Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

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Sortie de la 40ème promotion des agents de la police

Sortie de la 40ème promotion des agents de la police La 40ème promotion des agents de police dénommée ” promotion feu le commissaire Mohamedou Ould Ndiaye dont le nombre est de 200 éléments a achevé vendredi une formation militaire, juridique et professionnelle de 9 mois à l’école nationale de police à Nouakchott.

L’évènement a donné lieu à une cérémonie officielle de sortie et d’intégration du corps de la police suite à une formation axée sur la nouvelle stratégie adoptée par la direction générale de la sûreté nationale(DGSN), pour la période 2013-2017 et qui tient compte des changements sociaux, culturels et technologiques dans le monde moderne ainsi que les nouveaux défis soulevés par l’internationalisation de la criminalité, l’expansion du terrorisme et la tentative des groupes criminels d’infiltrer les frontières, en capitalisant ses énormes capacités de rester en connexion avec ses ramifications opérant dans le trafic des personnes et des drogues, dans le blanchiment de l’argent et dans la cybercriminalité.

Supervisant la sortie de la promotion, le ministre de l’intérieur et de la décentralisation M. Ahmedou Ould Abdalla a indiqué que la nouvelle promotion constitue un affluent appréciable dans l’appui de la sécurité dans le pays, conformément aux hautes orientations de Son Excellence le Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz, visant la création d’une police nationale qualifiée et capable de relever tous les défis de l’heure, armée de compétences humaines et des moyens nécessaires.

Les effectifs du corps seront augmentés dans ce cadre, à travers le recrutement de nouvelles promotions d’officiers et d’agents, à la suite d’un concours qui sera organisé dans les prochains jours, a-t-il dit.

Le ministre a ajouté que la Mauritanie a réalisé des exploits importants dans le domaine de la lutte contre le terrorisme, la criminalité organisée et les narcotrafiquants, qui ont suscité l’estime de nos partenaires dans le développement et servi de référence pour des Etats de la sous région dans leur lutte contre les défis sécuritaires.

Il an encore, rappelé les principaux axes de l’approche sécuritaire nationale, dont la formation, l’équipement des forces armées et de sécurité, leur redéploiement, la création de points de passage obligatoires pour réguler la circulation des citoyens et des ressortissants étrangers ainsi que pour réformer l’état civil à travers l’adoption d’un système biométrique infalsifiable.

S’adressant aux sortants, le ministre a dit: la police nationale compte sur vous pour renforcer son opérationnalité et son déploiement, ce qui nécessite de votre part davantage de preuve de dévouement, de sacrifice et de fidélité dans l’exercice de vos devoirs, afin d’apporter un bond qualitatif au secteur de la police, secteur longtemps perçu comme modèle du patriotisme, du sacrifice et du professionnalisme.

Le directeur de l’école nationale de police, le commissaire principal Yehefdhou Ould Amar, a rappelé dans son intervention pour la circonstance, les différentes étapes de la formation organisée au profit des membres de la promotion, mettant en exergue les conditions propices assurées par la DGSN le long de la formation.

Il a appelé également les sortants à prendre conscience de la grandeur des responsabilités et de la mission dont ils sont investis ainsi que les espoirs placés en eux pour mener à bien leur devoir, dans la discipline, l’abnégation et la fidélité le long de leur cursus.

La cérémonie a été marquée par une distribution de diplômes au profit des lauréats de la promotion, des distinctions à des cadres de l’école et la présentation de démonstrations pratiques avec la participation de nouveaux sortants.

La cérémonie s’est déroulée en présence du ministre de la justice, Me Brahim Ould Daddah, du directeur général de la sûreté nationale, le Général de division Mohamed Ould Meguet, le Chef d’Etat-major général des armées, le Général de division Hanena Ould Sidi, le Chef d’Etat-major de la gendarmerie nationale, le Général de division Soultane Ould Mohamed Essaoud, le Chef d’Etat-major de la garde nationale, le Général de brigade Mesgharou Ould Sidi, le commandant du regroupement général de la sécurité routière, le Général de Brigade Mohamed Ould Blal, le Procureur de la République près de cour suprême, le wali de Nouakchott Ouest et la présidente de la communauté urbaine de Nouakchott.

