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Mauritanie : création d’un groupe parlementaire pour la promotion de l’emploi
Un groupe de parlementaires mauritaniens a annoncé mercredi à Nouakchott le lancement de l’activité d’un groupe parlementaire pour la promotion de l’emploi dans le pays.
Le premier vice-président de l’assemblée nationale, Mohamed Yahya O. Khirchy a déclaré que ce groupe s’intéresse à un domaine important et dynamique pour le pays et sa prospérité, ajoutant que le règlement de la question de l’emploi exige une action pour développer et élargir la base électorale comme voie à même de créer davantage d’opportunités d’emplois.
Intervenant à son tour, le ministre de l’emploi, de la formation professionnelle et des nouvelles technologies de l’information et de la communication, Dia Mokhtar Malal a dit que la création de ce groupe parlementaire est une contribution de plus aux efforts entrepris pour régler la problématique de l’emploi.
Le lancement de ce groupe, présidé par Zeini O. Ahmed El Hadi, a été donné en présence de certains membres du gouvernement mauritanien.
Le groupe parlementaire envisage de mettre le problème de l’emploi au centre des préoccupations des différents partenaires ce qui sera un appui aux politiques publiques entreprises par le gouvernement dans le cadre de la stratégie de développement accéléré.
Saharamedias
Mauritanie : Les Noirs ne se reconnaissent pas dans la célébration de l’indépendance (S. Thiam)
ALAKHBAR (Nouakchott) – “Les noirs-africains ne se reconnaitront pas dans la célébration de l’indépendance de la Mauritanie, tant que la question du Passif humanitaire n’est pas vidée“, a déclaré le chef des Forces Progressistes du Changement (FPC). Samba Thiam, était en conférence de presse ce jeudi à Nouakchott.
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« Ce qui s’est passé dépasse le cas des veuves. C’est une plaie nationale. C’est une offense de Négro-africains qui ont été tués, massacrés et déportés injustement et vidés arbitrairement de la Fonction publique. Donc, personne ne peut se sentir – si véritablement il y a une certaine dignité – partie prenante de cette fête. Pas possible ».
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Revenant sur la question de l’indemnisation des victimes du passif humanitaire, Samba Thiam a dit : « Un mal ne peut être réglé par quelques pécules. Sinon, demain, quelqu’un va commettre le même génocide ».
Le chef des FPC a ajouté dans le même contexte : « Le retour des négro-africains ou leur réintégration dans la fonction publique sont de de la « démagogie. Tous les refugiés n’ont sont pas retourné et tous les fonctionnaires n’ont pas été réintégrés ».
La Mauritanie va célébrer le57e anniversaire de son indépendance ce 28 novembre 2017 à Kaédi dans le du sud du pays.
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Mauritanie: « Les négro-africains sont liquidés», Samba Thiam-FPC
Journée Internationale de la Vache en Mauritanie : Communiqué de presse de Tabital Pulaaku International
TPI – Tabital Pulaaku International (TPI) est une association culturelle, apolitique, ayant pour mission principale de promouvoir la culture, les traditions et l’histoire des Fulɓe.
Elle a également pour vocation socio-économique, de contribuer positivement et de façon significative à la renaissance culturelle et historique d’une Afrique et d’un monde arabe unis, intégrés et réconciliés avec eux-mêmes.
Elle reste fermement engagée dans la promotion du dialogue interethnique et de la compréhension entre les peuples, ainsi que dans l’utilisation de la culture comme moyen d’intégration et de renforcement de la paix durable dans nos pays respectifs.
Après les éditions de la Journée Internationale de la Vache au Cameroun (2013) et au Sénégal (2016), l’honneur échoit à la Mauritanie (Tabital Pulaagu Mauritanie) d’organiser la troisième édition, les 18,19 et 20 Décembre 2017 à Nouakchott.
La Journée Internationale de la Vache est un espace dynamique de rencontres et d’échanges, elle se déroule autour d’activités économiques, scientifiques et culturelles parmi lesquelles : foires pastorales, sites de démonstration de transformation de produits pastoraux, défilés de bovins, expositions, colloques, conférences, symposiums, tables rondes, soirées culturelles (veillées de récits, chants, poèmes, concerts, etc…).
L’objectif de la JIV est de rassembler autour des problèmes économiques, culturels et civilisationnels.( liés à la vache : problème du pastoralisme bovin aujourd’hui dans les systèmes économiques des pays du Sahel, singulièrement, découverte et revalorisation culturelles, solidarité et renaissance africaines, etc.).
