Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

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VOUS AVEZ DIT EXTRÉMISTES DE TOUS LES BORDS ?

Il n’y a qu’un seul extrémisme en Mauritanie et il s’est exprimé d’une manière violente sur la scène politique nationale par des déportations massives de nos compatriotes noirs, des viols et vol du bétail, des spoliations et expropriations des terres, des colonies de peuplement, des occupations illégales, des tueries dans des gêoles, dans des casernes, des pogroms dans nos villes et des charniers dans la Vallée et surtout par un génocide culturel et biométrique sans oublier l’épuration ethnique dans l’armée, dans l’administration, dans les secteurs économiques et dans les médias d’État, une diplomatie ethno- fasciste où tout rime désormais avec Mauritude. Les “activistes Noirs” n’ont fait que subir et réagir et surtout exiger une Mauritanie pour tous et par tous. Les qualifier de “petits racistes”, “d’extrémistes”, de ” nationalistes étroits” ou parler des ” extrémistes de tous bords” est une véritable imposture intellectuelle, une arnaque politique et une cécité idéologique. L’histoire retiendra que la politique de l’équilibrisme ne s’obtient pas par la malhonnêteté, l’ hypocrisie, la désinformation, la manipulation et la création artificielle d’un exclusivisme, d’un extrémisme là où Il est objectivement introuvable.L’ extrémisme se situé du côté de ceux qui refusent aux Négro- africains leur appartenance à la Mauritanie…eux..seuls. Ce dont nous sommes certainement coupables c’est d’avoir osé toucher du doigt les pourritures du Système ethno-génocidaire et esclavagiste mauritanien à ce stade actuel de son évolution en projetant une lumière crue sur l’ensemble des mécanismes qui sont conçus, orientés et exécutés de manière à ce que le pays soit sous le contrôle effectif d’une seule nationalité racio- culturelle au détriment des autres.Ce ne sont pas les philippiques, les menaces, les accusations fortuites, la diabolisation, le terrorisme intellectuel et policier qui nous feront baisser les armes ou rendre l´âme. Cette lutte est en fait comme disait l’autre notre “cosa nostra”. Comme nos ainés, pionniers de cette lutte, nous réitérons après les autres notre serment de toujours : “Jurons sur notre honneur de ne jamais transiger ni avec le devoir, ni avec la conscience, de ne jamais nous départir de nos positions justes et honnêtes, de nous maintenir dans ces positions jusqu’à la disparition totale de toute tyrannie, domination et oppression exercées sur la communauté Noire et jusqu’à ce que tout citoyen mauritanien vive libre, digne et heureux en Mauritanie”. La Mauritanie se fera avec tous ses fils et filles ou elle ne se fera pas. Demain il fera jour et la lutte continue!LLC!Kaaw Touré .

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La CPI confirme l’acquittement de l’ex-président ivoirien Laurent Gbagbo

La Cour pénale internationale (CPI) a confirmé mercredi l’acquittement, prononcé en 2019, de Laurent Gbagbo, reconnu non coupable de crimes contre l’humanité, ouvrant ainsi la voie à un retour de l’ex-président en Côte d’Ivoire après une décennie d’absence.

Les juges ont rejeté l’appel de la procureure de la CPI contre la décision de la chambre de première instance qui avait acquitté M. Gbagbo et un de ses proches, Charles Blé Goudé, ex-chef du mouvement des Jeunes patriotes, lors d’un procès pour crimes contre l’humanité liés aux violences post-électorales en 2010 et 2011.

M. Gbagbo, premier ancien chef d’Etat jugé par la CPI, et M. Blé Goudé ont toujours clamé leur innocence dans ces crimes ayant fait 3.000 morts en Côte d’Ivoire, lors de violences nées du refus de M. Gbagbo de reconnaître fin 2010 la victoire à la présidentielle de son rival Alassane Ouattara.

En confirmant l’acquittement sous l’oeil de MM. Gbagbo et Blé Goudé, présents à l’audience mercredi, la chambre d’appel de la CPI écarte la tenue d’un procès en appel et a clos l’affaire, près de 10 ans après l’ouverture du dossier.

