Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

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Ryad veut signer un accord militaire avec Nouakchott

ولي ولي العهد السعودي محمد بن سلمانALAKHBAR (Nouakchott)-Ryad a mandaté, Mohamed Ben Salman, fils du roi Salman pour négocier un accord de coopération militaire avec Nouakchott.

Selon un communiqué du Conseil des ministres saoudien, Mohammed ben Salman ou son adjoint est chargé de discuter et de signer l’accord avec la partie mauritanienne.

Depuis 2015, de hauts responsables des deux Etats ont effectué une série de visites réciproques.

On évoque également la volonté de Ryad d’engager la Mauritanie à côté de l’Arabie saoudite contre les rebelles houthis au Yémen. 

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Ould Babemine : « Le FNDU n’est pas concerné par ce qui va se passer jeudi »

altLe président du Forum National de la Démocratie et de l’Unité a déclaré que ce rassemblement politique de l’opposition n’est pas concerné par le dialogue que le pouvoir compte lancer le jeudi 29 septembre 2016. Comme ça, précise le président du FNDU, “le pouvoir va rééditer des expériences qui ont échoué dans ce domaine. Le FNDU continue à manifester comme par le passé toute sa disposition à prendre part à des concertations sérieuses qui puissent sortir le pays de la crise dans laquelle  se débat le pays.” Dans une déclaration faite ce mercredi 28 septembre à Al Akhbar, Ould Babemine a ajouté : « Ils ont préféré recommencer leur expérience passée et organiser un dialogue de pure forme. Dans l’ensemble, nous  ne sommes pas concernés par ce qui se passera demain (NDLR : 29 septembre 2016) ». La commission de supervision du dialogue politique entre le pouvoir et une certaine opposition a décidé que les assises de ces concertations commenceront le jeudi 29 septembre 2016 après plusieurs semaines de contact et d’entrevues entre les deux groupes. Participent au dialogue à côté de la majorité, les partis de la Coalition pour une Alternance Pacifique (APP, El Wiam et Sawab), le tout nouveau parti de l’Alliance Démocratique du transfuge de l’UFD, Yacoub Ould Moine en plus de quelques personnalités se réclamant de l’opposition. Tous les partis du FNDU boycottent le dialogue attendu considérant qu’il n’est que de forme pour servir de prétexte à des tripatouillages constitutionnels qui risquent d’ouvrir la voie à tout. Déjà avant le lancement du dialogue, les observateurs s’attendent à ce que des amendements constitutionnels et l’éventualité de la convocation d’un référendum soient les principaux axes des assises. Les autres thèmes contenus dans les documents proposés par les participants ne serviraient que  ‘’trainer les branches’’ sur les véritables intentions du pouvoir et de ses complices.

le calame

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Mauritanie: A la découverte d’Oualata, un trésor culturel

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Si vous êtes à la recherche d’un lieu plein d’histoire, qui vous permettra de découvrir et de comprendre l’histoire ancienne de la Mauritanie, rendez-vous à Oualata (Walata). Située au Sud-Est du pays, dans la région de Wilaya de Hadh el Chargi, à 1.200 km de la capitale, Nouakchott, et à 400 km de la ville mythique de Tombouctou, au Mali, Oualata fait partie des villes les plus anciennes du grand Maghreb. Elle fait partie du Patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1996.

Pour beaucoup, la ville de Oualata évoque un passé glorieux, jadis un carrefour commercial et intellectuel. Selon les historiens, les origines de cette ville remonteraient aux environs du VIIe siècle. Créée par les Soninkés Oualata était à l’époque une ville intégrée à l’empire du Ghana, mais surtout elle constituait une porte vers le Mali, carrefour des routes transsahariennes, mais aussi vers l’Inde. Tout comme Ardrar, Ouadane, Chinguetti ou encore Tagant (villes anciennes de la Mauritanie), elle fut un grand centre culturel et spirituel qui servit de base à l’expansion de l’Islam en Afrique de l’Ouest. De nos jours, on y retrouve encore de nombreux érudits, et de nombreux manuscrits arabes que l’on peut consulter dans les quelques bibliothèques que possèdent la ville. Ce pôle culturel connut son apogée au XVe siècle, lorsque les caravaniers et autres intellectuels en partance pour Tombouctou y faisaient escale.  

Aujourd’hui cet ancien carrefour est devenu une des attractions touristiques les plus prisées de la Mauritanie, comme le témoigne la plateforme de voyage Jumia Travel. « La Mauritanie est une destination qui séduit. Ces villes anciennes constituent un trésor inestimable pour l’humanité, mais surtout pour les touristes », explique Guillaume Pepin, responsable Afrique du Nord et de l’Ouest. Oualata se singularise par ses anciennes maisons dont les façades sont richement repeintes. La ville est aussi connue pour son ancien fort colonial où étaient internés les prisonniers politiques noirs en Mauritanie.