Soucieux de consolider la cohésion nationale et de contribuer au rapprochement entre les différentes composantes de notre patrie : la Mauritanie, Tabital Pulaagu Mauritanie invite toute la population à prendre part à cette importante activité. Nous souhaitons réaliser l’événement sous le haut patronage de Son Excellence Mohamed Ould Abdel Aziz, Président de la République.
Pour plus de renseignements sur la journée, le programme des activités, etc.
contacter: 46553833 / 46569242 / 46749108 / 46431371.
Diallo Daouda Samba
cridem
Robert Mugabe démissionne
VOA Afrique – Robert Mugabe a mis fin mardi à son règne autoritaire de trente-sept ans à la tête du Zimbabwe en présentant sa démission de la présidence du pays, poussé de plus en plus vers la sortie par l’armée, son propre parti et la rue au terme d’une semaine de crise.
Le plus vieux dirigeant en exercice de la planète, âgé de 93 ans, a annoncé sa décision dans une lettre envoyée au président de l’Assemblée nationale, qui débattait depuis le début de l’après-midi de sa destitution.
“Moi, Robert Gabriel Mugabe (…) remets formellement ma démission de président de la République du Zimbabwe avec effet immédiat”, a lu Jacob Mudenda, provoquant un tonnerre d’applaudissements dans les rangs des élus.
Très attendue, l’annonce du départ du chef de l’Etat a été saluée par des milliers de personnes en liesse, dansant dans les rues de la capitale Harare, accompagnées d’un concert de klaxons, ont constaté des journalistes de l’AFP.
“Je suis si heureux que Mugabe soit parti”, a réagi Tinashe Chakanetsa, 18 ans. “Trente-sept ans de dictature, c’est pas rien. Maintenant je rêve d’un nouveau Zimbabwe dirigé par le peuple et non une seule personne. J’ai hâte de trouver un boulot une fois que l’économie sera remise sur pied.”
– ‘Tellement heureux’ –
“Nous sommes tout simplement tellement heureux. Enfin les choses changent”, a lancé à l’AFP Togo Ndhlalambi, coiffeur de 32 ans. “On se réveille depuis si longtemps en attendant ce jour. Ce pays a traversé tant de périodes difficiles.”
Accueilli en libérateur à l’indépendance de la colonie britannique en 1980, le “camarade Bob” a dirigé son pays d’une main de fer, muselant tous ses opposants et ruinant son économie. Mais il semblait indéboulonnable, dernier chef d’Etat africain issu des luttes pour l’indépendance encore au pouvoir.
La Première ministre britannique Theresa May a salué son départ, estimant qu’elle “offre au Zimbabwe l’opportunité de se forger une nouvelle voie, libre de l’oppression qui a caractérisé son pouvoir”.
C’est sa deuxième épouse, Grace Mugabe, 52 ans, qui a précipité la chute de son régime.
Le 6 novembre, elle a obtenu l’éviction du vice-président Emmerson Mnangagwa, qui lui barrait la route dans la course à la succession de son mari, à la santé de plus en plus fragile.
L’éviction de ce fidèle du régime, héros de la lutte de “libération” du Zimbabwe, a provoqué l’intervention de l’armée, qui contrôle le pays depuis la nuit du 14 au 15 novembre.
– Bras d’honneur –
Les militaires, qui se sont défendus de mener un coup d’Etat, essayaient depuis d’obtenir en douceur la reddition du chef de l’Etat afin d’éviter les critiques et les menaces d’une éventuelle intervention des pays voisins, où l’aura du “libérateur” Robert Mugabe est restée très forte.
Mais à plusieurs reprises, M. Mugabe a catégoriquement rejeté les appels à la démission. Dimanche soir, il s’est même permis un ultime bras d’honneur en refusant d’annoncer à la télévision nationale le départ que tout le monde attendait.
La direction de la Zanu-PF, son propre parti, l’avait pourtant spectaculairement démis de ses fonctions de président dimanche, avait exclu de ses rangs son épouse et avait menacé de le révoquer s’il refusait de se démettre.
Faute de signe de sa part, la Zanu-PF a lancé mardi au Parlement une procédure de destitution, du jamais vu dans l’histoire du pays.
“Mugabe a autorisé sa femme à abuser des ressources de l’Etat (…), à insulter et humilier le vice-président de ce pays, l’honorable Emmerson Mnangagwa” et à “menacer de tuer le vice-président Mnangagwa“, l’a accusé son parti dans sa motion de destitution.
Le débat avait à peine commencé au Parlement, lorsque le président de l’Assemblée a lu la lettre de démission de M. Mugabe.
