Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

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Participer à des élections administrées, c’est accepter la corruption

Participer à des élections administrées, c’est accepter la corruption– Ould abdoul Aziz et ses collaborateurs persistent dans leur vieille logique de maintenir la force comme méthode de gestion politique d’un pays au bord de la guerre civile. Lui et ses soutiens ont tort. A regarder de près, on voit encore venir des complots, des astuces pour se débarrasser d’une inquiétude qui planerait sur le pouvoir actuel.

En effet, à chaque fois que des menaces planaient, le régime, ses stratèges et son réseau de renseignement se résignent dans des actions qui révèlent l’objectif visé, celui d’imposer, une stratégie « gagnante » évacuant de facto les questions qui ont « droit de veto » telles la question de la cohabitation longtemps négligée et éloquemment banalisée par la quasi-totalité des acteurs de l’écosystème politique. Depuis quelques jours ou semaines voire même des mois, on voit l’état qui se déploie dans tous les sens afin de préparer les opinions aux forfaitures. L’état met la forme.

Il adresse des lettres savantes, çà et là, il invite des personnages a des concertations dont certaines seraient même secrètes mais, au-delà de ces poncifs, le pouvoir envisage sa perpétuation, son maintien et aidé en cela par une opposition qui calcule les urgences, celles qui la placerait dans l’arsenal étatique prochain (Gouvernement, parlement, conseils régionaux et autres « belles perspectives » préparées pour corrompre……).

Qu’il s’agisse du mandat qu’on chercherait à déverrouiller, ou de la menace que ferait peser une éventuelle coalition des opprimés ou des menaces liées au manque d’argent public qui a toujours servi pour truquer les élections, le pouvoir arrive toujours à inventer quelques stratégies pour s’en sortir afin de Conserver le pouvoir et à pervertir la mission régalienne de l’État. Le manque de volonté politique, de courage de notre Élite nous place dans une situation permanemment dangereuse pour tous les mauritaniens arabes ou noirs, riches ou pauvres, opprimées ou oppresseurs. Il est inadmissible et insupportable de vivre dans une société ou l’élite gouvernante est préoccupée journellement par le tripatouillage, la manipulation de certaines forces sociales dans le seul dessein de légitimer ses forfaitures pensées, murmurées et prêtes à être servies aux populations.

En remontant l’échelle du temps récent, on s’aperçoit que le pouvoir a toujours adoptée une telle stratégie pour faire passer ses forfaitures et que les populations et l’opposition officielle ont souvent toujours acceptées ces dernières au nom d’une mensongère stabilité sociale.

Notre inquiétude, à nous, repose sur un présupposé que personne ne peut contester : Notre pays est depuis belle lurette sur une zone de turbulence suite a toutes ces innombrables politiques hasardeuses et désastreuses que son élite majoritairement arabe à imposer via une dictature habillée en démocratie.

Nous ne reviendrons pas, outre mesure, sur les bêtises commises par les régimes successifs et mais nous attirons la classe politique sur les desseins non avoués du régime qui, par la distribution de postes de députés et de conseillers régionaux via des élections administrées par la présidence et le ministère de l’Intérieur, de bien réfléchir et ne pas se laisser tromper par les prochaines mascarades électorales aux prix de sacrifier et différer la résolution des questions fondamentales qui nous enlisent. C’est en acceptant de se jeter dans des élections administrées et pipées que nous participerons, grandeur nature, a la banalisation des injustices politique, économique, culturel, social qui fondent le fonctionnement de l’état.

C’est paradoxal et scandaleux que de constater que bon nombre de partis dits de l’opposition, ne sont même pas favorables à faire de la question noire ou de la cohabitation une priorité lui substituant une sorte de course effrénée aux élections et/ou de gouvernement élargi comme fondamentaux à la résolution des contentieux. Il est inadmissible qu’une opposition se cantonne à exiger des élections transparentes là où elle devait exiger les fondamentaux qui garantiraient la paix sociale surtout dans un pays où l’état n’a jamais joué son rôle régalien.

Il y’a, on ne cessera jamais de le rappeler, une posture à prendre face à une demande sociale forte ; Les Mauritaniens veulent la paix, la justice et un état de droit qui passe par le courage des politiciens à faire des sacrifices durables pour que nous puissions mériter un pays stable.

