Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

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Une militante qualifie Ould Abdel Aziz de « Trump de la Mauritanie » et appelle à une révolte contre lui

altLa militante des droits de l’homme,  Aminetou  Mint El Moctar , a declaré aue le président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz, ressemble , à beaucoup de chose prés , dans ses manieres d’agir , au président américain Donald Trump.

Dans un mot prononcé au cours d’une journéede solidarité avec le sénateur détenu Mohamed Ould Ghadda, Mint El Moctar appelle à une révolte  pour renverser le régime du président Ould Abdel Aziz.

Mint El Moctar  a a signalé que la situation des droits de l’homme dans le pays connait un grand recul , soulignant que la suspension des journaux et des chaînes TV et Radios  privées s’inscrit dans la politique de faire taire les citoyens.

Elle a ajouté que les organisations de défense des droits de l’homme dans le pays s’exposent  à de nombreux actes de harcèlement et ne peuvent  plus exercer d’activités sans le consentement des autorités mauritaniennes.

Source : http://alakhbar.info/?q=node/8458

Traduit par Adrar.Info

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COMMUNIQUÉ DE PRESSE:RENCONTRE IRA/FPC

altCe 7 Janvier  2018 une délégation de l’IRA, conduite par  son Président Biram Dah Abeid a été reçue, à sa demande, par Le Président des FPC, Mr samba Thiam, entouré de ses proches collaborateurs, membres du Bureau National et de la Fédération.
Le sens de la visite de courtoisie avait pour objet, en plus de renouer le contact entre des partenaires naturels, de passer  ensemble en revue les  problèmes d’intérêt national. 
Face aux défis du moment, les deux Présidents ont évoqué, dans leur tête-à-tête , la nécessité d’explorer les voies et moyens de rassembler l’Opposition dans toute sa diversité.
Les deux délégations ont convenu, avant de se séparer, de maintenir  un  contact bilatéral  aux fins de privilégier  concertations et échanges sur l’évolution politique intérieure du pays.  

 


Nouakchott, le 7 janvier 2018 

 

 

 

 Le département de la Communication

Image may contain: 7 people, people smiling, people standingLe communiqué des FPC relatif à la rencontre de Samba thiam et Birame Dah Abeid

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Attaque en Casamance : Macky convoque le conseil de sécurité au Palais

content_image“Aujourd’hui, 6 janvier 2018, vers 16h30, de paisibles populations de l’Arrondissement de Niaguis, Département de Ziguinchor, parties dans la forêt de Borofaye, ont fait l’objet d’une attaque armée d’une rare barbarie. Cette attaque a malheureusement occasionné la mort de treize (13) jeunes hommes dont dix par balles, deux par armes blanches et un brûlé. L’attaque a également eu pour conséquence sept (7) blessés par balles, dont un blessé grave”. Le gouvernement vient ainsi, à travers un communiqué, de confirmer l’attaque perpétrée ce samedi par des éléments supposés appartenir au Mouvement des forces démocratiques de la Casamance (Mfdc).

“Ce acte délibéré contre des civils sans défense, intervenant une semaine à peine après l’appel solennel du Président de la République pour une paix définitive en Casamance, sans vainqueur ni vaincu, ne saurait être interprété autrement qu’un acte désespéré de forces sans ambition autre que la violence gratuite, au moment où la paix se consolide chaque jour davantage dans la partie sud du pays”, ajoute le communiqué signé par le porte-parole du gouvernement, Seydou Guèye.

Informé de cette attaque, le Chef de l’État, en sa qualité de Chef suprême des armées, a convoqué le Conseil national de sécurité qui se réunit en ce moment même au Palais de la République.

“Le Chef de l’État a déjà instruit les forces de défense et de sécurité, activement engagées dans cette partie de la Basse Casamance, pour que force reste à la Loi. Il a également ordonné que les auteurs de cet acte criminel soient recherchés et traduits en justice”, note le communiqué.

Le Président de la République a également décidé de dépêcher une délégation ministérielle qui se rendra sur place ce dimanche 7 janvier 2018, “pour évaluer la situation sécuritaire et présenter en même temps les condoléances de la Nation aux familles éprouvées”.