« A la majorité, la chambre d’appel rejette l’appel du procureur et confirme la décision de la chambre de première instance », a déclaré le juge présidant la chambre d’appel, Chile Eboe-Osuji, ancien président de la CPI, basée à La Haye.

M. Gbagbo a hoché de la tête à l’annonce de la décision, puis a levé deux pouces en l’air et a souri. A la fin de l’audience, il s’est levé et a applaudi, tandis que M. Blé Goudé à légèrement secoué ses poings en signe de victoire.

La CPI « abroge par la présente toutes les conditions restantes à la libération de M. Gbagbo et M. Blé Goude », a poursuivi le juge, ordonnant aux fonctionnaires du tribunal de « prendre des dispositions pour le transfert en toute sécurité de M. Gbagbo et M. Blé Goudé vers le ou les Etats d’accueil ».

Depuis son acquittement, M. Gbagbo vit en Belgique. La CPI avait refusé sa demande de liberté sans condition, mais autorisé l’ex-président à quitter la Belgique vers un pays acceptant de le recevoir.

En possession, selon son avocate, de deux passeports, un ordinaire et un diplomatique, remis par les autorités ivoiriennes, l’ex-président avait annoncé en décembre son désir de rentrer en Côte d’Ivoire, mais ce retour se fait toujours attendre.

La décision de la CPI sur l’appel de l’accusation était attendu en Côte d’Ivoire, où l’ombre de Laurent Gbagbo plane toujours sur une nation meurtrie par les violences politiques depuis plus de 20 ans. De nouvelles violences liées à la dernière présidentielle d’octobre 2020, remportée par Alassane Ouattara qui se représentait pour un troisième mandat controversé, ont fait près de 100 morts.

Président de 2000 à 2010, M. Gbagbo, toujours très populaire chez ses partisans, avait été arrêté en 2011.

Après son acquittement surprise – les juges ayant notamment estimé que les preuves à charge étaient insuffisantes -, le bureau de la procureure de la CPI avait estimé que les magistrats n’avaient pas rendu une décision motivée en bonne et due forme et avaient commis des erreurs de droit et de procédure.

La procureure générale sortante de la Cour, Fatou Bensouda, avait interjeté appel en septembre 2019, huit mois après l’acquittement, réclamant la tenue d’un procès en appel.

Fatou Bensouda, ainsi que ses services, sont sous le feu des critiques: si la CPI, fondée en 2002 pour juger les pires atrocités commises à travers le monde, a notamment condamné des chefs de guerre congolais et un jihadiste malien, l’accusation a échoué dans ses dossiers les plus emblématiques.

AFP

Source : VOA Afrique (Etats-Unis)

Source www.kassataya.com

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Duel de menaces

Inculpé la semaine dernière pour, entre autres, blanchiment d’argent, corruption, enrichissement illicite, obtention d’avantages indus et obstruction au déroulement de la justice, Ould Abdel Aziz a été placé sous contrôle judiciaire strict et obligé de se présenter trois fois par semaine devant la police pour signer. Malgré cette humiliation, il a refusé de se départir de la ligne de défense que lui ont conseillée ses avocats depuis le premier jour : pas un mot à la police économique, devant le juge ou le procureur. L’article 93 dont il se prévaut lui garantissant, selon eux, une immunité pour tous les actes commis dans l’exercice de ses fonctions. Mais voilà que subitement l’un de ses conseils jette un pavé dans la mare : Aziz va parler et il faut s’attendre à un tsunami. Chiche ! La menace à peine voilée s’adresse à qui ? À ceux qui ont partagé le pouvoir avec lui et qui sont encore aux affaires ? Que pourrait-il dire qu’on ne connaît déjà ? S’est-il enfin rendu compte que son silence n’est pas un argument juridique et que, quoiqu’il fasse, son sort est scellé ?

