Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

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Ibrahima Mifo Sow, vice-président des FPC, dans l’émission Humpito de RADIO HAERE LAO.

altHumpito, une émission de Malaw Mbow sur Radio Haere Lao Radio Fulbe Internationale, reçoit ce dimanche 04 septembre 2016 Monsieur Ibrahima Mifo Sow, vice-président et chargé de missions des Forces Progressistes du Changement (FPC).
Apres un séjour en Mauritanie ces derniers mois que peut on retenir de cette visite, quelles sont les activités que mènent présentement FPC mais aussi quelle est l’orientation de ce parti politique encore sans récépissé.
Humpito donc ce dimanche 04 septembre 2016 a partir de 16h heure de New York 20h GMT, ce sera sur Radio Haere lao Radio Fulbe Internationale.


Pour participer appeler le 19173862143 ou 1712 4326390 .

sinon au Skype radiofulbe et tapez code 33-11-888.

http://haerelao.com/

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Une mission parlementaire française en Mauritanie du 04 au 09 septembre

Image result for parlement francaisUne délégation de plusieurs parlementaires français comprenant une mission du » Groupe d’Amitié France/Mauritanie » et une mission de la commission des affaires étrangères et de la coopération de l’Assemblée Nationale effectue une visite officielle en Mauritanie du 04 au 09 septembre 2016.
Mme Cécile Untermaier, députée de Saône et Loire, présidente du « Groupe d’Amitié France/Mauritanie » explique que ce voyage répond « à une invitation des autorités locales, en particulier du parlement mauritanien, soucieux de connaître le fonctionnement de nos institutions ».
Au menu de la visite, la question de la sécurité avec la présence du mouvement terroriste Al Qaida au Maghreb Islamique (AQMI) dans la sous-région sahélo saharienne.
La Mauritanie est un pays membre du Groupe 5 du Sahel aux côtés du Burkina Faso, du Mali, du Niger et du Tchad. Ces États sont considérés comme « fragiles » et « plus exposés au terrorisme ».
En vertu de la coopération en matière de sécurité et de défense, rappelle-t-on, la France dispose d’un détachement militaire opérationnel à Atar (Adrar/Nord de la Mauritanie).
Le deuxième volet de ce voyage sera consacré à la question environnementale « à travers l’application de la résolution de la COP 21, et à l’Initiative de la Grande Muraille Verte pour le Sahel et le Sahara ».
Nouakchott, rappelle-t-on, abrite le siège de l’Agence Panafricaine de la Grande Muraille Verte (APGMV).
Ce voyage des parlementaires français tombe dans un contexte marqué par une série de procès à l’issue desquels les membres de mouvements contestataires ont été condamnés à de lourdes peines de réclusion allant de 3 à 15 années.
C’est le cas notamment des cadres et militants de l’Initiative de Résurgence du mouvement Abolitionniste (IRA-ONG), qui ont déclaré avoir été torturés pendant l’enquête préliminaire.
Des jeunes du Mouvement du 25 Février et des militants de « MANICHAARI Gasoil »-qui protestent régulièrement contre le maintien en Mauritanie du prix du carburant au même niveau depuis plusieurs années, en dépit de la plongée des cours mondiaux du pétrole et de plusieurs révisions à la baisse dans les pays voisins.
Ainsi, au-delà du discours officiel et parlementaire, une partie de l’opinion française s’insurge contre la réactivation des vieux réseaux de la France/Afrique, pour redorer le blason du pouvoir de Nouakchott.
Maître William Bourdon, président de la célèbre ONG Sherpa « attire l’attention de ces parlementaires sur la Mauritanie, un pays qui traverse depuis plusieurs années une crise lourde de périls, comme d’autres États du Sahel, pendant que la France continue à aider aveuglement le gouvernement de Mohamed Ould Abdel, pourtant gangrené par la corruption, le despotisme et les violations répétées des droits de l’homme ».

 

le calame.

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Non renouvellement des licences de pêche : 8.000 pêcheurs de Saint-Louis à quai

 Non renouvellement des licences de pêche : 8.000 pêcheurs de Saint-Louis à quai Le Soleil – Le non renouvellement des licences de pêche a plongé des milliers de pêcheurs de Saint-Louis dans une oisiveté forcée. Ils prient pour que le Sénégal et la Mauritanie trouvent rapidement un accord leur autorisant à reprendre leur activité.

Du fait du non renouvellement des licences de pêche octroyées, chaque année, par les autorités mauritaniennes aux pêcheurs sénégalais, plus de 8000 professionnels de la pêche de la Langue de Barbarie sont dans le désarroi. Ils attendent toujours 400 licences de pêches pour opérer, en toute quiétude, dans la zone maritime mauritanienne.

