Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

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GAMBIE: LE MAROC. L’ARABIE SAOUDITE ET LA MAURITANIE AURAIENT REFUSE L’AGILE A JAMMEH

Yahia Jammeh: le président aux pleins pouvoirs y compris mystiques#Autres pays : Le syndrome de Hissen Habré guette Yahya Jammeh. Alors que le CEDEAO l’a sérieusement mis en garde et a promis d’envoyer des représentants à l’investiture d’Adama Barrow mi-janvier prochain, Jammeh se sentant acculé, vient de demander l’asile à plusieurs pays, sans succès. D’où sa radicalisation.

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(Yahya Jammeh n’aurait) pas trouvé une terre d’asile, selon une information du quotidien Les Echos citant un proche de l’ex homme fort de Banjul. «En effet, le Maroc pays d’origine de sa femme Zeinab, lui aurait refusé l’accueil. Jammeh se serait alors tourné vers la Mauritanie, dont le président lui a envoyé un émissaire il y a quelques jours, puis vers l’Arabie Saoudite et enþn vers la Guinée Conakry, toujours sans succès»

Le président gambien possèderait une importante propriété dans les environs de Nouakchott, selon plusieurs témoignages concordants. Citant un diplomate français, le journal ajoute «Jammeh n’a aucun soutien sur le continent, mis à part le Mouvement des Forces Démocratiques de Casamance (MFDC), rébellion indépendantiste casamançaise qu’il a soutenu dans le passé». Une fraction de cette rébellion, notamment la branche de Salif Sadio, rappelle-t-on, était particulièrement proche de l’homme fort de Banjul, qui semble progressivement perdre les repères et les commandes depuis le coup de Trafalgar du 1 er décembre 2016. Pour Niklas Utlin, chercheur à l’université Georges Mason (Virginie), un spécialiste de la Gambie, cité mercredi par le site «seneweb» le portail le plus fréquenté du Sénégal, «ce n’est pas impossible qu’il (Jammeh) veuille partir d’Afrique pour s’éviter un scénario à la Hissein Habré».

 http://afrique.le360.ma

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Mauritanie : pour Ely Ould Mohamed Vall, « Ould Abdelaziz est un homme qui n’aime parler qu’à lui-même »

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L’ex-président de la transition ne pardonne pas au chef de l’État, son cousin germain, le putsch qu’il a mené en 2008. Depuis, il est son plus virulent détracteur, même s’il n’appartient à aucun parti.

 

S’il ne reste qu’un opposant en Mauritanie, c’est lui. Ely Ould Mohamed Vall, 63 ans, ancien président de la transition, a réintroduit un pouvoir civil dans son pays en 2007 et n’acceptera jamais le coup d’État de son cousin, l’actuel président Mohamed Ould Abdelaziz, qui y a mis fin en 2008. Selon lui, ce dernier conduit la Mauritanie dans le mur. Et il ne croit pas à sa promesse de ne pas se présenter en 2019 pour un troisième mandat.

 

Jeune Afrique : Quelle est votre position par rapport au chef de l’État ?

 

Ely Ould Mohamed Vall : Elle n’a pas varié depuis huit ans. Admettre le coup d’État de 2008 est inacceptable et immoral. Un coup d’État peut se comprendre quand un pays croule sous les problèmes. Or, il a trouvé la Mauritanie dans une situation économique idéale. L’exploitation du pétrole démarrait, le pays était désendetté et, pour la première fois, les Mauritaniens avaient réussi une élection présidentielle démocratique.

 

Aujourd’hui, notre dette atteint 93 % de notre produit intérieur brut. La mauvaise santé des sociétés publiques est en train de provoquer la faillite de l’État. Les milliards du minerai de fer de la Snim [Société nationale industrielle et minière] ont été pillés pour financer des affaires douteuses. La pêche est délabrée. Les investisseurs n’investissent plus… L’unité nationale est menacée.

 

Le dialogue qui s’est tenu en octobre n’est-il pas une solution pour apaiser le pays ?

