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Notre Islam Sunnite Malikite, modéré à travers les siècles, a toujours suivi la voie du juste milieu.
Aujourd’hui, avec ls pressions exercées contre notre pays grâce à l’argent du pétrole, le wahabisme tekfiriste et diviseur peut être prôné publiquement en présence du Chef de l’Etat.
L’auteur de cette prêche de division et de haine entre les musulmans, Monsieur Ahmedou Ould Lemrabott se trouve être Conseiller Officiel du Roi d’Arabie Séoudite mais également L’Imam de notre Principale Mosquée.
Cette prêche reprend mot à mot celle du Mufti d’Arabie Séouditecontre la République Islamique d’Iran et son peuple musulman traité de mécréant de « mejouss » et par cette « Vetwa » haineuse exclus de la Oumma Islamique : plus royaliste que le roi, la version de cette prêche prononcée à Nouakchott est allée jusqu’à demander que notre pays rompe ses relations diplomatiques avec la République Islamique d’Iran ; ce que les saoudiens n’ont, ni osé faire eux-mêmes , ni osé exiger de leurs proches alliés du Golf.
Ainsi certains usurpent le discours religieux officiel de notre pays pour l’entraîner derrière le wahabisme dont on sait qu’il constitue le fondement idéologique du terrorisme des organisations tekféristes de « DAECH et autres Qaida » ; fort heureusement les bonnes traditions de modération d’un Islam de paix dans notre pays, s’opposent à une telle perspective ; cependant plus que jamais nous devons nous demeurer vigilents face à cette idéologie de division de violence et de destruction ; plus que jamais notre pays se doit de promouvoir son rôle important fait de volonté de modération et de rassemblement de notre Oumma, compte tenu du contexte régional et international nouveau.
C’est pourquoi, Al Bouraq tient à dénoncer fermement ces visées d’infiltration du wahabisme et ses positions obscurentistes de division de notre Oumma Islamique.
C’est pourquoi, Al Bouraq demande aux autorités concernées de notre pays de veiller avec viglence à ce que toutes nos mosquées et spécialement la plus importante d’entre elles, ne soient dirigées que par des Imams issus de l’Association des Oulémas qui ont toujours prôné un Islam de Paix, d’Unité et de Modération.
Contre les promoteurs de la « Fitna », de la division, les pouvoirs publics doivent tout mettre en œuvre pour renforcer notre unité interne et celle de notre Oumma.
Pour cela Al Bouraq demande au Chef de l’Etat de persevérer dans la consolidation des rapports d’amitié avec tous, autant que possible, spécialement, avec le peuple palestinien contre l’occupation sioniste et pour la défense d’Al Qods Echérif, avec l’Héroique résistance libanaise dirigée par Hizboullah et son prestigieux Chef Hassan Nassrallah.
De même notre pays doit persevérer dans la préservation et la consolidation de ses relations d’amitié et de coopération avec la république Arabe de Syrie et la République Islamique d’Iran qui affrontent avec courage et détermination le terrorisme tekfériste et s’opposent fermement à la domination impérialiste au Moyen Orient et dans le monde.
Nouakchott, le 26/09/2016
Le Bureau Exécutif
Rassemblement Mauritanien pour la Défense d’Alqods
et pour le soutien de l’AXE de la Résistance
(AL BOURAQ)
le calame
TPMN commémore la mémoire de Lamine
Pour la mémoire de Lamine Mangane froidement tué, le 27 septembre 2011, à Maghama par la gendarmerie, lors d’une manifestation contre l’enrôlement biométrique, Touche pas à ma nationalité projette d’organiser deux événements majeurs ,« pour rappeler aux autorités du pays, que le meurtre du jeune homme natif de Maghama est toujours impuni».
Un sit in sera tenu dans la matinée du mardi 27 septembre, à partir de 10 heures devant les locaux du ministère de la justice pour «dénoncer l’impunité et exiger la traduction en justice des auteurs du crime », a annoncé Dr Alassane Dia, président du mouvement. Il s’en suivra dans l’après-midi, après la prière d’Al asr, une lecture du coran pour le repos de l’âme du jeune martyr à Elmina à la mosquée située à côté du terrain Camara (non loin du carrefour yéro Sarr), indique TPMN.