Malgré quelques « rides », la cité d’Oualata, à l’instar des autres villes anciennes de la Mauritanie, a su conserver son histoire, ses traditions, comme la décoration des murs par les femmes après la saison des pluies et cultive une certaine douceur de vivre aux portes du Sahara. Plus au sud, le fleuve Niger marque la limite du désert.

Ismael Cabral Kambell

Responsable Relations Publiques – Jumia Travel I Afrique de l’ouest

 

mauriweb

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Niabina : huit personnes mis sous mandat de dépôt à la prison d’Aleg

altSept personnes originaires de Niabina, accusées d’être les fauteurs de troubles et d’être à l’origine de la destruction  d’une partie du goudron ont été écrouées à la prison civile d’Aleg par le parquet du tribunal régional de la capitale du Brakna. 

Les mis en cause ont été arrêtés par les pandores, suite au mouvement de protestation consécutif à la mort de l’imam et notable du village de M’Bahé, Mamoudou Elimane DIA connu sous le nom de Thierno Dahirou DIA,  fauché par un bus filant à vive allure. L’auteur du forfait, Mohamed Yahya Ould Elemine (né en 1972 à Monguel ) a été lui aussi mis sous mandat de dépôt. Sept autres personnes interpellées, déférées au même titre que les autres ont fait l’objet, quant à eux, de contrôle judiciaire. Une cinquantaine de jeunes avaient été arrêtés et gardés à vue à la brigade de gendarmerie de M’Bagne. Après  une enquête préliminaire, 38 jeunes avaient été relâchés. Certains d’entre eux ont fait état de torture et de traitements dégradants dont ils ont été victimes. Plusieurs personnes  revenant des champs ou d’ailleurs ont été interpellées dans la confusion par les forces de l’ordre qui avaient investi les domiciles pour interpeller des  personnes innocentes, ont déploré plusieurs témoins.

Pour rappel, les autorités régionales du Brakna avaient conditionné la libération des 50 jeunes arrêtés par les pandores, lors des échauffourées les ayant opposés à Niabina, à la réparation des dégâts occasionnés sur la route bitumée. Une condition posée en guise de réponse à la requête des notables du village assimilée à une énième provocation. Dans la vallée des larmes, les autorités se sont toujours comportées en territoire conquis soumettant des villages entiers depuis les années de plomb à un état de siège permanent. Niabina est un symbole dans cette longue litanie de village du sud mauritanien pris en étau. L’épisode du sentimental berger menteur simulant un rapt poussant certains à vouloir ouvrir des tombeaux est édifiant. Le croyant kidnappé, sa tribu venue armée mettra, avec l’aide des autorités sécuritaires, conduite par le Wali de Brakna à l’époque, le village en état de siège pendant une semaine. Pas une maison, pas un recoin du village n’a été épargné par leur fouille. Plusieurs jeunes du village seront arrêtés au hasard et torturés.

Par magie le plaisantin resurgit à Nouakchott, il n’écopera d’aucune poursuite et aucune excuse ne sera présenté  au Village.

Présents à ce conclave, les élus locaux et certaines pontes du régime en quête de légitimité ravalant sans cesse le peu de dignité qui leur reste  mais feignant néanmoins de poser les doléances de leurs électeurs se sont faits touts petits dans leurs baskets. Quand on court derrière les rares  prairies on n’a pas le temps de se rappeler d’une certaine noblesse.

Signalons qu’en guise de protestation contre la mort de  Thièrno Tahirou Dia, imam de la mosquée de M’Bahé, fauché mortellement par Mohamed yahya Ould Elemine et écœurés par la recrudescence des accidents sur ce tronçon, les jeunes de Niabina avaient bloqué la circulation exigeant la pose de dos d’âne. Pour lever ce blocus, des renforts de gendarmerie venant de Bababé et de Kaédi ont été dépêchés sur place pour épauler la brigade de M’Bagne. Aux jets de pierre des protestataires, les forces de l’ordre ont fait usage de grenades lacrymogènes avant de procéder à des interpellations.

 

le calame

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Le vice-président d’IRA : qui fait réellement de la question de l’esclavage un fonds de commerce ? Une évaluation rapide de la lutte contre l’esclavage en Mauritanie

Le vice-président d’IRA : qui fait réellement de la question de l’esclavage un fonds de commerce ? Une évaluation rapide de la lutte contre l’esclavage en MauritanieElhourriya – Tout mauritanien a le droit, pour ne pas dire le devoir, de prendre part à l’effort de lutte contre l’esclavage et ses séquelles pour combler l’énorme fossé que les gouvernement ont favorisé entre les composantes nationales depuis la nuit des temps.

