Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

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Assemblée générale : Les magistrats se rebellent contre Macky

content_imageLes membres de l’Union  des magistrats Sénégalais (Ums) se sont réunis en assemblée générale extraordinaire, ce samedi 26 novembre 2016. Ils ont examiné et débattu sur le projet de loi organique portant Statut de la magistrature, sur le projet de loi organique sur le Conseil supérieur de la Magistrature et sur le projet de loi organique  abrogeant et remplaçant la loi organique relatif à la Cour suprême.
Les magistrats ont fustigé l’absence de concertation dans l’élaboration finale desdits textes et déploré le fait que les observations du Bureau exécutif de l’Ums n’ont pas été intégrées aussi bien dans le projet de loi organique relatif  au Statut des magistrats que dans celui portant organisation et fonctionnement du Conseil supérieur de la Magistrature.

Les magistrats estiment que le projet de loi organique sur la Cour suprême, examiné en Assemblée intérieure de ladite Cour, a été dénaturé avant  son adoption en Conseil des ministres. Ils ne comprennent pas également le fait que le projet de loi organique portant Statut des  magistrats ait été adopté en Conseil des ministres avec des dispositions discriminatoires sur l’âge de la retraite.

C’est pourquoi, l’Assemblée générale de l’Union des Magistrats Sénégalais invite solennellement le gouvernement à maintenir l’âge de la retraite à 65 ans pour tous les magistrats et exhorte le gouvernement à réintroduire les dispositions préalablement adoptés par l’assemblée intérieure de la Cour suprême.

Les magistrats exigent la réintroduction de la disposition prévoyant la tenue régulière des réunions du Conseil supérieur de la Magistrature et donnent mandat au Bureau exécutif pour mener toutes actions appropriées, tant au plan interne qu’international pour préserver l’indépendance de la magistrature.

 

Auteur: Seneweb News – Seneweb.com

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Mauritanie – O. Dedew: ceux qui n’appliquent pas la charia sont “des ennemis” du Prophète

Mauritanie - O. Dedew: ceux qui n’appliquent pas la charia sont Ceux qui “entravent l’application de la loi d’Allah” sont parmi les “pires ennemis du prophète” Mohamet, a déclaré le président du Centre de formation des oulémas mauritaniens, Mohamed El-hassen Ould Dedew.

Ould Dedew animait, vendredi à Nouakchott, une conférence sur l’affaire Mohamed Cheikh Ould M’Kheitir, le blogueur condamné à mort en Mauritanie pour “apostasie” après avoir publié un article jugé « blasphématoire » à l’encontre du prophète Mohamet.

« Celui qui offense le messager d’Allah n’a plus de famille et n’appartient plus à un groupe [social]. Il doit être exécuté», a affirmé Ould Dedew. Dans l’attente de la décision de la Cour suprême sur la repentance de Mohamed Cheikh Ould M’Kheitir le 20 décembre prochain, des religieux mauritaniens multiplient les demandes d’exécution du blogueur “même en cas de repentance”.

Le code pénal mauritanien stipule: « Tout musulman coupable du crime d’apostasie (…) Sera puni de la peine de mort (…) S’il se repent avant l’exécution de cette sentence, le parquet saisira la Cour suprême, à l’effet de sa réhabilitation dans tous ses droits, sans préjudice d’une peine correctionnelle de trois mois à deux ans d’emprisonnement et d’une amende de 5.000 à 60.000 UM».

Maître Farimata M’Baye, avocate de la défense de Mohamed Cheikh Ould M’Kheitir, a confié à Alakhbar que son client « s’est repenti par écrit et devant le juge ».

Mohamed Cheikh Ould M’Kheitir, âgé de 33 ans, est condamné depuis décembre 2015 à la peine capitale.

 

Alakhbar

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Le Président de la République supervise la cérémonie de pose de la première pierre d’une station d’énergie solaire à Nouakchott

 Le Président de la République supervise la cérémonie de pose de la première pierre d'une station d'énergie solaire à Nouakchott AMI – Le Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz a supervisé, vendredi dans la moughataa de Toujounine, la cérémonie de pose de la première pierre pour la réalisation du projet de construction d’une station solaire photovoltaïque d’une capacité de 50 mégawatts, et ce dans le cadre des festivités commémorant le 56eme anniversaire de l’indépendance nationale.

