Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

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Ibrahima Moctar Sarr, président de l’AJD/MR : « L’exclusion n’a pas d’issue » en Mauritanie

Ibrahima Moctar Sarr, président de l’AJD/MR : « L’exclusion n’a pas d’issue » en MauritanieSamedi soir, le président de l’AJD/MR a passé au crible les enjeux de la situation politique en Mauritanie notamment en ce qui concerne la question de la cohabitation entre les différentes communautés du pays.

« L’exclusion n’a pas d’issue », a martelé Ibrahima Moctar Sarr, président de l’AJD/MR et ancien prisonnier de la prison de Oualata, à l’Est du pays, sous la dictature du président Maouiya Ould Sid’Ahmed Taya.

M. Sarr, ancien député à l’Assemblée nationale mauritanienne, a fait cette déclaration lors d’une soirée d’hommage qui lui a été rendu par les jeunes militants de l’AJD/MR et des FPC, aux côtés de Samba Thiam, président des FPC, lui aussi, ex-bagnard de la prison de Oualata.

« Le combat est toujours là, il n’est pas terminé », a-t-il lancé aux jeunes militants des FPC et de l’AJD/MR.

« Notre combat d’aujourd’hui, c’est de rechercher dans toutes les communautés des gens qui sont convaincus que cette Mauritanie-là doit rester unie pour préparer l’avènement d’une Mauritanie démocratique, unitaire et égalitaire. Cette Mauritanie ne peut exister que par la reconnaissance de tout le monde », a encore affirmé le président de l’AJD/MR.

En Juillet, un regroupement d’hommes et de femmes apolitiques baptisé « Initiative Citoyenne », a initié un Prix de Reconnaissance pour magnifier le sens de l’engagement désintéressé, de l’abnégation et de la constance dans notre pays.

Cette reconnaissance est destinée à consacrer des hommes et femmes, de leur vivant, pour leur quête inlassable de l’unité nationale et une plus grande justice pour tous les enfants de la Mauritanie.

Ce samedi soir, les militants d’AJD/MR et des FPC fêtaient ces prix.

Par La rédaction de Cridem

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Message du président Samba Thiam à la cérémonie d’hommage du samedi 12 septembre 2020.

Entretiena avec M. Samba Thiam, président des forces Progressistes du changement (FPC)Pourquoi cette Soirée ?

-C’est pour rendre hommage ,remercier ces jeunes –tous ces jeunes- qui ont observé , jugé en toute objectivité ,osé honorer leurs leaders politiques. Avec cette particularité : en se démarquant de nos vanités habituelles… le ‘’voyez –moi’’ ; ils ont tenu à se faire discrets, à le faire sans tambour ni trompette… Leur action traduit une prise de conscience ,un engagement d’une certaine façon que je salue ici, au nom de tous mes militants.
Par philosophie nous disons ’’ à chacun comme il peut , quand il peut , où il peut’’.

Ces jeunes ont voulu se faire discrets , nous avons pensé ,Ibrahima et moi , qu’il fallait fêter cet évènement au caractère particulier dans l’histoire politique de notre pays ,lui restituer toute sa portée …Le fêter donc , mais le fêter non pas tous seuls Ibrahima et moi , mais en y associant nos militants – militants de l’exterieur et de l’interieur- avec qui nous partageons ce combat et qui, surtout , nous ont permis cette visibilité à tous deux .

Un évènement joyeux, heureux ,ça se fête avec des camarades ,des amis, des parents proches…Voilà pourquoi nos amis respectifs sont là …Beaucoup d’autres n’ont pu venir pour des raisons de calendrier .
Un seul message à passer :la jeunesse, doit se mobiliser ,car ce combat que nous menons est d’abord et avant tout le sien . il s’agit de son devenir… IL y a besoin d’un engagement de chaque jeune qui devra se faire plus déterminé, plus fort, et multisectoriel .

Les témoignages que j’ai entendus cette nuit ont tous été émouvants , mais celui de ma fille Houleye, très poignant, m’a particulièrement secoué … Pour peu qu’il continuait la salle entière serait en larmes.

J’avais voulu cette cérémonie toute simple , le Comité d’organisation le pensa autrement ,etvit grand , en mettant les petits plats dans les grands ; avec une modératrice -amazone- qui, par une jeu de figure extraordinaire , réussissait , même crispée, à garder toujours le sourire !

