Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

Category Archives: presse

Messaoud, mon frère, ne vois-tu rien venir ?

Messaoud, mon frère, ne vois-tu rien venir ?Initiatives News – Dans la vie publique de tous les jours, il existe des hommes, comme Messaoud Ould Boulkheir, dont le destin est intimement lié à la vie de tous pour ce qu’ils donnent d’eux-mêmes en vue de ce qu’ils croient être le bien-être de tous.

Ces hommes peuvent se tromper. Ils peuvent trébucher dans le parcours qui est le leur. Ils peuvent même donner l’impression de mordre la poussière. Mais ils ne peuvent – et ne doivent – être dépassés par les évènements. Pour ce qu’ils incarnent, pour ce qu’ils inspirent de légitimité… pour le charisme qu’ils dégagent et la justesse du combat qui est le leur…

Il y a quelques mois revenait parmi nous Messaoud Ould Boulkheir, après un voyage pour raisons sanitaires. Accueilli en grande pompe par une foule qui comptait aussi ceux qui l’ont diabolisé par le passé, il se trouve à présent en convalescence dans sa modeste demeure de Tivirit (25 km à l’est de Nouakchott, sur la route de l’Espoir).

Très affecté par la douleur qui persiste et qui l’empêche de se déplacer et même de se mouvoir dans la cour, le «vieux lion» est toujours prêt à rugir et à faire entendre sa voix.

Une pacification de la rue est l’une des exigences du moment

Il croit qu’il est temps pour ses compatriotes de comprendre l’utilité pour eux de se regarder autrement, la nécessité pour eux de se parler, de s’écouter, de s’entendre et de trouver un terrain commun.

Comme lui, beaucoup de gens sont convaincus que les Mauritaniens doivent commencer par apaiser leurs rapports. Une pacification de la rue est l’une des exigences du moment. Cela doit s’exprimer à travers une « refondation » de ces rapports. Cela commence par arborer le sourire dans la rue, les uns face aux autres. C’est un appel à la résistance contre cette atmosphère lugubre qu’on nous impose. Celle qui divise la société en groupes ennemis. Vous aurez compris que la haine diffusée et entretenue dans les réseaux sociaux, sur les pages de journaux et dans les sites dits d’information, que cette haine participe justement à la culture de l’aptitude la violence. Elle prépare et excite ce qu’il y a de violent en chacun de nous.

La pacification des rapports doit aussi se manifester par le contrôle de la parole publique et de l’espace public. N’importe qui n’a pas le droit de dire n’importe quoi de n’importe quel sujet.

Il y a besoin aujourd’hui d’entendre nos personnalités nous proposer de nous retrouver pour préparer les années à venir.

La dernière fois que le comité de suivi de la mise en œuvre des résultats du dialogue a rencontré le Président de la République, ses membres ont demandé des salaires en contrepartie de ce qu’ils font comme travail. C’est dire qu’il n’y a rien à attendre de ce côté.

L’Institution de l’Opposition démocratique aurait pu être l’interface adéquate entre les différents protagonistes du jeu politique en Mauritanie. Personne n’en a voulu.

Nos Ulémas ont préféré l’engagement politique et la prise de position dans nos querelles pour le pouvoir, à leur statut de référence et d’autorité religieuse moralement au-dessus de nous.

Tout cela est le résultat d’un processus politique où le dialogue a été impossible

En juillet 2010, Ahmed Ould Daddah, chef de file de l’Opposition, sortait optimiste d’une rencontre avec le Président de la République Mohamed Ould Abdel Aziz dont il reconnaissait pour la première fois le statut.

En octobre, Messaoud Ould Boulkheir exige du Président d’exprimer solennellement sa volonté de dialoguer avec l’Opposition qui avait commencé à établir sa plate-forme consensuelle. Le 28 novembre 2010, le Président Ould Abdel Aziz tend officiellement la main à l’Opposition et déclare être prêt à ouvrir un dialogue «sans tabou» avec elle. Moins de deux semaines après, la structure dirigeante de la COD devient l’interlocuteur en lieu et place de l’Institution de l’Opposition pourtant organe institutionnel. C’est donc le président en exercice de la COD, Me Mahfoudh Ould Bettah qui doit prendre le relais. Mais c’est le président Messaoud Ould Boulkheir qui s’impose en temps qu’interface entre la Présidence et la COD.