“Ma décision de démissionner est volontaire. Elle est motivée par ma préoccupation pour le bien-être du peuple du Zimbabwe et mon souhait de permettre une transition en douceur, pacifique et non-violente qui assure la sécurité nationale, la paix et la stabilité”, a écrit le chef de l’Etat démissionnaire.
Des Zimbabwéens euphoriques ont immédiatement retiré le portrait de M. Mugabe qui trônait dans le centre de conférences d’Harare où le parlement était réuni.
Samedi, à l’appel des anciens combattants de la guerre d’indépendance devenus les fers de lance de la fronde, des dizaines de milliers de manifestants étaient descendus dans les rues de Harare et de Bulawayo, la deuxième ville du pays (sud-ouest), aux cris de “Bye bye Robert” et “Adieu grand-père”.
– Mnangagwa sort du silence –
Selon toute vraisemblance, la période de transition qui s’ouvre devrait être dirigée par l’ancien vice-président Mnangagwa.
Celui-ci ayant été limogé, c’est en principe l’autre vice-président du pays, Phelekezela Mphoko, un proche de la Première dame exclu de la Zanu-PF, qui devrait prendre les rênes du pays, selon la Constitution.
“Je pense qu’Emmerson Mnangagwa va prêter serment très rapidement”, a anticipé l’analyste Derek Matyszak, de l’Institut pour les études de sécurité (ISS) de Pretoria.
“D’après ce que je sais, Mphoko n’est pas dans le pays. Le gouvernement devrait se réunir (…) et nommer un président ou un vice-président”.
En exil, M. Mnangagwa est sorti mardi du silence pour inviter dans un communiqué M. Mugabe à “tenir compte des appels lancés par le peuple à sa démission de façon à ce que le pays puisse avancer”. C’était chose faite quelques heures plus tard.
cridem
Mauritanie : le G8 en meeting de rentrée politique samedi 25 Novembre
Le G8, une vaste coalition de partis politiques, diverses organisations de la société civile, centrales syndicales et personnalités indépendantes, fondée en juillet dernier pour faire échec au référendum constitutionnel du 05 août 2017, prépare son meeting de rentrée politique prévue pour le samedi 25 novembre.
Ce grand rassemblement se déroulera à la mythique place de la mosquée « Ibn Abass» située au centre-ville de Nouakchott.
« Les préparatifs au plan logistique continuent en dépit du refus des autorités administratives de décharger le courrier à travers lequel le G8 les informe de l’organisation de cette manifestation », affirme dimanche Yahya Ould Ahmed Waghef, leader du Pacte National pour la Démocratie et le Développement (PNDD-ADIL), ancien premier Ministre.
Une information qui laisse planer le spectre d’une éventuelle interdiction de la manifestation pour « risques de troubles à l’ordre public ». Mais ces couacs ne semblent pas altérer la détermination des organisateurs.
Ainsi, c’est dans la perspective de ce grand meeting que les jeunes du Mouvement Pour la Refondation (MPR-un parti de la mouvance nationaliste négro-africaine) ont organisé un rassemblement dans la commune de Sebkha samedi soir.
Une rencontre au cours de laquelle ces jeunes ont annoncé la couleur et les grandes tendances pour le meeting de rentrée politique du G8 du samedi 25 novembre prochain.
Une occasion de vilipender le régime du président Mohamed Ould Abdel Aziz en dénonçant « une politique catastrophique dont les effets pernicieux se traduisent par la détérioration des conditions de vie des citoyens, une montée vertigineuse des prix, l’insécurité, la décadence des services sociaux de base à l’image de la santé et de l’éducation, l’exclusion et la marginalisation de larges couches de la population, la confiscation des libertés publiques et la répression contre toutes les formes de protestation pacifiques et démocratiques ».
Le G8 est formé du Forum National pour la Démocratie et l’Unité (FNDU-partis politiques, organisations de la société civile, centrales syndicales et personnalités indépendantes), le Rassemblement des Forces Démocratiques (RFD), SAWAB, les Forces Progressistes pour le Changement (FPC), El Watan, l’Initiative de Résurgence du mouvement Abolitionniste (IRA), l’Union Nationale pour une Alternance Démocratique (UNAD) et le Mouvement pour le Travail et la Démocratie (MTD).
Dans le contexte d’avant l’importante échéance de l’élection présidentielle de 2019 en Mauritanie, le gros défi, pour cette alliance politique que de nombreux observateurs qualifient « d’hétéroclite » sera l’équation existentielle de la candidature unique.



