Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

Category Archives: presse

Zouerate : verdict du procès des trésoriers, main lourde de la cour d’appel

alt

La cour d’appel près du tribunal de Nouadhibou a rendu cet après-midi, 10 novembre courant, le verdict du procès des détenus du trésor accusés de détournement de deniers publics et de falsification.

Le jury n’a pas été clément avec les 13 comparus selon des observateurs, par rapport au procès de première instance.

Deux remarques s’imposent :

El Weli Saad Bouh accusé de détourner 916 (neuf cent seize millions d’UM) et condamné en première instance à 2 ans de prison ferme sans restitution du montant, écope maintenant de 5 ans de prison ferme avec remboursement de 667 millions d’um.

Et Son collègue d’infortune, Cheikh Mohamed Sidi Ould Mohamed Sidi accusé de détourner 1 233 d’Um (un milliard deux cent trente-trois millions) et condamné en première instance à 3 ans d’emprisonnement sans restitution du montant, écope de 5 ans de prison ferme avec obligation de restituer le montant détourné.

Mohamed Lemine Ould Ely accusé de détourner 900 Millions d’UM et qui était condamné à 3 ans fermes sans restitution du montant voit sa peine allongée à 5 ans de prison ferme avec restitution du montant détourné.

Cheikh Sid’Ahmed ould Sidi Oumou 2 ans de prison ferme et restitution de 29 millions d’um ;

Med ould Ahmed Louah condamné à 5 ans de prison ferme et remboursement de 73 millions d’UM ;

SALL Moussa Alassane, 5 ans de prison ferme et restitution de 138 millions d’um ;

Mamadou Samba DIAK, condamné à la même peine, restitution de 138 millions d’um ;

Idem pour Salek ould Mhaimid sommé de restituer 89 millions d’UM ;

Moustapha ould Mohamed Hafedh acquitté par le tribunal de première instance, est condamné à 5 ans de prison ferme avec obligation de rembourser 154 millions d’UM ;

Sidi Mohamed ould Mohamed écope de 5 ans de prison dont 2 fermes avec restitution de 72 millions d’UM ;

Abdoul Aziz Mamadou Wélé écope de 5 ans d’emprisonnement avec restitution du montant détourné 25 millions d’UM ;

BA Hamath écope de la même peine avec remboursement de 129 millions d’UM ;

Enfin, Limam ould Abdel Kader, 5 ans de prison ferme avec remboursement de 136 millions d’um (engagement pris par le condamné).

A rappeler que certains sont internés depuis plus de 2 ans.

Zouérate-actu

 

mauriweb

Partagez

Rencontre d’Al quds à Nouakchott : appel à faire front contre l’infiltration d’Israël en Afrique [PhotoReportage]

Vendredi 11 Novembre, 14 pays africains ont appelé à Nouakchott, au Palais des Congrès, à faire front contre l’infiltration israélienne en Afrique, en ouverture de la deuxième rencontre d’Al quds.

A l’initiative de l’association mauritanienne “Ribat Alwatani pour le soutien au peuple palestinien”, cette rencontre africaine de trois jours est placée sous le slogan “L’Afrique renouvelle l’engagement pour Al quds”.

“L’Afrique doit faire bouger ses élites afin de contrer l’assaut israélien en Afrique”, a lancé le secrétaire général du Ribat alwatani pour le soutien au peuple palestinien. “La rencontre sera sanctionnée par d’importantes décisions servant les intérêts d’Al-Qhods et de la Palestine“, a ajouté M. Mohamed Ghoulam Ould Hadj Cheikh, à l’ouverture de cette rencontre, au Palais des Congrès, à Nouakchott.

Cette rencontre est née pour dénoncer l’occupation israélienne et la politique d’arrestation contre les Palestiniens.

Invité à cette rencontre, le responsable des relations extérieures de la résistance islamique (HAMAS), M. Oussama Hamdane a salué le soutien du peuple mauritanien à la cause palestinienne et les efforts déployés par le gouvernement mauritanien dans cette voie.

Mettant en exergue la place prépondérante du continent africain, il a exprimé aussi le vœu de voir tous les pays africains, à l’image de la Mauritanie, mettre fin à toutes formes de coopération avec l’État d’Israël.