 

Le parti-État et quelques petites formations d’opposition instrumentalisées ont organisé un monologue voulu par un homme qui n’aime parler qu’à lui-même. La vraie opposition a refusé de se prêter à cette mascarade destinée à remettre en cause les acquis démocratiques du pays. La situation politique est donc bloquée, car l’opposition n’acceptera jamais de négocier des atteintes à ces acquis et ne reconnaîtra jamais le résultat d’un référendum qui les organisera. Pas question de légaliser les simulacres du pouvoir.

 

Mohamed Ould Abdelaziz a pourtant dit qu’il ne changerait pas la Constitution pour effectuer un troisième mandat…

 

Je n’ai jamais cru ce qu’il disait depuis sa violation de l’accord de Dakar [entre l’opposition et Ould Abdelaziz pour la résolution de la crise ouverte par le coup d’État de 2008].

 

Serez-vous candidat à la présidentielle de 2019 ?

 

La question n’est pas d’être candidat, mais de trouver une solution politique.

 

Quelle solution ?

 

Il y a deux options : soit le pouvoir comprend qu’il est dans une impasse et il revient à un dialogue réel pour préparer une vraie alternance en 2019 ; soit il persiste dans ses choix et il conduira la Mauritanie à la catastrophe. L’opposition, dans laquelle je m’inscris, est ouverte à un véritable dialogue – mais avec des garanties –, qui exclurait le bon plaisir du président.

 

Quelles garanties ?

 

Il faut mettre en place des instruments qui garantiront l’honnêteté et la transparence de notre vie politique. Il faut que l’État redevienne neutre et qu’aucun corps constitué ne puisse être au service d’un camp. Il faut que ni l’administration territoriale ou centrale, ni l’argent de l’État, ni les médias audiovisuels ne soient instrumentalisés au profit d’un candidat. C’est possible, car les Mauritaniens ont prouvé en 2005 qu’ils étaient mûrs pour la démocratie.

 

L’armée n’est-elle pas incontournable dans le jeu politique mauritanien ? Acceptera-t-elle un président qui ne soit pas issu de ses rangs ?

 

Ce n’est pas l’armée qui a fait le coup d’État de 2008, mais le Bataillon pour la sécurité présidentielle, le Basep, qui s’est mis au service d’un individu. En vingt-sept ans, nous avons connu six coups d’État ou tentatives de coup d’État. Ça suffit ! Notre armée a été infiltrée par des intérêts particuliers. À ce petit jeu, elle risque de se désintégrer, comme on l’a vu en Somalie ou en Côte d’Ivoire. Nous avons frôlé la guerre civile. Il faut que l’armée comprenne qu’elle doit sortir de la vie politique pour redevenir la garantie ultime de la nation mauritanienne.

 

Alain Faujas

jeune afrique

 

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Les Mauritaniens en Gambie “ne sont pas inquiétés” (Ambassade)

Les Mauritaniens en Gambie La situation en Gambie est “stable” et les Mauritaniens n’y sont “pas iniquités”, a rassuré Sidi Ould Ghadhi (Photo) le chargé d’Affaires de l’Ambassade de Mauritanie en Gambie dans un entretien à Alakhbar.

« Nous suivons la situation dans le pays. Les Mauritaniens n’ont pas de problème. Et l’accès à l’ambassade est ouvert à tous nos compatriotes. Ils peuvent venir ou nous joindre au téléphone. Nous avons même mis à leur disposition nos numéros de téléphone portable».

«Près de quatre mille (4000) Mauritaniens résident en Gambie, selon le recensement administratif national à vocation d’état civil (RANVEC)» de septembre 1998, a indiqué Sidi Ould Ghadhi par la même occasion.

« L’Agence Nationale du Registre des Populations et des Titres Sécurisés (ANRPTS) n’a récemment recensé que 700 Mauritaniens en Gambie. C’est parce que cela avait coïncidé avec le “Khérif (période des vacances)”. Beaucoup de nos compatriotes étaient retournés au pays où ils s’étaient fait recenser».

