Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

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Mauritanie: Marche de l’opposition dans les rues de Nouakchott

Le forum national pour la démocratie et l’unité, le plus grand rassemblement de l’opposition en Mauritanie a organisé mercredi une manifestation à Nouakchott pour protester contre la détérioration des conditions de vie des citoyens.

Les participants à cette manifestation autorisée par les autorités, les manifestants brandissaient des pancartes qui dénonçaient la hausse des prix, la faiblesse des salaires, celle de la couverture médicale, l’insécurité et l’absence de mesures pour faire face à la sécheresse.

La manifestation est partie des « trois poteaux », près des centres administratifs à Arafat, en direction du carrefour du « poteau 11 », avant d’être clôturée par une courte intervention du président en exercice du forum national pour la démocratie été l’unité, Mohamed O. Maouloud, président de l’union des forces de progrès.

Dans une déclaration faite à Sahara Media, O. Maouloud a dit que cette manifestation est u cri de détresse face à la politique du gouvernement tendant à affamer les populations, contre la corruption et la mauvaise gestion des ressources de l’état.

Elle est destinée également à extérioriser les sentiments du peuple qui souffre de la hausse des prix et la négligence face à la sécheresse et plus généralement des politiques dont souffre quotidiennement le citoyen.

Pour sa part le dirigeant du FNDU, président du parti HATEM, Saleh O. Hanena a déclaré à Sahara Media que l’opposition est sortie pour exprimer son rejet de la hausse des prix, l’insécurité et le pillage des ressources et pour réaffirmer sa détermination à arracher tous ses droits.

Il s’agit de la deuxième marche organisée par l’opposition en moins de deux mois.

Elle avait organisé en décembre de l’année dernière des manifestations parties de certaines moughata de Nouakchott en direction de la place Ibn Abass.

La manifestation de mercredi est la première de deux manifestations autorisées par les autorités au cours du mois de février courant.

Sahara Medias

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Arrivée du président Macky Sall à Nouakchott

Arrivée du président Macky Sall à NouakchottAPS – Le président de la République, Macky Sall, est arrivé à Nouakchott, jeudi peu avant 18 heures, pour une visite de travail de deux jours en Mauritanie, à l’invitation de son homologue Mohamed Ould Abdel Aziz, a constaté l’envoyé spécial de l’APS.

A son arrivée à l’aéroport international Oum-tounsi, le président Sall a reçu les honneurs d’un détachement de l’armée mauritanienne, avant d’avoir un entretien tête à tête avec son homologue mauritanien qui était à son accueil.

Les grandes artères de la capitale mauritanienne sont ornées des drapeaux des deux pays. Sur la route de l’aéroport, les ressortissants sénégalais se sont mobilisés pour réserver un accueil chaleureux au président Sall.

Le chef de l’Etat sénégalais a rallié Nouakchott en provenance de Niamey, la capitale nigérienne, où il avait pris part au 18e sommet du Comité permanent inter-Etats de lutte contre la sécheresse au Sahel (CILSS).

Macky Sall va séjourner jusqu’à vendredi dans la capitale mauritanienne, où il a été précédé par une importante délégation ministérielle, jeudi en début de matinée.

Cette délégation comprend les ministres Sidiki Kaba (Affaires étrangères), Mansour Elimane Kane (Pétrole et Energies), Oumar Guèye (Pêche), Aminata Mbengue Ndiaye (Elevage).

Il y a aussi Ousmane Ndiaye, en charge du Comité d’orientation stratégique du pétrole et du gaz (Cos-Petrogaz), Mamadou Faye (Petrosen), sans compter le gouverneur de Saint-Louis, Alioune Aïdara Niang et plusieurs techniciens.

Les ministres sénégalais ont eu des rencontres séparées durant la journée avec leurs homologues mauritaniens.