Cinq ans après, tous les organisateurs sont unanimes : l’affaire a été étouffée par les autorités. Le gendarme. qui avait tiré, avait été muté du côté de Bassiknou. La plainte déposée par les organisations des droits de l’homme, et les propres parents de Lamine Mangane n’a jamais été reçue, s’insurge-t-on.
le calame
Jean Ping : “La Cour constitutionnelle a retiré aux Gabonais le droit de choisir”
Samedi, au cours d’une conférence de presse, Jean Ping a qualifié d’“inique” et de “terrorisme démocratique” la décision de la Cour constitutionnelle du Gabon de valider la réélection d’Ali Bongo à la présidence.
“La Cour constitutionnelle a retiré au peuple gabonais le droit de choisir”. Quelques heures après que la Cour constitutionnelle gabonaise a validé la réélection du président Ali Bongo Ondimba, l’opposant Jean Ping a rejeté samedi 24 septembre 2016 cette décision en la qualifiant de “déni de droit”.
“En déposant un recours devant la Cour constitutionnelle, j’ai voulu être légaliste. Une fois de trop, une fois de plus, devant l’évidence du verdict des urnes, la Cour a montré ses limites à travers son incontestable parti pris. Ce faisant, elle a manqué l’opportunité de s’inscrire positivement dans l’Histoire de notre pays”, a déclaré Jean Ping.
“La nation a assisté à un déni de droits à travers une parodie de procédure qui s’est achevée par une grossière manipulation des chiffres. Cette décision ne rassemble pas les Gabonais et ne les apaise pas”, a-t-il ajouté.
“Je ne reculerai pas”, a-t-il poursuivi avant d’affirmer sa détermination “à faire triompher l’alternance et l’idéal démocratique”. Il s’est également adressé au peuple gabonais et à la communauté internationale : “J’invite le peuple Gabonais à rester vigilant en ce jour de deuil. J’invite la communauté internationale à prendre toute la mesure de la situation du Gabon“. “Battons-nous pour faire respecter le choix du peuple gabonais”, a-t-il conclu.
Dans la foulée de cette allocution de Jean Ping, le président Ali Bongo, dans une interview à Reuters, a déclaré que le nouveau gouvernement comprendrait très vraisemblablement des personnalités de l’opposition. Il n’a pas non plus exclu que Jean Ping soit convié à faire partie du futur gouvernement, assurant que “tout est possible”.
Un décision “inique” pour le camp Ping, “satisfaisante” pour le camp Bongo
Sur France 24, un peu plus tôt dans la journée de samedi, Séraphin Moundounga, ancien ministre de la Justice d’Ali Bongo réfugié en France, s’était insurgé contre la décision de la Cour constitutionnelle, la qualifiant d’“inique”.
Le même jour sur France 24, Arnauld Engandji, conseiller spécial auprès d’Ali Bongo, s’était, lui, félicité de la décision de la Cour constitutionnelle : “La Cour constitutionnelle a pu procéder au recomptage des voix et nous nous en satisfaisons. Elle a permis de montrer que le camp d’en face n’était pas beau joueur”, a-t-il dit.
Crainte de violences
Dans la nuit de vendredi à samedi, la Cour constitutionnelle, tout en modifiant partiellement les résultats du scrutin du 27 août, a indiqué qu’Ali Bongo gardait une avance sur son rival, qui s’était proclamé élu après l’élection. Lors de l’audience à Libreville, dans une salle quasiment déserte, la Cour a indiqué qu’Ali Bongo avait recueilli 50,66 % des suffrages contre 47,24 % à Jean Ping.
Dans une allocution télévisée après la déclaration de la Cour constitutionnelle, Ali Bongo, 57 ans, élu une première fois en 2009 à la mort de son père, resté au pouvoir 41 ans, avait alors déclaré : “J’appelle tous les responsables politiques, y compris les candidats malheureux à l’élection du 27 août, à un dialogue politique”.