AMI

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Le Président de la République s’entretient avec son homologue palestinien

Nouakchott ,  14/09/2016  –  le Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz, s’est entretenu, mercredi après-midi, au bloc présidentiel de l’aéroport international de Nouakchott Oumtounsy, avec le président palestinien, M. Mahmoud Abass Abou Mazen.

Les échanges ont porté sur les développements de la question palestinienne et les efforts déployés par la présidence Mauritanienne de la Ligue des Etats Arabes, en vue de mettre fin à l’implantation des colonies israêliennes et préparer des négociations sincères, pourmettant de mettre un terme aux souffrances du peuple palestinien et euvrer à l’application des résolutions internationales afférentes, en plus de la sensiblisation de l’opinion internationale sur la question palestinienne.

AMI

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L’Arabie Saoudite tremble : les familles des victimes du 11 septembre se réveillent…

C’est une révolution qui est en cours aux USA : jusque-là, les citoyens ne s’occupaient pas de politique étrangère se contentant d’avaler ce que leur racontent le département d’état et la maison blanche. Jusque-là les USA pouvaient trafiquer ce qu’ils voulaient avec les Saoudiens et vice-versa, pour ne citer qu’eux, cela n’intéressait pas les américains qui faisaient une entière confiance au gouvernement fédéral.

 

Tout allait bien jusqu’au 11 septembre. Tout peut être classé secret défense sauf une chose : 15 des 19 pirates étaient saoudiens près de ¾.  Malgré cela, c’est l’Irak de Saddam Hussein qui fut indexé et les talibans d’Afghanistan pendant que 28 pages d’un certain rapport disparaissaient du regard autorisé au public.

 

15 ans après le 11 septembre beaucoup de zones d’ombre demeurent et pas des moindres puisque une majorité de ceux qui étudient les faits ne croit pas à la version officielle notamment 500 architectes et ingénieurs qui demandent une nouvelle enquête…

http://www.ae911truth.org/

 

 

…mais les américains n’en sont pas pour majorité encore là sinon l’administration Bush Jr risquerait de finir en prison ou pire vu qu’il serait question d’un crime dépassant la haute trahison, pour l’instant les familles des victimes, soutenues désormais par le Congrès,  s’interrogent sur le rôle des Saoudiens et voilà que dès qu’ils essaient la maison blanche menace du veto une loi qui permettrait aux victimes de poursuivre les saoudiens devant les tribunaux fédéraux.

 

La loi est votée et aucun argument qu’on entend venant des saoudiens et des pays domestiques qui gravitent autour n’est convaincant même venant de la maison blanche dont le veto peut être contourné par le vote de 2/3 du Congrès. De toute façon, la loi pour poursuivre les états sponsors du terrorisme existe déjà, il suffit que le département d’état déclare que tel pays est terroriste et tout est permis à savoir non pas le poursuivre sur le sol américain mais aller l’attaquer sans autre forme de procès avec ou sans l’accord de l’ONU sans que le peuple américain ne mette son nez dans ces affaires de plus en plus douteuses.

 

Heureusement les USA sont une démocratie et on peut endormir le peuple quelque temps mais pas éternellement quand un choc comme le 11 septembre demande des réponses sérieuses.

 

15 pirates de l’air saoudiens et l’Arabie Saoudite wahhabite est épargnée jusque-là…

Pendant ce temps on attaque l’Irak qui n’a rien à voir dans cette affaire pour des armes de destructions massives introuvables.

28 pages à propos de l’implication présumée de l’Arabie Saoudite restent classifiées pendant 14 ans, apparemment pour rien…  vu qu’elles ont été rendues publiques. Pourquoi alors les avoir classifiées ? Car si rien ne prouve parfaitement l’implication de l’Arabie saoudite, il y a dans cette affaire du 11 septembre beaucoup de liens avec les terroristes.