Le temps de la discorde

C’est à l’issue d’une de ses rencontres avec le Président qu’on lui prête des propos peu amènes que Ould Abdel Aziz aurait tenu à l’encontre de Ould Daddah. Le département de communication du RFD se fend d’une réaction d’une violence sans précédent. C’est l’escalade par communiqués interposés.

Entretemps, les évènements de Tunisie se précipitent après l’immolation du jeune Bouazizi le 17 décembre 2010. En quelques semaines, le régime Ben Ali est balayé par une explosion populaire qui «contamine» la Libye, l’Egypte, la Syrie, le Yémen, le Bahreïn, le Maroc… On croit alors à un effet d’entrainement.

Les Islamistes durcissent le ton et le positionnement. Ils quittent la position de «mou’arada naaçiha» (opposition critique constructive) pour celui de «mou’arada natiha» (opposition en confrontation). C’est le processus de l’exigence du «rahil», sans les moyens nécessaires de l’imposer.

Pendant que les uns, ceux de la COD (coordination de l’opposition démocratique, ancêtre du forum national pour la démocratie et l’unité), s’enferment dans une logique radicale sans issue, Messaoud Ould Boulkheir et Bodyiel Ould Hoummoid mènent tranquillement le dialogue avec la Majorité, sur la base de la plate-forme élaborée par l’ensemble des partis d’opposition. C’est en partie pourquoi toutes les questions seront soulevées et traitées à l’issue de ce dialogue dont les lois sont approuvées une à une.

Tous les «dialoguistes» expriment leur satisfaction et déclarent leur rejet de toute ouverture d’un nouveau dialogue. Y compris le président Messaoud Ould Boulkheir qui reviendra quelques semaines plus tard pour amorcer une démarche qui aboutira quelques mois après à sa fameuse initiative.

Une fois encore, les mêmes hommes politiques se retrouvent piégés parce qu’ils auront mal apprécié la situation de départ, sous-estimé les capacités de l’adversaire, surestimé les leurs et ignoré voire méprisé le rapport de force sur le terrain. Tous leurs échecs trouvent ici leur explication.

La recherche de solutions

En 2015, le Président Messaoud Ould Boulkheir revient à la charge avec une initiative qui entend ramener tout le monde à la table de négociations. Après quelques rencontres avec le Président de la République d’une part et les leaders les plus en vue de l’opposition d’autre part, Ould Boulkheir consigne ses propositions dans un document qu’il fait parvenir aux autorités.

La proposition de Ould Boulkheir s’étale sur quatre étapes dont la première consiste en une rencontre préliminaire entre le Président de la République et les leaders de l’opposition, «à sa convenance, ensemble ou individuellement». L’objectif est de «les rassurer quant à sa volonté sincère d’échanger avec eux sur tous les problèmes majeurs du pays dans le but d’aboutir, ensemble, à des résultats qui garantiront au pays une transition consensuelle, rassurante, paisible, civilisée et démocratique». A ce stade, les rencontres «valent également déclaration solennelle d’intention et engagement des deux parties à accepter et à respecter les clauses» énumérées ensuite.

Et l’initiative Messaoud?

Engagements : ne pas recourir à la violence pour changer le pouvoir, ne pas remettre en cause la limitation des mandats présidentiels, ne pas soutenir un successeur désigné, adapter la législation et la réglementation en vigueur «pour prémunir le pays contre les dérapages et les extrémismes de toute nature susceptibles de porter atteinte à l’unité et à la sécurité du pays» (?), promouvoir une administration «au service de tous» loin des jeux politiques et «une justice pour tous, indépendante et crédible», restructurer la CENI et le Conseil Constitutionnel «sur les seuls critères de la compétence et de l’intégrité», couper les liens entre les partis soutiens du Président de la République et l’administration, reconsidérer le leadership de l’Opposition démocratique (Statut de l’Opposition), «interdire par tous les moyens légaux et réglementaires l’implication de l’Armée Nationale dans les activités politiques autres que le droit de vote universel», amender la Constitution pour «supprimer la limitation de l’âge des candidats aux présidentielles, y définir et y changer le mode de désignation des membres du Conseil Constitutionnel», pour finir par proposer «l’organisation de nouvelles élections municipales et législatives inclusives et le report des élections sénatoriales en vue d’y rendre possible la participation la plus large».

