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Gambie :L’Ua réaffirme « le caractère inviolable des résultats de l’élection présidentielle »

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Le Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine (UA), en sa 654ème réunion tenue le 20 janvier 2017, a adopté la décision qui suit sur la situation post-électorale en République Islamique de Gambie :

Le Conseil:

1.  Prend note de la communication de la Présidente de la Commission, Dr. Nkosazana Dlamini-Zuma, ainsi que de la présentation faite par la Commissaire aux Affaires politiques, Dr. Aisha Laraba Abdullahi, sur les derniers développements de la situation en Gambie, à la suite de l’élection présidentielle tenue dans ce pays, le 1er décembre 2016. Le Conseil prend également note des déclarations faites par les représentants de la Gambie, du Libéria, en sa qualité de Président en exercice de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), ainsi que par l’Egypte, l’Ethiopie et le Sénégal, pays africains membres du Conseil de sécurité des Nations unies, de la Suède, Président du Conseil de sécurité pour le mois de janvier 2017, et du Représentant du Secrétariat des Nations unies ;

2.  Rappelle les dispositions pertinentes de l’Acte constitutif de l’UA, de la Charte africaine de la démocratie, des élections et de la gouvernance, ainsi que du Protocole relatif à la création du Conseil de paix et de sécurité ;

3.  Réaffirme ses prises de décisions antérieures sur la situation post-électorale en Gambie, en particulier le communiqué PSC/PR/COMM. (DCXLVII) de sa 647ème  réunion tenue le 13 janvier 2017, par lequel le Conseil a solennellement déclaré le caractère inviolable des résultats de l’élection présidentielle du 1er décembre 2016 en Gambie, fermement réaffirmé la politique de tolérance zéro en ce qui concerne les coups d’Etat et les changements anticonstitutionnels de Gouvernement en Afrique, et déclaré également, qu’à compter du 19 janvier 2017, le Président sortant Yahya Jammeh, ne sera plus reconnu par l’UA comme Président légitime de la République de Gambie ;

4.   Fait sienne le communiqué de presse publié, le 19 janvier 2017, par la Présidente de la Commission, dans lequel elle se réjouit de la cérémonie de prestation de serment qui a eu lieu hier, 19 Janvier 2017, et félicite le nouveau Président de la Gambie, Son Excellence Monsieur Adama Barrow. A cet égard, le Conseil félicite Son Excellence le Président Adama Barrow pour son accession à la Présidence et demande à tous les Etats Membres de l’UA, ainsi qu’à l’ensemble de la communauté internationale, de reconnaître Son Excellence Monsieur Adama Barrow, comme Président légitime de la Gambie. Le Conseil  exprime la disponibilité de l’UA à travailler en étroite collaboration avec les nouvelles autorités gambiennes, en vue de promouvoir la paix, la sécurité, la stabilité et la réconciliation dans leur pays ;

5.   Attend avec intérêt la participation du Président Adama Barrow à la 28ème session ordinaire de la Conférence de l’Union, prévue du 30 au 31 janvier 2017, à Addis Abéba, en Ethiopie ;

6.  Réitère son plein appui aux décisions adoptées par le 50ème session ordinaire de la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la CEDEAO, tenue à Abuja le 17 décembre 2016, y  compris l’utilisation de tous les moyens nécessaires pour garantir le respect de la volonté du peuple gambien, tel qu’exprimé le 1er décembre 2016 ;

7.   Prend note du délai fixé par la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la CEDEAO à l’ancien Président Yahya Jammeh pour qu’il respecte pleinement la volonté  du peuple gambien, ainsi que les décisions de la CEDEAO et de l’UA ;

8.   Exprime sa profonde reconnaissance à la CEDEAO pour sa position de principe quant à la situation en Gambie, conformément à la politique de tolérance zéro de l’UA pour les changements inconstitutionnels de gouvernement en Afrique. Le Conseil, une fois encore, rend hommage au leadership et à l’engagement de Son Excellence le Président du Libéria, Ellen Johnson-Sirleaf, Présidente en exercice de la CEDEAO, ainsi qu’à Son Excellence le Président Muhammadu Buhari du Nigeria, Médiateur de la CEDEAO, Son Excellence le Président Ernest Bai Koroma de Sierra Leone et à l’ancien Président John Dramani Mahama, du Ghana, co-Médiateur, pour leurs efforts soutenus visant à assurer le transfert pacifique du pouvoir en Gambie. Le Conseil félicite le Président Macky Sall du Sénégal pour sa contribution aux efforts visant à assurer le respect de la volonté du peuple de la Gambie. Le Conseil prend également note avec satisfaction des initiatives prises par les Présidents Mohamed Ould Abdel Aziz de Mauritanie et Alpha Condé de la Guinée, pour la résolution pacifique de la crise post-électorale en Gambie. A cet égard, le Conseil encourage les initiatives en cours visant à faciliter un transfert pacifique du pouvoir en Gambie ;