Nous réitérons l’engagement des participants à cette rencontre, devant Allah et les peuples musulmans à soutenir Al-Quds et à se solidariser de la résistance du peuple palestinien, a déclaré, le président du centre de formation des Oulémas mauritaniens, Cheikh Mohamed Hacen Ould Deddew.

La Rencontre d’Al-Quds est un événement annuel destiné à protester contre le contrôle israélien sur Jérusalem et à exprimer la solidarité avec le peuple palestinien.

©Cridem 2016

 

 

Vendredi 11 Novembre, 14 pays africains ont appelé à Nouakchott, au Palais des Congrès, à faire front contre l’infiltration israélienne en Afrique, en ouverture de la deuxième rencontre d’Al quds.

A l’initiative de l’association mauritanienne “Ribat Alwatani pour le soutien au peuple palestinien”, cette rencontre africaine de trois jours est placée sous le slogan “L’Afrique renouvelle l’engagement pour Al quds”.

“L’Afrique doit faire bouger ses élites afin de contrer l’assaut israélien en Afrique”, a lancé le secrétaire général du Ribat alwatani pour le soutien au peuple palestinien. “La rencontre sera sanctionnée par d’importantes décisions servant les intérêts d’Al-Qhods et de la Palestine“, a ajouté M. Mohamed Ghoulam Ould Hadj Cheikh, à l’ouverture de cette rencontre, au Palais des Congrès, à Nouakchott.

Cette rencontre est née pour dénoncer l’occupation israélienne et la politique d’arrestation contre les Palestiniens.

Invité à cette rencontre, le responsable des relations extérieures de la résistance islamique (HAMAS), M. Oussama Hamdane a salué le soutien du peuple mauritanien à la cause palestinienne et les efforts déployés par le gouvernement mauritanien dans cette voie.

Mettant en exergue la place prépondérante du continent africain, il a exprimé aussi le vœu de voir tous les pays africains, à l’image de la Mauritanie, mettre fin à toutes formes de coopération avec l’État d’Israël.

Nous réitérons l’engagement des participants à cette rencontre, devant Allah et les peuples musulmans à soutenir Al-Quds et à se solidariser de la résistance du peuple palestinien, a déclaré, le président du centre de formation des Oulémas mauritaniens, Cheikh Mohamed Hacen Ould Deddew.

La Rencontre d’Al-Quds est un événement annuel destiné à protester contre le contrôle israélien sur Jérusalem et à exprimer la solidarité avec le peuple palestinien.

©Cridem 2016

Partagez

Les FPC empêchées de tenir une réunion dans leur siège

altLes forces patriotiques du changement (FPC) se sont vues interdir par la police ce vendredi après-midi de procéder au lancement de leurs  journées de réfexions autour des résultats du dialogue politique, tenu à Nouakchott, du 29 septembre au 20 octobre. L’accent devait être mis en particulier sur le référandum en perspective.

Les militants, symapthisants et  invités ont  trouvé devant eux des poliers en faction devant la porte interdisant tout accès. Seuls ceux qui étaient déjà à l’interieur avant l’heure pouvaient sortir du siège. Un bus rempli de policiers lourdement équipés stationnait non loin de l’entrée du siège du parti.

Les forces de l’ordre ont éxigé une demande d’autorisation au président Samba Thiam qui s’est dit surpris et étonné. Parce que la tenue d’une telle rencontre au sein du siège n’a jamais nécessité d’autorisation  et parce que tout simplement, un  parti non reconnu ne pouvait bénéficier des autorités administratives d’un tel quittus. C’est pourquoi M. Thiam parle d’ « incohérence » desdites autorités.

Pour éviter un affrontement et donner un prétexte aux policiers d’user la force, le FPC ont prié leurs   militants, sympahisants et invités de rentrer chez eux jusqu’à nouvel ordre.

Malgré donc la disponibilité des FPC qui ont bien voulu répondre à l’invitation du pouvoir à prendre part au dialogue, tout en déplorant l’absence de propositions concrètes pour régler la question  de la cohabitation (unité nationale), mais également en dépit  du refus de ce même pouvoir de reconnaître leur parti, contrairement à d’autres, Samba Thiam et ses amis  trouvent une fois encore que la « dictature continue dans le pays »

Signalons que  cette interdiction intervient au lendemain de la rencontre entre le président de la République et le président des FPC. Une rencontre au cours de laquelle, les deux hommes ont débattu des résultats du dialogue. Samba Thiam a marqué sa différence sur le peu de cas fait à la question de l’unité nationale.