Les deux parties désignent alors leurs représentants aux négociations formelles qui devront se tenir «à l’abri des médias». Suivra ensuite l’ouverture officielle et solennelle et la dernière étape qui est celle de la mise en œuvre des termes de l’accord.

Encore une fois, les divisions au sein de la Majorité présidentielle et le radicalisme de certains pans de l’Opposition auront raison de l’initiative. La question aujourd’hui est de savoir si elle peut être remise à jour. C’est au Président Messaoud Ould Boulkheir de le dire s’il croit qu’il est encore possible de ramener toute le monde à la raison.

MFO

CRIDEM

Partagez

Mauritanie Perspectives apporte sa contribution à une meilleure connaissance de l’immigration subsaharienne et de son impact en Mauritanie

altLe mardi 13 février 2018, le Think Tank Mauritanie Perspectives (MP) a organisé un atelier de restitution d’une « étude diagnostique sur la gestion de la migration en Mauritanie avec focus sur la migration féminine subsaharienne ».  L’étude rentre dans le cadre des activités du projet « Renforcement du débat, de la réflexion et du réseautage sur les thématiques de la jeunesse et de la migration en Mauritanie » que MP conduit en partenariat avec la Coopération Espagnole à travers son programme Masar. Elle est réalisée par une équipe de chercheurs du Master Migrations et Territoires de la Faculté des Lettres et des Sciences Humaines (FLSH) dans le cadre d’un partenariat entre MP et l’Université de Nouakchott EL Asriya.

Pourquoi cette étude ?

Le problème de la migration s’explique en Mauritanie, entre autre du fait de la position géographique du pays. En dépit du rôle croissant de la Mauritanie dans les questions migratoires sur la scène euro-méditerranéenne, il existe très peu d’information et de données sur le phénomène migratoire.

MP, dans sa volonté de contribuer au renforcement du débat et de la réflexion sur des questions d’utilités publiques, Etat, administrations et société civile confondue, entend apporter des informations et des éléments de réflexions sur cette importante question.

Que contient le rapport d’étude ?

L’étude a été présentée à un panel composé d’ONG, d’associations de défense des droits des migrants, d’autorités administratives tutélaires, de journalistes, de chercheurs, de représentants diplomatiques des pays voisins.

Le Dr. Wagué, qui a dirigé l’étude a fait sa présentation en trois parties : la méthodologie, les résultats, la conclusion et les recommandations de l’étude. Le rapport va renseigner sur :

  • Les flux migratoires et leur évolution ;
  • Les caractéristiques sociodémographiques des immigrés (nationalité, âge, sexe, niveau d’instruction, situation matrimoniale et vie familiale) ;
  • Les trajectoires migratoires ;
  • Les occupations des immigrés ;
  • Les conditions de séjour et de jouissance des droits ;
  • Le profil de l’immigration féminine ;
  • Les perceptions des immigrés et de la population d’accueil ;
  • L’analyser de la mise en œuvre des politiques et stratégies de gestion de la migration en Mauritanie et ses aspects de coopération avec la sous-région et à l’international ;
  •  L’évaluation de l’impact de l’immigration ;
  •  L’évaluation de l’application des conventions et textes sur la migration ; et analyser les projets d’avenir des immigrés.

Quelques remarques des participants sur la présentation du rapport

Après la présentation du rapport, les discussions ont été ouvertes.  Dans les remarques issues des discussions on peut noter :

  • La satisfaction des participants à propos du partenariat entre MP et l’université grâce auquel des chercheurs Mauritanien (enseignants et étudiants) ont trouvés des ressources pour faire leurs travaux de recherche ;
  • L’enquête sur le terrain a apporté beaucoup d’éléments qui d’un point de vue de l’analyse scientifique peuvent encore être creusées pour renseigner d’avantage ;
  • Des éclaircissements sur les postes frontaliers ;
  • Le regret sur le fait que le rapport n’ai pas prévu une analyse de l’évolution de la population de migrants selon un rapport homme/femme ;
  • Une interrogation quant à la présence des migrantes dans les prisons du pays.

