Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

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Mauritanie : des tonnes de riz local “risquent de pourrir”

ALAKHBAR (Nouakchott)- Des tonnes de riz local mauritanien “risquent de pourrir, faute de commercialisation”, a alerté lunid la Fédération mauritanienne de l’agriculture.

La fédération a tiré la sonnette d’alarme lors d’une réunion avec le président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz qui était en déplacement à R’Kiz (Sud) dans le cadre du lancement de la campagne agricole.

Selon la fédération, d’importantes quantités de riz sont en stock et les agriculteurs n’arrivent pas à les commercialiser en raison de l’effondrement des prix sur le marché. Une situation qui, d’après la fédération, a fait que certains agriculteurs ne peuvent pas rembourser leur crédit agricole.

Egalement, la fédération a profité de l’occasion pour demander à l’Etat d’apporter une solution définitive au problème de commercialisation du riz, d’améliorer la qualité des semences et d’impliquer les agriculteurs dans la campagne agricole.

La Fédération mauritanienne de l’agriculture a aussi réclamé une assurance agricole et la mise en place de la caisse d’assurance laquelle a été promise depuis des années.

 

alakhbar

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Mauritanie: l’opposition marche contre “le tripatouillage” de la Constitution

ALAKHBAR (Nouakchott) – L’opposition mauritanienne reunie dans le FNDU (Front National pour la Démocratie et l’Unité) a organisé ce samedi une marche et un meeting pour dénoncer “le tripatouillage” de la Constitution. 

La marche “a prouvé l’unité du peuple mauritanien contre la modification de la Constitution”, a déclaré, Mohamed Mahmoud Ould Lematt, vice-président du parti RFD.

“Les forces de l’opposition ont appelé à la mobilisation générale dans tout le pays pour faire échouer le projet de modification de la Constitution”, a ajouté Mohamed Jemil Mansour, le président en exercice du FNDU et chef du parti Tawassoul.

“Le tripatouillage de la Constitution menance le peuple mauritanien ainsi que sa cohésion et son unité”, a affirmé Samba Thiam, président du parti FPC.

“L’opposition a adressé un message claire aux régime l’atteinte aux symboles du pays est inacceptable”, a dit Abdessalam Ould Horma, qui préside le parti Sawab.

“Mohamed Ould Abdel Aziz ignore la Mauritanie et ignore les Mauritaniens” selon Samory Ould Bey, qui dirige la centrale syndicale  CLTM (Union des Travailleurs de Mauritanie)

Le président “Mohamed Oud Abdel Aziz ne va pas se contenter de tripatouiller la Constitution, il ira jusqu’à briguer un troisième mandat”, interdit par la Constitution, a prédit le sénateur opposant Mohamed Ould Ghadda.

Un référendum constitutionnel est prévu le 5 août prochain en Mauritanie pour, entre autre, supprimer le Sénat et la Haute Cour de Justice et modifier les drapeau et hymne nationaux.

 

Alakhbar

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Sénégal : suspension de la campagne électorale des législatives après une bousculade dans un stade

Sénégal : suspension de la campagne électorale des législatives après une bousculade dans un stade Le porte parole du président sénégalais Macky Sall a annoncé dimanche la suspension de la campagne électorale pour les législatives, après la bousculade samedi soir dans un stade de football qui a couté la vie à 8 personnes.

60 personnes ont été blessées et évacuées vers les différents hôpitaux de Dakar, notamment déclare, le ministre sénégalais des sports, Mactar Ba qui a promis des meures fermes pour prévenir de telles situations dans l’avenir.

Le stade Demba Diop était plein à craquer pour la finale de la ligue de football entre les équipes de Ouakam et M’Bour.

Alors que le score était de 2 buts à un en faveur de l’équipe de M’Bour lors des prolongations, les supporters de l’équipe adverse se sont attaqués à ceux de l’autre formation par des jets de pierre les obligeant à vouloir quitter le stade dans la précipitation.

La bousculade qui s’en est suivie a entraîné l’éboulement d’un pan du mur du stade sur une partie des spectateurs, faisant plusieurs victimes. 

saharamedias

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Mauritanie. L’opposition sort dans la rue pour manifester contre un référendum “sans objet” [PhotoReportage]

Ce samedi 15 juillet, l’opposition mauritanienne est sortie dans la rue pour manifester contre le référendum du 5 Août prochain qui vise entre autres à supprimer le Sénat lequel sera substitué par des Conseils régionaux.