Que le Comité d’organisation trouve ici nos remerciements et toutes nos félicitations, car l’organisation des choses n’est jamais simple , ni sans tracas et difficultés …Nos remerciements également à nos amis et nos partenaires politiques qui ont tenu à marquer leur présence , une façon de nous exprimer leur solidarité
.
La Fête , finalement,fut belle , me semble -t-il…

Samba Thiam président des FPC.

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Sources palestiniennes : Oman, Soudan, Mauritanie et Maroc « seraient prêts » à normaliser avec Israël

Sources palestiniennes : Oman, Soudan, Mauritanie et Maroc La Libre – Téhéran a accusé avec véhémence samedi Manama d’attiser l’instabilité dans la région, au lendemain de l’annonce de l’accord de normalisation entre Bahreïn et Israël, qui continue à rebattre les cartes au Moyen-Orient où Washington veut isoler un peu plus l’Iran.

Le président américain Donald Trump a annoncé vendredi l’établissement de relations diplomatiques et commerciales entre Bahreïn et Israël, se félicitant d’une « journée véritablement historique!».

Bahreïn a fait savoir dans une déclaration commune qu’il avait accepté de formaliser l’accord avec Israël lors d’une cérémonie prévue mardi à la Maison Blanche, où les Emirats arabes unis signeront également la normalisation de leurs relations avec Israël annoncée à la mi-août.

Bahreïn devient ainsi le quatrième pays arabe à établir des liens diplomatiques avec l’Etat hébreu, après la Jordanie (1994) et l’Egypte (1979).

L’Iran, ennemi juré des Etats-Unis qui a des relations particulièrement tendues avec Bahreïn, a fustigé le rapprochement entre ce minuscule archipel du Golfe et l’Etat hébreu, honni par Téhéran.

«Les dirigeants de Bahreïn seront désormais complices des crimes du régime sioniste, comme une menace constante pour la sécurité de la région et du monde musulman», a affirmé le ministère iranien des Affaires étrangères dans un communiqué.

Des Bahreïnis ont dénoncé l’accord avec les hashtags «Des Bahreïnis contre la normalisation» et «la normalisation est une trahison» sur les réseaux sociaux. L’ancien député Ali Alaswad a qualifié l’annonce de «jour noir dans l’histoire de Bahreïn “.

Bahreïn est le siège de la Ve flotte des Etats-Unis, dont il est très dépendant. Le royaume et Israël partagent la même hostilité à l’égard de Téhéran, que Manama accuse d’instrumentaliser la communauté chiite de Bahreïn contre la dynastie sunnite au pouvoir.

– Revers –

La Turquie a également critiqué l’accord de normalisation entre Israël et Bahreïn.

«Ceci est un nouveau coup porté aux efforts pour défendre la cause palestinienne, qui va renforcer Israël dans ses pratiques illégales envers la Palestine et ses tentatives de rendre permanente l’occupation des territoires palestiniens», a déclaré Ankara dans un communiqué.

Par le passé, la résolution du conflit israélo-palestinien était considérée comme une condition sine qua non pour une normalisation des relations entre Israël et les pays arabes.

L’Autorité palestinienne et le mouvement islamiste Hamas ont également fustigé l’annonce du rapprochement.

«L’accord entre Bahreïn et Israël est un coup de poignard dans le dos de la cause palestinienne et du peuple palestinien», a déclaré à l’AFP Ahmad Majdalani, ministre des Affaires sociales de l’Autorité palestinienne.

Selon lui, « quatre ou cinq autres pays arabes seraient prêts à signer une paix illusoire (ndlr, la normalisation de leurs relations avec Israël) ».

Le ministre n’a pas précisé quels pays étaient concernés, mais des sources palestiniennes évoquent Oman, le Soudan, la Mauritanie et le Maroc.

Le Hamas, qui contrôle la bande de Gaza, a dénoncé une «agression» portant un «grave préjudice» à la cause palestinienne.

En revanche, le président égyptien, Abdel Fattah al-Sissi, a salué un accord «historique» et une étape importante pour la stabilité et la paix au Moyen-Orient «qui permettra de trouver une solution juste et permanente à la cause palestinienne».

– Stratégie américaine –

La normalisation des relations entre Israël et les alliés des Etats-Unis au Moyen-Orient, y compris les riches monarchies du Golfe, est un objectif clé de la stratégie régionale de Donald Trump, en campagne pour l’élection présidentielle de novembre.

«Au fur et à mesure que d’autres pays normalisent leurs relations avec Israël, ce qui arrivera, nous en sommes convaincus, assez rapidement, la région deviendra plus stable, plus sûre et plus prospère», a déclaré M. Trump.

Au moment où le tweet présidentiel était envoyé, le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, faisait la même annonce depuis Jérusalem, saluant «un autre accord de paix avec un autre pays arabe».