Vendredi, le président Macky Sall aura un tête-à-tête avec son homologue Mohamed Ould Abdel Aziz, une rencontre qui sera élargie aux membres des délégations avant une signature d’accords.

Un communiqué final devrait sanctionner cette visite qui s’inscrit dans le cadre de “la volonté des deux chefs d’Etat de raffermir les relations anciennes et profondes entre les deux pays, fondées sur les liens historiques et culturels féconds et sur le brassage des deux peuples”, selon la partie sénégalaise.

La visite du Président Sall intervient après une manifestation organisée le 29 janvier par des populations de Saint-Louis, pour protester contre la mort d’un jeune pêcheur tué par balle par des garde-côtes mauritaniens, alors qu’il pêchait dans les eaux mauritaniennes.

Samedi, lors d’un déplacement avec le président Macron à Saint-Louis (nord), le chef de l’Etat avait révélé qu’il avait été invité à se rendre en Mauritanie par son homologue, ajoutant que ce séjour sera utilisé pour discuter avec Mohamed Ould Abdel Aziz de la “question liée aux conditions d’exploitation des ressources halieutiques et aux conditions d’octroi des licences de pêche”.

“Nous avons, au-delà de la pêche, beaucoup d’intérêts convergents, car une importante découverte de gaz naturel nous réunit. Et en Mauritanie, nous parlerons de tout cela”, avait déclaré le chef de l’État.

Ces dernières années, d’importantes découvertes de gaz ont été faites à la frontière entre les deux pays, dont celle concernant le champ gazier “Grand Tortue/Ahmeyim”, mis à jour en janvier 2016 et considéré comme “le plus important gisement” en Afrique de l’Ouest, avec des réserves estimées à 450 milliards de m3. Il est à cheval sur la frontière sénégalo-mauritanienne.

De l’envoyé spécial de l’APS : Birane Hady Cissé

BHC/BK/PON

cridem

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Anniversaire du décès de Cheikh Anta Diop: retour sur le parcours grandiose de l’homme

Né le 29 décembre 1923 à Thieytou et mort un 7 février 1986 à Dakar, Cheikh Anta Diop est une grande figure historique, politique, anthropologique et surtout égyptologique africaine.

En ce jour marquant sa disparition, la rédaction de SeneNews a tenu à faire un petit rappel sur l’homme dont les thèses restent aujourd’hui discutées, et sont peu reprises dans la communauté scientifique en général et en particulier au sujet de l’Égypte antique.

 

Précurseur de l’importance et l’ancienneté de la place des Africains dans l’histoire, Cheikh Anta Diop a été le premier à anticiper des découvertes archéologiques majeures des années 2000 sur le continent africain, que ce soit Kerma ou, beaucoup plus ancien, Blombos.

D’une famille d’origine aristocratique wolof, Cheikh Anta Diop est allé rejoindre la France et Paris à ses 23 ans. Là-bas, il y étudia la physique et la chimie tout en se tournant aussi vers l’histoire et les sciences sociales.

Dès le début de ses études, bien qu’encadré par les les cours de Gaston Bachelard et de Frédéric Joliot-Curie4, il se démarqua de la de certains auteurs de l’époque qui disaient de l’Afrique, un continent anhistorique.

Par la suite, il eût à préparer une thèse sous la supervision de Marcel Griaule, et dans celle-ci il y décline le fait que l’Égypte antique était peuplée d’Africains noirs, et que la langue et la culture égyptiennes se sont ensuite diffusées dans l’Afrique de l’Ouest. Une thèse qui d’ailleurs rencontrera un « grand écho » et sera édité sous forme d’un livre, Nations nègres et culture, publié en 1954 mais il n’obtiendra son doctorat qu’en 1960.

Alliant une spécialisation en physique nucléaire au laboratoire de chimie nucléaire du Collège de France, Cheikh Anta Diop met à profit sa formation pluridisciplinaire pour combiner plusieurs méthodes d’approche.

