Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

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Interventions sélectives

altIl ya une semaine, de très fortes pluies, auxquelles se sont ajouté des eaux de ruissellement, ont envahi la petite localité d’Ain Ehl Taya située à 35 km de la ville d’Atar. Selon le maire de cette ville, pas de pertes en vies humaines mais au moins 97 maisons ont été complètement rasées par les eaux. Le bilan s’alourdira deux jours après à 115 maisons détruites et des centaines de familles deviennent sans logis. Juste deux à trois jours après, d’autres fortes précipitations assiègent la ville d’Atar: Gros dégâts matériels, oueds complètement dévastés, voies et routes impraticables, ville déclarée sinistrée. Même si de l’avis de certains, les secours arrivent un peu en retard, le président se rend sur les lieux. L’Etat débloque un montant de 150 millions d’ouguiyas au profit des victimes des inondations d’Atar et d’Ain Ehl Taya. Puis les services du commissariat à la sécurité alimentaire sont mobilisés pour distribuer des denrées aux populations. Des organisations de la société civile interviennent également pour soulager les ménages sinistrés. La Fondation Errahma Ahmedou Ould Abdel Aziz intervient à travers la distribution de produits alimentaires et de kits comme couvertures, matelas et autres. Au sud, un vent particulièrement violent ravage Foum Gleita (dans les environs de Mbout). Une centaine d’habitations de (in) fortune sont complètement emportées. Un enfant de cinq à six ans meurt et 46 personnes dont 19 grièvement sont blessées. Comme en Adrar, les autorités tardent à venir. Mais le président ne s’est pas encore rendu sur place. L’Etat n’a pas non plus débloqué une seule ouguiya au profit des populations de Foum Gleita. Les organisations de la société civile ne sont pas encore arrivées. Un comité de soutien de Foum Gleita a été mis sur place. Son porte-parole a confirmé que jusqu’il ya deux jours, aucune intervention officielle ne s’est encore manifestée. C’est pourquoi, selon lui, les ressortissants de cette localité et toutes les bonnes volontés comptent organiser un sit in devant la présidence pour manifester leur mécontentement et leur désapprobation de ce traitement sélectif qui prouve si besoin est que certains citoyens ne le sont que de second rang.

LE CALAME

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Enseignement/ Education : Contribution de Samba Thiam, l’autre rôle des politiques

altL’inspecteur de l’enseignement  M.Samba Thiam qui se trouve être le président  des forces  du changement  (FPC), parti politique non reconnu  a produit une contribution au sujet  de l’enseignement  en Mauritanie. Cette sortie d’un spécialiste de ce secteur en dérive depuis des années   a suscité de nombreux commentaires des internautes. Des commentaires divers et variés. Le sujet le méritait amplement.

Loin de la passion, cet inspecteur de l’éducation a dressé un diagnostic sans complaisance de ce secteur pourtant vital et crucial pour le pays  avant de proposer quelques pistes de solution. Lesquelles pistes  méritent une attention particulière des pouvoirs publics, et en premier lieu, le ministre de l’éducation. En effet, si l’ensemble des acteurs de l’éducation,  ou disons de l’enseignement (ministère, enseignants, élèves, syndicats, parents d’élèves…)  sont tous d’accord que  l’enseignement va mal,  ils divergent cependant  sur les approches ou les remèdes à  apporter. L’idéologie et d’autres intérêts passant avant  l’intérêt national. D’où l’échec  des réformes préconisées  jusque là, par les  gouvernements  successifs. Même toute une année de l’éducation n’aura servi à rien pour sortir de l’ornière,  parce que les décideurs  n’ont pas osé ou voulu  secouer le Mammouth, comme le disait Claude Allègre  quand il a hérité du département  de l’éducation (1997 – 2000) dans le gouvernement de Lionel Jospin.

Cette sortie de Samba Thiam  a le mérite de  contribuer au débat, de ce fait,  elle vient  rappeler aux uns et autres, particulièrement, à nos décideurs  et  nos  acteurs politiques que réfléchir  sur l’école aujourd’hui, c’est envisager la société de demain. Une société qu’ils voudraient tous  gouverner  dans l’équité, la  paix et la quiétude. Chacun doit apporter sa petite contribution, sans passion bien entendu pour  qu’ensemble nous puissions tous  proposer un remède  de cheval à  notre  école, patient  agonisant.

La dernière décision  prise en conseil des ministres du jeudi, 8 septembre, relative  aux manuels scolaires  marquerait-elle le début de quelque chose ? Espérons le, en attendant, à vos plumes, messieurs les politiques, surtout. Votre avis peut peser !