Chacun a le droit de lancer son « initiative » et de se creuser les méninges pour sortir les meilleures idées mais il est inconcevable – pour ne pas dire immoral – d’ignorer le douloureux passé des hratins et, aussi, le combat mené par d’autres ainsi que leurs sacrifices. Des combats loin d’être suffisants, ou sans défauts, mais qui ont constitué tout de même le début d’un changement notoire.

Il est également inadmissible, voire ridicule, de commencer son entrée dans le monde du militantisme pour l’émancipation des hratins en utilisant le lexique dont usent et abusent les services de renseignements et les pseudos intellectuels craignant pour leurs privilèges bâtis sur la misère des autres et la falsification de l’histoire, pour qualifier l’action des antiesclavagistes de bonne foi.

Oui, il se peut que notre combat ait connu des insuffisances ou des erreurs mais personne ne peut nier les résultats tangibles auxquels nous sommes arrivés. Comme, par exemple, le fait que la Cause ait été portée sur tous les fronts et fini par ébranler les fondamentaux pseudos religieux et sociaux de l’Idéologie esclavagiste, éveiller les consciences, fait tomber les masques ; ce qui a fait peur aux propriétaires d’esclaves et mené certains d’entre eux en prison, malgré la protection que leur offre un pouvoir esclavagiste.

Notre combat a poussé certains à mentir, se mentir, et renier ce qui faisait hier leur fierté et le fondement de leur grandeur et suprématie présumée. L’esclavage est devenu une honte pour ceux qui le pratiquent mais aussi le tremplin pour certains hratins vers de grands postes, même s’il ne s’agit jusqu’à présent, que de cette nécessité de « colorer ». Un dosage que notre combat, nos privations et notre emprisonnement ont forcé.

La Mauritanie est aujourd’hui connue, selon Monsieur Google, comme « le pays le plus esclavagiste au monde » (ce qui est dommage) mais la faute revient au pouvoir et à tous ceux qui l’ont précédé qui, de l’indépendance à nos jours, ont préféré le déni à la reconnaissance du phénomène pour penser à l’éradiquer.

Tout ce qui a été réalisé jusqu’à ce jour au profit des hratins est le fait des années de sécheresse (1972-1980). La nature d’abord, puis le mouvement El Hor (Le libre), le MND (Mouvement national démocratique), le Parti Action pour le Changement (AC), SOS Esclaves et, enfin, IRA. Les efforts donc de personnes de différentes communautés dont certaines ne sont plus de ce monde, d’autres qui ont changé leurs positions ou attendent l’opportunité pour le faire !

Aucune personne de bonne foi ne peut nier les sacrifices d’IRA pour que la condition des hratins change en mieux et que le gouvernement appréhende les dangers qu’il y a à ne rien faire pour cela. Et elle continue à payer aujourd’hui le prix de son engagement. Cela ne veut pas dire qu’il y a probablement des erreurs comme dans tout travail humain.

Quant à ceux qui ont tiré un profit matériel de ces efforts, qui ont construit des villas dans les quartiers chics de la capitale Nouakchott, et qui ont changé de peaux (croyant pouvoir changer de statut social) en contractant un mariage « secret » avec une « noble », ils ont tourné le dos à leurs noms, leur communauté et leurs origines quand le pouvoir a eu recours à eux pour les besoins du dosage, pas plus. Ils tirent profit aujourd’hui de l’engagement des militants ayant tout sacrifié pour la noble cause. Ces suceurs de sang ont pourtant le culot de parler à la télévision et à la radio pour débiter leurs mensonges, prix de leur ralliement.

Nous respectons l’avis de chacun et sa volonté de prendre part, d’une manière ou d’une autre, au combat irréversible que nous menons contre les forces du mal et les hommes sans honneur. Le terrain est le seul moyen de nous départager. Parce que ceux qui veulent nous écarter doivent être capables de faire plus que nous, en termes de réalisations et de sacrifices. Nous n’hésiterons pas à saluer ces efforts, et même à les rallier, si cela arrive un jour. Mais il faut d’abord que nous voyons des réalisations sur le terrain dans le domaine de l’éducation, de la santé, au profit de larges franges de la société qui n’ont connu jusque-là que les privations, et dont les enfants subissent toutes sortes de brimades, d’injustices de toutes sortes (procès iniques), etc.

Les positions peuvent changer mais la réalité amère est qu’on est dans un pays (encore) esclavagiste, une société obscurantiste et un pouvoir qui dit plus qu’il ne fait.

Brahim Ould Abeid

Source : http://mushahide.com/node/6510

 

http://elhourriya.net/fr/node/1118

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