Le Gouvernement demande ainsi aux populations de la Casamance de ne point céder à la peur et réitère son engagement à faire régner l’ordre et la sécurité sur l’ensemble du territoire national.

 

Auteur: Seneweb news – Seneweb.com

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Exclusivité Dakaractu : Macron veut une Force de réaction rapide sénégalaise au Mali

D’après de très bonnes sources de Dakaractu, le Président français Emmanuel acron souhaite que l’armée sénégalaise déploie une Force de frappe de type « réaction rapide » entre le Nord et le Centre du Mali, notamment dans les secteurs les plus écumés et les pollués par les groupes terroristes. 

Le sujet sera au cœur des entretiens entre les Présidents français et sénégalais, dans quelques semaines, à l’occasion de la visite d’Emmanuel Macron au Sénégal, prévue au mois de février.

Des experts français travaillent d’arrache-pied, au sein d’une cellule pluridisciplinaire, sur le format de cette unité renforcée et opérationnellement véloce qui évoluera en marge des armées du G5 Sahel, mais mais sera articulée à la Mission Multidimensionnelle des Nations-Unies pour la Stabilisation du Mali (MINUSMA), dans l’optique d’un mandat de plus en plus robuste.

Ces éléments qui vont gonfler les effectifs des Diambars déjà présents au Mali, seront le fer de lance de la MINUSAMA jugée trop statique et inefficace.

La Force de réaction rapide qui est envisagée à l’instigation de la France, sera à l’image de la Brigade spéciale tanzanienne l(lourdement endeuillée en RDC) qui fait un travail d’aération de zone et de riposte pour la MONUSCO.

La question est, bien entendu, de savoir si les officiers et les soldats sénégalais indiscutablement professionnels, vont réussir là où les hommes surentrainés du Contre-amiral Laurent Isnard, patron de l’opération « SABRE », piétinent, malgré les moyens adaptés du Commandement des Opérations Spéciales (COS).

En revanche, la certitude – si le Sénégal endosse ce rôle – est que Dakar se placera sur la ligne de mire et la trajectoire de riposte imprévisible des terroristes. Mis à l’écart du G5 Sahel, le Sénégal est réintroduit dans le Sahel par une porte ouverte par Paris.

Babacar Justin Ndiaye 

Source : Dakaractu

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Mauritanie: comment IRA a servi le pouvoir

Biram Dah Abeid, président d'IRA (Photo google)Une précision d’abord: cette analyse politico-stratégique sort des sentiers battus de la querelle idéologique et communautaire. Elle n’aborde pas la question d’IRA (Initiative pour la Résurgence d’un mouvement Abolitionniste en Mauritanie) sous l’angle de l’affirmation (ou de la négation) du phénomène de l’esclavage mais cherche à montrer comment Biram et son organisation ont servi le pouvoir.

 

IRA existe depuis 2008 en tant qu’organisation non reconnue mais tolérée. Le discours de son Président, Biram Dah Abeid, est diversement apprécié. Il touche essentiellement des jeunes Harratines qui, pour la plupart, n’ont pas connu l’esclavage dont parle leur Chef mais l’assimilent inconsciemment aux injustices et inégalités sociales qu’ils vivent tous les jours.

 

Le premier service qu’IRA rendait au pouvoir est de « détourner » les nouvelles générations de Harratines du combat mené par les Anciens : Messaoud Ould Boulkheir, Boydiel Ould Houmeid, Mohamed Ould Borboss et, dans une moindre mesure, Samory Ould Bey. IRA renoue avec le discours musclé et plein de verve de ces hommes, anciens d’El Hor (le libre) ramollis par les postes et les privilèges. Même si son discours ne porte pas loin (Biram a eu 8% à la présidentielle de 2014), IRA permet au pouvoir de mobiliser une bonne partie des mauritaniens contre un « péril » qui rappelle étrangement celui brandi par Taya, entre 1987 et 2000, avec les FLAM (Forces de libération Africaines de Mauritanie). La stratégie élaborée pour décapiter IRA est la même que celle utilisée à l’époque pour éliminer les FLAM : diabolisation, procès, prison ou exil.

