Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

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Fin du second mandat du président: Où donner de la tête?

altLe régime n’est pas serein. Plutôt fébrile avec l’approche inéluctable de la fin du second mandat du président. Une fin de règne qui donne à réfléchir dans ses arcanes. Quelle issue privilégiée dans un pays gangrené par la crise politique et économique et où les acquis de libertés rétrécissent comme peau de chagrin?

Ce qui est aujourd’hui certain est que le président Aziz semble usé par plus d’une décennie d’exercice solitaire du pouvoir. Qu’il est lui-même prisonnier de sa logique de « ça passe ou ça casse ». Entourés de laudateurs de tout acabit, il perd, chaque jour, un peu plus, sa lucidité des premiers jours.

Pressenti pour les grandes loges de l’histoire, l’ex-président des pauvres se cherche aujourd’hui dans une scène d’ombres chinoises.  Mais un malheur ne vient jamais seul. Dans la réalité depuis son accession au pouvoir, le président Aziz ne cesse d’improviser faute de programme sérieux pour développer le pays en vue de sortir le citoyen de la promiscuité économique et sociale.

Neuf ans que ça dure. Le bilan n’est même pas mitigé eu égard aux richesses incommensurables perdues. Le bilan est peu flatteur pour celui qui prétendait à son arrivée transformer le pays en « El Dorado». Mais depuis une dizaine d’années, le régime en place se livre à une véritable campagne de démolition grandeur nature de tout ce que les mauritaniens ont construit sur les quarante dernières années.

La nuit, tous les chats sont gris !

Quand le 17 mars 2017, les sénateurs de la Majorité renvoient aux calendes aziziennes d’août 2017 son projet de référendum, un véritablement bouleversement politique annonce le sort et l’emprise politiques du président Aziz dont le mandat constitutionnel s’expire à petits feux. Un revers que celui qui «ne sait pas perdre» n’a jusqu’ici pas digéré, en dépit de l’organisation d’un référendum le 5 août 2017 aboutissant aux réformes lorgnées: dissolution de la chambre des sénateurs et modification de l’hymne et du drapeau nationaux.

La grave crise économique dans laquelle se débat le pays avec un surendettement insoupçonné, près de 80% du PIB, crée un effet de bulle entretenu par la perfusion des bailleurs de fonds comme le FMI avec lequel un programme économique et financier est prévu entre 2017 et 2020 pour atténuer le surendettement que l’économie du pays ne peut soutenir.

  La dilapidation des ressources, entre 2009 et 2013, malgré la rente extraordinaire des  richesses naturelles diverses, a encore aggravé la récession liée à la chute des prix de la rente minière notamment le fer. Une situation qui loin d’être jugulée met à nue l’échec de gouvernance de la Snim principale société industrielle du pays qui pourvoit à 75% du budget de l’Etat contrainte aujourd’hui à se serrer la ceinture.

Pire encore, le secteur de la pêche n’a fait que créer des fortunes parmi le sérail du président au détriment du partage « social » de la manne financière. Tout le monde a encore à l’esprit les « milliards » gagnés «proprement » par une personne à la tête de la délégation de la surveillance des pêches…pendant que la majorité des mauritaniens n’arrivaient pas à joindre les deux bouts. Désobligeant pour le président- interpelé sur l’affaire- qui a tenté de camoufler la couleuvre parlant de « propos de campagne électorale». 

Le contexte économique, pour ainsi dire, aggrave la crise politique dont la seule bouée pour le régime est l’intérêt porté par la Communauté internationale à la lutte contre le terrorisme dans les confins du Grand Sahara et la promotion du G5 pour glaner encore et toujours de l’argent. Mais depuis 2009, le pays, lui, patauge dans une bipolarisation qui le mine de l’intérieur. La gestion à la baionnette est la seule de mise dans ce contexte de défiance sociale.

Aucune croissance inclusive, le chômage reste endémique parmi la population jeune ; encore moins de réduction de pauvreté parmi la majorité des mauritaniens totalement déshérités. Toute cette litanie ne semble efficiente pas à ce jour. La Mauritanie, en dix ans, en est encore à la case-départ et cela nonobstant les énormes opportunités. Malgré l’effort du régime dans l’équipement de l’armée, le pays  reste un terreau fertile pour le recrutement des jeunes, chair à canon pour des organisations terroristes violentes aux mille tentacules favorables au recrutement du fait des frustrations en tout genre.

Il faut donc croire que les cent soixante deux millions de dollars qui seront injectés, sur trois ans, par le Fmi en Mauritanie pour permettre au gouvernement de poursuivre ses réformes n’auront que l’effet d’un coup d’épée dans l’eau sur le plan social. A la démission de l’Etat dans la bonne gouvernance des ressources publiques, tous les rapports des institutions internationales y compris celles affiliées aux bailleurs eux-mêmes attestent que le pays est encore loin, très loin de la norme pour faire de l’activité privée un moteur de croissance partagée. Ce qui d’ailleurs explique le peu d’investissements directs étrangers et le démantèlement de sociétés étrangères désabusées de faire du business proprement. A part, l’appât du gain, celles qui sont restées se retrouvent dans l’œil du cyclone de la justice américaine.