M. Trump a par ailleurs une nouvelle fois, en dépit des circonstances, affiché son optimisme sur l’évolution des relations avec les Palestiniens.

«Ils vont être dans une très bonne position. Ils voudront faire partie (des discussions) parce que tous leurs amis y seront», a-t-il dit.

Pour Khaled al-Khalifa, conseiller du roi de Bahreïn, cet accord contribue à «la sécurité, la stabilité et la prospérité» de la région.

Cette initiative «envoie un message positif et encourageant au peuple d’Israël, qu’une paix juste et globale avec les Palestiniens est la meilleure voie», a-t-il ajouté dans un tweet.

AFP
via cridem

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L’énigme de la succession des régimes militaires en Mauritanie (7ème partie) / Par le Pr El Arby Mohamedou

L’énigme de la succession des régimes militaires en Mauritanie (7ème partie) / Par le Pr El Arby MohamedouLe retour à l’ordre constitutionnel contesté

Certains observateurs considèrent que le régime républicain et le retour à l’ordre constitutionnel sont établis au terme de l’élection du Président Mohamed OULD ABDEL AZIZ en qualité du président de la République le 18 juillet 2009.

A ce titre, il convient de noter qu’une disposition pertinente des Accords de Dakar consacre déjà le retour à l’ordre constitutionnel, à travers l’exercice de l’intérim du Président de la République par le Président de la chambre haute du Parlement (le Sénat), conformément aux dispositions de l’article 40 de la constitution du 20 juillet 1991.

Dans cet ordre d’idée, il serait utile de rappeler la signification du mécanisme d’intérim en l’occurrence qui induit deux portées : la première est d’essence constitutionnelle en ce sens qu’elle fait appliquer des dispositions pertinentes de la Constitution au cas d’espèce alors que la seconde portée est d’ordre politique car elle réconforte davantage l’idée de rupture avec le régime établi sur les décombres du pouvoir civil élu en 2007.

Ainsi, le processus de régularisation des institutions constitutionnelles et démocratiques du pays a été reconnu par les leaders de la scène politique, en particulier par le Chef de file de l’opposition démocratique.

Le début du mandat du Président élu a été marqué par un fonctionnement normal des institutions constitutionnelles et démocratiques du pays, symbolisé par la nomination d’un gouvernement chargé de mettre en œuvre le programme politique du Président, l’exercice par le Parlement de ses prérogatives, la pacification du climat entre l’Opposition et la Majorité qui jouent dorénavant leur rôle respectif classique.

Cet éphémère fonctionnement quasi harmonieux des Institutions n’a pas tardé à se transformer en un climat de tension et de suspicion, ouvrant ainsi de nouveaux fronts entre les acteurs politiques du pays.

Considérant avoir été ‘’bernés’’ en acceptant les Accords de Dakar qui n’ont abouti qu’à la légitimation du régime militaire du HCE, certains Partis de l’Opposition structurés dans la Coordination de l’Opposition Démocratique (COD), ragaillardis par un contexte international jugé favorable qu’alimentent le printemps arabe et le départ des régimes dictatoriaux solidement établis, tentent de reprendre l’initiative à travers des mobilisations populaires hissant le slogan du départ du régime en place, qualifié de régime illégitime issu d’un coup d’Etat militaire.

Dans la même logique d’expression , on assiste à l’effervescence de la scène nationale par les multiples actions du mouvement des jeunes du 25 février et à la redynamisation de l’élan revendicatif des mouvements des syndicats estudiantins à l’Université de Nouakchott, à l’Institut Supérieur des Etudes et de Recherches Islamiques (ISERI) et à l’expression des mécontentements de divers mouvements sociaux impulsés par la cherté de la vie notamment la hausse des prix des produits de première nécessité et les conditions draconiennes que vivent les populations en milieu rural pâtissant sous l’effet d’une rude sécheresse due au déficit pluviométrique constaté en 2011.

A cela s’ajoute l’intervention militaire engagée au nord du Mali au nom de la lutte contre le terrorisme et les bandes armées qui est qualifiée d’action improvisée et injustifiée et surtout pouvant engendrer des périls graves pour le devenir du pays.

Face à la position politique prônée par la Coordination de l’Opposition Démocratique, le gouvernement rétorque par la légitimité de son régime issu de l’élection présidentielle organisée le 18 juillet 2009, conformément aux stipulations des Accords de Dakar auxquels l’Opposition est partie et qui était supervisée par un gouvernement d’Union Nationale.