La seule façon pour les victimes du 11 septembre d’en avoir le cœur net est de faire un procès à l’Arabie Saoudite. Pour ce faire, il faut une loi permettant cela. Que craint l’Arabie Saoudite ? Elle a les moyens de se payer de bons avocats et les USA sont un état de droit. Au lieu de ça, l’Arabie Saoudite menace les USA de mettre en vente 750 milliards d’actifs américains  si la loi passait !

 

La maison blanche, le département d’état et la CIA ne veulent pas de ce déballage et pour cause… 

 

C’est une révolution démocratique qui démarre aux USA, le peuple veut savoir ce que son pays trafique à l’étranger où il est le pays le plus engagé militairement. Le problème c’est que le peuple américain n’est peut-être pas prêt à ouvrir les yeux brutalement car alors les risques internes aux USA sont incalculables car tous les états se méfient de Washington et tous les américains sont armés jusqu’aux dents.

lire la suite…

 
chezvlane

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UN RAPPORT LE CONFIRME : L’INTERVENTION FRANCO-BRITANNIQUE EN LIBYE A ETE UN DESASTRE

David Cameron et Nicolas Sarkozy en Libye, le 15 septembre 2011. STEFAN ROUSSEAU/AFPUn rapport de la commission des affaires étrangères britannique met en cause les conditions de l’intervention militaire en Libye, en 2011, et les motivations qui ont conduit Londres et Paris à lancer l’offensive contre Kadhafi.

L’intervention militaire en Libye menée conjointement par Nicolas Sarkozy, ancien président de la République, et David Cameron, ancien Premier ministre britannique, était fondée sur «des postulats erronés», «une analyse partielle» de la situation et sans vérification préalable de la «menace réelle» qui pesait sur les civils libyens.

Voilà, en quelques mots, la conclusion du rapport accablant de la commission des affaires étrangères du Royaume-Uni, rendu public le 14 septembre 2016 et relayé par le Guardian, portant sur les conditions de l’intervention militaire sur le sol libyen et le renversement de Mouammar Kadhafi, en 2011.

Le rapport souligne que le Royaume-Uni, comme la France, se sont appuyés sur des renseignements imprécis au moment de l’intervention militaire et se sont engagés sans avoir en tête une stratégie claire pour les jours et les mois qui suivront le renversement du dictateur. Pour Cripin Blunt, le président de la commission, David Cameron aurait également pu réfléchir à d’autres options et à des alternatives qui auraient pu mener à de meilleurs résultats:

«Un engagement politique aurait pu permettre de protéger la population, de changer et de réformer le régime à un coût moindre pour le Royaume-Uni et la Libye. Le Royaume-Uni n’aurait rien perdu en suivant ces pistes, au lieu de se focaliser exclusivement sur le changement de régime par des moyens militaires.»

Le rapport pose ainsi David Cameron comme «le responsable final de l’échec à développer une stratégie cohérente en Libye». Selon les députés, David Cameron aurait dû être en mesure de savoir que des groupes islamistes radicaux allaient profiter de la rébellion pour s’imposer. La Libye, rappelons-le, a depuis sombré dans un chaos dans lequel force ou autorité politique ne parvient à s’imposer à l’ensemble du pays.

A lire aussi : Les regrets francs et révélateurs de Barack Obama sur la Libye

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«Les actions du Royaume-Uni en Libye se sont inscrites dans le cadre d’une intervention mal conçue, dont les résultats se font encore ressentir aujourd’hui», ajoute Crispin Blunt qui fait ainsi écho aux différents groupes rebelles qui continuent de s’affronter sur le territoire, à la présence de l’État islamique ou encore aux vastes réseaux de passeurs qui se sont organisés autour du littoral libyen.

«L’enthousiasme français» critiqué

Crispin Blunt, n’épargne pas non plus la France et Nicolas Sarkozy, président de la République à l’époque de l’intervention militaire. «Nous avons été entraînés par l’enthousiasme français à intervenir», a-t-il confié à la BBC. Il estime, par ailleurs, que les menaces pesant sur les habitants de Benghazi «ont été grossièrement exagérées». Le rapport ajoute que Londres, comme Paris, n’ont pu «vérifier la menace réelle que le régime de Kadhafi faisait peser sur les civils» et ont pris «au pied de la lettre, de manière sélective, certains éléments de la rhétorique de Mouammar Kadhafi».