De sa théorie sur l’histoire égyptienne, Cheikh Anta Diop put même souligner le fait que le wolof, parlé aujourd’hui en Afrique occidentale, est phonétiquement apparenté à la langue égyptienne antique. Il illustra aussi son interprétation selon laquelle les Égyptiens anciens présentaient les mêmes traits physiques que les Africains noirs d’aujourd’hui (couleur de la peau, aspect des cheveux, du nez et des lèvres).

Ces études combinées à son interprétation de données d’ordre anthropologique (comme le rôle du matriarcat) et archéologique l’ont permis de tisser le lien entre la culture égyptienne et celle nègre, qu’il qualifie alors de semblable.

De retour à Dakar en 1960, il intégra l’Université qui portera son nom depuis mars 1987, il y obtint le titre de professeur en 1981. C’est ainsi qu’il put mettre sur place le premier laboratoire africain de datation des fossiles archéologiques au radiocarbone. Avec ce laboratoire en collaboration avec celui du Commissariat français à l’énergie atomique (CEA) de Gif-sur-Yvette, Cheikh Anta put, au sortir du colloque et de la rédaction du d’un projet nommé l’Histoire générale de l’Afrique (HGA), étaler sa thèse sur la nature du peuplement de l’Égypte ancienne bien que celle-ci était controversée par les autres scientifiques.

Avec la publication du livre : Les fondements économiques et culturels d’un futur État fédéral en Afrique noire, Cheikh Anta Diop, qui s’était auparavant engagé politiquement tente par-là de convaincre de nombreux intellectuels africains en France pour l’indépendance des pays africains. Il peint l’Union Française comme «défavorable aux intérêts des Africains quel que soit l’angle sous lequel on l’envisage».

Au Sénégal, il eut à faire face avec le chantre de la négritude, Léopold Sédar Senghor, en créant des partis politiques le FNS en 1961, le RND en 197), un journal d’opposition (Siggi, renommé par la suite Taxaw) et un syndicat de paysans.

Considéré comme l’un des inspirateurs du courant épistémologique de l’afro-centricité, Cheikh Anta Diop rendit l’âme dans son sommeil à Dakar, le 7 février 1986.

senenews

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Laser du lundi : Le Sénégal et la Mauritanie sont à la croisée d’une glaciation diplomatique et d’une veillée d’armes (Par Babacar Justin Ndiaye)

altDieu merci ! Le souffle de la sagesse a étouffé le bruit des hélices des garde-côtes, amorti le retentissement martial du communiqué du commandement mauritanien et bloqué la forte décision du Sénégal, d’envoyer un bâtiment de la Marine nationale, près de la frontière maritime. C’est-à-dire au bord du Rubicon. On a frôlé l’abîme puis fait demi-tour. La désescalade (annonciatrice de la détente) est-elle le fruit d’une intense négociation bilatérale ou le résultat d’une pression amicale et souterraine de la France soucieuse d’éviter le clash entre deux pays qui abritent ses intérêts économiques et jouent, à ses côtés, des partitions décisives au Mali et dans le G5 Sahel ? Les coïncidences ne fourmillent jamais de façon hasardeuse.   

La physionomie du dégel reflète, en filigrane, la touche diplomatique de la France et, plus spécifiquement, la main de Macron. En effet, durant le séjour tunisien du Président français, certains milieux journalistiques de Paris et certains couloirs du Quai d’Orsay (siège du Ministère des Affaires Etrangères) bruissaient d’une escale probable d’Emmanuel Macron, à Nouakchott, sur le chemin de Dakar. L’escale n’a pas eu lieu, mais le nécessaire a été apparemment fait et bien fait.  Du reste, tout y concourait fort opportunément. Notamment l’étape de Saint-Louis – ville frontalière des eaux territoriales de la Mauritanie, ville meurtrie et ville martyrisée par le feu des garde-côtes mauritaniens – exigeait un mot et un geste, d’ailleurs sollicités à haute voix, par les habitants de Guet-Ndar, auprès de l’hôte français politiquement influent sur les deux rives du Fleuve Sénégal. Requête satisfaite. Aux porteurs de banderoles et aux auteurs de cris exprimant un double besoin de mer et de poissons, Macron sensible et sensibilisé a dit : « Je porterai vos voix… ». Une petite phrase qui a produit un grand et immédiat effet, avec le ballet diplomatique en cours : émissaire du Président Mohamed Ould Abdelaziz à Dakar et voyage du Président Macky Sall, à Nouakchott.    

