit cependant pas faire oublier – et cela peut sembler paradoxal alors que l’émotion est forte ce dimanche – que l’avion reste le moyen de transport le plus sur au monde. Mais contrairement à l’automobile qui tue plus – 3268 morts en 2013 rien qu’en France – chaque accident d’avion est spectaculaire, comporte une dimension internationale et intervient dans un univers – le ciel – qui n’est pas naturel à l’être humain.

Pour autant, jamais l’avion n’avait si peu tué. Le taux mondial d’accident d’avion à réaction de fabrication occidentale en 2013 était de 0,41, soit un accident pour 2,4 millions de vols. «C’est le plus bas de l’histoire de l’aviation», selon l’IATA dans son dernier rapport sur la sécurité aérienne. «De 2009 à 2013, ce taux s’est amélioré de 14,6 % par rapport à la moyenne sur cinq ans, qui s’élève à 0,48», souligne le rapport.

L’Europe est la région la plus sure

Le taux d’accident et de décès restent très faibles en regard des plus de 3 milliards de passagers qui ont pris l’avion sur 36,4 millions de vols, en 2013. Ces statistiques doivent aussi se lire dans le cadre d’un marché du transport aérien en croissance (+4,8 % par en moyenne) et d’une flotte mondiale qui a doublé de taille tous les quinze ans en moyenne. Elle compte aujourd’hui 20 910 appareils en service dans le monde et devrait encore doubler, selon la dernière étude de marché de Boeing, dans les vingt ans à venir.

Par région, le rapport de l’IATA désigne l’Europe comme la plus sure en matière de transport aérien avec un taux d’accident inférieur à la moyenne mondiale en 2013 de 0,15 ; devant l’Amérique du Nord (0,32). En revanche, parmi les régions les plus dangereuses malgré de nets progrès, l’IATA désigne l’Afrique avec un taux d’accident de 2,03 contre 4,55 en 2012 et la CEI (Communauté des états indépendants) qui a vu son taux d’accidents s’aggraver à 2,09 contre 0,00 en 2012. «La CEI affiche la pire performance», note l’IATA.

infographie avion accident crash tgv

 

le Figaro.fr

 

 

INFOGRAPHIE – Les accidents à répétition ont déjà provoqué plus de 730 décès contre 210 en 2013. La disparition de l’A320 d’AirAsia est le troisième drame pour une compagnie aérienne de Malaisie cette année.

Publicité

La disparition dans la nuit de samedi à dimanche d’un vol AirAsia entre l’Indonésie et Singapour est une nouvelle occurence à ajouter à la série des drames qu’a connue l’aviation en 2014. Au moins quatre évènements significatifs sont à relever: en mars, la disparition pure et simple du Boeing 777 de la Malaysia Airlines reliant Kuala Lumpur à Pékin puis en juillet, la destruction en vol du Boeing de Malaysian Airlines au-dessus de l’Ukraine ainsi que les crash d’un MD 83 de Swiftair, opéré pour le compte d’Air Algérie, au-dessus du Mali et d’un ATR 72-500 de TransAsia Airways à Taïwan.

Partagez

Apostasie/Mauritanie: la défense fait appel

altLes avocats d’un jeune Mauritanien incarcéré depuis près d’un an pour un écrit considéré comme blasphématoire envers le prophète Mahomet et condamné à mort cette semaine pour apostasie par un tribunal du nord-ouest de la Mauritanie ont interjeté appel, a indiqué dimanche une source judiciaire.

Les défenseurs de Mohamed Cheikh Ould Mohamed, 29 ans, ont saisi vendredi la Cour d’appel de Nouadhibou, ville où il est détenu depuis le 2 janvier, a précisé sous couvert d’anonymat cette source jointe sur place.
M. Ould Mohamed – également identifié comme Cheikh Ould Mohamed Ould Mkheitir – a été reconnu coupable d’apostasie et condamné à mort le 24 décembre par la Cour criminelle de Nouadhibou. Le tribunal lui reprochait d'”avoir parlé avec légèreté du prophète Mahomet et enfreint aux ordres divins” dans un article publié brièvement sur des sites Internet mauritaniens en janvier 2014.