Selon Baye Condy Teuw, Saliou Gaye et autres pêcheurs domiciliés à Guet–Ndar, Santhiaba et Gokhou–Mbathie, avec ces 400 licences de pêche, ils ont la possibilité de faire travailler, au moins, 40 pêcheurs à bord de deux embarcations, dans la mesure où il est souvent nécessaire d’utiliser une pirogue pour transporter les pêcheurs, suivie d’une autre pour convoyer le reste de l’équipage et le matériel de pêche.

« Actuellement, nous sommes obligés d’éviter d’aller en haute mer. Nous ne voulons pas avoir des problèmes avec les garde-côtes mauritaniens qui peuvent, à tout moment, arraisonner nos pirogues », ont-ils affirmé. De cette situation pénible, les populations des communes de Saint-Louis, Gandon, Ndiébéne Gandiole, Fass-Ngom et Mpal, sont confrontées à d’énormes difficultés pour trouver du poisson dans les marchés et les grands centres commerciaux du département.

Nos interlocuteurs ont rappelé que l’année dernière, en pareille période, les étals étaient achalandés de sardinelles et autres espèces pélagiques que les pêcheurs de Saint-Louis ont l’habitude de capturer dans la zone maritime mauritanienne.

Actuellement, ont-ils souligné, en cette veille de Tabaski, les vendeurs de moutons ne trouvent pas d’acheteurs dans ces milieux habités principalement par les pêcheurs.

Au foirail de Darou Marmyal, Babou Ould Boylil, un intermédiaire maure, originaire de Sély Baby, soutient que si les pêcheurs de la Langue de Barbarie ne se présentent pas pour acheter les béliers qui coûtent entre 200 et 300.000 FCfa, les éleveurs sénégalais, maliens et mauritaniens, ne réaliseront pas de bons chiffres d’affaires.

Au grand marché « Tendjiguène » du faubourg de Sor, situé à quelques encablures de l’entrée du pont Faidherbe, les ménagères sont très nombreuses à faire le pied de grue devant les étals de poisson, dans l’espoir de voir débarquer d’importantes quantités de sardinelles (espèces pélagiques communément appelées yabooye en Ouolof) qu’elles ont l’habitude d’acheter à bas prix.

Ndèye Coumba Mbaye et Seynabou Boye, âgées d’une quarantaine d’années et domiciliées à Médina Darou disent avoir l’habitude d’acheter un cageot de sardinelles à 4000 FCfa, quand les captures sont importantes.

Avec le non renouvellement des licences de pêche, ces ménagères ne trouvent plus du poisson fumé et séché etc., pour préparer le repas de midi. Les mareyeurs et les femmes transformatrices de produits halieutiques ne trouvent plus la matière première dont ils ont besoin pour travailler.

30.000 tonnes de poisson pêchées par an

Lors de sa dernière visite à Saint-Louis, le ministre de la Pêche et de l’Economie maritime, Oumar Guèye, avait évoqué quelques difficultés pour renouveler les licences de pêche.

Le point d’achoppement des négociations avec leurs homologues mauritaniens, porte essentiellement sur l’application d’un nouveau code mauritanien de la pêche qui stipule que les pêcheurs sénégalais qui opèrent dans la zone maritime mauritanienne sont obligés de débarquer leurs prises en Mauritanie.

Malgré tout, il avait assuré que les négociations se poursuivaient et permettront d’apporter les solutions les plus adéquates à ce problème de renouvellement des licences de pêche, rappelant que le Sénégal et la Mauritanie demeurent des pays amis et frères, liés par des liens de sang et la géographie, condamnés à vivre ensemble et à collaborer étroitement, sur tous les plans et à tous les niveaux.

En effet, les milliers de pirogues amarrées à la plage de la Langue de Barbarie permettaient de débarquer 30.000 tonnes de poissons, chaque année. Selon certains experts de l’Agence « Sahel découvertes », Guet Ndar est très peuplé (une des plus fortes concentrations humaines au monde) et très vivant.

Dans ces quartiers de la Langue de barbarie, le quotidien est rythmé par l’unique ressource : le poisson. La population masculine est presque exclusivement constituée de pêcheurs qui partent souvent plusieurs jours de suite pour pêcher dans la zone maritime mauritanienne.

La ressource halieutique de proximité a considérablement baissé pendant ces vingt dernières années, pour cause de surpêche par les chalutiers européens et asiatiques.

Beaucoup de femmes se consacrent aussi à la vente du poisson ainsi qu’à d’autres activités dérivées de la pêche : le séchage, le salage.

