Category Archives: presse
Le président mauritanien: Nétanyahou ne sait que “tuerie et mensonge”
ALAKHBAR (Nouakchott)- Le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou “n’a d’expérience qu’en tuerie et dans le mensonge”, a déclaré le président mauritanien, Mohamed Ould Abdel Aziz, dont le pays assure la Présidence tournante de la Ligue Arabe.
Le chef de l’Etat mauritanien était interrogé par le journal égyptien Al-Ahram sur la tournée africaine du premier ministre israélien.
Ould Abdel Aziz a ajouté: «Je crois que c’est de notre devoir, nous tous, de faire face aux agissements israéliens en Afrique. L’intérêt des Africains vis-à-vis des Arabes est plus important que celui des Africains vis-à-vis d’Israël.».
S’agissant particulièrement de son pays Ould Abdel Aziz a affirmé que « la Mauritanie n’a rien profité» de ses relations avec Israël. En 2010, la Mauritanie a rompu les relations qu’elle avaient établies avec Israël en 1999.
Nouakchott aurait toutefois payer le prix de sa décision de rompre les relations avec l’Israël, d’après Ould Abdel Aziz qui dit: «Quand il y avait des violations des droits de l’homme en Mauritanie durant les années précédentes, les organisations de défense des droits de l’homme faisaient leurs critiques en sourdine. Maintenant que la situation des droits de l’homme s’est améliorée en Mauritanie, l’on voit et entend beaucoup de critiques…c’est bizarre ! Mais nous sommes prêts à payer le prix de rompre nos relations avec Israël. Rien ne justifiait l’existence d’une ambassade israélienne à Nouakchott.».
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Mauritanie: l’Occident “se tait quand on tue les Arabes” (Président)
Dernière-Info : Balas taxe les leaders du FNDU de mauvaise foi
Tawary – Le président du parti mauritanien du concret (Arc en ciel) Alassane Hamady Soma Bâ dit Balas a accusé les leaders du Forum national pour la démocratie et l’unité de “mauvaise foi” pour avoir refusé d’aller au dialogue sans conditions et garanties écrites de la part des autorités de Nouakchott.
Selon Balas, les leaders du FNDU ont un seul souci qui est d’accéder à la présidence alors que lui son souci principal est le peuple mauritanien et la Mauritanie. L’agenda des partis du FNDU n’est ni fiable, ni insignifiant, selon les propos de Balas.
Les propos de Alassane Hamady Soma Bâ ont été évoqués au cours de l’émission en directe “90 minutes” sur la Chaine privée El Wataniya TV, ce dimanche 31 Juillet.
cridem
Le pape François refuse d’associer islam et violences
Le pape François a refusé dimanche de faire l’amalgame entre islam et violences, expliquant que les catholiques pouvaient être tout aussi violents et prévenant l’Europe qu’elle était en train de pousser une partie de sa jeunesse vers le terrorisme. “Je ne pense pas qu’il soit juste d’associer islam et violences”, a déclaré le souverain pontife, interrogé après le récent assassinat d’un prêtre en France par deux djihadistes sur son choix de ne jamais mentionner l’islam lorsqu’il condamne ce type d’attentats.
“Tous les jours quand j’ouvre les journaux, je vois des violences en Italie, quelqu’un qui tue sa petite amie, un autre qui tue sa belle-mère, et ce sont des catholiques baptisés”, a expliqué le pape, qui s’exprimait au cours d’une conférence de presse dans l’avion qui le ramenait de Pologne. “Si je dois parler de violences islamiques, je dois aussi parler de violences chrétiennes. Dans presque toutes les religions, il y a toujours un petit groupe de fondamentalistes. Nous en avons nous aussi”, a-t-il insisté.
Comme dans plusieurs interventions au cours de son voyage de cinq jours à l’occasion des Journées mondiales de la jeunesse, le pape François a assuré que la religion n’était pas le vrai moteur des violences. “On peut tuer avec la langue aussi bien qu’avec un couteau”, a-t-il lancé, évoquant ainsi la montée des partis populistes qui attisent le racisme et la xénophobie. “Combien parmi nos jeunes Européens avons-nous abandonnés sans idéal, sans travail… Alors, ils se tournent vers les drogues, vers l’alcool et vont là-bas s’engager avec les groupes fondamentalistes”, a-t-il estimé.
Auteur: 7sur7.be – 7sur7.be
seneweb
Le pape François a refusé dimanche de faire l’amalgame entre islam et violences, expliquant que les catholiques pouvaient être tout aussi violents et prévenant l’Europe qu’elle était en train de pousser une partie de sa jeunesse vers le terrorisme. “Je ne pense pas qu’il soit juste d’associer islam et violences”, a déclaré le souverain pontife, interrogé après le récent assassinat d’un prêtre en France par deux djihadistes sur son choix de ne jamais mentionner l’islam lorsqu’il condamne ce type d’attentats.
“Tous les jours quand j’ouvre les journaux, je vois des violences en Italie, quelqu’un qui tue sa petite amie, un autre qui tue sa belle-mère, et ce sont des catholiques baptisés”, a expliqué le pape, qui s’exprimait au cours d’une conférence de presse dans l’avion qui le ramenait de Pologne. “Si je dois parler de violences islamiques, je dois aussi parler de violences chrétiennes. Dans presque toutes les religions, il y a toujours un petit groupe de fondamentalistes. Nous en avons nous aussi”, a-t-il insisté.
Comme dans plusieurs interventions au cours de son voyage de cinq jours à l’occasion des Journées mondiales de la jeunesse, le pape François a assuré que la religion n’était pas le vrai moteur des violences. “On peut tuer avec la langue aussi bien qu’avec un couteau”, a-t-il lancé, évoquant ainsi la montée des partis populistes qui attisent le racisme et la xénophobie. “Combien parmi nos jeunes Européens avons-nous abandonnés sans idéal, sans travail… Alors, ils se tournent vers les drogues, vers l’alcool et vont là-bas s’engager avec les groupes fondamentalistes”, a-t-il estimé.