9.   Prend note avec satisfaction de la résolution 2337(2017) adoptée le 19 janvier 2017, par laquelle, le Conseil de sécurité des Nations unies fait siennes les décisions de la CEDEAO et  de l’UA de reconnaître M. Adama Barrow comme Président de la Gambie et demandé aux pays de la région et aux organisations régionales compétentes de coopérer avec le Président Barrow dans ses efforts en vue de procéder au transfert des pouvoirs ;

10. Note avec préoccupation l’évolution de la situation humanitaire en Gambie et au Sénégal, en particulier les conditions de vie des personnes déplacées internes et des réfugiés. A cet égard, le Conseil appelle les États membres et l’ensemble de la communauté internationale à apporter l’assistance nécessaire aux personnes affectées ;

11.   Décide de rester activement saisi de la question.

Source Ua

 

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URGENT! “JAMMEH PRET A PARTIR….”

content_imageSeneWeb a appris de sources dignes de foi que « Jammeh est prêt à partir si on lui donne des garanties ». Il est en discussions avec les Présidents guinéen et mauritanien, respectivement, Alpha Condé et Mohamed Abdel Aziz, qui tentent, une dernière fois, de le convaincre de quitter le pouvoir.

Quelles garanties, le désormais ex-chef de l’État gambien réclame-t-il ? Nos sources renseignent qu’il réclame que la Cedeao s’engage, dans une déclaration publique, à la préserver de toutes poursuites et à protéger ses biens. Ce que, nous dit-on, l’organisation régionale a refusé.

Dans tous les cas, indiquent nos interlocuteurs, « les forces de la Cedeao sont prêtes à intervenir si Jammeh refuse de quitter son pays avec Condé et Abdel Aziz ».

seneweb

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ALERTE – Les troupes sénégalaises sont entrées en Gambie (porte-parole de l’armée)

ALERTE - Les troupes sénégalaises sont entrées en Gambie (porte-parole de l'armée)La Libre – Un porte-parole de l’armée sénégalaise a confirmé que les troupes étaient entrées en Gambie, où le président sortant Yahya Jammeh refuse de quitter le pouvoir.

Le Conseil de sécurité des Nations Unies a soutenu jeudi à l’unanimité les initiatives menées par la Cédéao pour pousser le président sortant Yahya Jammeh à quitter le pouvoir en Gambie, pendant que certains pays préparaient une éventuelle intervention militaire.

Une résolution préparée par le Sénégal a obtenu le soutien des quinze membres du Conseil, y compris celui de la Russie, qui a souligné que ce texte n’autorisait pas formellement une intervention militaire en Gambie. Malgré ce texte, les troupes sénégalaises sont donc bien rentrées en Gambie.

Le président gambien élu Adama Barrow a prêté serment jeudi à l’ambassade de Gambie à Dakar, le sortant Yahya Jammeh refusant toujours de quitter le pouvoir malgré la menace soutenue d’une intervention militaire internationale.

M. Barrow, tout de blanc vêtu, a prêté serment sur le Coran, peu avant 17H00 GMT devant le président de l’Ordre des avocats gambien Sheriff Tambadou, en présence de nombreux responsables d’organisations internationales et régionales ainsi que de ses deux épouses, habillées de la même manière.

“C’est un jour qu’aucun Gambien n’oubliera jamais”, a-t-il dit, appelant à l’unité nationale et notamment les forces armées à se rallier à lui.

“J’ordonne au chef d’état-major et aux officiers supérieurs de me montrer leur loyauté en tant que commandant en chef”, a-t-il déclaré.

Adama Barrow a remercié les pays et institutions impliqués dans la résolution de la crise en Gambie, née de la contestation de sa victoire au scrutin présidentiel du 1er décembre par Yahya Jammeh, arrivé au pouvoir en 1994.

Il a notamment cité les présidents nigérian Muhammadu Buhari et sénégalais Macky Sall, ainsi que la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao), l’Union africaine et l’ONU.

L’entourage de M. Barrow, accueilli depuis le 15 janvier au Sénégal en attendant sa prise de fonctions, prévoyait initialement une cérémonie dans un stade de Banjul, la capitale gambienne.

Une idée abandonnée face à l’opposition de M. Jammeh, qui a en outre décrété mardi l’état d’urgence, validé pour 90 jours par l’Assemblée nationale qu’il contrôle.

La cérémonie s’est achevée peu avant un vote du Conseil de sécurité qui a apporté son soutien unanime aux initiatives de la Cédéao sur un projet de résolution présenté par le Sénégal.