Avant et durant son procès, il s’est repenti tout en niant l’accusation à son encontre, selon des sources judiciaires.
Devant la cour, il a expliqué qu’il n’avait pas l’intention de critiquer le Prophète, mais de défendre une composante sociale “mal considérée et maltraitée”, la caste des forgerons (“maalemines”), dont il est lui-même issu, traditionnellement au bas de l’échelle sociale.

Ses avocats, commis d’office, sont très discrets sur leurs activités autour de ce procès dont le verdict a provoqué des manifestations de joie.
En interjetant appel, la défense espère obtenir “une application moins rigoureuse des textes, surtout que le Code pénal prévoit des conditions atténuantes en cas de repentir”, a indiqué la source judiciaire jointe dimanche.
Une source proche du parquet de Nouadhibou a toutefois mis en doute la sincérité de la contrition formulée par M. Ould Mohamed.
“Le prévenu n’a pas exprimé un repentir en bonne et due forme. Un repentir au conditionnel n’en est pas un au regard de la loi”, a-t-elle dit à l’AFP dimanche.
Pour elle, ces “différences d’appréciation de la forme du repentir au regard du Code pénal mauritanien et leurs conséquences pour l’avenir jurisprudentielles risquent de constituer l’essentiel des débats qui marqueront le procès en appel” dont la date reste à fixer.

La Mauritanie est une République islamique où la charia (loi islamique) est en vigueur mais dont les sentences extrêmes comme les peines de mort et de flagellation ne sont plus appliquées depuis environ trois décennies.
La peine de mort n’y est pas officiellement abolie mais la dernière éxécution remonte à 1987, selon Amnesty International.

 

le figaro.fr

Partagez

Mkheitir, condamné à mort, n’a pas eu droit à une justice sereine et à un procès équitable…

Mkheitir, condamné à mort, n’a pas eu droit à une justice sereine et à un procès équitable…Peine de mort pour Mkheïtir, à Nouadhibou, pour “apostasie”, accusé d’avoir insulté le Prophète Mohamed (PSL). Peine de mort!

Dès le premier instant où le “crime” fut révélé (un article de lui faisant remonter les origines des discriminations dont la caste des forgerons fait l’objet aux soit disant pratiques du Prophète lui même!), des groupes d’extrêmistes soit disant religieux l’ont réclamé en déclenchant une vaste offensive de terreur contre toute pensée libre, en s’octroyant le droit de juger et condamner dans la rue, les vues et pratiques des gens qui n’ont pas nécessairement la même approche réactionnaire et intolérante de l’Islam tel qu’eux le veulent et en contradiction avec celui pratiqué depuis toujours sous nos cieux.

La grande militante des droits de l’homme Aminetou Mint Mokhtar a fait l’objet d’une « fatwa » terroriste publique de la part d’un individu qui se fait passer pour le grand gourou de l’extrémisme sous enseigne religieuse, enjoignant à ses troupes de lui crever les yeux avant sa mise à mort.

Pourquoi ? Parce qu’elle a osé réclamer justice pour un citoyen,-quel que soit le crime qui lui est reproché. Ces gens sont descendus dans la rue en hurlant et menaçant de mort tous ceux qui ne sont pas d’accord avec leur vision erratique de l’islam, cassant, brûlant, menaçant, comme si, désormais, ils s’étaient appropriés la Mauritanie, comme si, déjà , ils y avaient instauré leur « califat », suscitant la panique ou le silence coupable d’une partie de l’opinion démocratique et, pour le moins, la complaisance voire la chaude compréhension des autorités qui leur assurent la plus parfaite impunité malgré les graves menaces qu’ils font peser sur la vie et les biens des gens.

