Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

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Aioun : Quatre militants antiesclavagistes d’IRA devant le parquet

altALAKHBAR (Nouakchott) Quatre militants antiesclavagistes d’IRA-Mauritanie ont été déférés, ce dimanche (15 janvier) matin, devant le Parquet général au niveau du Wilaya du Hod El Gharbi. Les quatre ont été arrêtés, il y a quelques jours, par la Gendarmerie nationale qui enquêtait sur les motifs de leur présence dans la zone et sur leur appartenance à une organisation non autorisée en l’occurrence d’IRA-Mauritanie. L’arrestation fait suite au refus des quatre militants de quitter la Wilaya après que les autorités concernées ont refusé de recevoir leur plainte déposée contre une famille présumée esclavagiste.

Par ailleurs des militants d’IRA-mauritanien ont manifesté ce dimanche 15 janvier, à Nouakchott devant le ministère de la justice contre l’arrestation “arbitraire” du docteur Ali Ould Rava, du journaliste Mehdi Ould Lemrabott, du photographe Abdoulaye Abou Diop et du militant d’IRA Lehbous Ould Omar.

L’opportunité était pour Cheikh Abdoul Ahmed, membre de la coordination générale de l’IRA à Nouakchott de rappeler qu’ils “sont ici pour dire non à lEtat qui soutient l’esclavagisme et demandent l’application de la loi de 2007 incriminant l’esclavage sur la famille présumée esclavagiste de Al Ghanvor, basée à Gharghor, dans la Moughataa de Tintane”.

A noter que les manifestants scandaient des slogans sur lesquels on pouvait lire : « A bas le régime tribal et féodalisé ; A bas le régime des esclavagistes ; Oui à la liberté non à l’esclavage et à la protection des esclavagistes, Non à l’emprisonnement des antiesclavagistes, Non à la police des Beidane non à l’instrumentalisation de la justice… »

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Les gardes-côtes ouvrent le feu sur des pêcheurs sénégalais faisant 4 blessés

altSelon une source informée des gendarmes mauritaniens ont ouvert le feu, vendredi, sur trois pirogues de pêches sénégalaises qui se trouvaient en zone interdite dans les eaux mauritaniens, au large de N’diago. Quatre pêcheurs ont été blessés, dont un grièvement et un cinquième arrêté, alors deux pirogues se sont échappées en direction du Sénégal. Selon cette source, les sénégalais avaient refusé de se soumettre aux sommations des marins. Ce qui, indique-t-on, a conduit ces derniers à faire usage de leurs armes.

ANI

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Communiqué de solidarité de TPMN aux étudiants de l´ISERI

altDepuis quelques jours, l’ISERI est  agité par des manifestations estudiantines sur fond de contestation d’une décision  prise par les autorités de  transférer  les étudiants de cet institut à l’université d’Aioun nouvellement créée. La seule réponse que l’Etat a  apportée à ce mouvement purement syndical qui a tenté de convaincre la tutelle de l’inopportunité de cette décision prise à la va-vite,  fut de déployer les forces répressives dans les locaux de l’ISERI pour brutaliser les grévistes et briser  l’élan de revendication légitime.  Les forces de sécurité se sont acharnées sans ménagement  contre des  étudiants sans défense. Touche pas à ma nationalité condamne vivement cet usage disproportionné de la violence et apporte son soutien aux grévistes tout en les exhortant  à poursuivre leur mouvement jusqu’au  rétablissement de leurs droits. TPMN invite les autorités à arrêter le recours  à la force et à la désinformation politique   pour intimider les étudiants et déformer la réalité sur  les causes de cette grève. Cette décision de transférer des étudiants en pleine année universitaire est irréfléchie et contraire à toute pédagogie de l’excellence. La seule solution est de surseoir à cette mesure jusqu’à ce que les conditions soient propices au transfert des étudiants  de la capitale vers la nouvelle université. Cette énième maladresse des autorités dénote  une fois de plus d’une politique d’improvisation et de navigation à vue érigée en système. TPMN  suit de près cette grève, s’inquiète de ses conséquences et rend le pouvoir  seul responsable de cette situation.

 

Le mouvement TOUCHE PAS A MA NATIONALITÉ.