Vols de reconnaissance nigérians

Des troupes de plusieurs pays de la Cédéao – dont le Sénégal, unique voisin terrestre de la Gambie, et le Nigeria, poids lourd régional – se tenaient prêtes à intervenir à partir du Sénégal, a indiqué jeudi à l’AFP une source militaire sénégalaise.

L’aviation nigériane effectuait jeudi après-midi des vols de reconnaissance au- dessus de Banjul, a annoncé l’armée de l’air nigériane, se disant prête à imposer la volonté de la Cédéao.

Le Ghana a de son côté donné jeudi son accord pour déployer, en cas de besoin, 205 militaires en Gambie.

Malgré les pressions internationales et abandonné au fil des jours par sa vice-présidente et plusieurs de ses ministres et la vice-présidente, Yahya Jammeh, s’obstine à demeurer en place tant que la justice n’aura pas statué sur ses recours électoraux déposés depuis décembre.

A Banjul, peu d’habitants se hasardaient dans les rues où, selon des témoins, patrouillaient de nombreux militaires, sans que leur allégeance à l’un ou l’autre camp apparaisse clairement.

Tard mercredi soir, le chef de l’armée gambienne, le général Ousman Badjie, a déclaré à des ressortissants occidentaux qu’il n’ordonnerait pas à ses hommes de résister en cas d’intervention des troupes africaines.

“Ceci est une dispute politique”, a-t-il dit, ajoutant: “Je ne vais pas impliquer mes soldats dans un combat stupide”.

Le risque de troubles a poussé de nombreux Gambiens, résidents étrangers et touristes. à quitter le pays. Selon les agences de l’ONU, quelque 25.000 personnes, dont une moitié d’enfants, en sont partis depuis le début de la crise.

Mercredi, le président mauritanien Mohamed Abdel Aziz a fait une irruption surprise dans le dossier avec une “proposition” de sortie de crise, dont les détails n’ont pas été révélés mais qui, selon un diplomate mauritanien, mûrit depuis décembre.

Il a rencontré “en tête à tête” à Banjul Yahya Jammeh puis Ousainou Darboe, chef historique de l’opposition à M. Jammeh. Puis il a gagné Dakar, où il s’est entretenu avec le président sénégalais et Adama Barrow, avant de retourner dans son pays, qui n’appartient pas à la Cédéao.

Le président mauritanien s’est dit encouragé par ces rencontres et continuait jeudi ses échanges, selon une source officielle.

Mais selon des sources proches du dossier contactées par l’AFP, lors de ces entretiens Yahya Jammeh a exigé l’annulation de la cérémonie d’investiture de M. Barrow à Dakar et la levée de toute menace d’intervention extérieure en Gambie, deux conditions rejetées de facto.

A Conakry, une source proche de la famille de la Première dame gambienne Zineb, de père guinéen, a aussi fait état à l’AFP de la présence à Banjul d’un émissaire du président guinéen Alpha Condé, l’ex-ministre Tibou Camara, beau-frère de Mme Jammeh.

 

cridem

 

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Tout s’explique : Yahya Jammeh l’héritier des baassistes mauritaniens…

altLes plus jeunes l’ignorent, les plus anciens l’ont oublié… A part la culture tyrannique, quels sont les liens qui unissent le despote Jammeh et la Mauritanie ? Aziz lui a rendu visite en 2011 et le Jammeh est venu en Mauritanie un an plus tard.  C’est évident qu’un pays inquiet dans la gueule du lion sénégalais ne peut qu’être utile à la Mauritanie au moins en matière de renseignements mais qu’est-ce qui lie Mauritanie et Gambie contre le Sénégal ?

Arrivée au pouvoir en 1994 au bénéfice d’un coup d’état, la Gambie de Yahya Jammeh est restée fidèle aux baassistes mauritaniens.

C’est en 1989 : l’affaire des armes irakiennes livrées à la Mauritanie qui ont fini par atterrir chez la rébellion casamançaise via la Gambie…

C’est l’écrivain Jean-Caude Marut, docteur en géographie,  qui le raconte dans son livre  » le conflit de casamance : ce que disent les armes… ». Livre bloqué à Dakar à l’époque car on y trouve des informations sensibles.

http://xalimasn.com/conflit-de-casamance-le-livre-de-jean-claude-marut-bloque-a-l%E2%80%99aeroport/

On comprend mieux aujourd’hui  l’ingérence subite de la Mauritanie dans une affaire qui concerne d’abord la CEDEAO déjà clairement engagée à chasser le tyran gambien par les armes avec le soutien de la  » fameuse communauté internationale ».

