Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

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Mauritanie : A compter du 1/1/2018, les transactions commerciales seront effectuées, uniquement, par les nouveaux billets/pièces (BCM)

altALAKHBAR (Nouakchott) – A compter du 1er Janvier 2018, les transactions commerciales seront effectuées, uniquement, par les nouveaux billets et/ou les nouvelles pièces de l’Ouguiya, selon un communiqué de presse de la Banque Centrale de Mauritanie (BCM).

Le  communiqué a ajouté que “les anciens billets demeureront échangeables contre de nouveaux billets uniquement auprès des guichets de la Banque Centrale” et ce “pour un délai de 6 mois”. Pour leur part, les citoyens «sont priés d’éviter tout échange en dehors des canaux officiels qui leur seront communiqués ultérieurement”.

Cette nouvelle gamme de l’Ouguiya sera caractérisée, selon le communiqué, “par deux changements majeurs; à savoir le changement de base et la généralisation du polymère pour tous les billets”. Elle a estimé que ces modifications vont “rendre notre monnaie nationale plus forte, plus sûre et plus respectueuse des normes de santé, d’hygiène et d’environnement».

Le communiqué a expliqué que «chaque nouveau billet ou pièce comportera un zéro de moins que l’ancien mais la valeur restera inchangée».

Source : Alakhbar.info (Le 5 décembre 2017)

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Edito Le Calame : Tout nouveau, tout beau ?

altLe nouveau drapeau, cher à notre guide éclairé, a été enfin hissé le 28 Novembre, le nouvel hymne aussi chanté, la nouvelle ouguiya sera mise en circulation à partir du 1er Janvier prochain. La Mauritanie nouvelle est en marche. Militaire. Au forceps.

Dans la douleur. Alors que personne n’en veut. Les sénateurs en premier, qui ont pris leur courage à deux mains pour dire non. Le peuple ensuite, en boudant les urnes, lors du referendum qui devait permettre son éclosion et qui ne fut qu’une mascarade sans nom.

Elle verra le jour, malgré tout, « contre vents et marées », à l’instar de celle du Père fondateur. Sauf que l’avatar du « président-(re)fondateur » cher à l’humoriste Mamane sera l’exact opposé de sa matrice : divisé, écartelé, injuste et insipide.

Feu Mokhtar ould Daddah faisait l’unanimité, par son charisme, son sens du sacrifice, sa vaste culture, sa diplomatie hors normes et son désintérêt pour les biens matériels. Il n’avait, en effet, ni comptes en banque garnis, ni marchés, ni banques, ni terrains bien placés, ni matériel de BTP à louer. Il avait fait don de sa personne à la Mauritanie. Faites la différence avec ce que nous endurons, depuis 1978 et, surtout, depuis 2008.

Et vous verrez que c’est le jour et la nuit. Nous sommes devenus une république bananière où le chef a droit de vie et de mort sur nous, décide de tout et n’en fait qu’à sa tête. Il a multiplié notre dette à l’infini et s’apprête à diviser notre monnaie par dix, tout comme ses promesses électorales.

Une autre façon de nous tourner en bourrique, en dévaluant l’ouguiya en douce, conformément aux injonctions du FMI. Mais la pilule sera d’autant plus dure à avaler que le pouvoir d’achat est largement érodé, les salaires stagnent et les prix flambent. Si l’on ajoute, à ce sombre tableau, l’implacable sécheresse, la situation risque de ne pas être de tout repos, pour un pouvoir largement décrié. Et qui ne tente, en rien, de remonter la pente. Au contraire, il multiplie ses ennemis, à l’intérieur et à l’extérieur.

A couteaux tirés avec les sénateurs, les journalistes, les syndicalistes et tout un peuple à qui il n’offre ni enseignement de qualité, ni système de santé fiable, encore moins de justice sociale. Il ne s’entend avec aucun de ses voisins immédiats.