Ce sont ces gens qui hurlèrent à la mort au verdict et qui ont avant cela, totalement ôté à la justice, à Nouadhibou, ses deux piliers centraux : la présomption d’innocence et le droit de chacun de se faire assister par un avocat de son choix. Dès les premières secondes de son écrit controversé et blessant pour l’immense majorité des musulmans, et avant même que l’on ne l’entendît s’expliquer, se justifier ou se rétracter suivant les règles de la tolérance islamique et du droit positif, fusèrent de partout dans une opinion chauffée à blanc et manipulée, le mot d’ordre sinistre : la Mort !

Ils ne réclamèrent pas justice, non, ils exigèrent de l’Etat de n’avoir rien à faire qu’à leur offrir la tête de Mkheïtir. Après on verra bien de quoi il était réellement coupable… Au même moment, un des ténors du barreau qui se hasarda à accepter d’examiner le dossier pour assurer sa défense subît les foudres de l’enfer de la part des nervis qui ne lui laissèrent aucun autre choix que de renoncer à sa défense ! Conséquence : ce sont deux commis d’office (le comble !) que l’Etat allouera au futur supplicié parce que le code pénal dans son immense magnanimité exige qu’il en soit ainsi…

Que Mkheïtir mérite ou non la mort, est-ce une « décision » de rue ou sous pression de rue ? Quels échanges ont pu se faire dans la sérénité du prétoire pour juger de la réalité et de la qualification des faits qui seuls importaient en l’occurrence, conformément au droit en vigueur ? Que l’on s’entende bien : la peine ressentie par les musulmans par suite de ce qui leur fut rapporté des dires de MKheïtir fut immense, car le Prophète fut dans l’histoire de l’Humanité, la personnification même de la Compassion et de la Justice, le symbole absolu de la Miséricorde surtout en faveur des pauvres, des démunis, des étrangers, des voyageurs, des sans voix.

Tous les témoignages historiques confirment ce que même ses pires ennemis ne peuvent nier. Mkheïtir avait donc eu tort pour cette raison d’évidence. Mais la question était et est toujours de savoir si la justice est rendue pour la valeur qu’elle représente en elle-même ou pour satisfaire telle ou telle frange de la société. Quelle est la portée de ce qu’il a dit quand, d’abord, il récuse l’apostasie et confirme sa foi religieuse , se rétracte et se repentit d’autre part?

Voilà des questions qui appartiennent non à la foule hurlante et vengeresse par définition mais à une communauté d’experts et de scientifiques du droit dont les échanges seuls auraient eu la pertinence d’édifier et d’apaiser les âmes et les cœurs assoiffés non de revanche mais de justice, de paix sociale et de respect de leurs convictions les plus profondes.

Mais on sait qu’un procès n’exprime pas seulement l’état du droit en vigueur dans un pays au moment de son déroulement. Il est très souvent le miroir étincelant des rapports (de forces) sociaux en cours, dans un ordre social se camouflant derrière la Justice, ses institutions, ses codes, ses mœurs jurisprudentielles ….et sa bonne conscience tranquille.

En tout cas, tellement plus crédible serait la justice si, au-delà des mots et des actes bruts, elle jugeait aussi en ayant à l’esprit la raison des bêtises humaines qui souvent plongent dans le déchirement et la dureté des conditions sociales de leurs auteurs.

Ce que Mkheïtir pourrait apprendre à ses dépens c’est que de Dieu et de Son Prophète (PSL) ne viennent jamais l’Injustice. Ce qu’il faut craindre c’est celle de ses propres contemporains. Il l’a perdu de vue, il s’est perdu…

Source : gourmo lo

Partagez

Des milliers de ressortissants africains victimes de graves violations des droits humains

Des milliers de ressortissants africains victimes de graves violations des droits humainsLes forces de l’ordre angolaises procèdent depuis quelques jours à des arrestations et détentions arbitraires, des traitements cruels et inhumains sur plusieurs ressortissants africains.