Le projet s’inscrit dans le cadre des objectifs fixés par le gouvernement dans le domaine de l’énergie, notamment la généralisation de l’accès des populations à l’électricité et l’amélioration de la qualité de fourniture d’énergie électrique ainsi que l’intégration à grande échelle des énergies renouvelables pour la réalisation d’un mix énergétique optimal.

Ce projet contribuera à la sécurisation de la fourniture d’énergie électrique et à la couverture de la demande en électricité de la ville de Nouakchott à court, moyen et long terme.

Sur place, le Président de la République, a pris connaissance des données relatives à cet important projet avant d’écouter des explications sur les composantes et les objectifs du projet visant à rendre disponible une énergie propre contribuant à renforcer les efforts de développement.

Le Président de la République a ensuite dévoilé la plaque commémorative du projet pour procéder ensuite à la pose de la première pierre, donnant ainsi le coup d’envoi aux travaux.

Ce projet vise la construction d’une station solaire photovoltaïque d’une capacité de 50 mégawatts.

Ses principales composantes sont:

– les ouvrages de génie civil nécessaires

– un ensemble de 156 240 panneaux solaires produisant une puissance totale de 50 MW

– les dispositifs de contrôle commande

– les équipements électriques nécessaires au fonctionnement de l’installation

– un poste d’évacuation de l’énergie 33 kV

Le coût du projet est estimé à 18 milliards d’ouguiyas, sur financement conjoint de la Mauritanie et du Fonds Arabe de Développement Economique et Social (FADES).

Les travaux qui dureront 13 mois sont exécutés par deux sociétés française et allemande.

Le Président de la République, Son Excellence Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz a fait l’objet à son arrivée sur le site du projet d’un accueil chaleureux de la part des populations de la moughataa de Toujounine qui ont tenu à louer les efforts déployés pour améliorer les conditions des citoyens et assurer leur accès aux services de base, dont l’électricité.

Le Président de la République a tenu à descendre de sa voiture pour parler directement aux populations et s’informer sur leurs préoccupations avant de les remercier pour l’intérêt qu’elles accordent aux affaires publiques et au développement du pays.

La cérémonie de pose de la première pierre de la centrale s’est déroulée en présence du président de l’Assemblée Nationale, des membres du gouvernement, des hautes personnalités de l’Etat, du corps diplomatique accrédité à Nouakchott et de nombreux autres invités.

AMI

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Ce que je crois : Donald Trump est-il dangereux ? | Par Béchir Ben Yahmed

Ce que je crois : Donald Trump est-il dangereux ? | Par Béchir Ben YahmedC’est la mère des questions ou la question à un million de dollars. Depuis dix jours chefs d’État, chancelleries et rédactions du monde entier se la posent. Sans lui trouver de réponse.

Quel genre de Président sera Donald Trump et que fera-t-il de l’énorme pouvoir dont il héritera dans deux mois ? Son action sera-t-elle bénéfique pour les États-Unis et le monde, comme certains le pensent et l’espèrent ? Ou bien aussi néfaste que beaucoup le craignent ?

Et qui peut nous assurer qu’un événement imprévu ne se produira pas au début de sa présidence pour la façonner ? George W. Bush et sa présidence n’ont-ils pas été métamorphosés par les attentats du 11 septembre 2001 à New York et à Washington ?

Pour venger l’affront, ce prédécesseur de Donald Trump a engagé son pays et le monde dans une guerre sans fin contre le terrorisme.

Il a envahi l’Afghanistan puis l’Irak, a changé leurs régimes. Et y a enlisé son pays, qui y guerroie depuis une quinzaine d’années.

Ce que nous avons vu de Donald Trump au cours des derniers mois, ce que nous apprenons sur lui depuis dix jours et ce que nous savons des États-Unis ne nous permettent pas de répondre à la question que tout le monde se pose. Seulement d’y voir un peu plus clair et d’exclure ce qui n’a aucune chance d’arriver.

Les États-Unis sont une démocratie et, de plus, une république fédérale de 50 États avec, pour chacun, un gouverneur-chef d’État, un Parlement et une législation.

Son 45e président, Donald Trump, et le Parti républicain disposent à la Chambre des représentants et au Sénat d’une (courte) majorité. De ce Parlement, ils obtiendront beaucoup. Mais pas tout, car, aux États-Unis, le pouvoir législatif est un vrai contre-pouvoir. Il en va de même pour le pouvoir judiciaire.

La presse ? Quatre-vingt-dix pour cent des médias américains ont été anti-Trump, parfois avec excès et violence. Mais ils ont tous relayé sa parole, et il a été élu malgré eux, grâce à la publicité gratuite qu’ils lui ont faite.