Il réaffirme, en outre, son attachement aux stratégies et aux orientations politiques amorcées depuis son avènement au pouvoir par sa détermination à défendre les frontières du pays et à sécuriser à jamais les citoyens contre le terrorisme.

Dans cet ordre, le gouvernement met en relief, aussi, ses efforts déployés pour lutter contre la mauvaise gestion de la chose publique en assainissant les principaux piliers des secteurs de l’Economie nationale : l’industrie, l’agriculture, la pêche, l’élevage et les infrastructures de bases de la gabegie caractérisée qui les décime.

Par ailleurs, Il persiste à valoriser le respect des libertés individuelles et collectives dont profite à juste titre l’Opposition qui exerce sans entraves son droit à la libre expression à travers l’organisation des manifestations, des meetings et des marches populaires dans toutes les régions du pays.

C’est dans cet environnement marqué par une déchirure politique profonde entre la Majorité et l’Opposition démocratique, aggravée, par ailleurs, par le report des élections législatives et municipales initialement prévues en novembre 2011, que le paysage politique du pays se redessine.

Dans ce schéma controversés, des formations politiques dont le Parti HATEM (d’obédience nassériste), le Parti Tawassoul (Parti des islamistes en Mauritanie) ainsi l’Ex-président de la période de transition 2005-2007, feu Ely OULD MOHAMED VALL et certains officiers supérieurs retraités dont l’ex-Chef d’Etat Major de l’Armée Nationale Colonel Abderrahmane OULD BOUBACAR avaient rallié officiellement la Coordination de l’Opposition Démocratique (COD). Ainsi, on assiste à la multiplication de part et d’autre à des initiatives politiques et des tractations visant à apaiser ce climat quasi conflictuel.

A suivre …

Professeur El Arby Mohamedou

Lire aussi :

L’énigme de la succession des régimes militaires en Mauritanie (1ère Partie) / Par le Professeur EL Arby Mohamedou

L’énigme de la succession des régimes militaires en Mauritanie (2ème Partie) / Par le Professeur EL Arby Mohamedou

L’énigme de la succession des régimes militaires en Mauritanie (3ème Partie) / Par le Professeur El Arby Mohamedou

L’énigme de la succession des régimes militaires en Mauritanie (4ème partie) / Par le Professeur El Arby Mohamedou

L’énigme de la succession des régimes militaires en Mauritanie (5ème partie) / Par le Professeur El Arby Mohamedou

L’énigme de la succession des régimes militaires en Mauritanie (6ème partie) / Par le Professeur El Arby Mohamedou

Kassataya

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L’Afrique du Sud choquée par des propos attribués au président Trump sur Nelson Mandela

L’Afrique du Sud choquée par des propos attribués au président Trump sur Nelson MandelaLe livre de l’américain Michael Cohen, ancien avocat de Donald Trump, est sorti ce mardi 8 septembre.

Dans son ouvrage il décrit le président Trump comme étant « incompétent », « égocentrique », « menteur », mais aussi « raciste », notamment à l’égard de Nelson Mandela. Les propos rapportés par Michael Cohen et attribués à Donald Trump ne passent pas en Afrique du Sud.

Dans ses mémoires Michael Cohen rapporte qu’après la mort de Nelson Mandela en 2013, Donald Trump aurait fait l’éloge de l’apartheid et lui aurait demandé : « Cite moi un président noir qui n’est pas un trou du cul ? » Et le président américain aurait ajouté « Mandela a foutu le pays en l’air. J’emmerde Mandela. Il n’était pas un leader. »

Ces propos ont immédiatement fait réagir. L’ANC, le parti de Nelson Mandela, au pouvoir en Afrique du Sud, condamne ces « remarques désobligeantes ». « Trump est un homme clivant, misogyne et irrespectueux », écrit l’ANC dans un communiqué. « Tous les peuples épris de liberté sont atterrés par ces insultes venant de la part d’une personne qui n’est pas, elle-même, un modèle de leadership compétent », selon ce communiqué qui note aussi un « contraste saisissant » entre Trump et Mandela qui lui, « comprenait la valeur des amitiés internationales ».

De son côté la Maison Blanche dément et estime que Michael Cohen est un « menteur qui veut se faire de la publicité ». Mais le président des États-Unis n’en est pas à son coup d’essai.

En 2018, il avait déjà qualifié certains pays africains de « pays de merde ». Après un tollé sur le continent, il avait finalement rencontré le président rwandais Paul Kagame, à l’époque à la tête de l’Union africaine, pour tenter de renouer les liens.

rfi

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