Concernant la disponibilité du rapport                        

Le président de Mauritanie Perspectives, Mr Mohameden BAH HAMED, a fait savoir que le rapport est en cours d’adaptation selon le « Label MP ». Une fois finalisé, il sera disponible sur le site du Think Tank à l’adresse www.mp.mr      

Le calame

Partagez

FMI: (En Mauritanie, le taux d’endettement est trop élevé par rapport à la taille de l’économie)

ALAKHBAR (Nouakchott) -Le Directeur Général adjoint du Fonds Monétaire International Mitshuhiro Furusawa qualifié “le taux des dettes extérieures de la Mauritanie de trop élevée par rapport  à la taille de l’économie” rassurant toutefois qu’elle “demeure toujours en deçà du niveau inquiétant”.

Le directeur s’exprimait au cours d’une interview qu’il a accordée à Alakhbar en marge de sa visite en Mauritanie.

Le haut responsable a indiqué que “les taux d’endettement fin 2017 ont atteint 73% du produit Intérieur Brut PIB (hors dette passive du Koweit)”.

Heureusement, se félicite Furusawa, “que la grande partie de ces dettes sont accordées à titre des prêts concessionnels et semi-concessionnels et dont les charges demeurent ecore dans la mesure du possible”.

Alahbar

Partagez

NECROLOGIE ET CONDOLEANCES DES FPC AMERIQUE DU NORD

La fédération FPC Amérique du Nord a la douleur de vous informer du décès de Hawoyel Ly, mère du camarade Idrissa Sy, décédée ce jour.
A cette douloureuse occasion, la fédération au nom du BEN et de tous les militants présente ses condoléances les plus attristées au camarade Idrissa Sy et
à tous les membres de la famille éplorée. Qu´Allah le tout puissant l´accueille en son Saint paradis et que la terre lui soit légère.

A Dieu nous appartenons et à lui nous retournons.

Le 17 fevrier 2018

 

Partagez

La Mauritanie n’appartient pas à une seule composante !

altL’histoire ancienne mais aussi récente de la Mauritanie nous rattrapent à travers les crises cycliques tant politiques qu’économiques.

C’est peu de rappeler qu’avec l’incident dans lequel les garde-côtes mauritaniens ont tué pour une énième fois un pêcheur sénégalais, le régime de Nouakchott se livre et étale son passé lourdement chargé de crimes.

C’est devenu une coutume à laquelle l’armée mauritanienne et ses démembrements nous a habituée avec notamment ce bilan macabre de plus de 500 mauritaniens assassinés a Inal, Jreida, Ceenel Halaybes, Selibaby, Ould Yenge, Bakaaw, Toufnde Ciwe, Bababe, Mbagne, Darel Barka, Nouadhibou, Bir Moghrein ect. Normalement, les détenus qui peuplent les prisons du pays et coupables de vols ou de meurtres de citoyens doivent se maudire s’ils se comparaient aux assassins, aux tortionnaires et autres voleurs de l’argent public qui se pavanent encore dans le Gour Teniaguri (Adrar), dans l’Amsaga (Inchiri), dans le Aftout es Saheli ou à Nouakchott. Eux ne sont point des amateurs mais des professionnels de meurtres, de tortures et de pillage de l’argent public. Ils sont la debout pas du tout inquiets alors que les voleurs de Mbiskiit et de bonbons gisent dans les prisons.

Si le régime de Nouakchott et ses acolytes sont gênés par ce rappel, ils ne devraient que s’en prendre à eux-mêmes et prendre leurs responsabilités en s’attaquent frontalement à la question noire et assainir ses relations diplomatiques avec le monde africain particulièrement avec le Sénégal. On se rappelle que ce « petit » pays a brillamment joué son rôle dans l’admission de la Mauritanie dans la cour des nations souveraines en plaidant pour son adhésion aux Nations Unies au moment où le voisin arabe n’en voulait point. L’histoire comme disait l’autre est un rétroviseur qu’il faut avoir l’honnête de regarder……