Certes, l’homme a sûrement encore des capacités de nuisance. En onze ans de pouvoir, il a sans doute glané beaucoup d’informations, éventuellement compromettantes, sur ses amis et adversaires. Le démantèlement, il y a quelques mois, d’un réseau de policiers qui lui fournissaient des écoutes illégales – certaines fuitèrent sciemment… – invite à la plus grande prudence. Même les saints ont une ombre… Mais la médaille a son revers et un effet boomerang n’est pas à exclure. La loi sur la cybercriminalité est désormais en vigueur. Rien n’interdit à un juge d’ouvrir une nouvelle procédure pour diffusion de fausses informations, diffamations, violation de la vie privée, voire outrage au chef de l’État. Aziz a donc tout intérêt à tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant de parler. La menace est pire que l’exécution, dit une célèbre sentence du jeu d’échecs. Serait-ce que celle-là puisse suffire à contrer celle qui pend au nez de notre ex-Président et dont l’exécution semble autrement plus argumentée et lourde, en conséquence, pour l’issue de la partie ?

                                                                                          Ahmed ould Cheikh

le calame

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Affaire Ferralla : les représentants des populations expriment leur refus de l’expropriation de leurs terres

Les représentants des populations de Feralla ont tenu ce matin une conférence de presse au siège du FONADH pour édifier l’opinion publique sur le processus d’expropriation de leur terroir.

Le porte parole des habitants Chérif Bâ a d’emblée campé le décor pour expliquer « Le point de départ de cette nouvelle poussée de fièvre sur les terres de la vallée ». Tout dit-il est parti de la crise politique et sécuritaire des années 1989-1991 « la période probablement la plus sombre de l’histoire de notre pays, au vu de l’ampleur des violations des droits de l’homme commises à l’encontre des populations de la vallée par le pouvoir d’Etat (exécutions extrajudiciaires, déportations massives, purges à grande échelle dans la fonction publique et l’appareil sécuritaire, expropriation des terres de culture et de bétail, humiliations de toutes sortes…) »

Eviter coûte que coûte une réédition des événements de 1989

Ce tableau apocalyptique dressé par Mr Bâ continue à hanter les populations de la vallée, 30 ans plus tard avec la persistance des problèmes du passif humanitaire, de l’enrôlement et l’accaparement des terres, des problèmes qui provoquent les crispations et les replis identitaires.

C’est ainsi souligne-t-il que : « le département de MBagne (Brakna) est aujourd’hui rattrapé par les stigmates de ces années sombres qui virent le pouvoir d’alors exproprier de paisibles paysans qui detenaient depuis l’aube des temps des terres de cultures héritées de leurs ancêtres. »

Aujourd’hui comme hier, ce sont ces terres appartenant aux populations Hébbiyabé et Yirlaabé situées dans la cuvette de Koylal qui sont dans la ligne de mire du pouvoir qui veut les octroyer aux voisins haratines des hameaux de Mbeydiya et Bouchama où se trouvent d’ailleurs les zones de culture de ces Haratines.

Ainsi selon le Porte Parole des populations l’Etat a concocté le plan d’expropriation et : « dissimuler la manœuvre, l’opération fut structurée autour de la création expresse d’une coopérative-colonie dénommée Ibn Khaldoun, la délivrance d’un agrément par l’Etat, et l’aménagement de plusieurs hectares pour le compte des dits Mussafrin (expatriés). »

Et pourtant ces haratines soi disant expatriés du Sénégal en 1989 et qui avaient occupés ces terres de Feralla sous mandat de l’Etat n’avaient occupé les lieux que pendant deux ans.

Mais près de trente ans après les voilà qui refont surface après avoir eu vent du lancement il y a deux ans du projet d’aménagement PARIIS financé par la Banque Mondiale. Et avec le lancement des travaux les populations qui n’ont pas été associées au projet ont vu les buldozers détruire leurs champs en rasant toute la production qui était prête pour la moisson. Depuis le 22 janvier, un mot d’ordre de mobilisation des populations a été lancé pour la récupération des terres spoliées depuis 1989, avec le sit-in organisé à la même date sur les terres de la cuvette de Koylal.