Le rapport fait également état des conclusions de Sidney Blumenthal, un conseiller d’Hillary Clinton –alors secrétaire d’État–, qui détaille les motivations de Nicolas Sarkozy dans cette intervention. Il les résume en cinq points: «accéder au pétrole libyen; accroître l’influence de la France en Afrique du Nord; servir son propre intérêt politique en France; fournir à l’armée française l’occasion d’asseoir sa position dans le monde; couper court aux ambitions de Kadhafi visant à supplanter la domination de la France sur l’Afrique francophone». Le rapport souligne que quatre de ces motivations concernaient des intérêts purement nationaux et qu’une autre portait uniquement sur une ambition politique personnelle de l’ancien président. Aucune mention, en revanche, de la protection des civils réprimés par le dictateur libyen, note France 24.

Le rapport rejoint, dans une certaine mesure, les critiques de Barack Obama qui, dans le magazine The Atlantic, avait pointé l’imprévoyance des forces européennes engagées –et celle de leurs responsables– dans cette intervention. «Lorsque je me demande pourquoi cela a mal tourné, je réalise que j’étais convaincu que les Européens –étant donné la proximité de la Libye– seraient plus impliqués dans le suivi», explique-t-il. Le président américain estime que David Cameron était alors «distrait par d’autres choses» et Nicolas Sarkozy occupé à «voulait claironner ses succès dans la campagne aérienne alors que nous avions détruit toutes les défenses anti-aériennes».

Repéré par Robin Panfili

Source : Slate

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Libre Expression | Neutralité et voie de salut | Par Lehbib Ould Berdid, chercheur et analyste

Libre Expression | Neutralité et voie de salut | Par Lehbib Ould Berdid, chercheur et analysteLehbib Ould Berdid – La Mauritanie du Président Mohamed Ould Abdel Aziz, contrairement à notre salut économique, s’est départie contre toute attente, de sa neutralité dans l’affaire du Sahara, pour rien, surtout pour rien.

Ils nous ramènent ainsi plus de 30 ans en arrière, comme au temps du régime putschiste, d’exception des années 80. A l’époque les chefs militaires de la junte, se croyant dans un pays conquis par leurs armes, faisaient fi des préoccupations légitimes de bon voisinage, de leurs compatriotes.

Et maintenant plus que jamais, nous ne pouvons espérer, relever les défis qui nous assaillent sans une coopération économique, régionale, fructueuse fondée sur le respect mutuel de tous nos voisins en particulier ceux qui ont les moyens de contribuer à la réussite des enjeux économiques auxquels notre pays est confronté en l’occurrence le Maroc notre grand partenaire et voisin du Nord.

Ensuite le voisin est là qu’on le veuille ou non. Dieu a voulu justement qu’il soit placé là. On a pas le choix. Il faut faire avec pour autant que l’on souhaite réussir les défis auxquels nous faisons face.

Parmi justement tous ces défis, il en est un, majeur, que je tiens à traiter dès le début, car il y va de notre salut national, alors que nos dirigeants semblent le négliger.

Il s’agit de l’emploi, dont on doit maximiser les offres et les opportunités sur le marché du travail. Seule la lutte contre le chômage, cause principale des problèmes de société, tels que l’intolérance, l’extrémisme et la haine raciale, est la voie de notre salut pour un monde meilleur, un monde de cohabitation et de cohésion nationale. Le chômage pose de graves problèmes humains, sociaux et politiques particulièrement pour les couches les plus vulnérables.

En effet, quand un pays est prisonnier du cercle vicieux de la pauvreté et du sous emplois, il ne peut échapper à la violence sociale et à l’instabilité. Même pour le monde moderne le chômage représente un fléau que certains ont pu le comparer aux famines d’autrefois. Il a certes toujours existé mais il s’est fort développé ces dernières décennies. Comme dans la Peste des Animaux « tous n’en mourraient pas , mais tous étaient frappés».

