Category Archives: presse
Un jeune interrompt le discours du ministre des finances ( photos)
Un jeune de l’opposition ,portant la vingtaine d’année , a interrompu; en criant des critiques au gouvernement, le discours du ministre de l’Economie et des Finances Moctar Ould Djay devant la population de Magta Lahajar .
Le ministre n’a pas interrompu ses paroles et a continué à complimenter les habitants de Magta Lahjar leur disant qu’ils sont fidèles et que leur ville est une cité de cadres et de compétences qui savent discerner entre ce qui est bien et ce qui ne l’est pas, c’est pourquoi ils ont choisi Ould Abdel Aziz
Le jeune qui a réussi à monter sur la tribune , scandait : » soif de Ouad Amur, chéreté des prix dans la ville, nous refusons les amendements, les étudiants sont morts.. »
Aprés ce meeting , le jeune a contacté « mourassiloun.com » qui rapporte l’information, pour dire qu’il s’appelle Ismael Ould Amar , qu’il est natif de Magta Lahjar.
Il a ajouté qu’il a été battu et malmené par les partisans du régime, mais que la police ne l’a pas arrêté …
Ce scandale est arrivé lors d’un grand meeting organisé dans l’ancienne maison des jeunes par « le pacte de soutien au ministre de l’économie et des finances » .


Source : Mourassiloun.com
Algérie : les étudiants mauritanien grévistes de la faim en état critique
ALAKHBAR (Nouakchott)- Les étudiants mauritaniens qui sont en grève de la faim en Algérie sont dans un état très critique a alerté le président de l’Union des Etats mauritaniens en Algérie.
« Des grévistes de la faim dont moi-même ont été évacués à l’hôpital après s’être évanouis ».
Les étudiants mauritaniens en Algérie sont en grève de la faim devant leur ambassade. Ils accusent le Ministère mauritanien de l’Enseignement supérieur de suspendre les bourses qui étaient accordées aux étudiants mauritaniens qui ont obtenu des licences à l’extérieur.
Déclaration des anciens Bâtonniers relative aux amendements constitutionnels
Comme tous les Mauritaniens, nous avons suivi les péripéties de la réforme constitutionnelle initiée par le pouvoir actuel.
En soumettant ces amendements à l’approbation de chacune des deux chambres à part, le Président de la République s’est conformé aux prescriptions de la Constitution qui, dans son Titre XI dédié exclusivement à la révision de la Constitution, conditionne toute révision constitutionnelle, que ce soit par congrès parlementaire ou par référendum, à son approbation concomitante par les deux tiers de l’Assemblée Nationale et les deux tiers du Sénat.
De ce fait, le rejet par l’une ou l’autre de ces deux chambre de ces amendements, quel que soit le score enregistré dans l’une ou l’autre en leur faveur, entraine automatiquement leur nullité et impose légalement leur retrait conformément à l’article 99 de la Constitution qui stipule expressément : « Tout projet de révision doit être voté à la majorité des deux tiers des députés composant l’Assemblée nationale et des deux tiers des sénateurs composant le Sénat pour pouvoir être soumis au référendum ». Toute autre voie pour faire passer des amendements constitutionnels constitue une violation flagrante de l’esprit et de la lettre de la Constitution.
C’est pourquoi nous avons été fortement surpris, et nous ne sommes pas les seuls, par la déclaration du Président de la République selon laquelle il veut recourir à l’article 38 de la Constitution dont les dispositions – générales – sont limitées par les dispositions – spécifiques – des articles 99, 100 et 101 de cette même Constitution, conformément au principe élémentaire et reconnu de la primauté du spécifique sur le général.
Compte tenu de ce qui précède, nous anciens Bâtonniers de l’Ordre National des Avocats :
– Rappelons au Président de la République l’obligation que lui imposent la Constitution et le serment qu’il a prêté
– Notons que la violation délibérée de la Constitution par le Président de la république, constitue le crime de forfaiture
– Exigeons le renoncement au référendum envisagé, référendum qui ouvre la voie à tous les tripatouillages, fragiliserait notre dispositif constitutionnel et ferait peser de lourdes menaces sur la paix et la cohésion sociales
Nouakchott, le 31 Mars 2017
Les anciens Bâtonniers :
- Maître Diabira Maroufa (Bâtonnier – 1982)
- Maître Yacoub Diallo (Bâtonnier de 1987 à 1989)
- Maître Mahfoudh O. Bettah (Bâtonnier de 1991 à 2005)
- Maître Ahmed Salem Bouhoubeyni (Bâtonnier de 2008-2014)
le calame
Mauritanie : Ould Vall nie sa responsabilité dans les violations sous le régime de Taya
Ely Ould Mohamed Vall (Droite) a nié toute sa responsabilité dans les violations commises sous le régime de l’ancien président mauritanien Maaouiya Ould Taya (Gauche) dont il a été le directeur de la Sûreté nationale pendant 20 ans.