LE CALAME

Partagez

L’imam de la mosquée de Nouakchott contre le changement des hymne et drapeau nationaux

Afficher l'image d'origineAlakhbar – L’imam de la grande mosquée de Nouakchott a déclaré son refus de toute modification des hymne et drapeau nationaux du pays, lors de son sermon de ce vendredi 11 novembre.

L’auteur de l’hymne national et le dessinateur du drapeau “ont veillé à ce qu’ils symbolisent l’Islam”, selon l’imam qui a cité, à l’occasion, un passage dans l’hymne national exhortant le Mauritanien à “être un défenseur d’Allah” et à “rejeter le mal”.

“Toute modification de ces symboles nationaux serait contraire à leur aspect religieux”, a-t-il considéré. L’imam a par ailleurs indiqué que le vert sur le drapeau mauritanien “représente la couleur du paradis” et le croissant “symbolise le jeûne et le pèlerinage musulmans”.

Et l’étoile à cinq branches renvoie “aux cinq piliers de l’islam” contrairement à celle à six branches “qui symbolise les juifs”, a-t-il ajouté.

Le changement de l’hymne et du drapeau nationaux de la Mauritanie a été recommandé au récent Dialogue national. Il pourrait être soumis au référendum avant la fin de l’année 2016.

A noter que le sermon de l’imam de la grande mosquée de Nouakchott n’a pas été diffusé à la télévision nationale comme cela se faisait tous les vendredis, après la prière hebdomadaire.

 

Partagez

Dernière-minute | La police fait obstacle à la tenue des journées de réflexion des FPC

Dernière-minute | La police fait obstacle à la tenue des journées de réflexion des FPCLe Quotidien de Nouakchott – La police a fait obstacle à la tenue d’une journée de réflexion des FPC (forces progressistes du changement), Ex-FLAM.

Les militants et invités des FPC (un parti politique non reconnu) ont été conviés à cette journée vendredi 11 novembre à 16 heures au siège du parti à Nouakchott. Vers 16 heures et quart, une dizaine de militants et quelques invités étaient arrivés. A 16 heures trente, des éléments de la police de Sebkha ont pris position devant la porte du siège. Plus personne ne pouvait entrer.

La raison : aucune autorisation n’a été prise. Déclaration du président des FPC, SAMBA Thiam. « Ils sont incohérents. » Le président des FPC a été invité au dernier dialogue national dit inclusif. Et, dans le document officiel sanctionnant les travaux de ce dialogue, les FPC sont citées parmi les partis politiques de l’opposition. Mardi dernier Samba Thiam a été reçu par le président de la République Mohamed Ould Abdel Aziz.

La journée de réflexion portait d’ailleurs, entre autres, sur le compte-rendu de cet entretien avec le chef de l’Etat, l’unité nationale et les reformes constitutionnelles prévues à l’issue du dialogue. Le Président des FPC déplore « l’absence de l’unité nationale dans le projet de loi constitutionnel adopté par le conseil des ministre ».

« L’unité nationale a été la question la plus débattue pendant le dialogue. A défaut de la prise en compte du vivre-ensemble, il fallait, au minimum, prévoir l’officialisation des langues nationales dans le projet de loi portant réformes constitutionnelles », déclare Samba Thiam qui ajoute qu’à défaut de ce minimum, son parti ne participera pas au referendum. Pour lui, la suppression du sénat, le changement du drapeau…sont des « questions secondaires par rapport a la question nationale. »

Au sujet de l’entretien du Mardi avec le chef de l’Etat, il a déclaré qu’il a été franc et long avec une identité de vue sur certaines questions comme la lutte contre la gabegie. Les points de divergence : l’enrôlement et la question des discriminations. « Le président, pendant l’entretien, a fait preuve de sens d’écoute…mais avec ce qui vient de se passer, l’interdiction de notre réunion chez nous, je constate que la dictature continue » ajoute SAMBA Thiam.

 
cridem

Partagez