Tout en condamnant ces graves violations des droits humains des personnes migrantes, nos organisations exhortent les autorités angolaises à faire cesser ces exactions, conformément aux instruments juridiques internationaux et régionaux des droits humains ratifiés par l’État angolais ; et attirent l’attention des États africains dont sont originaires les migrants sur la gravité de la situation.

Les autorités angolaises se sont engagées dans une nouvelle opération de lutte contre l’immigration clandestine qui s’apparente à une véritable traque aux migrants, 3000 personnes ayant été raflées dans les rues de Luanda ces dix derniers jours. Les ressortissants africains sont violemment arrêtés dans les rues de Luanda, à leurs domiciles ou sur leurs lieux de travail avant d’être transportés vers le centre de rétention de Trinita, à 30 kilomètres de Luanda, et certains rapatriés de force.

Là-bas, ils sont détenus dans des conditions cruelles, inhumaines, humiliantes et dégradantes. Les personnes sont entassées dans des cellules exiguës, sans eau ni nourriture. Certaines femmes enceintes, dont deux originaires du Mali et de la Guinée, ont été contraintes d’accoucher dans la promiscuité de ces lieux. Des actes de torture et d’extorsion de fonds auraient également été rapportés. Ces violations des droits humains des personnes migrantes sont perpétrées sur fond de stigmatisation et d’attaques répétées à l’encontre des populations immigrées en Angola, et particulièrement des ressortissants ouest-africains. Les arrestations seraient aussi entachées de discrimination à caractère ethnique et religieux car ayant majoritairement ciblé des ressortissants musulmans originaires surtout de la Guinée, la Mauritanie, du Mali et du Sénégal.

Des témoignages ont fait état d’encerclement des mosquées par les services de l’immigration le vendredi 19 décembre 2014.

Face à ce constat, nos organisations rappellent aux États leur responsabilité dans le respect des principes d’égalité en dignité et de non-discrimination consacrés par tous les instruments internationaux des droits humains.

Nos organisations recommandent :

– aux autorités angolaises de :

*- mettre immédiatement un terme aux pratiques d’arrestation et de détention arbitraire perpétrées par les forces de sécurité ;

– fermer immédiatement le camp de rétention pour migrants de Trinita où les conditions de vie constituent une violation de la dignité humaine ;

  • ouvrir des enquêtes sur les allégations de graves violations des droits humains, et engager des poursuites à l’encontre des responsables de ces actes ;

-* élaborer une politique migratoire qui s’inscrive dans le cadre d’un État de droit et dans le respect du droit international ;

  • ratifier la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants ;

 signer et ratifier la Convention internationale sur la protection des droits de tous les travailleurs migrants et des membres de leurs familles.

– aux États africains dont sont originaires les migrants :

  • de veiller au respect des droits fondamentaux de leurs ressortissants immigrés en Angola et d’assurer leur défense et protection en cas de violation de ces droits ;
  • d’exiger des autorités angolaises la libération de leurs ressortissants du camp de Trinita où ils subissent des traitements inhumains et dégradants, ainsi que la condamnation de toutes les pratiques et attitudes xénophobes qui stigmatisent leurs ressortissants.

– à l’Union africaine :

-* d’assurer le respect du droit international des droits humains dans la conduite des politiques migratoires de ses États membres.


Organisations signataires :
  FIDH – Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme
  AMDH – Association malienne des droits de l’Homme
  AMDH – Association mauritanienne des droits de l’Homme
  AME – Association Malienne des Expulsés
  AI-Mali- Amnesty International Mali
  LSDH – Ligue sénégalaise des droits humains
  OGDH – Organisation guinéenne de défense des droits de l’Homme et du citoyen
  ONDH – Organisation nationale des droits de l’Homme
  RADDHO – Rencontre africaine pour la défense des droits de l’Homme

Contact presse : Arthur Manet (français, anglais, espagnol) – Tel : +33 6 72 28 42 94 – Email : +33 6 72 28 42 94 (à Paris)

 

liberationafrique.org

Partagez