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Quel label donner à notre industrie politique ?

altLa Mauritanie ne souffre pas d’un déficit de partis politiques. Elle en compte à Gogo. Cette profusion de formations n’a servi ni à enrichir le paysage politique national ni à améliorer le niveau du débat et provoquer un climat de décrispation générale, nécessaire pour donner du baume à la démocratie mauritanienne. L’un des signes toujours révélateur de cette distanciation entre les acteurs politiques est l’impossible dépassement des malentendus entre les leaders politiques, que ce soit au sein de l’opposition que dans le camp de la majorité.
C’est cette opposition transformée en adversité irréductible qui pollue l’atmosphère et banalise les professionnels de l’institution politique. Nos hommes politiques ne se voient que comme des belligérants qui n’ont rien à partager d’autre que des querelles de chapelles, des échanges d’insanité et des sempiternelles accusations. La fameuse formule anecdotique : « Si tu n’es pas avec moi, tu es contre moi » trouve ici toute sa signification. Il y a une sorte de débauche discursive causée par l’anarchie qui entache une industrie politique qui, loin de se donner un label plus professionnel, continue à tirer le produit vers le bas, en dévalorisant l’image de marque de la démocratie mauritanienne. C’est ce qui a maintes fois cantonné le système dans la médiocrité et pris en otage un modèle importé qui n’arrive pas à tenir la route. A chaque fois que la machine politique s’emballe, elle créé un climat délétère qui envenime les rapports entre les partis de l’opposition et ceux de la majorité. Depuis le début de l’ère démocratique dans le pays, les mêmes scénarii se sont répétés de façon étrange. La première période fut celle de la naissance des dissensions entre des forces dites de l’oppositions unies ou pas qui se sont disputées d’âpres batailles avec les partis de la majorité rangés du côté du pouvoir en place. Au fil des hostilités les rapports de forces finissent par basculer largement en faveur du Parti-Etat, un géant disposant des moyens publics pour écraser tout ce qui bouge. Ainsi, Taya est arrivé à réduire au silence ses adversaires sans se soucier de laisser une marge de manœuvre à la démocratie fondée sur un système d’alternance politique. Jusqu’au jour où un coup d’Etat dirigé par un ancien officier radié de l’armée fit irruption pour secouer le vieux colonel qui régna deux longues décennies à la tête du pays. Un autre officier de sa garde prétorienne n’a pas eu du mal à achever les prolongations d’un régime fragilisé. Les opposants à son régime n’auront joué alors aucun rôle pour faire chuter le dictateur déguisé en démocrate. Une deuxième période politique située entre –deux – alternances courtes se mit à recomposer les lambeaux du vieux paysage démocratique sans aboutir à donner les contours à la refondation d’un système alternatif crédible qui allait sortir le pays des zones de turbulence. C’est dans ce contexte que la courte parenthèse de Sidi Ould Cheikh Abdallahi où les lignes commençaient à se dessiner que tout retomba comme un château de cartes. Les partis politiques sont tous renvoyés à la promenade avant de se lancer de nouveau dans la reconquête d’un pouvoir sous la sentinelle de la grande muette. La démocratie se fourvoie dans une nouvelle crise de confiance entre des acteurs politiques englués dans les vieux discours qui n’ont d’autres armes que leurs lourdes ganaches pour continuer à entretenir le peuple d’une énième parodie qui attendra son timing pour faire tomber les rideaux sur la partie.

Cheikh Tidiane Dia -le Rénovateur.

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Les élections municipales et législatives auront lieu a partir du 31 mars 2012(officiel)

altLes élections municipales et législatives seront organisées à partir du 31 mars prochain, a révélé à l’ANI une source officielle. Cette même source a affirmé que tous les textes juridiques issus des recommandations du dialogue politique pouvoir-opposition relatifs à l’organisation de ces élections seront complets avant la date des élections. En outre, cette source a estimé que la désignation de la CENI se fera en janvier courant, avant d’ajouter que le gouvernement tient à organiser ces échéances avant la prochaine session parlementaire qui devra s’ouvrir le 1er avril.
La session parlementaire actuelle a été prorogée jusqu’à mai 2012.

ANI

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