LE CALAME

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Le président Aziz examine avec une délégation parlementaire française la sécurité dans la région

Le président Aziz examine avec une délégation parlementaire française la sécurité dans la régionLe président mauritanien Mohamed O. Abdel Aziz a examiné avec une délégation parlementaire française actuellement en visite dans le pays les problèmes de l’insécurité en Libye et ce qu’elle pourrait engendrer de conséquences néfastes pour la région.

C’était lors d’une audience accordée jeudi à la délégation présidée par le député Guy Teissier, président de la mission d’information sur la coopération Maghreb – Europe et comprenant Jean Galvany, ancien ministre.
Dans une déclaration à l’agence mauritanienne d’information le chef de la mission a dit que les entretiens ont été  particulièrement constructifs.
“Nous avons tenu, a-t-il ajouté, à aborder deux à trois sujets importants relatifs à  la sécurité notamment la déstabilisation de la Libye, un problème qui risque de déstabiliser toute la région” et la coopération bilatérale Mauritanie – France.
Le député français a par ailleurs ajouté qu’il a été question de “la coopération de la Mauritanie avec l’Europe.

 “La Mauritanie, comme ses voisins, a besoin d’une aide substantielle à la fois pour garantir sa sécurité mais aussi pour sa prospérité”.

 

SAHARAMEDIA

 

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Notre apathie (Ely kane yektel matle ihachame)

Libre Expression | Notre Apathie : (Ely kane yektel Matle Ihachame)Soyons francs, n’ayons pas peurs des mots, appelons les choses par leur nom, il y va de notre salut commun : jamais le pays ne connut de tels discours, racistes de tous bords, incitants à la division des Mauritaniens, à l’extrémisme et à la haine raciale. Jamais le fossé de la discorde, entre les différentes composantes de notre société, ne fut aussi exacerbé, par les harangues de ces spécialistes de la désunion. Un pied-de-nez à nos dirigeants qui n’ont su mettre en place une politique de cohabitation nationale et engager la bonne stratégie, pour réussir le défi de la tolérance et de la cohésion.

Ne généralisons pas. Ces champions du mensonge et du chaos social ne représentent pas, Dieu merci, nos populations, du moins dans leur intégralité. Déjà, tout récemment, encore, des voix on ne peut plus patriotes, honnêtes et courageuses se sont élevées pour arrêter cette course insensée vers l’abîme où veulent nous précipiter ces adeptes de la discorde nationale. Mais ne nous cachons pas, non plus, la réalité. Evitons la politique de l’autruche qui cache sa tête sous son aile, pour ne pas voir le danger, avant de s’écrouler sous la balle mortelle de son chasseur.

Cette spirale de l’intolérance – et de la confrontation en conséquence, que Dieu nous en préserve ! – suscitée et alimentée par les discours de la haine et du mensonge de ces semeurs de troubles, ce sont nos responsables, au plus haut niveau, qui l’entretiennent, par leur désastreuse politique sans vision, creusant encore davantage le fossé, entre les populations elles-mêmes, d’une part, et, d’autre part, entre celles-ci et la classe dirigeante. Pourtant nos populations, loin du cynisme corrupteur de notre société contemporaine, ont vécu, des siècles, ensemble et ont tout en commun : d’abord, des liens de sang ; ensuite, l’histoire, la géographie, le Saint Coran et notre belle culture islamique, la même langue et les mêmes valeurs culturelles, pour certains ; ainsi que le même destin, pour tous.

Qui a vu les horreurs perpétrées, autour des Grands lacs, en Afrique Centrale et dans la Corne (Somalie, Sud-Soudan), les effroyables destructions en Libye, Syrie et autres pays, ne peut s’empêcher de se demander à quoi bon des infrastructures, si l’on est incapable de contrer les vélleités extrémistes de tous bords ? Ces goudrons, aéroport, université, etc., sont bâtis sur des rancœurs et des incitations à des conflits sociaux. Par leur manque de maturité – gouverner, c’est prévoir – nos dirigeants n’ont su ni anticiper ni remédier à ces phénomènes qui nous présagent un sombre avenir. On dirait même que nos dirigeants portent le germe de leur propre destruction – et de leur pays, hélas ! – comme l’apprenti-sorcier qui déclenche des forces obscures qu’il n’arrive plus à maîtriser.

Même à parier sur qui ferait la plus mauvaise affaire pour son pays, on ne trouverait pas mieux. Certains diront, peut-être, que j’exagère, que je divague, même. Soit mais même si je ne dis que la vingtième partie du probable, c’est à faire frémir. Ces appréhensions nous interpellent sur le manque de prise de conscience, dans l’opinion, quant à l’avenir de la Mauritanie. Et le comble est que ce n’est pas de nos media qu’il faut attendre les impulsions décisives. Pourtant, les moyens audiovisuels ne manquent pas. Hélas, les débats, à la télévision et à la radio, sont creux. Le niveau, en général, et les questions en particulier, des journalistes, ne sont vraiment pas formidables.

