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FNDU : Déclaration
Les dernières pluies qui se sont abattues sur l’Adrar ont provoqué une véritable catastrophe qui a causé d’importants dégâts dans certaines localités, principalement à Atar et Ain Ahel Taya et leurs environs.
Des centaines de personnes se sont retrouvées sans abris et sans nourritures, leurs habitations, leurs mobiliers et les provisions qu’ils stockaient ayant été emportés par les eaux. Des dizaines de commerçants ont perdu les marchandises qui constituaient leurs seuls biens et sur lesquels comptaient les populations pour leur approvisionnement.
Devant cette catastrophe, les autorités n’ont, jusqu’à présent, rien fait pour soulager ces populations sinistrées, se suffisant d’une présence symbolique des autorités administratives locales, lesquelles – à l’instar de toutes les autres administrations dans le pays – sont devenues paralysées et ne disposent d’aucune compétence ni d’aucun moyen pour intervenir, tous les pouvoirs et toutes les ressources de l’Etant étant désormais concentrés entre les mains d’un seul homme qui en use et abuse selon son bon vouloir et ses caprices.
Cette catastrophe et toutes celles qui l’ont précédée ont démontré le caractère fallacieux des slogans du régime disant qu’il se soucie des conditions de vie des citoyens ou de leurs intérêts. En effet, au moment où ce régime se vante du fait que le trésor public regorge de milliards, voilà que des citoyens sinistrés n’ont droit à aucune part, si minime soit-elle, de ces milliards que l’on gaspille dans la gabegie, les détournements et les scandales qui rythment la vie du pays.
Nous ne pouvons que nous rappeler ici la catastrophe de la ville de Tintane. Où sont passés les fonds importants qui ont été mobilisés de l’intérieur et de l’extérieur pour résoudre les problèmes de cette ville ? Où est la Société qui a été fondée pour la rebâtir? Les fonds ont pris une direction inconnue et la Société est morte et personne n’en parle plus. Tandis que la ville de Tintane reste toujours sous la menace, à tout instant, de la même catastrophe.
Le Forum National pour la Démocratie et l’Unité :
- Proclame sa solidarité ferme et entière avec les populations sinistrées de la Wilaya de l’Adrar.
- Condamne avec vigueur l’insouciance et la légèreté du pouvoir face aux problèmes qui touchent aux drames des populations et à leurs conditions de vie.
- Dénonce l’irresponsabilité du pouvoir face à ce genre de catastrophe qui requiert un plan d’intervention, des équipes et des moyens de secours toujours disponibles, comme c’est le cas dans tous les pays organisés.
Nouakchott, le 28 Aout 2016
La Commission de Communication
le calame
UN COMPATRIOTE A FORCÉ MON ESTIME: LA PHRASE DU JOUR:
” Chaque jour qui passe, chaque expérience qui intervient, chaque leçon que je tire de la vie, me rapprochent d’une adhésion au FPC (ex. FLAM).
Comprendra qui voudra ou qui pourra, mais telles sont les conclusions que je tire d’une connaissance profonde de la situation politique du pays et d’une connaissance, encore plus profonde, des hommes du pays.
Durant plusieurs décennies certains hommes furent, à mes yeux, encensés et d’autres diabolisés par le fait des médias et de la propagande, mais aujourd’hui j’ai grandis, je sais désormais faire la différence entre l’Ange et le diable.”.
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Le ministre des affaires islamiques réserve 18 sièges du Hadj à son cercle familial restreint
Le ministre des affaires islamiques et de l’enseignement originel Ould Ehl Daoud, s’est réservé, indiquent des sources, 18 sièges du Hadj, au sein de la délégation officielle retenue pour le pèlerinage pour cette année. Le ministre a redistribué les 18 billets au profit de son cercle familial restreint ; privant du coup de nombreux employés publics
de bénéficier cette année de la prise en charge gratuite assurée régulièrement par l’Etat, à travers certaines de ses sociétés aux plus âgés et démunis de leur personnel.