Pire, il se permet même de divulguer, à travers les réseaux sociaux, des messages où l’on entend des chefs d’Etat étrangers discuter avec un membre de son opposition en exil. Une monumentale erreur diplomatique qui risque de lui porter un grave préjudice et écorner un peu plus son image. Ce n’est d’ailleurs pas pour rien qu’il a boudé l’important sommet UE/Afrique qui vient de se tenir à Abidjan. Il se déplaçait pourtant pour beaucoup moins que ça. Notre diplomatie, vous dis-je, n’est plus ce qu’elle était.

Quelles perspectives, alors, pour un pays à bout de souffle, endetté jusqu’à la moelle et dont les principales sources de devises se réduisent comme peau de chagrin ? Le gaz en 2020-2021 sur lequel se fondent, désormais, tous les espoirs ?

Comme le gisement pétrolier de Chinguitti, il risque de n’être, lui aussi, qu’une (nouvelle) chimère. Le Sénégal et la Mauritanie, qui se partagent le champ gazier de Tortue, n’ont toujours pas signé l’accord sans lequel la compagnie BP ne pourra démarrer la mise en place des installations, en vue  de son exploitation. Le Sénégal, sur lequel la France exerce une énorme pression pour ne pas signer, ne fait pas montre de trop d’empressement.

Il détient déjà un champ équivalent, Yakaar, dont l’exploitation commencera au cours des prochaines années, ainsi qu’un autre, de pétrole celui-là (dénommé SNE), et qui produira 125.000 barils/jour. Mais pourquoi, vous demandez-vous, la France interviendrait-elle dans ce dossier ?

Parce qu’elle reproche, à Ould Abdel Aziz, d’avoir exclu Total, de traîner les pieds, dans la mise en place de la force conjointe du G5 Sahel, et de lui avoir fait faux bond, lors de l’opération Serval, en 2013, au Mali. De quoi irriter l’ancienne puissance coloniale qui voit toujours d’un mauvais œil qu’un membre de son pré carré pépie à son gré. Bref, aussi nouvelle qu’elle paraisse, la Mauritanie d’Ould Abdel Aziz n’a pas la côte du marché.

Et végète ce faisant, dans nos pires travers nationaux : vue courte, opportunisme au jour le jour, repliement identitaire et tout le tintouin pour le triomphe programmé de la zizanie… Tout nouveau, peut-être, mais tout beau, il n’y a que les autruches, la tête bien enfoncée dans le sable, pour en frétiller d’aise.

Ahmed Ould Cheikh

le calame

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Mauritanie: libération des 5 proches des militaires exécutés en 1990

Mauritanie: libération des 5 proches des militaires exécutés en 1990En Mauritanie, trois femmes veuves et deux orphelins, membres de l’Organisation de veuves et orphelins de militaires négro-mauritaniens, ont été relâchés, ce dimanche matin 3 décembre, à Kaédi, dans le sud du pays, après avoir passé cinq jours en détention.

Tous les cinq avaient été arrêtés mardi 28 novembre, alors qu’ils brandissaient des banderoles et des tracts, au passage du cortège du président Mohamed Ould Abdel Aziz. Les proches des militaires négro-mauritaniens, exécutés entre 1989 et 1991, réclament toujours justice. Ils demandent des enquêtes et des poursuites contre les responsables de ces exécutions.

Les cinq militants ont été arrêtés, subi un interrogatoire au commissariat de police puis remis en liberté, mais sans aucune explication. Joint par RFI, Sarr Mamadou, président exécutif du Forum national des organisations de droits humains (FONADH) en Mauritanie, précise que la police leur a annoncé « samedi, à minuit » qu’ils étaient libres.

Comme il faisait nuit, « c’est seulement à partir de 7 heures du matin, dimanche, qu’ils ont quitté le commissariat », a-t-il ajouté. Ils ont été libérés sans aucune explication.

« Nous attendons leur retour pour qu’ensemble nous puissions voir ce qu’il faut faire et quelle démarche entreprendre. En tout cas, nous saisissons nos avocats pour voir quels sont les conseils que nous pouvons leur suggérer. On n’arrête pas les gens comme ça et puis à minuit, on vous dit que vous êtes libre comme si de rien n’était. Nous pensons que ce n’est pas juste », a dénoncé Sarr Mamadou, président exécutif du FONADH en Mauritanie.