Brandissant des slogans hostiles au référendum, des milliers de personnes ont afflué vers la Place Ibn Abbas, après une marche qui s’est ébranlée du Carrefour Madrid.

Sur la tribune, les différents leaders vont se succéder, après une minute de prière observée en la mémoire de feu Ely Ould Mohamed Vall : de Samory Ould Bèye, à Ould Horma, Jémil Ould Mansour, en passant par le sénateur Ould Ghadda, fortement ovationné par la foule, avant sa prise de parole. Tous n’ont pas raté l’occasion pour rappeler au président Aziz son devoir de respecter la Constitution.

-“Faisons échec à ce référendum”-

Rejetant fermement les amendements constitutionnels proposés par le Gouvernement, l’opposition mauritanienne a appelé les mauritaniens à “faire échec” au référendum du 5 Août prochain.

“Allez-y dans les maisons. Allez-y dans les quartiers. Mobilisez vos amis, vos parents et ne sortez pas le jour du référendum pour aller voter. Ne sortez pas. Nous voudrions que 90% des Mauritaniens ne se déplacent pas pour les urnes. Faisons échec à ce référendum qui a pour objectif de perpétuer Mohamed Ould Abdel Aziz au pouvoir. Notre rendez-vous avec Mohamed Ould Abdel Aziz, ce sera en 2019 et nous lui dirons : dégage ! dégage ! dégage”, a affirmé Balla Touré, membre d’IRA-Mauritanie.

Pour M. Samba Thiam, président des FPC, l’enjeu pour la Mauritanie n’est pas le référendum du 05 Août qui “n’est pas dans l’intérêt général” du peuple mauritanien. Mais plutôt ailleurs.

“Ce référendum est sans objet pour nous. Ce régime est en train simplement de casser l’unité nationale. C’est un régime de discrimination, un régime partisan, qui divise le peuple. Dans ces conditions, je pense que si le référendum devait avoir lieu, il devait porter sur la question nationale, sur la question de l’unité nationale. Allez voter, c’est perdre son temps. Nous devons tous boycotter ce référendum, car il n’est pas dans l’intérêt général des Mauritaniens”, a affirmé M. Thiam.

Par Babacar Baye NDIAYE
©Cridem 2017

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Avec Cridem, comme si vous y étiez…

 

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Gigantesque marche de l’opposition contre le projet de révision constitutionnelle

altUne marche suivie de meeting,  organisée à Nouakchott  par une nouvelle coalition de l’opposition mauritanienne, a mobilisé plusieurs dizaines de milliers d’individus qui ont dit non à un projet de révision constitutionnelle devant être soumis à un référendum le 05 août prochain.
Cette manifestation s’est déroulée en présence des principaux leaders de l’opposition mauritanienne.
Partie de 3 endroits différents pour converger vers la mosquée « Ben Abass » située au centre-ville de Nouakchott, l’immense  foule des marcheurs  a crié en chœur: « non au troisième mandat, non  à la modification de la constitution, non à la  perpétuation du pouvoir militaire et exigé le départ des généraux  Mohamed Ould Abdel Aziz et Ghazwani ».
Plusieurs chefs de partis ont pris la parole à l’occasion du meeting de clôture de cette gigantesque manifestation, notamment Mohamed Jemil Ould Mansour, président en exercice du Forum National pour la Démocratie et l’Unité (FNDU). Celui-ci a exprimé « la ferme détermination du peuple mauritanien à faire échec au projet de révision du pouvoir et à préserver la
constitution et le principe de l’alternance démocratique ».
Il a par ailleurs annoncé la poursuite des manifestations dans les autres villes du pays dimanche.
Ce projet de révision constitutionnelle sur la base de l’article 38 de la loi fondamentale,  porte sur la suppression du sénat, la création de conseils régionaux, la modification des symboles nationaux (drapeau et hymne) et la suppression de certaines institutions.
Mais pour l’opposition mauritanienne, le recours à l’article 38 de la loi fondamentale, pour une révision constitutionnelle  « cache  des intentions inavouées » de la part du pouvoir, dans la mesure où la procédure de révision constitutionnelle est réglée par le chapitre VI du même texte en ses articles 99,100 et 101.

 

le calame

 

 

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