En Gambie, les Mauritaniens se concentrent principalement à Banjul–ville, Serrekunda et à Bakau dans la capitale Banjul et dans d’autres villes comme Brikama, Bassé, Farafenni et Soma. Sidi Ould Ghadhi note: « la plupart de ces Mauritaniens sont actifs dans le commerce d’alimentation générale ou de tissus et ils entretiennent de bonnes relations avec la population locale.».

Alakhbar a rencontré des Mauritaniens qui occupent des postes de responsabilité dans de grandes entreprises installées en Gambie.

L’Ambassade de Mauritanie en Gambie a été ouverte en septembre 2004. Elle est située dans le quartier touristique de Sénégambie. Elle a remplacé le Consulat général de Mauritanie en Gambie qui existait depuis 1975.

L’ambassade de Mauritanie en Gambie « œuvre pour le renforcement des relations d’amitié mais aussi économiques, commerciales et culturelles entre la Mauritanie et la Gambie», a expliqué Sidi Ould Ghadhi. 

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La situation en Gambie est “stable” et les Mauritaniens n’y sont “pas iniquités”, a rassuré Sidi Ould Ghadhi (Photo) le chargé d’Affaires de l’Ambassade de Mauritanie en Gambie dans un entretien à Alakhbar.

« Nous suivons la situation dans le pays. Les Mauritaniens n’ont pas de problème. Et l’accès à l’ambassade est ouvert à tous nos compatriotes. Ils peuvent venir ou nous joindre au téléphone. Nous avons même mis à leur disposition nos numéros de téléphone portable».

«Près de quatre mille (4000) Mauritaniens résident en Gambie, selon le recensement administratif national à vocation d’état civil (RANVEC)» de septembre 1998, a indiqué Sidi Ould Ghadhi par la même occasion.

« L’Agence Nationale du Registre des Populations et des Titres Sécurisés (ANRPTS) n’a récemment recensé que 700 Mauritaniens en Gambie. C’est parce que cela avait coïncidé avec le “Khérif (période des vacances)”. Beaucoup de nos compatriotes étaient retournés au pays où ils s’étaient fait recenser».

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Cheikh Deddew émet une Fatwa concernant la mécréance De Bechar, Sissi et kaddafi

الشيخ الددو يفتي بكفر بشار والسيسي والقذافي (تسجيل جديد)Cheikh Deddew président de l’institut  de formation des Oulemas a émis une Fatwa affirmant la mécréance des présidents de la Syrie Bechar Al Assad , de l’Egypte Abdel Fettah Sissi et de la Lybie Mouammar Al Kaddafi.

Ould Deddew a déclaré dans un nouvel enregistrement audio que l’apostat de Mouammar Al kaddafi est confirmé par le fait qu’il ait douté du Coran et y a ajouté.

Du président Syrien Ould Deddew dit qu’il appartient à la secte «  Ennassiriya (  النصيرية  )» dont personne ne conteste la mécréance. L’affiliation de Bechar à cette secte n’a été porté à la connaissance de Deddew qu’en 2012.

Et Ould Deddew a accusé Sissi de blasphème parce qu’il stigmatise l’Islam en terrorisme.

Selon «  El Bedil » qui rapporte l’information, cette Fatwa de Ould Deddew entre dans le cadre de la «  guerre religieuse  » que mènent les frères musulmans pour estamper les émotions de gens ordinaires.

Nous rappelons que Ould  Dedew a assisté en 2010 à la reforme du GICL (groupe combattant) à Tripoli, et était  entrain de prier derrière Kadhafi et sous sa tente pendant les nuits du Ramadan de la même année ;aux cotes de  Al-Qaradawi et de AL rifi.

Il était  membre agréé  du Jury  « concours de lecture du  Coran »  organisé par l’association « Et cramponnez(واعتصموا ) »  dirigée par Aicha la fille Kadhafi .