Les sources précitées accusent également le Directeur de l’ENS d’avoir détourné le quota réservé à ses employés, prétextant un déficit des moyens financiers de l’Ecole pour 2016.
Affaire Ould Mkheitir : maître Mohamed Ould Moïne jette un pavé dans l’obscurantisme…
Depuis hier, le monde arabisant zouayisant a reçu une piqûre de rappel de maître Mohamed Ould Moïne à qui on ne fait pas la leçon à propos du volet islamique de l’affaire étant lui-même de naissance maraboutique. A part quelques rares sorties symboliques de courageux esprits arabisants qui craignent devant Dieu d’être complices de l’hystérie collective, c’est la première fois que quelqu’un de compétent ose écrire en arabe une sorte de livre blanc sur cette affaire qui sema la terreur dans le milieu intellectuel mauritanien en prenant clairement partie pour la mise en liberté de l’accusé pour des raisons juridiques, islamiques ou tout simplement morales car après requalification des faits par la cour d’appel en avril dernier, Mohamed Cheikh Ould Mkheitir ne devrait pas être retenu en prison plus de 24 mois or c’est largement dépassé…En attendant, on espère que quelqu’un traduira le long texte de maître Moïne. J’ai trouvé un traducteur professionnel, il demande pour ces 16 pages et des poussières plus ou moins 100.000 et une semaine….
Lire la suite : http://www.chezvlane.com/2016/08/affaire-ould-mkheitir-maitre-mohamed.html
Le Parquet général dément la violation de procédures dans l’affaire dite “des émeutes du Ksar”
Le Parquet général a rendu public vendredi à Nouakchott un communiqué dont une copie est parvenue à L’AMI dans lequel il a démenti les prétentions évoquent des violations de procédures et expliquant les différentes phases du procès des prévenus dans l’affaire dite “des émeutes du Ksar”.
Le Parquet a affirmé à cet égard que le procès en question était un procès équitable et transparent.
Voici le texte intégral de ce communiqué:
“A l’occasion du verdict de première instance de la Cour Criminelle de Nouakchott Ouest en date 18 Août 2016 relatif à l’Affaire no. 0558/2016, communément appelée “affaire des émeutes du Ksar”, certaines opinions ont exprimé leur “préoccupation” face à ce qu’elles considèrent comme violations de procédures judiciaires.
C’est pourquoi le Parquet précise que le verdict dont s’agit est bien en deçà de ses attentes, eu égard à la gravité des faits et à la clarté des dispositions pénales y afférentes.
Le Parquet tient à préciser aux opinions exprimées et à l’opinion nationale et internationale:
1. Que les procès se déroulant devant les juridictions pénales mauritaniennes en général, et ce procès en particulier ont toujours respecté toutes les exigences du procès équitable et transparent conformément au Droit mauritanien et aux conventions internationales auxquelles la Mauritanie est partie.
Les 23 accusés comparaissant devant la Cour criminelle étaient assistés par un groupe d’avocats de leur choix; lesquels n’ont eu aucune limite pour soulever toutes exceptions de droit devant la Cour qui, sans entraves, a réservé et des fois de façon laxiste, à ces exceptions la suite qu’elle considère juste, en procédant à leur examen séance tenante malgré les objections fondées du parquet.
C’est au moment du déroulement de l’ensemble des moyens du parquet à l’effet d’asseoir son réquisitoire, que la défense a commencé sa stratégie dilatoire caractérisée par plusieurs scénarios dont:
“Le retrait bruyant, “La critique acerbe à l’endroit du parquet, lui refusant son droit absolu à présenter ses moyens, et intimidant le Président de la Cour et ses assesseurs.
C’est dans cet élan que la défense a jugé utile d’asseoir son attitude sur la base de l’article 278 du Code de procédure pénale, qui interdit au public d’introduire dans la salle d’audience des moyens d’enregistrement ou de photographie.