Invité mercredi à l’émission « Vissamime » sur la chaîne privée mauritanienne Alamourabitoune TV, Ould Mohamed Vall a affirmé qu’il ne s’excusera pas des positions adoptées et décisions prises durant le règne de Ould Taya, estimant qu’il remplissait sa mission conformément à “l’intérêt général du pays”.
Par contre, Ely Ould Mohamed Vall s’est dit comptable du bilan de la transition de 2005 – 2007 qu’il a dirigée après le renversement du pourvoir de Ould Taya.
Le nom de Ely Ould Mohamed Vall figure sur la « Liste des tortionnaires de l’armée mauritanienne ». « En 1990, le pouvoir, sous le régime de l’ancien dictateur Maaouiya Ould Sid’Ahmed Taya, avait choisi le 28 Novembre pour exécuter 28 officiers noirs. Il fallait symboliquement humilier le peuple noir, et le jour de la fête nationale était opportun», a écrit le chroniqueur mauritanien Ba Siley.
Ely Ould Mohamed Vall a été pendant deux décennies le directeur de la Sûreté nationale sous le régime de Maaouiya Ould Taya pendant lequel plus de 60 000 Mauritaniens noirs ont été déportés du pays entre 1989 et 1991, et des dizaines d’exécutions extrajudiciaires.
Près de 21 000 déportés mauritaniens au Sénégal ont été aidés à rentrer au pays ces trois dernières années suite à un accord tripartite entre la Mauritanie, le Sénégal et le HCR.
alakhabr
Journée de réconciliation nationale du 25 Mars : Réclamant justice pour leurs maris, les veuves organisent un sit-in
Le collectif des veuves des victimes des exactions militaires perpétrées par la soldatesque d’Ould Taya, ont organisé, le samedi 25 Mars, un sit-in devant la présidence de la République.
Sur les pancartes brandies, on pouvait lire : « Pas de pardon sans justice », « Pas de réconciliation sans pardon et sans justice »… Elles ont ensuite battu le pavé, dans l’après-midi, du cinéma Saada à l’Arrêt-bus, pour crier leur colère.
« Nous allons continuer à nous battre, toute notre vie », affirme Aïssata Diari Sall, secrétaire à l’organisation du collectif, « pour dire non à l’impunité dont bénéficient, encore et toujours, les bourreaux de nos maris, frères et cousins.
Des bourreaux protégés par une loi scélérate d’amnistie et qui bénéficient de promotions en tous genres. […] Personne ne peut décréter pardon, à la place des ayants droit ! Pour les veuves, la Journée de réconciliation n’aura de sens que si la vérité et la justice sont dites ; nous avons besoin de savoir, pour faire notre deuil. »
La secrétaire à l’organisation a rappelé que les veuves attendent une réponse à la lettre qu’elles ont adressée, au président de la République, le 8 Janvier 2016. Dans cette correspondance, elles déploraient le traitement honteux du « passif humanitaire », par Ould Taya, avant Ely ould Mohamed Vall et Sidi ould Cheikh Abdallahi.
Si le premier avait octroyé six mois de salaires, une pension insignifiante, aux rescapés et veuves des disparus, avant de fermer toute possibilité de porter plainte, en faisant voter ladite loi d’amnistie couvrant les faits commis, entre le 15 Avril 1990 et le 15 Avril 1991, le second a totalement ignoré les dossier. Seul, Sidi ould Cheikh Abdallah accepta le principe du règlement du dossier du passif humanitaire, en organisant des journées nationales de concertation.
Et de regretter qu’après avoir organisé la Prière de Kaédi et octroyé quelques sommes d’argent pour soulager les victimes, Ould Abdel Aziz a unilatéralement décidé de clore définitivement le dossier.
Aussi réitèrent-elles leurs doléances : faire la lumière sur les arrestations et exécutions extraordinaires de 1990-1991 ; localiser et identifier les tombes des victimes, à défaut de pouvoir restituer les corps, pour leur donner une sépulture décente, conforme à notre religion ; abroger la loi d’amnistie de 1993 et traduire les coupables devant la justice ; procéder à une juste et véritable réparation, au profit des rescapés et des ayants droit des victimes.
le calame