Accusés de tentative de coup d’Etat sous le président Maaouiya Ould Taya (1984-2005), 28 militaires négro-africains avaient été exécutés par pendaison le 28 novembre 1990, jour du trentième anniversaire de l’indépendance, lors d’une période de fortes violences communautaires.

En vertu d’une loi d’amnistie de 1993, les responsables de ces exécutions n’ont pas été jugés.

RFI

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Esclavage : Le président Mohamed Abdel Aziz charge Biram Dah Abeid

Esclavage : Le président Mohamed Abdel Aziz charge Biram Dah AbeidInterpellé par un journaliste en marge du festival des villes anciennes, sur la question de l’esclavage, le président Mohamed Ould Abdel Aziz ne s’est pas fait prier pour se lancer une série d’attaques contre le leader d’IRA Mauritanie, Biram Dah Abeid.

Après avoir rappelé qu’en Mauritanie, il n’existe plus de cas d’esclavage mais juste des séquelles qu’il faut combattre. Le président de la république MOAA entamera sa réponse par une question rhétorique, sur la recrudescence de la question de l’esclavage ses dernières années sur la scène nationale et internationale.

Il soutiendra devant un parterre de journalistes que la recrudescence de cette question est lié aux agissements de quelques individus qui ont perdu des privilèges à la suite de la chute du régime de Ould Taya. 

En l’occurrence le président MOAA accuse le fervent défenseur de la cause Haratine et de la lutte contre l’esclavage, Biram Dah Abeid d’avoir bénéficié des largesses de ce pouvoir en cumulant trois salaires en tant greffier au tribunal, attaché au cabinet du premier ministre, et conseiller du président du CNDH. 

Il soutient que ce n’est qu’à la suite d’une enquête administrative que cette pratique interdite par les textes en vigueur a été découverte. C’est ainsi que les services de l’État y ont mis fin. 

Et le président de renchérir, en se demandant, où étaient ces gens – Biram Dah Abeid et ses partisans- durant la gouvernance de l’ancien président Ould Taya? Pourquoi tant de silence hier et autant d’agitations aujourd’hui? Et au président MOAA de soutenir que ses agissements sont liés à la perte d’une position confortable dans le système d’antan. 

Rebondissant sur la réponse, le journaliste de Kassataya l’interrogera sur  l’intérêt  de renforcer la loi relative à la lutte contre l’esclavage (criminalisation en 2007) s’il n’existe plus d’esclavage en Mauritanie?  

Le président Mohamed Ould Abdel Aziz répondra que  «  le fait de renforcer des lois permet de juguler les insuffisances antérieures, comme cela se fait en matière de délinquance ou de fraude fiscale… » 

Cette sortie du président Mohamed Ould Abdel Aziz au lendemain de réformes constitutionnelles controversées risque d’accentuer un peu l’écart entre le pouvoir et l’opposition.  

Cheikh Tijane Gueye

 

 Kaasataya

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Union des savants musulmans: Nous ne nous soumettons pas aux voeux des dirigeants et ne sommes pas les savants du Sultan

altLe secrétaire général de la Fédération mondiale des érudits musulmans, le Dr Ali Al-Qarra Daghi, a déclaré que l’Union des Oulémas musulmans  n’est pas soumise aux souhaits et dicktats des dirigeant politques de quelque pays que ce soit.

Il a ajouté que l’Union s’emploie à diffuser les bases de la liberté, de la justice et de la paix dans un monde  plein de problèmes et parsemé de crises.

Le secrtaire géneral a fait cette déclaration, lors d’une conférence de presse tenue par l’Union des Oulémas à l’hôtel Golden Tulip à Doha, au Qatar.

Al-Qarra Daghi a souligné que l’union est née au sein de la Oumma (nation ) islamique, qui a suffisamment souffert des courants extrémistes, qui tentent de détourner l’islam de sa mission fondamentale ,  comme religion de la paix. .

Lire le communiqué de l’Union : http://elhadeth.mr/node/6787

Traduction : Adrar.Info

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