Bref, la tension jusque-là grimpante, a dégringolé à la vitesse d’un TER. La libération effective des huit pêcheurs sénégalais et le prochain tête-à-tête Macky-Aziz sont deux jalons posés dans le sens d’une restauration de la sérénité indispensable à la bonne radiographie des rapports sénégalo-mauritaniens qui ont grandement et urgemment besoin d’un traitement qui les dépollue proprement. Sinon, une glissade catastrophique sera vite arrivée. Le décor ayant été de facto planté. Tous les experts savent que l’arrivée d’un navire de guerre sénégalais sur zone, aurait hâté l’irréparable. De deux choses, l’une : ou la Marine nationale verrouille la frontière maritime et empêche tout braconnage halieutique en mer mauritanienne, ou alors, elle s’interpose dans la course-poursuite entre piroguiers et garde-côtes. Dans cette seconde hypothèse, l’affrontement sera rapidement généralisé ; puisque les aéronefs de la Mauritanie tenteront d’envoyer le navire sénégalais au fond de l’océan. Le ton vigoureux du communiqué de l’Etat-major de Nouakchott en dit long. 

Même dans la douleur contagieuse, la mort du jeune pêcheur Fallou Sall, offre regrettablement la sinistre opportunité de passer au peigne fin et, surtout, de rebâtir l’indispensable et convenable coopération entre les deux pays que tout prédispose à la fusion irrésistible et non à la furia perpétuelle. Bien entendu, le déplacement du Président Macky Sall est psychologiquement éprouvant. L’opinion sénégalaise – chauffée à blanc par le énième décès d’un piroguier – considère qu’il incombe au chef des bourreaux (le Président Abdelaziz) de présenter ses condoléances aux concitoyens de la victime, sur le sol sénégalais. Et non l’inverse qui dicte une rencontre au sommet, à Nouakchott. Le sentiment que Macky Sall va à Canossa, est bien réel. 

Toutefois, on note davantage de chagrins que de d’humiliations dans le processus de décrispation, quand on voit que le Président Mohamed Ould Abdelaziz a envoyé un message et un messager porteurs de regrets, d’excuses et…d’invitation. Une souplesse qui tranche avec la rigidité de la posture droite comme un « i » du commandement de l’armée mauritanienne. Enfin, faut-il tenter de réveiller ou de conjurer les démons du passé ? On se rappelle qu’en 1989, un tristement célèbre ministre de l’Intérieur, le Colonel mauritanien, Djibril Ould Abdallah alias Gabriel Cymper, avait présenté ses condoléances au Président Abdou Diouf, avec un sourire flottant sur les lèvres, devant les caméras de la Télévision nationale. Une moquerie (volontaire ou non) qui avait mis le feu aux poudres, au lendemain des évènements tragiques de Diawara-Moudeiri. Le voyage de Macky Sall à Nouakchott nous évite, par conséquent, un éventuel bégaiement de l’Histoire, habituellement dramatique. 

