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URGENT: le député de Zouerate élu président de l’Assemblée nationale
Il y a quelques minutes, a été élu président du Parlement mauritanien, le député de Zouerate Cheikh Ould Baya, lors de la première séance de l’assemblée nationale dans sa nouvelle composition.
Avec l’élection de Ould Baya à la tête de l’Assemblée nationale, la ville de Zouerate, grâce à son représentant, occupe désormais la plus haute distinction protocolaire nationale après celle de la présidence de la république.
La ville de Zouerate a été déjà également élevée, par le même homme, à la tête de l’association nationale des maires de Mauritanie.
Source : http://zoueratemedia.info/node/2232
Traduit par Adrar.info
A Moscou, des fosses communes staliniennes identifiées grâce à la Luftwaffe
Une équipe d’historiens et d’archéologues s’est servie d’une photo aérienne de l’armée allemande datant de la Seconde Guerre mondiale pour identifier le lieu d’inhumation de milliers de personnes exécutées à Moscou pendant les répressions staliniennes.
L’existence de fosses communes dans le quartier de Kommunarka, dans le sud-ouest de Moscou, était connue depuis l’ouverture temporaire des archives du KGB, dans les derniers jours de l’URSS, mais il n’y avait pas d’informations précises sur l’emplacement des corps.
L’endroit était l’un des trois de ce type à Moscou utilisé pour faire disparaître les corps par le NKVD, les services secrets soviétiques, lors de la terreur stalinienne des années 1930.
Selon les historiens, 6.609 personnes ont été exécutées et inhumées dans les fosses communes de Kommunarka entre 1937 et 1941. Elles se trouvent dans une zone forestière fermée ayant appartenu un temps à Guenrikh Iagoda, le chef du NKVD, qui y possédait une maison de repos. Iagoda a été limogé en 1936, puis exécuté en 1938. Ironie de l’Histoire, il est probable que son corps repose à Kommunarka.
“Avant, il n’y avait rien ici (à Kommunarka), les gens venaient y cueillir des champignons”, affirme Roman Romanov, le directeur du musée de l’histoire du goulag à Moscou. Selon M. Romanov, qui a codirigé les fouilles, la zone de Kommunarka a été moins étudiée que les fosses communes de plus grande envergure situées dans le quartier moscovite de Boutovo.
– “Tout le gouvernement mongol est ici” –
L’inauguration programmée d’un mémorial à Kommunarka a toutefois poussé les historiens à vouloir identifier plus précisément l’emplacement des tombes.
“Des volontaires ont dégagé la zone et un radar géologique nous accompagnaient pour détecter des anomalies dans le sol”, détaille M. Romanov.
Mais c’est une photo aérienne prise par un pilote de l’Allemagne nazie survolant la zone en 1942, quand les tombes étaient “fraîches”, qui s’est révélée déterminante dans le succès des fouilles.
En examinant la taille des arbres visibles sur la photo, les historiens sont arrivés à la conclusion que certains d’entre eux avaient été plantés sur les fosses communes, une tactique souvent utilisée par le NKVD pour cacher ses crimes.
La prochaine étape de l’enquête, selon M. Romanov, est d’identifier les victimes présentes dans chaque fosse. “Dans une petite fosse, il peut y avoir trente personnes, dans une autre, 100 personnes. Nous voulons savoir où est enterrée chaque personne”, affirme l’historien.
Selon Ian Ratchinski, un membre de longue date de l’ONG Memorial, qui rassemble des informations sur les crimes staliniens, environ 30.000 personnes ont été exécutées à Moscou entre 1937 et 1938.
Pendant la Perestroïka, à la fin des années 1980, le KGB avait accepté temporairement d’envoyer des informations sur ces crimes aux journalistes et à Memorial. Les fiches individuelles du NKVD précisaient parfois le lieu d’exécution des victimes, dans le district de Boutovo ou au cimetière de Donskoï à Moscou. D’autres ne donnaient pas plus d’informations que “dans une fosse commune”.
“On pense que les personnes pour qui le lieu d’exécution n’est pas précisé se trouvent à Kommunarka”, affirme M. Ratchinksi.
“Pratiquement tout le gouvernement mongol est ici”, poursuit-il. A l’époque, la Mongolie, qui était un satellite de l’Union soviétique, a également subi la répression aveugle de Staline.
Beaucoup de hauts responsables venant des États baltes y ont également été exécutés après l’annexion de la Lituanie, de l’Estonie et de la Lettonie par l’URSS en 1940.
– Accès aux archives –
Selon M. Ratchinski, plus de 1.000 personnes supposées avoir été enterrées à Kommunarka n’ont toujours pas été identifiées car les services secrets russes ont désormais suspendu l’accès à leurs archives.
“Ils ont soudainement arrêté de nous envoyer des documents”, déplore M. Ratchinski, qui accuse les autorités de ne pas s’intéresser aux crimes staliniens.
“L’État est responsable de ce qu’il s’est passé ici”, affirme pour sa part l’historien Sergueï Bondarenko, dont l’arrière-grand-père a été fusillé à Kommunarka. Selon lui, seul un responsable de “rang moyen” se rendra à l’inauguration du nouveau mémorial en octobre.
“Je pense que le président devrait venir car c’est l’une des plus grandes fosses communes de Moscou”, avance-t-il.
Pour le directeur du musée du goulag, M. Romanov, le tableau est moins sombre. Il souligne que le président Vladimir Poutine s’était rendu l’année dernière au mémorial des victimes de la répression stalinienne, dans le centre de Moscou.