Or ce à quoi nous assistons, c’est cette frénésie préélectorale, qui semble être inscrite au génome politique mauritanien et qui a toujours servi le pouvoir en place. Il y’a une espèce de complaisance, de ruée vers les l’assemblée, les mairies et les nouveaux conseils régionaux oubliant terriblement les expériences passées et récentes dans lesquelles l’état a eu main basse sur toutes les élections et au finish, on est retourne à la case de départ avec les même symptômes : élections truquées, police déployée, tortures, questions de fond banalisées, terres expropriées, TV et radios déversant les discours sacrés du raïs, mainmise du parti-état, recyclage du personnel de Taya, Ely, SIDIOCA etc.)

! Les prochaines élections ainsi que celles qui l’ont précédées nous ramènent déroulent le même schéma typique désolant du point initial, de la fameuse case de départ, du blocage et de l’éternel recommencement. On revient extraordinairement dans ce climat d’un Etat FORT qui réprime, corrompt, violente et dont les supplétifs locaux sont aussi arrogants que celui qui incarne cet état. Alors va-t-on tirer les leçons de nos échecs et humiliations passés ? Ou allons-nous simplement subir et encore subir et toujours subir ? Cet état de fait renversant et cette espèce de compétition entre Hommes politiques de l’opposition explique et justifie en grande partie le maintien du statu quo actuel celui d’un pouvoir qui pour se maintenir manipule, corrompt et impose sa philosophie. Alors pourquoi participer sans conditions ? Que cherchent-ils ces hommes politiques toutes obédiences confondes ?

A notre sens, l’opposition démocratique réunie ou non au sein du FNDU devrait penser à une alternative autre que celle de la participation aux futures élections truquées et administrées. En effet, dans une élection administrée, les résultats sont pipés d’avance et l’état qui l’organise aura la latitude de distribuer des quotas a une opposition disciplinée, celle qui, en toute conscience à été complaisante participant à légitimer les forfaitures. Subséquemment les problématiques nationales et les questions de fond en prendront un sacre coup……….

Il nous semble donc plus lucide et cohérent de ne pas jouer le jeu du pouvoir mais d’adopter une stratégie de boycott massif, actif et soutenu mais aussi préparer les mauritaniens et la société pour endurer le boycott massif…

Source: Adama NGAIDE

 
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Elections municipales, régionales et législatives : Appel solennel de la part de Biram Dah Abeid

altBiram Dah ABEID – Je m’adresse ici à toutes les militantes et militants IRA de part le monde : en Afrique, en Amérique, en Asie et en Europe.

Je les informe que IRA Mauritanie, malgré les obstacles que le régime en place en Mauritanie n’a cessé de mettre sur son chemin, a réussi à avoir un parti politique à travers lequel on va prendre d’assaut les conseils municipaux, les conseils régionaux et la chambre du parlement mauritanien au cours des prochaines élections en 2018.

Nous sommes donc maintenant en train de préparer l’Europe pour mener la bataille électorale, dans toutes les communes de la Mauritanie, dans toutes les circonscriptions électorales de la Mauritanie, dans toutes les régions dans tous les départements dans toutes les villes, dans tous les villages.

Nous avons urgemment besoin de toutes les ressources humaines que vous êtes, vous, les membres de l’IRA qui êtes en Afrique, en Amérique, en Europe, en Asie.

Nous avons besoin de votre charisme sur le terrain, de votre savoir-faire militant, de vos contributions en tant que candidats sur nos listes, pour les municipales, pour les régionales, pour les législatives.

Nous avons besoin de vous en tant qu’électeurs, votants.

Nous avons besoin de vous en tant que leaders locaux, dans vos communes, dans vos départements, dans vos régions.

Nous avons besoin de vous en tant que cadres et encadreurs de cette bataille historique qui va présider au changement total et radical de la carte politique en Mauritanie.

Car des personnes qui sont éduquées et formées dans l’idéologie de l’IRA, dans le discours de l’IRA, dans les pratiques militantes et dans l’honneur de la démarche de l’IRA : ce sont ces personnes, femmes et hommes, qui vont prendre les destinées dans la majeure partie des communes des conseils régionaux, et aussi dans les postes du parlement Mauritanien.