Il découle de cela que le président des États-Unis dispose d’immenses pouvoirs. Mais pas de tous les pouvoirs.

Il ordonne et on lui obéit. Jusqu’à un certain point.

Il lui est interdit, par exemple, de nommer un membre de sa famille à un poste éminent : la famille de Trump sera influente, l’est déjà, mais dans l’ombre…

Trump s’apparente par son tempérament à Erdogan, Poutine et Xi Jinping. Mais il n’aura pas autant de marge de manœuvre qu’eux, ne pourra pas se permettre ce qu’ils se sont permis.

Comment cet homme qui a dit tout et son contraire, multipliant attaques, provocations et contre-­vérités, a-t-il pu l’emporter, alors que lui-même ne s’y attendait pas ?

On connaît les chiffres, mais on ne s’explique pas encore pourquoi un aussi grand nombre d’Américains lui ont accordé leurs suffrages : plus de 61 millions de voix, 2 million de moins que Hillary Clinton, mais davantage de grands électeurs, 290 contre 228, ce qui l’a fait élire.

Contre tous les augures, confortablement.

Cinquante-quatre pour cent seulement des femmes ont donné leurs voix à la candidate démocrate, tandis que 56 % des hommes votaient Trump.

Parmi eux, 67 % des hommes blancs, 74 % des hommes blancs sans diplôme et 62 % de protestants.

Donald Trump est donc l’élu des hommes blancs (en particulier les moins éduqués) et des protestants.

Mais 29 % des Hispaniques, qu’il n’a pas ménagés, ont voté en sa faveur, et les Noirs ne l’ont pas massivement rejeté, comme le leur avaient demandé Barack et Michelle Obama.

En vérité, l’élection présidentielle américaine de 2016 est une lame de fond, le contrecoup de celle qui a porté, il y a huit ans, Barack Obama au pouvoir. Il ne s’agit pas d’une simple alternance entre deux partis mais d’un retour de bâton.

Tout se passe comme si l’Amérique se repentait de son audace de 2008, lorsqu’elle a élu son premier président noir, qui se trouve être un intellectuel de centre gauche, un homme instruit et policé. Elle le remplace, en 2016, par un Blanc de droite, businessman de son état, dont le langage et le comportement sont ceux d’un palefrenier.

À la Maison Blanche, il sera entouré d’hommes et de femmes de droite, voire d’extrême droite ; beaucoup d’entre eux sont racistes, certains ne cachent pas leur antisémitisme.

Après l’avoir rencontré, faisant contre mauvaise fortune bon cœur, Barack Obama nous a dit que son successeur est un homme pragmatique : « Laissons-le décider et agir. Nous verrons d’ici à deux ans si cela nous plaît ou non. »

Ceux qui le connaissent depuis son adolescence pensent que la consécration électorale et l’exercice du pouvoir le calmeront, lui apporteront la sérénité derrière laquelle il courait depuis longtemps.

« Quand nous étions à l’université, dit l’un d’eux, il n’avait que peu d’amis et ne cherchait pas à en avoir. Il est ce que les Américains appellent un loner, un solitaire, un de ces hommes qui n’écoutent que leur voix intérieure.

Après avoir été un démocrate classique pendant des années, il s’est brusquement rapproché de l’aile la plus à droite du Parti républicain. Non par conviction, mais mû par un ressentiment qui couvait en lui.

En dépit de sa richesse et de sa célébrité, Trump a toujours été une sorte de paria, un forban un peu rustre et fasciné par le clinquant. Il a tenté d’obtenir le respect de ses pairs, mais il n’a jamais pu se faire accepter dans les conseils d’administration, meilleur indicateur de statut social.

Ce qui le motive vraiment ? Un besoin maladif d’être respecté par des personnes qu’il respecte. C’est le bien précieux que son argent a été incapable d’acheter – mais ce respect est maintenant à portée de main.

Il pourrait réaliser son rêve en étant un Président qui apaise les divisions qu’il a contribué à aviver pendant la campagne, faisant preuve de magnanimité envers ceux qu’il a diabolisés et perpétuant l’engagement de l’Amérique à tenir son rang dans le monde.

Trump est une page blanche ; il n’a pas peur, n’a pas de convictions mais veut par-dessus tout qu’on le prenne au sérieux. »

Président de la plus grande puissance mondiale, élu à cette fonction par plus de 61 millions d’Américains, le voici enfin pris on ne peut plus au sérieux.

