Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

Category Archives: presse

Image du jour: Ould Abdel Aziz sous le parapluie de Macron

altDifficile de faire plus allégorique que cette image-là. Aujourd’hui, à Bamako, sous une pluie battante, Mohamed Ould Abdel Aziz s’est abrité sous le parapluie d’Emmanuel Macron. Les Africains, en cas de difficulté, cherchent encore à être sous la protection de la France. Une image parlante.

C’est l’image à 500 millions d’euros, comme le montant qu’il faut décaisser pour offrir aux pays du G5 Sahel leur force commune. Car, il faut encore que, pour lutter contre le terrorisme, le Mali, le Burkina Faso, le Niger, la Mauritanie et le Tchad fassent appel à l’ancienne métropole. 

L’image est plus que parlante: les averses étant le feu des terroristes et le parapluie la protection offerte par la France à travers l’opération Barkhane. Cette photo a été prise aujourd’hui dimanche 2 juin 2017 à Bamako lors de la rencontre entre les cinq chefs d’Etat africians et leur homologue français. 

——————————

© Copyright : DR  Ould Abdel Aziz sous le parapluie de Macron

Sauf que pour le cas de figure, si Emmanuel Macron n’est pour rien dans la mauvaise météo de Bamako, la France a une grande responsabilité dans ce qui se passe au Sahel, au moins pour deux raisons.

D’abord, si le Mali est au bord de l’implosion c’est en partie pour des raisons d’un découpage colonial qui a regroupé au sein d’un même territoire des populations qui ne sont pas forcément compatibles. C’est la rébellion touarègue qui a ainsi facilité l’arrivée des islamistes au Mali. Ensuite, n’eut été l’intervention française contre Kadhafi, la poudrière libyenne n’aurait jamais sauté. 

 
LE CALAME

Partagez

L’opposition décide de boycotter le referendum

L’opposition décide de boycotter le referendumL’opposition mauritanienne a annoncé lundi, à l’issue d’une réunion tenue à Nouakchott, le boycott du referendum sur les amendements constitutionnels prévu le 5 aout prochain.

Outre le forum national pour la démocratie et l’unité, d’autres formations politiques, en ont fait autant.
Il s’agit du rassemblement des forces démocratiques (RFD), le parti de l’alternance pacifique, le parti de la nation, le parti Sawab et le mouvement pour la résurgence du mouvement abolitionniste (IRA).

Selon les sources de Sahara Media, l’opposition publiera dans les prochaines heures un communiqué dans lequel elle justifiera sa position.

 

saharamedias

Partagez

Le G5 Sahel cherche le nerf de la guerre

 Le G5 Sahel cherche le nerf de la guerreFinancial Afrik – Les pays du G5 Sahel ( Mauritanie, Mali, Tchad, Burkina Faso et Niger) sont à la quête de 423 millions d’euros pour la bonne marche de la force conjointe, qui a pour vocation de lutter efficacement contre le terrorisme et les trafics de toute sorte dans cette région.

En marge du sommet extraordinaire du G5 Sahel, tenu dimanche 02 juillet à Bamako, sous la présence effective du président français, Emmanuel Macron, les chefs d’Etats ont accordé la priorité à la question du financement de cette force commune, qui sera composée de 5000 éléments.

Dans ce sens, la France va octroyer des véhicules, des matériels d’équipements, estimés à un coût de 8 millions d’euros. De leur côté, les Etats membres vont contribuer chacun à hauteur de 10 millions d’euros. A cela, s’ajoute l’appui financier de l’union européenne chiffré à 50 millions d’euros. Ce qui donne un montant cumulatif à court terme de plus de 100 millions d’euros.

Reste à savoir si ces pays vont respecter leur engagement financier d’autant plus que cela constitue le plus grand casse-tête pour la plus part des organisations régionales en Afrique, de l’avis de certains observateurs.

Les plus optimistes pensent que cette initiative fera long feu car elle a un soutien de taille qui est la France, qui est déjà sur place avec l’opération Barkhane mais également de la mission onusienne au Mali, le MINUSMA.

Rappelons que l’ONU a récemment adopté la mise en place de cette force commune mais a laissé en suspens la question relative au financement.