Nous vous invitons donc, je vous invite solennellement, moi, Biram Dah Abeid, à venir en Mauritanie, à préparer votre retour en Mauritanie. Et ce, au plus tard à partir du 15 Juin prochain, 15 Juin 2018 pour préparer le dépôt et l’organisation des listes : un ordre de bataille électoral des troupes de l’IRA dans vos villages dans vos communes, dans vos départements dans vos régions, à partir de début juillet : échéance de dépôt des listes candidates pour les compétitions aux élections municipales régionales et législatives.

Je vous promets la victoire, je vous promets le changement.

cridem

Je vous promets l’espoir de voir vos engagements couronnés de succès constitutionnels inédits en Mauritanie.

Je vous remercie.

cridem

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Mauritanie : la palme d’or de la pauvreté à Ould Aziz

Mauritanie : ce qu’attend la diaspora de l’opposition 89 pour cent des mauritaniens sont des pauvres. Un chiffre qui place le pays derrière tous les pays africains et arabes. Ce taux le plus élevé du monde est souligné par un rapport des Nations-Unies en partenariat avec la ligue arabe et l’Université d’Oxford en Grande-Bretagne.

  Les mauritaniens sont aujourd’hui les plus pauvres de la planète. Un grand recul durant ces dernières années dont les causes profondes sont liées à la gouvernance du pays depuis 2009. La Mauritanie recèle beaucoup de ressources naturelles, le fer, le cuivre, l’or, le poisson et même le pétrole et bientôt le gaz avec seulement une population qui ne dépasserait pas les 4 millions.

Un paradoxe qui fait que le pays détient aujourd’hui la palme d’or de la pauvreté avec un taux de 89 pour cent. Les observateurs ne sont surpris de ce chiffre révélé par un rapport des Nations-Unies en partenariat avec la ligue arabe et l’Université anglaise d’Oxford.

Cette pauvreté traduit en réalité l’accaparement des richesses naturelles du pays par le président Ould Aziz lui-même et ses proches issus de sa tribu ou de l’armée. Une corruption dénoncée régulièrement par l’opposition. De récents rapports indépendants ont souligné cette corruption à tous les rouages de l’Etat qui a finalement fait fuir les investisseurs étrangers.

Ces résultats décevants résident dans la mal gouvernance du président mauritanien et pourtant qui avait fait de la lutte contre la pauvreté son principal cheval de bataille. Après presque deux quinquennats le pays est au bord de la famine surtout dans les régions de l’Est et du Sud confrontées à une grave sécheresse depuis quelques années.

Bakala KANE 

Kaasataya

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Des experts de l’ONU publient une nouvelle déclaration concernant Ould M’Khaitir

Des experts de l’ONU publient une nouvelle déclaration concernant Ould M’KhaitirUn groupe d’experts des droits de l’homme a condamné le maintien en détention par les autorités mauritaniennes, de leur citoyen Mohamed Cheikh Ould M’Khaitir accusé de blasphème.

Le groupe d’experts a estimé que la détention de Ould M’khaitir constitue une violation des droits de l’homme, exhortant le gouvernement mauritanien à le libérer de la détention arbitraire et assurer sa sécurité.

Selon un communiqué de presse publié par le groupe d’experts dans le journal « Al Quds Al Arabi», Ould M’Khaitir est toujours détenu malgré son admissibilité à la libération après avoir épuisé la durée de sa peine en détention. Il y a aussi des craintes que ses conditions de détention aient sérieusement affecté sa santé.

Les experts ont souligné que la détention de ce jeune homme pendant quatre ans était un sujet de grave préoccupation, soulignant que « les accusations portées contre lui et la condamnation à mort qu’il a encourue à l’avance, en raison de l’exercice pacifique de son droit à la liberté d’opinion et d’expression, sont manifestement contraires au droit international des droits de l’homme et aux conventions internationales ratifiées par la Mauritanie
Selon la déclaration, le blogueur mauritanien a été arrêté le 2 janvier 2014 et condamné à mort sur la base des accusations d’apostasie en décembre de la même année, après la publication d’un article sur Internet dans lequel il a soulevé des questions sur les justifications religieuses utilisées pour légitimer la discrimination de classes sociales.

