Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

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Le secrétaire général de l’UA : Le sommet historique de Nouakchott est un succès à tous points de vue

altM. Mourad Ben Diab, secrétaire général de la commission de l’Union Africaine a, dans une déclaration au reporter de l’Agence Mauritanienne d’Information (AMI)

à la Présidence de la République faite mercredi après- midi à Nouakchott indiqué que le 31ème sommet de l’Union Africaine de Nouakchott est historique et représente un succès à tous points de vue car c’est le dernier sommet ordinaire de l’Union qui a donné lieu à la prise de bon nombre de décisions importantes pour le développement et l’avenir du continent africain.

Le sommet de Nouakchott, poursuit-il, est historique que ce soit pour l’Union Africaine ou pour le pays hôte qu’est la Mauritanie car c’est le dernier sommet du genre dans sa forme actuelle, c’est aussi un sommet ordinaire à l’instar de celui de janvier.

A partir de l’année prochaine, le sommet de juin se transformera en un mini- sommet. Le sommet de Nouakchott est historique car il tourne une page et en ouvre une autre ; il l’est aussi parce qu’il a adopté des décisions sur des questions très importantes pour l’Union Africaine qu’il s’agisse de la sécurité, de la paix ou des réformes de l’organisation qui doit œuvrer avec plus d’efficience et d’efficacité en plus de nombreuses autres questions portant sur l’Afrique en particulier la situation sécuritaire et le règlement de conflits dans de nombreux points du continent.

C’est également un sommet important car le niveau de la présence des dirigeants africains était très élevé et cela dénote de la bonne réputation dont jouit la Mauritanie que ce soit au plan africain qu’international.

A cette occasion, la Commission de l’Union Africaine adresse ses félicitations à son excellence le Président de la République Monsieur Mohamed Ould Abd El Aziz pour le succès de ce sommet qui est le fruit de l’action constante et de la politique extérieure clairvoyante qui fait de l’action commune africaine une de ses priorités.

Le sommet de Nouakchott est enfin historique parce qu’il a été l’occasion d’honorer le leader africain Nelson Mandela, ce qui est un grand honneur pour le continent africain qu’une personnalité africaine et d‘envergure mondiale soit honorée sur le territoire mauritanien ; il est historique en raison du niveau de ses décisions et de leur nature.

AMI

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Franc succès

altClap, clap ! Applaudisseurs  de tout le pays, unissez-vous ! Après celui de la Ligue arabe, notre pays a organisé, « avec succès », le Sommet de l’Union africaine. Notre guide éclairé a démontré, à la face du Monde, que la Mauritanie sait recevoir et ne rechigne pas sur les dépenses… inutiles. Vingt milliards, au bas mot, partis en fumée ! Pour, entre autres, un Palais des congrès qui a toutes les chances de rester vide, toute l’année. Vingt milliards pour qu’une vingtaine de chefs d’Etat africains viennent, pince-sans rire, débattre de la corruption.  L’hôpital qui se moque de la charité, en quelque sorte. Avant d’entrer dans le vif du sujet, quelques questions, toutes simples, méritaient d’être posées.  L’antre qui les a hébergés a coûté combien, a été attribué à qui et selon quelle procédure ? Et les dizaines d’autres marchés, petits et grands, auxquels ce genre de cirque donne lieu, qui en a hérité ? Toujours les mêmes, direz-vous, et vous aurez raison. Le pays est désormais en coupe réglée. Plus rien n’échappe à la boulimie ambiante. Pas même un trait blanc, sur une chaussée, ou des fleurs à planter, sur un rond-point. Et l’on viendra, ensuite, nous dire que la lutte contre la gabegie est un indéniable succès ou que la corruption a « sensiblement » reculé. On se permet même de recevoir un sommet qui débattra de cette problématique qui fait que notre continent reste à la traîne, incapable de profiter de ses ressources,  par la faute des clans mafieux qui le dirigent. Des débats peu propices à faire le buzz, donc.