« Le pouvoir tente de créer un conflit entre populations locales et Haratines »

Depuis les dernières manifestations des populations et le passage sur les lieux le 10 mars dernier d’une mission d’experts de la Banque Mondiale, les travaux d’aménagement du projet sont suspendus mais les engins sont toujours sur les lieux.

Les autorités semblent vouloir cautionner l’injustice. En effet toutes les rencontres avec les représentants des populations n’ont pas porté des fruits.

Le blocage est apparu dès la première réunion avec le Hakem le 18 novembre 2019. La réunion s’était soldée par un échec. En effet le Hakem avait laissé entendre que les populations n’auront pas gain de cause. Il a dit à leurs représentants qu’ils iront seuls au front sans les politiciens du département. Et effectivement en dehors du Maire de Niabina Mr Alioune Sarr, aucun politicien appartenant à la zone n’a manifesté son soutien.

Le 3 février dernier, le ministère de l’intérieur a envoyé une délégation à Feralla dirigée par le géographe Wane Birane et proche du ministre. Là non plus aucun résultat tangible à cette réunion à laquelle a pris part le wali du Brakna et le Coordinateur du projet PARIIS.

Pour les représentants des populations il n’y a aucun doute, le pouvoir tente de créer un conflit entre populations locales et Haratines. Selon Mr Bâ : « Nous n’avons pas de problèmes avec nos voisins Haratines. C’est l’Etat qui veut nous opposer à eux ».

Et à en croire Mr Bâ, ces Haratines sont armés jusqu’aux dents par les autorités et ils disposent d’armes de pointe. Le 8 mars dernier ils ont fait une descente sur les lieux à bord de 7 charrettes bondés de monde et certains marchaient à pied. Ils étaient armés sous les yeux des autorités.

Mr Sidi, un représentant des paysans haratines de Dar El Barka a abondé dans le même sens : « La solution au problème est entre les mains de l’Etat. L’Etat veut qu’on s’affronte. Nous n’avons que la terre pour vivre et pour nous la prendre il faut savoir comment s’y prendre. L’Etat ne nous donne rien. Et si il ne même pas vous demander votre avis sur ce qui vous appartient, il ne faut rien attendre de lui. »

Il convient de souligner que le projet PARIIS profitera à 160 familles parachutées de l’extérieur.

Notons que cette conférence de presse s’est tenue en présence des représentants des partis politiques, de la société civile ainsi que des députés de l’Assemblée nationale.

Bakari Guèye

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Le ministère des affaires étrangères se félicite de la nomination du diplomate mauritanien el-ghassim wane à la tête de la minusma

Le ministère des Affaires étrangères, de la Coopération et des Mauritaniens de l’Extérieur a salué, mardi, la nomination de notre compatriote, le diplomate El-Ghassim Wane à la tête de la mission des Nations unies au Mali (Minusma), dans un communiqué de presse parvenu à l’AMI.

Dans le texte, le ministère souligne l’intérêt capital qu’accorde le Président de la République, M. Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, à la nomination des cadres mauritaniens compétents aux postes régionaux et internationaux.

Voici le texte du communiqué:

« Le ministère des Affaires étrangères, de la Coopération et des Mauritaniens de l’Extérieur a appris avec une grande satisfaction la nomination du diplomate mauritanien, El-Ghassim Wane à la tête de la mission des Nations unies au Mali (Minusma).

Il saisit cette occasion pour mettre en relief le grand intérêt que le Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Cheikh El Ghazouan attache au choix des cadres mauritaniens compétents pour occuper des postes régionaux et internationaux.

Le ministère rappelle les hautes qualités personnelles et le professionnalisme avéré qu’incarne M. El-Ghassim Wane.

Il salue, également, le rendement remarquable de son prédécesseur, SEM. Mahamat Saleh Annadif, et souhaite à tous les deux plein succès dans leurs nouvelles fonctions.

Le diplomate onusien El-Ghassim Wane avait occupé des postes internationaux. Il était à l’UA de 2009 à 2015 et puis de 2017 à 2019. Et à la section du maintien de la paix à l’ONU entre 2016-2017 ».




Source : Agence Mauritanienne d’Information (AMI)

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