IRA a signé son arrêt de mort le jour où elle a changé de discours, quand Biram, grisé par la reconnaissance à l’extérieur et la pluie de distinctions qui pleuvaient sur son organisation, a voulu s’identifier, au moins dans le discours, à Ghandi, Martin Luther King et Nelson Mandela. Le pouvoir avait besoin d’un Biram violent dans le verbe, exactement comme du temps où Messaoud avait été brandi comme une menace du temps de Taya. Le discours non violent du président d’IRA n’arrange pas les « noirs » desseins d’un pouvoir pliant sous les problèmes de toutes sortes et ayant besoin d’un expiatoire. Faire de Biram l’ennemi public numéro un, élever même au rang d’affaire d’Etat son organisation, avec les événements de la gazra (squat) Bouamatou, permet au pouvoir de détourner notre attention des autres problèmes. On parle peu aujourd’hui de la crise économique. On reparle du dialogue mais dans la perspective d’une fin de quinquennat en 2019 et, qui sait, d’un troisième mandat pour Aziz.

Cette histoire de participation d’IRA aux heurts de la gazra Bouamatou, même vraie, a servi de prétexte. Elle rappelle le « montage » de 2008 contre le président Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi, chargé à fond de tous les maux et mots par l’entourage du général Aziz. Poussé à commettre des « erreurs » à n’en pas finir, pour qu’elles servent de pièces de conviction politiques contre lui et justifient la « Rectification » : suggérer à Khattou, la Première Dame de l’époque, de créer une fondation et à Sidioca de prendre son bâton de…voyageur, le pousser à parler, même sous forme d’hypothèse, de la vente de la SNIM, le rapprocher des « gens » de l’Ancien Régime.

IRA a servi le pouvoir en lui permettant de focaliser sur elle tous les mauritaniens, amis ou ennemis. Grâce à son activité non stop, à l’intérieur et à l’extérieur, elle banalise une opposition qui cherche à sortir de son long sommeil. Une opposition qui préfère réagir au lieu d’agir. Une opposition qui a été prise à son propre piège en voulant suivre les événements, et non les provoquer. Une opposition qui a toujours joué et perdu.

Aujourd’hui IRA est morte ou presque mais est-ce la fin de nos problèmes ? Des soucis du pouvoir ? De cette question de l’esclavage ou de ses séquelles ?

Il n’y aura probablement plus de marches tous les mercredis pour demander la libération des militants arrêtés, peu de présentation de cas d’esclavage et de mobilisation. Les « rêves » de présidence en 2019 pour Biram relèvent sans doute de l’anecdote mais il est sûr que la question Harratines restera posée. Elle n’aura même pas besoin d’être défendue  dans les prochaines années. Elle dérange parce qu’elle est visible partout. Dans ces écoles où la condition des jeunes Harratines les empêche d’être, à cause de leur pauvreté, non de la couleur de leur peau. Cette armée où ils forment l’essentiel des troupes, à cause de leur ignorance et, aussi, d’une volonté tapie quelque part, d’empêcher leur ascension à ce levier du pouvoir. Ces gardiens, ces blanchisseurs, ces vendeuses de couscous…Ces marchés où on les trouve cuisinant, faisant du thé ou trimbalant des ballots. Ces chantiers, ces taxis, ces magasins, ces rues où ils luttent pour la survie par des petits commerces, malgré la chasse que leur livre la Communauté urbaine de Nouakchott.

Cette question nationale n’a pas besoin d’IRA pour être posée. Elle troublera la conscience de tout mauritanien qui sait qu’il y a urgence à agir dans le sens de plus de cohésion sociale. La question harratine doit être la priorité de tous. C’est une question nationale qu’il faut traiter prioritairement dans tout dialogue à venir. Il ne faut surtout pas compter sur le pouvoir qui la regardera toujours comme une aubaine parce qu’elle lui permet des manipulations en temps de crise politique. Et c’est là le danger qui menace l’unité nationale et même l’existence de notre pays.

http://medseib.mondoblog.org/2016/08/28/mauritanie-ira-a-servi-pouvoir/

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