 Il fallait donc trouver autre chose, pour ameuter l’opinion internationale. Sur France 24 (encore un média étranger), Ould Abdel Aziz s’y est employé, en sortant sa panoplie habituelle. « Je ne me présenterai pas en 2019 ». L’évidence même. « Des gens à quatre mille-cinq mille kilomètres… carrés (tiens, tiens : lapsus révélateur…) n’ont pas à nous donner des leçons », allusion à la commission des Droits de l’homme des Nations Unies exigeant la libération immédiate du sénateur Ould Ghadda, victime de détention arbitraire. « Notre justice est indépendante et c’est elle qui doit décider de son sort », enchaîne-t-il. Pourquoi alors, dix mois après la fin de l’instruction, n’a-t-elle toujours rien décidé ? Pourquoi le Parquet garde-t-il toujours le dossier et refuse-t-il de le renvoyer au juge, si on ne le lui a pas ordonné ? Comment onze ans après un jugement condamnant un certain Marc d’Hombres, devenu, entretemps, fréquentable puisque trésorier d’une association qui veut lisser l’image d’Aziz en France – tout un programme… – la justice se réveille-t-elle, subitement, déterre le dossier et casse le jugement ? Le tout en deux jours ! Une célérité qui ferait pâlir d’envie les meilleures juridictions du Monde. Mais toujours pas de quoi, là encore, exciter les media.

Ould Abdel Aziz a donc jeté un énorme pavé dans la mare, en titillant le problème du Sahara. Et déchaînant, illico, l’ire de la presse marocaine, généralement très sensible à cette question. « Le peuple sahraoui vit une situation dramatique », a-t-il larmoyé mais… soigneusement oublié de préciser  de quel  peuple parlait-il. Celui du Sahara occidental ou des camps de Tindouf ? Une sortie qui a piqué au vif le ministre marocain des Affaires étrangères, déjà irrité de n’avoir été accueilli que par le secrétaire général du ministère des Affaires étrangères, alors que le ministre se trouvait à l’aéroport. Réplique immédiate : « La question du Sahara ne concerne que les Nations Unies ». Messieurs de l’UA, vous pouvez baratiner autant que vous le voulez, constituer une ou plusieurs commissions, si ça vous chante, le Maroc ne traitera cette affaire qu’avec l’envoyé spécial de Gutteres. Nasser Bourita a été ferme. Mais l’important n’était pas là. Yahoo s’est fait l’écho des propos du président mauritanien. CQFD : le Sommet a été un franc succès.

Ahmed ould Cheikh

le calame

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QUAND NOS CHEFS D’ÉTATS NOUS TIRENT VERS LE BAS!

altJe n’ai rien contre le fait que président Condé rend visite à son chef spirituel.

 
Mais je pense qu’il était plus approprié d’inviter ce marabout à venir le voir, à titre privé, à Conakry.
 
En effet, par son geste, Condé ramène le poids et les symboles de l’État, à « l’état » de son propre esprit conditionné, ce qui est le mauvais exemple à donner!
Cette attitude est, malheureusement, l’une des raisons pour lesquelles les États africains n’arrivent pas à assoir une «culture citoyenne», affranchie des carcans et des références de la société traditionnelle.
 
http://essahraa.net/node/1598

 

الرئيس الغيني يزور أحد المشايخ في موريتانيا

alt

أدى الرئيس الغيني ألفا كوندى زيارة لقرية الدويشله وللشيخ محنض بابه ولد امين، حيث حطت الطائرة الرئيسية شمال القرية الواقعة في عمق منطقة « إكيدي » جنوب موريتانيا.

والتقى الرئيس كوندى بلمرابط محنض بابه وسط حضور معتبر لتلامذة الشيخ ومريديه.

وكان كوندى قد أنهى مشاركته في أعمال القمة الإفريقية، حيث وصل نواكشوط مساء السبت واستقبل من قبل الرئيس محمد ولد عبد العزيز، وشارك كوندى في أعمال القمة التي اختتمت في أولى ساعات الليلة البارحة وسط حضور عدد قليل من القادة الأفارقة.