Il ne nous revient pas d’hurler avec la meute ou trouver un plaisir pour accabler un régime déjà à terre. Le régime de Ould aziz est à terre à cause de son bilan économique répugnant. A terre à cause des agressions contre les citoyens et leurs biens. A terre à cause de l’inimitié diplomatique à laquelle la Mauritanie fait fasse. A terre à cause de cette haine organique et sélective contre les immigrés noirs installés en Mauritanie ou qui veulent s’installer. A terre à cause de cette crise sociale qui pointe à l’horizon et nourrie par l’obsession d’un 3eme mandat qui violerait une constitution que le rais s’est lui-même taillée……Et on peut en dérouler a satiété ces hypothèques tellement la Mauritanie est empêtrée dans une véritable débandade……

Nous ne pouvons, en tant que mauritanien, que rappeler au régime actuel qu’il ne sert à rien de ruminer sa colère sur le Sénégal ou les negro-mauritaniens à chaque fois qu’il est agacé par ses propres contradictions.

Chère élite, Occupez-vous de votre pays. Le seul et sublime service que Ould Aziz et sa bande de machiavels sahélo-sahariens peuvent rendre est de s’attaquer, avec courage, aux problématiques de la cohabitation en lieu et place de leurs fourbes et intrigues néfastes et d’être en paix avec ses voisins. Malheureusement, l’élite actuelle se moque de respecter cet espace sous régional dans lequel se ramifient toutes nos ethnies, les OULAAD BOUSSBA inclus………Si notre « président » n’est pas apte à comprendre une telle obligation alors qu’il démissionne ; Qu’il quitte comme Jacob Zuma qui, en bon chrétien a rendu le tablier pour préserver ce qui reste de sa dignité……Quitter, Quitter mon Général avant qu’il ne soit tard parce que votre et la nôtre s’arrêtent.

Hélas je crois que vous êtes aussi victimes de laudateurs prêts à tout car, eux, sont dotés d’une capacité d’anticipation de votre désir de régner.

Insulteurs de notre histoire commune, spécialistes des génuflexions, adeptes du pillage des ressources publiques, les hommes et les femmes qui entourent le rais ont décidé, tutti quanti,
d’accompagner le régime dans tous ses forfaits prenant les mauritaniens pour des demeurés et minimisant les dangers encourus de jouer avec le feu par rapport au voisin du Sud.

C’est aussi dans une insulte quasi permanente à notre sainte religion qui sacralise la vie humaine, que le président et ses soutiens veulent mordicus nous faire croire que la préservation du poisson vaut plus que celle d’une vie humaine. Cette bourde fait transparaitre que le régime fait passer l’intérêt d’une minorité devant celle d’un pays entier, quitte à nous mener dans une guerre ou, très prochainement, dans une énième violation constitutionnelle aux conséquences compromettantes pour un pays déjà à terre….

Notre élite ferait mieux de s’attaquer aux dossiers épineux en abandonnant les politiques d’expropriations foncières, en rééquilibrant l’administration intérieure et diplomatique. Pour ce faire le régime actuel doit absolument renoncer à la discrimination raciale infligée à la majorité noire car la Mauritanie n’appartient pas aux maures.

L’élite doit impérativement renoncer à la politique éducative discriminatoire qui a fait reculer notre pays et qui menace incontestablement son avenir. Cette élite doit assainir la police, l’armée, la garde, la gendarmerie et les douanes honteusement gérés par une seule ethnie.

En disséquant l’histoire du peuplement de notre pays, on se rend à l’évidence que les noirs, aujourd’hui exclus, humiliés et bannis furent les habitants autochtones de cette belle Mauritanie et qu’il est inacceptable de laisser faire le régime dans sa politique discriminatoire qui n’a fait que trop durer.

Nous sommes sidérés, peinés et inquiets pour la Mauritanie parce que notre économie, nos institutions, notre école, notre justice, notre administration sont totalement contrôlés par les Maures ne laissant aux noirs qu’une portion congrue, celle d’exécutants majoritairement zélés soucieux uniquement de leurs agendas égoïstes flairant les “bonnes opportunités” pour piaffer dans les prairies du nouveau parti-état…….afin de capter les subsides publics ou d’y accéder…….Or, la Mauritanie appartient à TOUS SES FILS ET NON PAS SEULEMENT AUX MAURES QUI L’ONT HISTORIQUEMENT PEUPLE BIEN APRES NOS ANCETRES NEGROIDES………

ADAMA NGAIDE. USA

 

Partagez