Je ne prétends pas avoir exploré tous les aspects du problème, loin de là, ni cerner les enjeux qui se posent à nous. Heureusement, d’ailleurs, car mon vœu est simplement d’apporter une contribution à la non-violence dans notre pays. En attendant, l’hypocrisie bat son plein. Lors d’une précédente visite présidentielle à l’intérieur du pays, un chanteur-crieur s’écria, comparant le président Ould Abdel Aziz à un sauveur quasi-suprême : « Ha, grand visionnaire et bâtisseur imbattable, quel bon vent, si avantageux, a bien pu donc t’amener chez nous ? » et ajouta, dans son élan d’enthousiasme, au milieu des cris de joie, que le départ éventuel de notre grand visionnaire et bien-aimé guide éclairé serait une véritable catastrophe pour le pays, comparable au déluge de Noé ! A mon humble avis, le génial crieur a dû céder, malgré son côté idolâtre, à un accès d’idéalisme naïf, à moins qu’il n’ait craint les barbouzes à l’entour. Dieu sait où nous mèneraient de pareils dirigeants, si entêtés à jouer aux apprentis-sorciers ! Et dire que nous en avons mieux encore, en attente, qui se profilent à l’horizon ! En reconnaissance du chaos qu’ils nous préparent, on devrait leur décerner, en plus de leurs trophées, des palmes d’or, à la mémoire des générations futures.

Mais le plus étrange, en tout cela, est que les gens sont devenus tellement indifférents qu’ils ne s’étonnent plus de rien. C’est cette apathie qui doit faire horreur, non pas les méfaits de tel extrémiste ou de tel ou tel homme politique. D’où vient donc que nous réagissons si faiblement, devant ce qui sème la haine et le mensonge, dans les cœurs des Mauritaniens ? Serions-nous comme des enfants effrayés qui courent, au passage de ces fantômes, se réfugier sur la poitrine réconfortante mais vaine de leur mère ? Ou est-ce dû au scepticisme corrupteur de notre société, si jeune encore mais déjà pervertie ? Ou, encore, à l’aveuglement de nos taupes apprenties-sorcières, obsédées par la mégalomanie du pouvoir, au point de tout laisser faire, afin de perdurer sur le fauteuil présidentiel ? Il ne leur manque qu’« Après moi, le déluge ! » de Louis XIV, après avoir ruiné son pays par des fêtes somptueuses.

Je laisse en suspens toutes ces questions qui n’en sont pas moins terrifiantes et sollicitent l’attention de chacun d’entre nous. De fait, notre pays doit relever de nombreux défis, avec, en priorité, celui de bâtir une nation unie, cimentée par l’islam qui nous rapproche les uns des autres. Soyons de ceux qui trouvent ces défis plus exaltants qu’accablants, de ces hommes de conviction qui prêchent la tolérance ! Qu’Allah le Clément et Miséricordieux sauve la Mauritanie, comme Il l’a sauvée, déjà maintes fois, de ces incitateurs de tous bords aux mobiles obscurs et porteurs de dangers !

Lehbib ould Berdid

Chercheur et analyste, diplômé d’Etudes Supérieures de l’ITB

le calame.

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Le Ps promet la guerre à Khalifa Sall

content_imageLes hostilités sont désormais ouvertes entre le Parti Socialiste (Ps) et Khalifa Sall. Me Moussa Bocar Thiam, porte-parole adjoint, s’est frontalement attaqué au maire de Dakar. Dans un entretien accordé au journal L’Observateur, il dénonce la démarche solitaire du leader de la Coalition Takhawou Dakar et s’engage pour qu’il ne soit jamais candidat du parti à la Présidentielle de 2019.

 « La dynamique du parti est de soutenir le président Macky Sall dans le cadre de BBY. Donc, toute personne, dont Khalifa Sall, qui pose des actes contraires à cette dynamique est en porte à faux des décisions du parti. (…). Khalifa Sall a défié Tanor Dieng. Il continue également avec ses sbires de défier le parti. Mais je voudrais apporter une précision de taille : Khalifa Sall ne sera jamais le candidat du PS », fait-il savoir. Et de poursuivre: « Khalifa Sall incarne la division, la crise dans le parti. Comment voulez-vous que le parti investisse une telle personne à la Présidentielle ? Il ne sera jamais, jamais le candidat du PS à la prochaine présidentielle. Nous le combattrons ».

 

Auteur: seneweb News – Seneweb.com

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