Source :Maître Takioullah Eidda, avocat

ADRAR INFO

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Laser du lundi : Le Sénégal, la CEDEAO et le cirque 5 Sahel (Par Babacar Justin Ndiaye)

Laser du lundi : Le Sénégal, la CEDEAO et le cirque 5 Sahel  (Par Babacar Justin Ndiaye)La décision de la Cour de justice de la CEDEAO a provoqué le télescopage de moult appréciations, interprétations, précisions, commentaires et convictions. Un ministre de la Justice qui se veut savant et des avocats qui se montrent percutants, ont croisé le fer autour de l’arrêt communautaire. Un bruit juridico-politique qui couvre et/ou étouffe difficilement le coup rudement encaissé par l’Etat du Sénégal. Cet Exécutif sénégalais qui – face à cette éprouvante et gênante péripétie du procès de Khalifa Sall – titube plus qu’il ne se redresse.

Embêté qu’il (Etat du Sénégal) est, non pas par un ordre ou une injonction de la CEDEAO, mais par l’arrière-plan d’une décision qui accable le gouvernement du Président Macky Sall, au plan communautaire. Donc ouest-africain.
En effet, le Sénégal est mal placé pour hurler contre une décision d’un organe de la CEDEAO. C’est fort et fier d’un mandat octroyé par la CEDEAO que le chef suprême des armées, Macky Sall, avait fait des Jambars, les fers de lance d’une coalition militaire qui chassa le Gambien Yaya Jammeh. Quand on est disposé à envoyer au casse-pipe (à la mort) des soldats sénégalais sous la bannière communautaire, on a forcément du mal à déchirer un document émanant de la Cour de Justice qui n’est rien d’autre qu’une instance spécialisée de la CEDEAO. Car un mandat de la CEDEAO qui dégage militairement Yaya Jammeh, et une décision d’une juridiction près la CEDEAO qui souligne l’arbitraire dans quelques séquences de la procédure relative à l’emprisonnement de Khalifa Sall, ont une toile de fond juridique et…commune. Le savantissime discours du fécond Professeur Ismaïla Madior Fall n’y change rien. « On peut tout soutenir, sauf l’inconséquence » professait Mirabeau. Pour la netteté de son image et l’éclat de son rayonnement, le Sénégal doit veiller à ce que ses rapports avec les organisations régionales, supranationales et internationales soient exempts de grincements persistants.

Dakar ne peut pas être, à la fois, aux avant-postes et à la queue. Lorsqu’un pays accepte – pour juger Hissène Habré – de mixer des juridictions sénégalaises et des juridictions non sénégalaises dans des Chambres Africaines Extraordinaires; lorsque le Sénégal répète avec justesse et fierté qu’il est le septième Etat contributeur de troupes dans les missions onusiennes de maintien de la paix ; lorsque de valeureux Généraux sénégalais ont eu et ont encore l’honneur de commander des Troupes composées de contingents indiens, péruviens et marocains ; lorsqu’on se rappelle que l’avocat Sidiki Kaba (actuel ministres des Affaires Etrangères) a successivement présidé aux destinées de la FIDH et des Etats-parties de la CPI ; lorsque le mandat du député sénégalais Moustapha Cissé Lo est en cours à la tête  du Parlement de la CEDEAO ; le Président Macky Sall et son gouvernement doivent privilégier la place du Sénégal dans le concert des nations et non coller aux crispations domestiques et…dérisoires.