Il est important pour les opinions qui s’expriment par ci et par là, de comprendre que le parquet est en droit en sa qualité de partie prenante à un procès pénal, de présenter et d’exploiter tous les modes de preuves – principe consacré par l’article 386 du Code de procédure pénale – et singulièrement les preuves à support électronique et audiovisuel, et que cela ne constitue en aucun cas une quelconque violation du droit pénal, et encore moins des droits de la défense.
L’utilisation de ces supports ne se confond en rien à l’utilisation d’un matériel d’enregistrement ou de photographie destiné à l’enregistrement ou à la prise de photographie dans une audience en cours; et cela les avocats de la défense le savent bien.
Le Parquet ne peut s’expliquer le retrait de la défense, après avoir soulevé ses exceptions sauf si, incapable d’apporter la contradiction, la défense s’est résignée, faute de mieux, à un retrait sans fondement juridique, et blâmable déontologiquement.
Pour parer à cette situation, pour le moins surprenante, et conformément à l’article 257 du Code de procédure pénale, la Cour a désigné d’office un nouveau groupe d’avocats pour assurer la défense des accusés après les avoir informé de leur droit de choisir une autre défense, et a suspendu l’audience pour 24 heures à cette fin.
2. Relativement à la crédibilité qu’accorde sans titre ni droit les opinions qui se sont exprimées sur un verdict de première instance et sur une procédure judiciaire en cours, il est important de faire remarquer qu’il s’agit seulement d’une reprise d’allégations soulevées par la défense des accusés et naturellement sans fondement; ce qui n’a cependant pas empêché la Cour, toujours dans le cadre de procès équitable, de rejeter par une décision avant dire droit ces allégations, en offrant aux accusés de réitérer la même demande devant la Cour d’Appel au moment où ils interjetteront l’appel principal.
Le Parquet rassure la communauté nationale et internationale qu’il respecte et fera respecter de manière absolue toutes les lois nationales et les conventions internationales auxquelles la Mauritanie a adhéré, notamment celles contre la torture, et s’inscrit en faux contre toutes les allégations de nature à se rapporter à des actes de torture, qui auraient été pratiqués dans les centres de police judiciaire placés sous son autorité.
3. Le Parquet précise que les événements qui ont eu lieu à Nouakchott le 29 Juin 2016, et suite auxquels les personnes concernées ont été poursuivies n’avaient absolument aucun rapport avec des questions intéressant les droits de l’homme ou l’esclavage, que certains prétendent défendre, mais qu’il s’agissait plutôt de l’exécution d’un accord entre des particuliers propriétaires de terrains et des squatters qui occupaient illégalement ces terrains. L’administration ayant intervenue pour faciliter cet accord en offrant aux squatters 429 terrains sans contrepartie vers lesquels il était convenu de les déplacer à partir de la date du 29 Juin 2016, avant que les accusés, qui n’étaient pas concernés viennent s’attrouper et s’interposer par la force pour empêcher l’autorité de s’acquitter de son devoir en exerçant contre ses agents diverses voies de faits entrainant des blessures graves sur ceux-ci pendant l’exercice de leur fonction, et en détruisant des biens publics.
Il n’est donc pas admissible de rapprocher des actes criminels de droit commun qui sont établis par des preuves tangibles, avec un comportement civique et honnête. La réalité est que l’implication de ces accusés dans une affaire criminelle comme celle-ci prouve qu’ils n’ont rien à voir avec le militantisme honnête et équilibré qu’on connait aux militants des droits de l’homme.
Le Parquet rappelle à tous, que la justice mauritanienne constitue un pouvoir indépendant et souverain auquel revient en toutes circonstances l’évaluation des preuves présentées contre tout accusé retenu dans les liens d’une prévention, et que ses décisions en la matière s’imposent à tous, et qu’il n’appartient à aucune opinion quel qu’elle soit de s’ingérer dans son cours normal, dès lors que le procès équitable et transparent est assuré à toute partie comparante quel que soient les charges retenues à son encontre à tout niveau du processus juridictionnel.
Le Parquet général”.
AMI