Les observateurs les plus avisés pensent maintenant que les véritables jalons sont posés pour la bonne marche de cette force conjointe. Il appartient désormais aux dirigeants du G5 sahel de faire preuve d’abnégation et de convaincre dans le long terme tout une communauté de la raison d’être de cette opération d’envergure.

 

http://www.financialafrik.com

Partagez

La mise au point du président Samba Thiam des FPC.

altLa cabale – encore une ces derniers temps- visant, à travers des fripouilles, à nous accuser de sorcellerie ne passera pas. Nous la mettrons en échec comme les précédentes.
On ne nous fera pas renoncer a notre ligne de projet d’une Mauritanie viable, c’est-a -dire unie dans sa diversité culturelle et ethnique, unie dans l’égalité et l’équité, dans l’égale dignité.

 Samba thiam official facebook page

 

Partagez

G5 Sahel : “La France ne peut pas continuer à supporter seule le fardeau de la lutte antiterroriste”

G5 Sahel : Lors d’une conférence de presse conjointe avec Emmanuel Macron, le président malien Ibrahim Boubacar Keïta a insisté dimanche sur l’importance de mettre en place une force militaire locale pour la lutte contre le terrorisme dans le Sahel.

Les dirigeants du G5 Sahel, réunis en sommet dimanche 2 juillet à Bamako avec le président français Emmanuel Macron, sont convenus d’un budget de 423 millions d’euros pour la force conjointe régionale qu’ils veulent déployer contre les jihadistes, a annoncé le président malien Ibrahim Boubacar Keïta.

“Chacun de nos États [Mali, Niger, Burkina Faso, Mauritanie, Tchad] va faire l’effort de 10 millions d’euros”, a souligné “IBK” lors d’une conférence de presse conjointe avec son homologue français, ajoutant : “La France ne peut pas continuer à supporter seule le fardeau de la lutte contre le terrorisme”.

L’Union européenne (UE) a déjà promis 50 millions d’euros, “l’amorce d’un engagement dans la durée” que compte favoriser Paris, selon le président français. La France apportera 70 véhicules tactiques et un appui opérationnel, a-t-il annoncé à l’ouverture du sommet. “Sur le volet militaire, c’est un effort équivalent à plus de 8 millions d’euros que nous consacrons d’ici la fin de l’année”, a-t-il dit.

Une somme qui reste largement insuffisante pour que la force puisse se déployer entièrement. Les deux présidents ont cependant affirmé qu’un financement complet n’était pas nécessaire pour que la force commence à se déployer. Emmanuel Macron a ainsi déclaré qu’elle serait opérationnelle “à l’automne”.

“Le défi qui est le nôtre désormais, c’est que les états-majors s’organisent, que les décisions soient mises en œuvre le plus vite possible pour que vous puissiez d’ici à la fin du mois d’août visiter une première trace de ce commandement et son organisation”, a dit Emmanuel Macron au président malien.

Une conférence des donateurs doit se tenir dans les prochains mois. Emmanuel Macron a dit avoir “bon espoir que le 13 juillet”, le Conseil franco-allemand à Paris permette aux deux pays d’“annoncer des engagements communs autour de cette alliance”. Le 21 juin, le Conseil de sécurité de l’ONU a adopté une résolution qui “salue” le déploiement de cette force, mais sans lui délivrer ni mandat ni fonds.

“Nouvelle dynamique”

Emmanuel Macron a souligné que ce contingent ne viendrait “en aucun cas se substituer ou se confondre avec Barkhane ou la Minusma”, alors que cet embryon de force est présenté comme un possible relais à terme de la force de maintien de la paix de l’Onu et de l’opération antiterroriste française.

Le président français a salué “une nouvelle dynamique” tout en soulignant la nécessité d’obtenir des résultats dans la mise en œuvre des accords de paix d’Alger de 2015 censé neutraliser les djihadistes.

Auparavant, il avait vivement exhorté les dirigeants régionaux à cesser de “faire semblant de faire” sous peine d’être “battus” par les djihadistes.

“Nous pouvons considérer qu’on va faire comme avant : ne pas parler des vrais problèmes, faire semblant de faire, évoquer le passé glorieux ou les pages sombres, et en rester là, nous mentir et mentir à nos populations, puis prendre des airs de victimes quand nous sommes attaqués”, avait-il asséné. “Ceux qui sont en face de nous n’attendent pas”, a convenu par la suite le président malien.

Avec AFP et Reuters

FRANCE24

Partagez