Hier, c’était Aminata Touré, l’amazone de la traque des biens mal acquis qui se moquait de la
décision de la même Cour de Justice de la CEDEAO, en maintenant l’interdiction de sortie du territoire, au détriment de personnalités qui n’étaient ni inculpées, ni détenues ni jugées. Aujourd’hui, c’est un de ses successeurs, Ismaïla Madior Fall, qui disserte éloquemment sur l’arrêt rendu par des juristes africains en poste à Abuja. Vivement que le Sénégal retrouve le vieil et parfait amour avec une organisation d’intégration comme la CEDEAO qui, à l’instar de toute organisation de même type, empiète sur la souveraineté des pays membres. Faute de quoi, le grand discours sur l’intégration africaine – une allocution de bonne facture prononcée lors du Forum d’Assilah, au Maroc, par le Président Macky Sall – sera vite rangée dans le registre des proses creuses. Si le gouvernement du Président Macky Sall veut ignorer constamment et royalement les décisions et autres directives d’Abuja, il devra alors opter pour un « Dakarexit » ou le pendant sénégalais du « Brexit » britannique.

Surgie des entrailles de l’OUA, l’UA a ouvert son 31ème Sommet, dans un pays limitrophe du Sénégal : la Mauritanie. Aussi « machin » mais plus impuissante voire impotente que l’ONU, l’UA offre ses coulisses et ses couloirs au Président français Emmanuel Macron, pour de décisifs conciliabules. Hors tribune mais marge du Sommet de Nouakchott, Paris s’investira intensément dans le devenir du G 5 Sahel qui s’est dégradé et mué en cirque 5 Sahel. Au point d’être moqué de façon sanglante par les terroristes, jusque dans son Quartier Général totalement pulvérisé. Une Force incapable de sécuriser son État-major, comment peut-elle – conformément à sa mission première – pacifier les fuseaux Ouest, Centre et Est de ce vaste Sahel ? D’ailleurs, les Présidents Abdelaziz et Idriss Déby expriment, en privé, leur fureur et leur stupeur devant la fragilité grandissante du Mali.

A juste raison ! Comment la porte d’entrée d’un Quartier Général dans un pays en guerre depuis 2012, peut être approchée, abordée et franchie comme la porte de la Maison des Arts et de la Culture de Bamako ? Une entrée non fortifiée par le Génie militaire malien. La bizarrerie est à son comble, quand on sait que la région de Mopti (siège du commandement du G 5 Sahel) est gouvernée par le Général de brigade Sidi Alassane Touré, avant-dernier directeur des services de renseignement maliens et, de surcroit, natif du cercle de Niafunké, au cœur de ce Macina-Peul, en ébullition. La plupart des attachés militaires, en poste à Bamako, sont perplexes. Interrogés par Dakaractu, ces Colonels-diplomates ont répété, à l’unisson, que le Patron du G 5 Sahel, le Général Didier Dacko, reste pourtant le meilleur fantassin et le plus « opérationnel » de l’armée malienne.

A Nouakchott, le Président Emmanuel Macron réitérera, ce lundi, aux cinq chefs d’Etat de cette Force en coton (le cirque 5 Sahel) sa volonté de décamper vite des sables chauds de la bande saharo-sahélienne. La téméraire, sanglante et urbaine embuscade (au cœur de la ville de Gao) donne une démentielle dimension à la fanatique combativité des djihadistes et cadenasse de plus en plus Barkhane dans la nasse. Assurément, les conseillers politiques et militaires de l’Elysée sont tracassés par le casse-tête que voici : au milieu du gué, peut-on remballer l’opération Barkhane, alors que le radeau du G 5 Sahel est en carton ?

Lundi 2 Juillet 2018
 

Dakaractu

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Urgent! Le RFD prendra part aux futures élections

altLa nouvelle est tombée il y a quelques minutes. Le Rassemblement des Forces Démocratiques (RFD) a décidé de prendre part aux futures élections municipales, régionales et législatives. Son comité exécutif, qui statuait sur la question, en a décidé ainsi. Malgré l’opposition farouche de certains de ses membres qui ne voulaient pas entendre parler d’élections sous Ould Abdel Aziz, le parti s’est plié à la volonté de la majorité favorable à la participation. Le long feuilleton trouve ainsi son épilogue. Reste à présent une autre bataille: le choix des candidats et le nerf de la guerre.

Le calame

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