Le 9 novembre 2017, une Cour d’appel a annulé la peine de mort et l’a réduite à deux ans de prison et à une amende pour blasphème ou mépris de la religion,le rendant éligible à la libération immédiate sur la base du fait qu’il a épuisé sa peine en détention.

Le lendemain, le procureur général a interjeté appel du verdict.

La criminalisation de l’apostasie est incompatible avec le droit international des droits de l’homme, comme l’ont souligné des experts des droits de l’homme dans la déclaration.

Le Groupe de travail sur la détention arbitraire a adopté en avril 2017 un avis appelant à la libération immédiate de Ould M’Khaitir et à son droit de demander une indemnisation.

Les experts sont de plus en plus préoccupés par l’amendement récent à l’article 306, qui prévoit la peine de mort pour les musulmans apostats.

Source : https://www.anbaa.info/?p=41409

Traduit par Adrar.Info

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Mecque et Qods, controverse autour des propos blasphématoires d’Idrissa Seck

content_imageLes propos récents d’Idrissa Seck, président du parti «Rewmi»-opposition, candidat déclaré à l’élection présidentielle de 2019, et ancien Premier ministre, au sujet du statut de la Mecque et d’Al Qods, suscitent une énorme controverse au Sénégal et dans le monde arabo-musulman.

Ancien maire de Thiès, double candidat malheureux aux présidentielles de 2007 et 2012, Idrissa Seck, grande figure politique, est également présenté comme le premier «transhumant» confrérique du Sénégal, car l’homme est passé de Tijane à Mouride alors que son âge filait tout droit vers la soixantaine.

Idrissa Seck est accusé d’avoir soutenu une thèse selon laquelle la Mecque ne serait pas forcément le lieu appropriée pour le pèlerinage. Une sortie suivie d’un concert de réactions désapprobatrices.

Les premières salves sont venues de Mamadou Bamba NDiaye, ex-ministre sous le règne du président Abdoulaye Wade, qui a récemment rallié «le Macky», terme désignant le camp présidentiel, et Sidi Lamine Niasse, PDG du Groupe Walfadjri et éternel pourfendeur du régime de Dakar, soutenant la thèse de «l’apostasie» du président de Rewmi, qui aurait ainsi remis en cause des passages du Saint-Coran.

Sentiment d’indignation  identique de la part d’un collectif d’oulémas du Sénégal exigeant des excuses publiques de la part de l’ancien d’Idrissa Seck.

Quant à Baye Mamoune Niasse, dignitaire religieux de Kaolack (centre du pays), petit-fils de Cheikh Ibrahima Niasse, il a formellement invité Seck à un débat télévisé «pour démonter ses propos pièces par pièces».

Ce concert de désapprobation est allé bien au-delà des frontières du Sénégal, avec des condamnations officielles venues d’Arabie Saoudite et d’Egypte.

On note aussi cette déclaration de l’Organisation islamique pour l’éducation, les sciences et la culture (ISESCO), rendue publique mercredi, et «condamnant fermement des propos indignes d’un ancien Premier ministre, candidat à une élection présidentielle dans un pays membre de l’ISESCO».

Cette organisation «invite le gouvernement du Sénégal à prendre une position ferme face à des propos qui véhiculent le mensonge et appellent à la haine, dont l’objectif est de remettre en cause des vérités intangibles confirmées par le saint Coran et la Sunna du prophète Mohamed (PSL)».

Pour sa part, Fathi Abderahmane Ahmed Hiujazi, de l’Université Al Azhar du Caire, a dit qu’Idrissa Seck a tort de soutenir pareille thèse: «Dieu, le très haut, a créé la Mecque, la première mosquée et l’a érigé comme un lieu pour les anges autour duquel ils tournent. Lorsqu’Adam a été créé, il a tourné autour de la Kaaba pour une durée de 40 ans. Après la création de la Kaaba, Dieu a créé la mosquée Al Aqsa. Ceci a été rapporté par le Prophète Mohamed (PSL)

Auteur: http://afrique.le360.ma – Seneweb.com

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