Auteur: 7sur7.be – 7sur7.be
Mali : un jour le tour d’Amadou Haya Sanogo viendra… peut-être !
Le procès d’Amadou Haya Sanogo, écroué depuis la fin de 2013, n’a toujours pas démarré. Mais le temps presse.
Voilà plus de six mois que la cour d’appel de Bamako a ordonné le renvoi d’Amadou Haya Sanogo et de ses dix-sept coaccusés devant une cour d’assises pour répondre de la disparition et de l’assassinat de vingt et un Bérets rouges lors du contre-coup d’État des 30 avril et 1er mai 2012. C’était le 22 décembre 2015. Depuis, aucune date de procès n’a été annoncée, au grand dam des familles des victimes.
« Tout est bouclé et rien n’empêche la tenue de cette audience. Le procureur général doit juste déterminer une date. La balle est dans son camp et dans celui du ministère de la Justice », explique Me Moctar Mariko, président de l’Association malienne des droits de l’homme (AMDH) et partie civile dans cette procédure, qui dénonce un « manque de volonté politique ».
De son côté, Mamadou Lamine Coulibaly, procureur général près la cour d’appel, affirme que ce procès aura bien lieu et que l’affaire des Bérets rouges disparus fera l’objet d’une audience spéciale devant une cour d’assises. Alors pourquoi tant d’attente ? « Sanogo est du genre bavard et n’a pas sa langue dans sa poche. Il pourrait donc faire des révélations gênantes sur plusieurs personnes qui font partie du pouvoir actuel », hasarde un officier proche des renseignements maliens.
Les raisons de l’exaspération des parties civiles
Mais le temps presse, rappellent les parties civiles. La loi prévoit en effet trois ans de détention préventive pour un crime. Si le détenu n’a pas été jugé au bout de ces trois ans, il doit être libéré. Or, Amadou Haya Sanogo a été placé sous mandat de dépôt le 27 novembre 2013. S’il n’a pas été convoqué devant une cour d’assises d’ici au 27 novembre 2016, il pourra donc être remis en liberté – d’où la nécessité, pour sa défense, de jouer la montre.
Formellement inculpé de complicité d’enlèvement et d’assassinat, l’ancien putschiste a vu ses conditions de détention s’améliorer. Il est désormais détenu dans une villa confortable de Sélingué, près de la frontière avec la Guinée, où il bénéficie de tout le confort moderne. Ce qui a le don d’agacer ses adversaires, qui n’espèrent qu’une chose : le voir rapidement dans le box des accusés.
Jeune Afrique
Edito Le calame : Nécessité vitale
La maison Mauritanie va-t-elle brûler ? Entre des FLAM qui réclament l’autonomie pour les régions du Sud, IRA qui en appelle à une refonte totale d’un système social bâti sur l’injustice, des maures « blancs » qui veulent, désormais, en découdre avec ceux qui rejettent l’ordre établi et un pouvoir qui laisse pourrir la situation, s’il ne souffle pas carrément sur la braise, il y a de quoi s’inquiéter pour la maison commune. La Mauritanie a certes connu beaucoup de secousses, par le passé, qui ont mis à mal sa cohésion et ont failli l’entraîner vers des lendemains plus qu’incertains. Mais elle a toujours fini par se rattraper, ce qui unit ses différentes composantes étant plus fort, et de loin, que ce qui les sépare. Les évènements de 66, les troubles scolaires qui faillirent dégénérer, en 1979 ; la déchirure de 1989, les plaies de 90/91 ont tous été, plus ou moins, dépassés. Non sans séquelles, il est vrai. Les multiples intrusions militaires et les manipulations électorales des civils ont été contenues et raisonnablement gérées, par la sagesse incommensurable d’un noyau de patriotes qui fait encore – mais pour combien de temps ? – prévaloir l’intérêt général sur les petits calculs personnels. Tant va la cruche à l’eau qu’à la fin elle se casse. Et la mère du voleur ne continue pas toujours à « youyouter » … c’est connu. Le peuple mauritanien n’est pas exceptionnel. Rien ne le prémunit contre les débordements. Rien. Surtout que mes mêmes causes produisent, jusqu’à preuve du contraire, toujours les mêmes effets.
Jusqu’à quand va-t-on continuer à tirer sur la corde, avant qu’elle ne se brise ? Un élan national est nécessaire, une sorte de maïeutique socratique, pour que tout un chacun dise ce qu’il a sur le cœur. Pour qu’enfin l’abcès soit crevé. La Mauritanie est une et indivisible et elle a besoin de tous ses fils. Mais elle ne les rassemblera qu’autour d’un projet vraiment commun, juste, équitable. La réalité pigmentaire de notre nation est majoritairement noire, mais, tandis que nos médias nationaux s’acharnent à la blanchir à outrance – ouvrez un peu votre télé et constatez – la quasi-totalité des pouvoirs sont entre les mains d’une oligarchie qu’il n’est pas outrancier de qualifier d’arabo-berbère. Non pas que tous ceux-ci soient également pourvus, loin s’en faut. Mais il faut se rendre à l’évidence des déséquilibres, probablement plus statutaires que raciaux, au demeurant. Les constater, les reconnaître, proposer des remèdes efficaces. Autour d’une même table. Chacun conscient de ses particularités, chacun défendant sa part de gâteau, mais tous convaincus de former une même nation. Un pari insoutenable ? Non, une nécessité vitale, tout simplement.
Ahmed Ould Cheikh
adrar-info