D’après l’historien, d’autres régions de Russie doivent suivre le “précédent positif” de Kommunarka et définir les “frontières exactes” des fosses communes staliniennes.
L’objectif est d’identifier un jour les tombes de toutes les victimes.
“Cela peut paraître utopique, mais c’est nécessaire”.
S’occuper des victimes staliniennes n’est pas sans risque, notamment en province.
L’historien Iouri Dmitriev, qui a passé des années à mettre au jour des charniers contenant les dépouilles de victimes de la répression stalinienne en Carélie (nord), est accusé d’agression sexuelle, une affaire montée de toutes pièces selon des militants des droits de l’homme et de nombreuse personnalités russes.
(©AFP / (08 octobre 2018 11h04)
Pour un large partage des bonnes pratiques de gestion des conflits dans le G5 Sahel
Une centaine d’acteurs de première ligne des zones impactée par la crise dans les pays du G5 Sahel, chefs coutumiers et traditionnels, imams et autres hommes de religion, membres des associations de femmes et de jeunes, ainsi que des experts, ont recommandé l’organisation de rencontres régulières pour un large partage des bonnes pratiques dans le cadre de la gestion des conflits, vendredi à l’issue d’un atelier de concertation de 3 jours organisé à Nouakchott
Les pays du G5 Sahel sont le Burkina Faso, le Mali, la Mauritanie, le Niger et le Tchad.
Par ailleurs, l’atelier de la capitale mauritanienne a recommandé la consignation de toutes les bonnes pratiques et expériences de gestion des conflits, dans un document à diffuser largement au sein du réseau et dans toutes les communautés frontalières.
Les conflits dans les zones ciblées peuvent apparaître sous diverses formes, notamment entre agriculteurs et éleveurs, ou avoir parfois une dimension ethnique.
La rencontre de Nouakchott a impliqué les populations des zones frontalières impactées par la crise sécuritaire et le changement climatique.
LE CALAME
2 charia pour une Mauritanie : Hamden Ould Tah et Cheikh Ould Dedew radicalement opposés
Voilà que l’association des Oulémas ( proches du pouvoir ) dirigée par Hamden Ould Tah déclare que le rôle des oulémas est de soutenir les dirigeants et non les diffamer ( pour lui il n’y a pas d’autre alternative alors qu’on peut s’opposer aux dirigeants sans les diffamer ) ; telle serait l’injonction de la charia. S’il dit vrai alors Cheikh Ould Dedew ignorerait tout de la charia vu qu’il pratique exactement la lecture contraire et ne rate pas une occasion de critiquer le régime s’il estime cela nécessaire.
Quant au citoyen lambda de la république islamique de Mauritanie : qui doit-il croire ? Le coran ne plaisante pas avec ceux qui déclarent illicite ce que Dieu a rendu licite et licite ce qu’il a rendu illicite. Voilà le résultat de l’islam politique chez nous. Les oulémas sont divisés entre ceux qui défendent le pouvoir et ceux qui s’opposent à lui. Il n’y a plus de juste milieu.
Sans faire un procès d’intention à un respectable vieux monsieur, on est en droit de se poser la question : Hamden Ould Tah est-il seulement mû par l’intérêt du plus grand nombre ? Chacun sait qu’il est le proche parent d’un jeune homme qu’Aziz a bien loti. Un homme qui a signé la fameuse convention chinoise. Un homme qui a endetté la Mauritanie comme jamais avant d’avoir une promotion dans une banque arabe. C’est donc parfaitement humain que le reconnaissant Hamden Ould Tah ne soit pas ingrat avec Aziz au nom de la famille sinon qu’est-ce qui peut pousser tant d’oulémas à quitter le juste milieu pour aller se ranger du côté du pouvoir surtout un pouvoir autoritaire impliqué dans bien des affaires économiques discutables ?
Que Hamden Ould Tah et les oulémas de son association soient très proches du pouvoir, c’est leur droit mais s’ils commencent à dire que cette orientation est la seule qui respecte la charia alors là on est en droit de se poser des questions surtout que nous avons en face un Cheikh Ould Dedew et d’autres qui développent une vision radicalement opposée de la charia en matière d’orientation politique.
Je tiens à dire que je n’ai aucune sympathie ni antipathie pour Dedew que je trouve aussi radical que les oulémas du pouvoir car tous ont voulu la tête de Mkheitir le forgeron pendant qu’une bonne partie d’entre eux cherchait par une autre fatwa à sauver la tête d’un fils de marabout blasphémateur.
Cela dit, quand on voit ce qui se passe actuellement en Mauritanie avec un Aziz qui ne sait plus où donner de la tête pour retrouver la confiance du peuple qu’il a fanatisé allant jusqu’à convoquer un ex-allié de Ben Laden comme médiateur entre lui et Dedew, quand on voit jusqu’où peuvent aller les oulémas du pouvoir au nom de l’islam jusqu’à inviter le chef de l’état au parjure, on ne peut que souhaiter que ces oulémas s’éloignent au maximum de la vie politique comme il faudrait que le pouvoir s’éloigne sans délai du populisme en matière de religion car il s’agit d’une affaire sérieuse et Dieu suffit comme témoin.
La Mauritanie a besoin plus que jamais d’oulémas sans ambition ni allégeance politique. Où les trouver désormais ?
VLANE
Décret présidentiel portant convocation de l’Assemblée Nationale pour élire le président et les membres de son bureau.
La présidence de la République communique :
Par décret en date de ce jour, l’Assemblée Nationale est convoquée le lundi 08 octobre 2018 à 11heures pour élire le président et les membres de son bureau.
Source : Ami