Pour écouter l’enregistrement  cliquer   ici

El Bedil

Source : http://elhora.info/?p=5557

 

adrarinfo

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Mauritanie: la Cour suprême reporte sa décision sur l’auteur d’un blog jugé blasphématoire

Mauritanie : les délibérations de la cour suprême à propos du dossier de l’auteur des écrits blasphématoires  prolongées

La Cour suprême mauritanienne a reporté sine die sa décision attendue mardi sur la condamnation à mort pour blasphème de l’auteur d’un billet de blog, a appris l’AFP de sources judiciaires.

Des milliers de personnes rassemblées à proximité sur une grande place de Nouakchott, la capitale, pour réclamer la confirmation de la sentence et l’exécution de la peine ont quitté les lieux sans incident en début d’après-midi après l’annonce de ce report, a constaté un correspondant de l’AFP.

La Chambre pénale de la Cour suprême a prorogé le délibéré en raison du récent remplacement d’un de ses assesseurs, a affirmé à l’AFP une source judiciaire.

Selon Me Fatimata Mbaye, une avocate du prévenu, Cheikh Ould Mohamed Ould Mkheitir – également identifié comme Mohamed Cheikh Ould Mohamed -, le président de la Chambre a donné sa décision (de report) au cours d’une audience publique, mais conformément à la loi, aucune date n’a été fixée pour l’énoncé du jugement.

La Cour peut donner son verdict n’importe quand, pourvu que le nouvel assesseur ait pris suffisamment connaissance de son dossier et que les juges soient au même niveau d’informations pour pouvoir trancher, a-t-elle expliqué.

Des échauffourées ont éclaté dans la matinée entre manifestants qui souhaitaient se rassembler devant la Cour suprême, à l’appel du Forum des oulémas et imams pour la défense du prophète de l’islam, et policiers, avec notamment des jets de grenades lacrymogènes. Le calme est ensuite revenu, la police les ayant autorisés à se réunir sur une place dans les environs.

Une manifestation similaire s’était déroulée lors de l’examen du dossier par la Cour suprême, qui avait renvoyé sa décision au 20 décembre.

Les parents de l’accusé, détenu à Nouadhibou (nord-est) depuis le 2 janvier 2014, se sentant menacés par les extrémistes, ont quitté le pays la semaine dernière pour le Sénégal avec l’intention de rejoindre ensuite la France, a-t-on appris de sources familiale et de sécurité.

Son père, fonctionnaire dans l’administration mauritanienne, qui a été préfet, notamment de Nouadhibou au moment de l’arrestation de son fils, a vendu ses biens dans le pays dans l’intention de ne plus y revenir tant qu’il se sentira menacé, a-t-on indiqué dans son entourage.

Un congrès de religieux musulmans d’une dizaine de pays africains à Nouakchott s’est achevé le 12 décembre par un appel à appliquer les peines les plus sévères prévues par la charia, la loi islamique, contre tous ceux qui porteraient atteinte à la personne du prophète.

Les avocats de Cheikh Ould Mohamed Ould Mkheitir, poursuivi pour un article sur internet considéré comme blasphématoire envers le prophète de l’islam, avaient demandé en novembre à la Cour suprême que sa repentance soit prise en compte.

En première instance, il a été reconnu coupable d’apostasie et condamné à mort le 24 décembre 2014 par la Cour criminelle de Nouadhibou, verdict salué à l’époque par l’opinion mauritanienne.

Le 21 avril 2016, la Cour d’appel de Nouadhibou avait confirmé la peine de mort mais en requalifiant les faits en mécréance, une accusation moins lourde prenant en compte son repentir, puis renvoyé son dossier devant la Cour suprême.

Selon des experts, la haute juridiction peut confirmer la peine de mort, ou accepter le repentir de l’accusé puis le renvoyer devant une autre cour avec des recommandations, ou encore annuler la procédure, ouvrant la voie à une possible libération.

La peine capitale n’a plus été appliquée en Mauritanie depuis 1987. Cette affaire est le premier cas de condamnation à mort pour apostasie dans le pays.

romandienews

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