« Tout homme qui a du pouvoir est porté à en abuser» (L’esprit des Lois, Montesquieu)

Comme pour tout régime autoritaire, la gestion du président est au-dessus de tous les commérages. En Mauritanie tout est presque permis aujourd’hui y compris le blasphème. On peut même écoper d’une sanction plus sévère (3 ans) quand un étudiant jette sa chaussure contre un ministre. Tout ce qu’il ne faut pas faire c’est une seule chose : s’opposer à la gestion des affaires publiques par le régime qui contrôle tout. Absolument tout.  La séparation des pouvoirs n’est ici qu’un vain mot. Malgré leurs postures et leurs velléités d’indépendance de l’exécutif, les décisions de justice sont bafouées quand elles n’ont pas l’aval du «Che »!

Le dernier cas d’une maman munie d’une autorisation du juge d’instruction pour  rendre visite à son fils en prison et déboutée par les autorités carcérales au motif que le régime ne l’a pas autorisée en dit long sur cette effectivité de l’indépendance de l’appareil judiciaire. Dans la réalité, le prisonnier un sénateur, Mohamed Ould Ghadda, est l’un des adversaires téméraires aux réformes constitutionnelles engagées par le président. 

Ici plus qu’ailleurs, la dignité du citoyen n’a plus aucun sens. L’affaire du jeune manifestant dépouillé de ses habits et livré aux yeux du monde fait encore le buzz sur la toile. Le spectacle offert est ahurissant de bêtise humaine. Sale temps aussi pour les médias. Entre mauvais traitement de la police lors des couvertures des derniers événements (http://mauriweb.info/node/4001) et mise sous contrôle judiciaire par la tête du régime pour leur ligne éditoriale, les journalistes sont aussi des ennemis à abattre. Ces derniers, comme lui d’ailleurs, avaient bénéficié des largesses d’un opposant que le régime ne porte plus en estime. Seule charge retenue contre eux!

Il est de plus en plus évident que notre pays enregistre un recul dangereux dans sa démocratisation, un pays où tous ceux engagés contre l’arbitraire se trouvent, dans la logique de la violence de la pratique du Pouvoir,  dans un immense cachot. Voilà ce que le régime propose depuis une décennie à ses concitoyens.

J.D

Mauriweb

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Conference de presse du president des FPC

No automatic alt text available.Image may contain: one or more people and people sittingLe camarade, Samba THIAM président des Forces Progressistes du changement (FPC), organisera une conférence de presse sur les résultants d’une pétition soumise aux leaders politiques nationaux, il évoquera en même temps certaines questions brûlantes de l’actualité de notre pays.

Jour: Jeudi 23 Novembre 2017
Heure : 11h00
Lieu. : siége du parti(près de l’hôtel IKRAMA Sebkha).

 

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Le président de la FFRIM : « rien à perdre et tout à gagner dans le CHAN »

Le président de la FFRIM : « rien à perdre et tout à gagner dans le CHAN »Le président de la fédération mauritanienne de football, Ahmed O. Yahya a écrit sur sa page facebook que la Mauritanie abordera la phase finale du championnat d’Afrique des nations avec pour ambition de se qualifier au deuxième tour dans un groupe difficile dont le Maroc, pays organisateur.

« Nous aborderons ce CHAN avec l’esprit de celui qui n’a rien à perdre et tout à gagner a notamment écrit O. Yahya et nous tenterons d’afficher l’image qui nous sied. »

O. Yahya a ajouté « je voudrais exprimer toute ma joie comme citoyen mauritanien de voir notre équipe nationale prendre part à un match d’ouverture, suivie partout dans le monde, précédée par une cérémonie d’ouverture où sera cité le nom de notre pays dans toutes les langues de la planète, et au cours de laquelle on évoquera notre peuple, notre histoire et notre civilisation ».

Le président de la FFRIM considère qu’un tel fait est un grand honneur et une source de fierté pour tout citoyen mauritanien.

Notre hymne national sera joué et notre drapeau flottera devant des millions de personnes, des milliers d’entre eux dans le stade et d’autres milliers à l’extérieur.

A l’adresse de ceux qui affichent des craintes eu égard à la valeur des adversaires du groupe, O. Yahya a rassuré : « nous serons aussi forts qu’eux, car nous sommes capables de faire face à tous les adversaires avec un grand talent car nous avons toujours été forts chaque fois que l’adversaire l’a été ».

Le président de la FFRIM a renouvelé « sa confiance absolue aux joueurs, à l’encadrement technique mais aussi aux hautes autorités du pays qui appuient généreusement l’équipe de même que le public mauritanien. »
 
       
 

 
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Dakar : les renseignements mauritaniens “veulent liquider” un opposant au président Aziz

ALAKHBAR (Nouakchott) –  Les services de renseignement mauritaniens seraient en train de préparer, au niveau de la capitale sénégalaise Dakar, une opération de liquidation de Moustapha Limam Chaavi (Voir photo), un opposant au régime du président Mohamed Ould Abdel Aziz.