Un dispositif policier et militaire très important était déployé samedi dans le centre de la capitale. Les accès au centre-ville étaient parsemés de barrages de police, de gendarmerie et de l’armée, alors que les accès au palais présidentiel, sur le front de mer étaient bloqués par la Garde républicaine (GR). Les rues de Libreville étaient toutefois quasiment vides selon un journaliste de l’AFP. Signe de nervosité, des files d’attente s’étaient formées vendredi devant des banques et des guichets automatiques dans la matinée à Libreville.
Le 31 août, la proclamation de la réélection d’Ali Bongo avait provoqué des émeutes meurtrières et des pillages massifs à Libreville et dans plusieurs villes de province, traumatisant un pays plutôt habitué à la paix.
Le Gabon, petit pays de l’Afrique de l’ouest équatoriale (1,8 million d’habitants) regorge de richesses naturelles (pétrole, bois, manganèse, mines…) mais plus d’un tiers de la population est très pauvre.
Avec AFP et Reuters
france24
LA LONGUE MARCHE: DES FLAM AUX FPC: LE 24 SEPTEMBRE 2013, UNE JOURNÉE INOUBLIABLE ET MÉMORABLE.
24 septembre, une page de notre histoire, de notre longue marche, de notre long chemin vers la liberté, C´est le retour de notre mouvement au pays natal après 27 ans d´exil forcé, de bannissement et de répression sauvage, cinglante et sanglante..
L’histoire de notre lutte n´est pas encore écrite, une lutte opiniâtre contre un système à fondement raciste. Une résistance acharnée au… cours de laquelle la marche de notre organisation fut longue et pénible ; Chaque étape franchie et chaque acte posé le furent comme dans une course d’obstacles. On franchissait le premier, un autre était déjà là, plus haut, Et un autre derrière, encore plus difficile.
Malgré ces innombrables obstacles des jalons importants demeurent aujourd’hui posés, vers la quête de notre liberté. Cette lutte, pour cette longue quête d’une reconnaissance du Noir mauritanien comme citoyen à part entière, est un combat de longue date. L’histoire de notre pays de 1946, 1956, à 1966, montre que nous n’en sommes pas les pères fondateurs, mais les dignes fils héritiers.
La mémoire de notre peuple retiendra que nous n’avons pas démérité dans la gestion de ce lourd et délicat héritage.
La lutte continue!
NB: L´article de la couverture est de JEUNE AFRIQUE
Gabon : la Cour constitutionnelle valide la réélection de Ali Bongo Ondimba
La Cour constitutionnelle du Gabon a rejeté vendredi soir aux environs de 00h50 les recours déposés par l’opposition après la présidentielle du 27 août et proclamé élu Ali Bongo Ondimba avec 50,66 % des voix.
Ali Bongo Ondimba s’est exprimé peu de temps après au palais présidentiel de Libreville, où un important dispositif sécuritaire était déployé. Après avoir déclaré qu’il avait entendu la diversité des projets qui s’étaient exprimé pendant la campagne, le président réélu pour un second septennat a tendu la main à ses opposants, les appelant à « travailler » avec lui.
« J’appelle tous les responsables politiques, y compris les candidats malheureux à l’élection du 27 août, à un dialogue politique », a-t-il déclaré. Avant de clore son discours par un « plus jamais ça », en parlant d’une campagne présidentielle extrêmement dure et violente. « Lorsqu’au sortir d’une élection des familles pleurent des morts, c’est une trahison de la démocratie », a-t-il souligné.
Les rues de Libreville désertes
Les rues de Libreville étaient désertes depuis vendredi soir, de nombreux habitants redoutant de nouvelles violences si la cour validait la réélection du président sortant. Âgé de 57 ans, Ali Bongo a été élu une première fois en 2009 à la mort de son père, Omar, resté au pouvoir 41 ans.
Jean Ping, ancien cacique du régime passé dans l’opposition, demandait notamment un recomptage des bulletins de vote dans la province du Haut-Ogooué.
Dans ce fief familial de la famille Bongo, le président sortant avait obtenu, selon les résultats de la commission électorale qui ont mis le feu aux poudres le 31 août, 95% des voix pour 99% de participation, lui garantissant au plan national une avance de quelque 5 000 voix sur Jean Ping, sur un peu plus de 325 000 électeurs.
jeune afrique