Il lui reste à nous montrer par ses actes et ses paroles qu’il a résolu ses problèmes psychologiques et qu’il est devenu raisonnable.

Nous ne tarderons pas à être fixés.

Béchir Ben Yahmed

jeune afrique

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Face au complexe mauritanien : le Maroc fait main basse sur le hassania…

Face au complexe mauritanien : le Maroc fait main basse sur le hassania…Pour le pouvoir mauritanien comme pour une grande partie de l’élite, les racines et la culture berbères en Mauritanie sont de l’histoire ancienne quasiment un gros mot. Chaque fois qu’un Thiam Samba des FPC comme tous les historiens, anthropologues de bonne foi parlent des arabo-berbères pour qualifier la masse maure en Mauritanie, les complexés se braquent comme s’ils avaient été insultés ou dénaturés.

 

L’état, c’est le cas de le dire, de ce complexe mauritanien est unique dans la région où tout autour on trouve des pays peuplés de gens fiers de leur lignée berbère et qui pour rien au monde n’aimeraient être qualifiés d’arabes. Entre ceux-là et ceux qui se disent de sang pur arabe, on trouve le monde Maghrébin à majorité arabo-berbère.

 

 

Partout dans le Maghreb, qu’il faut préciser arabe, la berbérité a droit de cité, les pouvoirs arabo-berbères ont fini par tolérer et respecter ceux qui refusent un quelconque lien avec les arabes car ils savent qu’ils n’ont pas à rougir de leur culture. En Mauritanie, le berbère semble n’avoir jamais existé et s’il a existé, il a disparu, il a été arabisé comme karchérisé, il a été anobli, il est devenu arabe exclusivement, ne jamais le traiter d’arabo-berbère.

 

Dans ses gênes, dans ses traditions, dans ses rites jusqu’à nos jours, on ne trouverait plus rien de berbère. Pourtant, chez nous,  ce qui fait notre fierté, notre mode de vie, les rites du mariage jusqu’à la mariée qui se fait symboliquement enlever, la liberté de nos femmes et mille autres choses de la vie courante sont de tradition berbère jusqu’aux noms de certaines villes, certains points d’eau jusqu’au hassania, langue métisse arabo-berbère par excellence.

 

Tout ça est en train d’être détruit par les terroristes de la culture qui veulent faire de la Mauritanie une île d’arabité tombée du ciel. Face à la démission intellectuelle et religieuse collective, ils ont fini par coloniser notre islam par un islam de plus en plus wahhabite à force de collaboration et de corruption financière venant d’Arabie saoudite.  Même les noms des quartiers se sont arabisés mais toujours du même coin de l’Arabie, celui qui tient la bourse.

 

 

Nous assistons à un génocide culturel sans précédent dont le but ultime est de tuer le hassania arabo-berbère, métis pour le remplacer par l’arabe comme si la cohabitation officielle était impossible. Pourtant tuer une langue, c’est tuer une culture, un état d’esprit c’est le grand remplacement. A terme, en Mauritanie, le peuple sous éduqué pour longtemps encore sera sous la coupe d’arabisants connectés à l’Arabie Saoudite pays  du pire obscurantisme qui soit. Le peuple ne pourra plus comprendre les débats, il sera infantilisé et rendu complexé face à son ignorance entretenue.

 

Pendant ce temps, le Maroc qui ne dort pas voit de plus en plus le grand Maroc à portée de main… Toute une rhétorique à base de retour à la mère patrie pour parler des terres du Sud, qui vont jusqu’à Rosso, est largement mise en place. Le hassania que notre élite méprise, ce hassania à qui ils refusent une place dans notre constitution comme langue nationale, ce hassania est en train d’être gazré  par le Maroc qui le reconnaît officiellement comme une part de l’identité marocaine. Une part à protéger, une part à respecter, une part à déposer bientôt à l’Unesco comme d’origine contrôlée…

 

Quand tout cela sera fait et que partout dans le monde jusqu’au cœur du Maroc on aura admis que le hassania est marocain alors le peuple mauritanien se sentira bien plus proche du Maroc que de l’élite complexée arabisée de force pour mieux détruire la culture arabo-berbère de la majorité du peuple mauritanien.

 

Voilà où nous mènent les complexés terroristes de la culture actuellement à la manoeuvre en Mauritanie, dopés par un délire identitaire contagieux qui rappelle dans ses excès l’usage arabique du captagon…

lire la suite…

 
chezvlane

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