Lire: Mauritanie : fuites d’entretiens téléphoniques entre l’opposant Limam Chaavi et des chefs d’Etat voisins

L’information a été révélée dans un entretien téléphonique, fuité sur les réseaux sociaux et attribué à Limam Chaavi. Ce dernier, qui est en exil à l’étranger, fait l’objet d’un mandat d’arrêt international, lancé par la Mauritanie.

Dans l’entretien fuité, on entend une voix attribuée à Limam Chavi dire à un certain Hicham qui seraient un officier des renseignements marocains : « C’est le Président (sénégalais) Macky (Sall) qui m’a appelé. Il veut que je déménage chez-lui à la maison, que j’aille dormir chez-lui. Les Sénégalais ont des informations selon lesquelles les services (de renseignement) mauritaniens ont pris des contacts ici (Dakar) et ils veulent faire une opération contre quelqu’un. Donc, on suppose que c’est moi”.

La voix ajoute : « Ils (les Mauritaniens) ont envoyé des barbouzes (Agents secrets) ici. Ils ont contacté des gens sur place qui travaillent pour eux » afin de mener l’opération. 

Il s’agit de plusieurs entretiens téléphoniques a été fuité sur les réseaux sociaux par des activistes proches du pouvoir mauritanien. Ils se seraient déroulés entre l’opposant mauritanien Moustapha Limam Chaavi, en exil à l’étranger, et des chefs d’Etat et hauts officiers de l’armée de pays voisins.

Dans les entretiens on entend également une voix attribuée à un officier des renseignements marocains qui demande si le président mauritanien était en état “d’incapacité physique” après que Mohamed Ould Abdel Aziz est victime de tir par balle.

alakhbar

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Le Niger demande un débat au sommet UE-UA sur l’esclavage en Libye

Le Niger demande un débat au sommet UE-UA sur l'esclavage en Libye VOA Afrique – Le président nigérien Mahamadou Issoufou, qui s’était “indigné” jeudi de la vente aux enchères de migrants-esclaves en Libye, a demandé à ce que le sujet soit mis à l’ordre du jour du sommet Union Africaine – Union-Européenne des 29 et 30 novembre à Abidjan.

“Fortement choqué, M. Issoufou a demandé personnellement au président ivoirien Alassane Ouattara que ce sujet soit inscrit à l’ordre du jour du sommet”, a affirmé à l’AFP sous couvert d’anonymat un proche de la présidence nigérienne.

Le ministre nigérien des Affaires étrangères Ibrahim Yacouba a confirmé cette demande sur son compte Twitter: “Le président du Niger (…) a demandé que cette question soit inscrite à la prochaine réunion UE-UA à Abidjan. Il nous a instruit de rester mobilisés, en lien avec tous les pays africains”.

Le président nigérien s’était insurgé dès jeudi, affirmant: “La vente aux enchères de migrants comme esclaves en Libye m’indigne profondément. J’en appelle aux autorités libyennes et aux organisations internationales, afin que tout soit mis en œuvre pour que cesse cette pratique d’un autre âge, que nous croyions à jamais révolue”.

Salif Traoré, le leader du célèbre groupe ivoirien Magic System, a également appelé les dirigeants Africains à agir.

“Il est temps que nos gouvernants s’engagent pour améliorer les conditions de vie des jeunes en Afrique en vue de les maintenir sur place, car ces jeunes fuient la misère de leurs différents pays”, a-t-il déclaré à l’AFP.

“C’est une double indignation, un cri de cœur: je suis indigné de voir les enfants d’Afrique mourir sous les océans en essayant de trouver des lendemains meilleurs”, a-t-il ajouté, y voyant “une humiliation pour l’Afrique“.

Le sujet de l’immigration sera au cœur du Festival des musiques urbaines d’Abidjan (Femua) qui se tiendra en avril 2018, a annoncé le leader de Magic System.

Vendredi, le président en exercice de l’Union africaine (UA), le Guinéen Alpha Condé, et le gouvernement sénégalais ont aussi fait part de leur indignation.

Le président Alpha Condé “exprime son indignation face au commerce abject de migrants qui prévaut en ce moment en Libye et condamne fermement cette pratique d’un autre âge”, selon un communiqué de la présidence guinéenne.

L’UA “invite instamment les autorités libyennes à ouvrir une enquête, situer les responsabilités et traduire devant la justice les personnes incriminées” et “à revoir les conditions de détention des migrants”, poursuit le texte.

“Ces pratiques modernes d’esclavage doivent cesser et l’Union africaine usera de tous les moyens à sa disposition pour que plus jamais pareille ignominie ne se répète”, promet la présidence de l’UA.

Le Haut-Commissaire de l’ONU aux droits de l’homme, Zeid Ra’ad Al Hussein, a vivement dénoncé mardi la détérioration des conditions de détention des migrants en Libye, jugeant “inhumaine” la coopération de l’Union européenne avec ce pays.

A Dakar, le gouvernement sénégalais a “appris avec une vive indignation la vente sur le territoire libyen de migrants originaires d’Afrique subsaharienne”, indique un communiqué officiel.

Avec AFP

 

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