Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

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Mali | Décès de notre compatriote Mody Boubou Coulibaly à Nouakchott : L’Association Malienne des expulsés exige des éclaircissements de la part des autorités mauritaniennes

Mali | Décès de notre compatriote Mody Boubou Coulibaly à Nouakchott : L’Association Malienne des expulsés exige des éclaircissements de la part des autorités mauritaniennes Face à la situation de plus en plus inquiétante des migrants en Mauritanie, notamment avec la mort de notre compatriote Mody Boubou Coulibaly et les nombreuses arrestations et détentions brutales de migrants africains à Nouadhibou et Nouakchott, une voix se lève pour fendre le silence entretenu jusque-là au Mali, pour dénoncer et exiger des comptes.

Dans une déclaration rendue publique, l’Association malienne des expulsés a rappelé que le lundi 09 mai 2016, un jeune migrant malien, Mody Boubou Coulibaly, qui travaillait avec d’autres migrants sur un chantier de construction de bâtiment, est décédé à l’hôpital national de Nouakchott.

“Des gendarmes se sont rendus sur ledit chantier pour un contrôle de pièces d’identification et de titre de séjour. Pris de panique à l’idée de se faire arrêter pour être envoyés dans un centre de rétention avant leur reconduction aux frontières, les migrants se sont dispersés.

C’est ainsi que, pourchassé par les gendarmes, le sieur Coulibaly arrive au troisième et dernier étage du bâtiment. N’ayant plus d’issue, il se jette et tombe sur un piquet de ferraille qui lui transperce mortellement les hanches. Il aurait ensuite reçu une balle d’un autre gendarme posté au pied du bâtiment pendant qu’il gisait dans le sang” a expliqué cette association.

Avant de préciser que Mody Boubou Coulibaly a succombé à ses blessures, quelques heures plus tard, après son évacuation à l’hôpital national de Nouakchott. “La situation des migrants en Mauritanie devient de plus en plus inquiétante car il faut ajouter à la tragédie qui a emporté Mody Boubou Coulibaly, les nombreuses arrestations et détentions brutales de migrants africains à Nouadhibou et Nouakchott”, a déploré l’Association malienne des expulsés.

C”est ainsi que l’AME, par la voix de son président, Ousmane Diarra, a rappelé que la situation de nos compatriotes va de mal en pis en Mauritanie. C’est pourquoi, l’AME, tout en présentant ses condoléances à la famille du défunt et à toute la communauté malienne de Mauritanie, “condamne et dénonce avec force ces brutalités des forces de sécurité qui s’abattent régulièrement sur les migrants subsahariens en Mauritanie, exige que les autorités mauritaniennes fassent la lumière sur ce drame humain. Invite les autorités maliennes à assurer aux migrants maliens la protection de leurs droits et intérêts dans les pays de transit et de destination et rappelle que la libre circulation des personnes est un droit universel inviolable “.

K.THERA

Source : Aujourd’hui-Mali

 

maliactu.net

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CUN : Arabisation à marche forcée

CUN : Arabisation à marche forcée Sur les enseignes commerciales, l’arabe doit être la langue dominante. C’est ce qui ressort d’une circulaire datée du 16 mai distribuée par la Communauté urbaine de Nouakchott qui laisse entendre que l’arabe doit nécessairement être placé au dessus de toute autre langue en ce qui concerne les enseignes commerciales.

Une semaine après l’application de la décision relative aux enseignes, les récalcitrants écoperont d’une amende, précise en substance la circulaire.

La CUN n’est pas à son coup d’essai. Il y a un peu plus d’une année de cela, elle avait pris la décision s’arabiser les lettres, demandes… qui lui sont adressées.

Ce qui fait dire aujourd’hui à bon nombre que la mairie centrale de Nouakchott est au service d’une arabisation à marche forcée.

Rappelons que la politique d’arabisation à tout va initiée peu après l’indépendance du pays à provoqué une certaine révulsion chez bon nombre de Mauritaniens qui voyaient là une volonté de noyer leurs identités culturelles et à faire d’eux des Arabes.

SC

©Cridem 2016———–

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Jammeh : « Si vous déstabilisez ce pays, je vous enterre …»

content_imageEn tournée politique au centre de la Gambie, le président Yaya Jammeh a averti l’opposition de son pays. «J’avertis cette vermine appelée opposition : si vous voulez déstabiliser ce pays, je vais vous enterrer à neuf pieds de profondeur et aucun pays ne dira un seul mot», a déclaré Yaya Jammeh, hier. Des propos rapportés par «Enquête». Aux populations, il dira : «tout Gambien arrêté lors d’une manifestation de l’opposition ne verra plus jamais la lumière du jour». «Vous avez le droit d’adhérer à un parti politique.

Vous pouvez voter pour qui vous voulez. Mais ceux qui veulent adhérer à un groupe de semeurs de haine pour les beaux yeux de l’Occident vont regretter pourquoi ils sont nés sur cette terre. Si vous ne me croyez pas, rejoignez-les et vous allez voir. Je mets en garde tous les Gambiens et je jure sur le Saint Coran, si vous avez un parent qui est enrôlé parmi les bénéficiaires de l’argent de l’Occident, ne pensez même pas à en profiter parce que vous irez également le rejoindre hors de ce pays.

Vous pouvez vous opposer par les urnes, mais si vous voulez vous opposer par la violence, je jure, Bilahi, Wallahi, Tallahi, personne ne vous verra pendant 7 millions d’années», promet-il. Yaya Jammeh pense que la population gambienne à un choix à faire lors de la présidentielle de décembre 2016 . Selon lui, ce sera l’occasion pour les gambiens de choisir entre le développement en votant pour lui ou celui de la régression représentée par l’opposition.