Par Mb. K. Diagne et A. M. Ndaw

 

http://www.lesoleil.sn

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Mali: une localité tombe aux mains de djihadistes

Mali: une localité tombe aux mains de djihadistesLa localité de Boni, dans le centre du Mali, est tombée aujourd’hui sous le contrôle de djihadistes présumés qui y ont attaqué des bâtiments administratifs, et l’armée a quitté les lieux, a appris l’AFP auprès de témoins, d’un élu et d’une source militaire.

“Actuellement, ce sont les djihadistes qui contrôlent la ville de Boni”, dans la région de Mopti, “ils se sont infiltrés dans la ville et aujourd’hui ils ont tiré sur des bâtiments”, a déclaré à l’AFP un élu de la localité sous couvert d’anonymat, affirmant que “l’armée n’est plus sur place”, une information confirmée de source militaire.

LIRE AUSSI
» Le djihadiste de Tombouctou voulait détruire les pierres pour «abattre les âmes»

 

le Figaro

 

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Libre Expression | Ligne rouge : Le président Aziz donne un avertissement à la communauté noire

Libre Expression | Ligne rouge : Le président Aziz donne un avertissement à la communauté noireCisse Housseynou – L’homme fort de Nouakchott ne se cache plus pour montrer qu’il est toujours un général de l’armée et surtout un soldat au front contre tout révolutionnaire ou révolté de la classe négro-Mauritanienne. La vérité est tout simplement que l’homme ne veut pas d’opposant et n’admet nullement la contradiction.

Sa logique est simple et limpide. Se soumettre comme tous ses ministres et collaborateurs que j’ai vu baisser la tête et lui affirmer avec véracité et sans gène les plus grands mensonges pour le mettre à l’aise. Certains lui font même croire qu’il est un don du ciel, de la terre, de l’air et des eaux.

Comme tout homme, le maitre a fini par se convaincre de cette utopie machiavélique oubliant que son maître Taya était un prophète pendant ses années de règne et un diable after.

Excusez-moi de m’être laissé aller sur le comportement regrettable des collaborateurs du président Aziz. De toute façon ils sont libres comme je suis libre moi aussi d’avoir choisi le peuple loin des privilèges et du cercle de soumissions.

De toute façon, l’homme noir en Mauritanie n’a que le choix de la soumission pour se servir et devoir assumer la faute des autres comme un chien en cas de problème. Demandez à Macina. L’autre choix est de se voir exclure de tout au point d’être l’ennemi à abattre malgré la compétence ou l’apport au pays.

Ah je voulais vous parler de cet injuste procès contre les militants d’IRA et la lourdeur des peines contre les frères négro-africains qui sonnent comme un avertissement et le début d’une campagne contre tout ce qui est noir et qui bouge. Cela rappelle l’odeur du « manifeste du nègre opprimé ».

La plupart des accusés n’étaient pas sur les lieux, mais Aziz et ses collaborateurs s’en foutent royalement. L’obligation est de discriminer et de mater tous ceux qui oseront se battre pour l’idéal d’une Mauritanie Nouvelle et non renouvelée

Certains diront que la discrimination ne touche pas seulement des négros et les haratins. Ils auront raison en me citant Bouhamatou qui est le cousin du président et Ould MKkeitir. Mais, cela n’enlève en rien l’affirmation de principe que les noirs restent les seules victimes du régime et du système malgré les promesses et le bluff de la prière de Kaédi.

Il faut rappeler pour l’exception, que l’un c’est pour de l’argent et l’autre c’est parce qu’il est forgeron. Un point à la ligne. Ainsi, le procès injuste et non équitable doit être dénoncé et la libération sans condition doit être exigée.

De même, nous devons faire cesser la répression injuste contre le peuple et nous battre pour l’idéal d’une Mauritanie pour tous ses enfants avec les mêmes droits et les mêmes chances quelque soit notre couleur et notre ethnie. Une Mauritanie sans esclaves et l’émancipation des Haratins injustement réduits en citoyens de seconde zone et les noirs considérés comme des non mauritaniens.

Pour ce faire, la France, l’union européenne, les USA etc. ne viendront jamais à notre secours, car injustement préoccupés par leurs intérêts en Mauritanie. L’avenir de nos enfants dépend de la volonté commune, de notre patriotisme, de notre détermination et de notre engagement tous Blancs et Noirs pour l’idéal d’une nation.

L’heure n’étant plus loin, nous devons travailler pour éviter toute modification constitutionnelle et prendre notre destin en main, car sur le principe l’homme fort nous a tous berné avec la lutte contre la gabegie, l’égalité, la justice, le président des pauvres, la Mauritanie nouvelle, la liberté de la presse et l’impunité.

Cissé Housseynou Birama
L’avocat du peuple

cridem

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