Où pouvait bien aller le gambien ? Au Maroc ? Il y serait mieux installé qu’en Mauritanie et plus en sécurité vu qu’en Mauritanie tout est possible et la stabilité est toujours sur le feu. Mais aller au Maroc ne serait pas une bonne affaire pour la Mauritanie car le Maroc est un pays frère du Sénégal sauf si la Mauritanie essaie d’aller dans le sens de l’apaisement en contribuant à exfiltrer l’agent gambien histoire de ne pas perdre les liens avec le futur président Barrow.

 

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Voilà donc le président mauritanien, jamais à court d’opportunisme, qui court en Gambie sauver le soldat Jammeh comme on sauve un agent avant que les secrets ne tombent dans d’autres mains si l’agent se sentait abandonné par Nouakchott. De toute façon, Aziz ou pas, combien de temps le tyran allait-il tenir avec une si pauvre armée, prête à l’esbroufe mais pas au-delà, après avoir reconnu la victoire du Barrow ? Il était devenu indéfendable.
S’il avait trafiqué les élections comme bien d’autres pour ensuite faire valider la chose par le conseil constitutionnel, il aurait pu rester ou du moins être défendu par le syndicat des tyrans qu’est l’Union Africaine même si les africains ont compris que Jammeh était l’homme des arabes…

Lui qui a changé en 2014, la langue officielle du pays de l’anglais à l’arabe avant d’en faire en 2015 une république islamique, la seconde en Afrique avec la Mauritanie.

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écoutons le journaliste :

 » L’arme du lien : l’instrumentalisation de la rébellion casamançaise

Les autorités gambiennes ont toujours démenti tout lien avec la rébellion casamançaise, multipliant les déclarations en faveur d’une solution politique au conflit. Pour montrer ses bonnes intentions à l’égard de Dakar, le chef de l’Etat gambien, Yahya Jammeh, est même allé jusqu’à proposer sa médiation, et à accueillir des réunions internes censées réunifier le MFDC ( en 1999 et en 2000 ).

Mais aussi bien Jammeh que Diawara se méfient de Dakar et ne vont cesser d’utiliser la rébellion casamançaise comme un contrepoids : en laissant transiter par leur territoire des armes destinées aux maquisards en 1989, lors de la crise entre le Sénégal et la Mauritanie , en ne condamnant pas le soulèvement de la Junte en 1998, lors du conflit politico-militaire à Bissau ; en décapitant l’aile  » modérée » du MFDC en 2006, en pleine offensive sénégalaise contre les maquisards radicaux de Salif Sadio…

C’est pourquoi, depuis les années 1990, Banjul accorde l’asile à des responsables de la rébellion, et laisse des maquisards utiliser…..

Lire la suite :

http://www.chezvlane.com/2017/01/tout-sexplique-yayah-jammeh-lheritier.html

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Gambie: l’investiture d’Adama Barrow se tiendrait à Dakar

content_imageLe temps semble suspendu en Gambie. Depuis minuit, le pays retient son souffle. En effet, le mandat de Yahya Jammeh s’est officiellement terminé, mais le président sortant refuse toujours de quitter son siège. Les dernières tentatives de médiation de la Mauritanie n’ont pas donné de résultat immédiat. Le Sénégal fait lui aussi pression. D’ailleurs, c’est à Dakar que devrait se dérouler ce jeudi 19 janvier l’investiture du nouveau président, Adama Barrow.

Compte-tenu de la situation et du blocage à Banjul, la cérémonie d’investiture devrait se tenir à Dakar. La cérémonie se tiendra à l’ambassade à Dakar à 16H00, locales et GMT, a déclaré le porte-parole d’Adama Barrow, Halifa Sallah à Banjul. Une investiture, plus que symbolique puisqu’elle va marquer la prise de fonction officielle d’Adama Barrow.

Ce que l’on sait déjà, c’est que Marcel Alain de Souza, le président de la Commission de la Cédéao, est à Dakar depuis hier. C’est cette institution qui est censée chapeauter cette cérémonie sans doute avec l’appui des autorités du Sénégal. Mohamed Ibn Chambas, l’envoyé spécial des Nations unies dans la sous-région, devrait également être présent.

Pour respecter la Constitution, l’investiture doit se tenir en territoire gambien or l’ambassade remplit cette condition. Se pose aussi la question des juges, un ou plusieurs, qui sont censés valider cette cérémonie. On évoque à Dakar, la présence de magistrats qui ont fui le régime de Yahya Jammeh.

Autant de points à régler, à confirmer. Habituellement une investiture, c’est une cérémonie qui est réglée dans les moindres détails. Ce n’est pas le cas pour Adama Barrow qui va sans doute se retrouver, situation exceptionnelle, président en exil dès son premier jour en tant que chef d’Etat.

Une part de secret entoure donc cette investiture étant donné l’évolution de la situation, très volatile, tant au niveau militaire -même si les troupes de la Cédéao sont toujours en attente-, que diplomatique. Tout est encore possible.

RFI

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