«J’ai tout fait pour vous et ceci depuis 21 ans et vous voulez que je batte campagne pour me comparer à une opposition qui ne peut même pas vous donner une miche de pain. A moins que vous soyez ingrats et stupides, je ne battrai pas campagne pour la présidentielle de décembre», annonce-t-il.

 

Auteur: SenewebNews – SenewebNews-RP

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Suppression du Sénat : Plus du quart de la Constitution sera modifiée

Suppression du Sénat : Plus du quart de la Constitution sera modifiée“La suppression du Sénat touchera 8 parmi les 12 chapitres de la Constitution et quelques 26 articles du texte fondamental, y compris les articles portant sur le nombre de mandats présidentiels”. Dixit le Pr. Mohamed Lemine Ould Dahi, expert constitutionnaliste.

Lors de son discours le 3 mai 2016 à Néma, le président Mohamed Abdel Aziz avait déclaré son intention de supprimer le Sénat, accusé d’être une chambre inutile qui alourdit la machine législative et retarde l’adoption des lois, tout en coûtant cher aux contribuables. D’autres trouvent brusquement que cette chambre n’était qu’une planque pour notabilités.

Beaucoup considèrent cependant la démarche du président d’unilatéral et quelque que peu maladroite, car non seulement, aucune concertation n’a eu lieu autour de la question, y compris avec les organes concernés, le Parlement dans ses deux chambres, mais la décision pourrait être lourde de conséquence, car elle devrait bouleverser toute la structure de l’Etat, par le nombre élevé de textes de lois et d’institutions concernés de fait.

En effet, les constitutionnalistes soulignent que c’est le quart de la Constitution mauritanienne qui pourrait être défrichée, par la suppression du Sénat, 8 sur les 12 chapitres du texte fondamental et plus d’une vingtaine d’articles. Ils citent parmi eux, l’article 99 qui confirme le verrouillage des articles 26 et 28 relatifs au nombre de mandats présidentiels.

Ainsi, l’article 29 parle du serment prêté par le président de la République devant le Conseil constitutionnel en présence du bureau de l’Assemblée nationale, celui du Sénat, du président de la Cour Suprême et du président du Haut conseil islamique.

Ainsi, le Sénat a été cité dans 21 articles de la Constitution et sa suppression entraînera obligatoirement la modification de tous ces articles. L’expression « les deux chambres le Sénat et l’Assemblée nationale » est citée 16 fois dans la Constitution, il faudrait changer également ces articles. Dans trois autres articles, le Sénat est tacitement évoqué.

Lors d’un débat télévisé sur « El Mouritaniya », l’expert constitutionnaliste et professeur à l’Université de Nouakchott Ould Dahi estime que le retour à une chambre unique, l’Assemblée nationale, est un recul dans les acquis démocratiques, soulignant l’importance du Sénat dans la crédibilité du travail législatif en ce que par la double lecture qu’il donne aux textes de loi, il leur confère une plus grande solidité.

Il se demande si en définitive, il vaut la peine de supprimer une chambre qui fait la fierté de la Mauritanie et qui en fait une référence dans la région avec le 1er sommet international organisé en 2001 à Nouakchott sur les premières assises des Sénats.

Ould Dahi trouve cependant que si la suppression du Sénat va entraîner une avalanche de modification dans le texte constitutionnel, en aucun cas, la nature relative à l’alternance pacifique au pouvoir ne peut plus être modifiée, car elle constitue l’un des cinq éléments intangibles que nul ne peut changer.

Ainsi, la limitation des mandats du président de la République ferait parti de ces éléments, ce qui lui confère la même sacralité que le cadre immuable de l’Etat mauritanien dans sa forme républicaine, démocratique et pluraliste, ou encore dans l’intangibilité de ses frontières.

JOB

 

l’ authentique

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MAURITANIE : «grand rassemblement» des Sénégalais, ce dimanche

MAURITANIE: «grand rassemblement» des Sénégalais, ce dimanche.Les Sénégalais vivant en Mauritanie ont appelé le président Macky Sall à les sortir des moments difficiles qu’ils vivent au pays de Abdoul Aziz.

En les autorités de Mauritanie ont instauré aux Sénégalais vivant dans leur pays, une quittance jugée «très salée» de 30000 Um (monnaie locale) (50000 Fcfa), renouvelable par an.

Selon Amadou, un résident de ce pays qui a contacté Xalima.com au téléphone, cette somme «trop élevée» a mis ces Sénégalais dans tous leurs états.

C’est dans ce cadre qu’ils demandent le soutien de leur président, Macky Sall, pour ressouder leur problème dans les plus brefs délais. Pour rien au monde, ces Sénégalais ne payeront cette quittance, ont-ils dit. Ils préfèrent quitter le payer plutôt que de payer. Par ailleurs, ils ont fustigé l’attitude de l’ambassadeur du Sénégal dans leur pays de résidence. Selon eux, ce dernier n’a de respect pour personne.

Ainsi, ils demandent à Macky Sall de remplacer cet ambassadeur et de le remplacer par un jeune qui fera le bien de citoyens sénégalais. Selon notre contact, Amadou, ils comptent organiser un «grand rassemblement» ce dimanche pour contester la décision d’Abdoul Aziz. Ces Sénégalais ont également fustigé l’attitude de la police, de la douane de la Mauritanie qui les «dépouillent» de tous leur argent.

xalimasn.com

Source : Ndarinfo

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