A situation exceptionnelle doit correspondre un sens exceptionnellement élevé des responsabilités. Le voyage, du jeudi 8 février, devra – non seulement finaliser l’Accord international relatif au champ gazier à cheval sur la frontière entre les deux pays – mais également évacuer toute la gamme des contentieux qui vont de la quiétude des Sénégalais vivant en Mauritanie à la transhumance périodique des camélidés (chameaux) sur le sol sénégalais. Depuis 1989, les relations sénégalo-mauritaniennes sont – malgré les apparences diplomatiquement correctes –  placées sous le signe du ressac. Une stagnation irriguée par des poussées de fièvre régulièrement étouffées, à l’insu de l’opinion publique. Sous le magistère d’Abdou Diouf, la Mauritanie s’est farouchement opposée à la réalisation du Canal du Cayor, sous le prétexte que le gros volume d’eau nécessairement captée par un tel ouvrage, affecterait la clé de partage (des eaux) établie par l’OMVS. Même hostilité et mêmes arguments contre le Projet de Revitalisation des Vallées Fossiles. Enfin, un veto encore plus menaçant a été brandi contre le Réseau Hydrographique National envisagé par le Président Wade. Chaque fois, Dakar a reculé. A contrario, le Président Aziz a inauguré, le 22 novembre 2017, le Canal d’Aftout Sahéli. Un ouvrage de 55 km qui draine l’eau du Fleuve Sénégal et arrose provisoirement 5000 ha, situés sur la rive mauritanienne. Des travaux réalisés par la Société Nationale Aménagement Agricole du Territoire (SNAAT) et le Génie militaire mauritanien. 

Faut-il prendre le taureau par ses grandes cornes ou le chameau par son long cou ? Espérons que le voyage de Macky Sall favorisera – n’ayons pas peur des mots ! – une double opération de carénage total et de cure sans restrictions, des relations bilatérales, afin de tout placer solidement sur orbite. Dans les deux pays, des élections présidentielles se profilent à l’horizon, avec leurs cortèges de surenchères, inhérentes aux campagnes électorales. Le feu au Sud (Boffa-Bayottes, en Casamance) et les étincelles au Nord (l’enfer de Ndiago, du côté de la frontière avec la Mauritanie), le Président Macky Sall est rudement pris en sandwich par les évènements.         

LE CALAME

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Le 4ème sommet du G5 Sahel rend public son communiqué final

Le 4ème sommet du G5 Sahel rend public son communiqué finalAMI – Le 4ème sommet du Groupe des Cinq du Sahel (G5 Sahel) a rendu public mardi soir à Niamey le communiqué final sanctionnant ses travaux en présence du Président de la République Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz et de ses pairs des 5 pays membres du Groupe.

Le communiqué final qui a été lu par le secrétaire général de l’organisation, M. Najem Saleh Mohamed qui a souligné que le sommet a discuté la situation dans la région qui continue à faire face à des défis majeurs en raison des répercussions de la crise libyenne.

Les dirigeants ont, à cette occasion, loué l’appui des partenaires internationaux au G5 relevant l’importance des plans stratégiques de l’organisation et demandant au conseil de sécurité de l’ONU d’intégrer l’action de la force commune du G5 dans le cadre de l’article 7 de la Charte des Nations Unies.

Le communiqué a également mis en exergue l’appui de l’Union Africaine à travers la création d’un organisme de coordination avec le G5.

Les leaders du G5 ont, en outre, décidé la mise en place de la voie ferrée du Sahel et de la faculté de police au Tchad ainsi que le lancement de la faculté de la défense à Nouakchott en plus de l’adoption du plan d’investissement propre à la région du Sahel.

Les Chefs d’Etat réunis ont choisi l’ancien ministre des affaires étrangères du Niger, M. Mamane Sambou Sidiko, comme nouveau secrétaire général du Groupe et Ouagadougou pour abriter le prochain sommet prévu en février 2019.

Au cours de la séance d’ouverture le Président nigérien, M. Mahamadou Isoufou a souligné que l’action se poursuivra dans le cadre de du G5 pour réaliser la paix et la stabilité ainsi que la prospérité et le développement des peuples de la région du Sahel.

AMI

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