L’emploi est donc un bien précieux. Il constitue pour la société un rempart contre le creusement des inégalités sociales et les différentes formes de précarité.

Donnez en priorité du travail aux jeunes mauritaniens et vous verrez comment les choses vont évoluer favorablement sur les plans humains, sociaux et sécuritaires. Mais le problème est que chez nous il n’y a pas de prise de conscience d’une politique active de l’emploi dans l’opinion publique et même dans les hautes sphères du pouvoir.

Comme cela a été déjà dit dans un article précédent, les infrastructures ne servent à rien, lorsqu’elles sont bâties sur des rancœurs et des confrontations, en conséquence. On a vu ces effroyables destructions dans certains pays d’Afrique et au Moyen Orient.

L’Enjeu est de relever plus que tout, le taux d’insertion professionnelle à même de répondre à de nouvelles embauches entraînant la réduction du chômage. C’est sur ce thème de l’emploi que j’ai réfléchi et présente aujourd’hui propositions d’analyse et suggestions d’orientations

Après donc ce constat, je n’ai fait que poser la question : Comment atteindre cet objectif d’emploi ? ou peut être de plein emploi. Nous ne sommes pas très nombreux (3.000.000). La population active ne représente que quelques centaines de mille.

Pour revenir à notre question : d’abord décrétons l’état d’Urgence Economique pour la promotion de l’emploi. Le défi du chômage doit bénéficier de la priorité dans toutes nos politiques sectorielles. Il est clair qu’il s’agit là, d’un problème exclusivement nationale.

Nous devons miser sur les offres d’emplois et faire de notre combat contre le chômage, notre cheval de bataille en augmentant l’attractivité en matière d’investissement créateur d’emplois par une dynamique de promotion pour attirer les capitaux étrangers en faveur de l’apprentissage et de la formation. Les acteurs de l’entreprise et de l’emploi doivent pouvoir bénéficier d’une aide à l’embauche pour le PME et les PMI comme dans certains pays.

Nous ne pouvons espérer encore une fois, combattre efficacement le chômage sans une intégration économique régionale, reposant sur des relations fraternelles, distinguées et un sincère désir de collaboration avec nos voisins, qui possèdent des entreprises et des multinationales qui peuvent aller vers de nouveaux marchés pour l’employabilité des jeunes Mauritaniens.

Cette voie de salut pour réussir efficacement le défi de la tolérance et de la cohabitation nationale, passe non seulement par la promotion de l’emploi auprès des jeunes diplômés mais également par des stratégies dont le but est d’insérer dans le marché du travail les jeunes sans diplômes et sans formations, en appelant dans ce sens les entreprises à prendre le relai de la formation. La coopération économique permet à un pays de profiter de l’expérience et des compétences déjà acquises par le partenaire émergent.

Cela passe donc par un véritable partenariat et une bonne politique de voisinage (gagnant gagnant) qui peut nous ouvrir de nombreuses opportunités de cercles particulièrement vertueux en matière d’emploi.

Sur le plan du Co-développement certains de nos voisins présentent des avantages indéniables pour ce qui est de l’offre de travail. Ils peuvent être présents dans beaucoup de secteurs : les banques, les BTP, les Télécommunications, les transports, l’agro-alimentaire, les énergies renouvelables… et favoriser ainsi la collaboration Sud –Sud pour la réussite de notre combat contre le chômage.

En vertu de notre rôle historique de trait d’union (qui dit trait d’union dit rassembler et non diviser)et de notre avantage géographique considérable notre pays peut devenir un carrefour incontournable entre le Maghreb mais aussi l’Europe via le Maroc et le continent africain.

Ce carrefour sera pour nous une forte ouverture sur le monde extérieur permettant le passage des biens , des personnes, des services et des capitaux favorisant ainsi l’investissement et la création d’entreprises qui nous fourniront de nouvelles opportunités de travail à notre jeunesse.

Ce rôle de carrefour peut nous ouvrir d’innombrables possibilités de cercles vertueux permettant à chacun de vivre mieux, grâce aux entreprises nationales et celles de nos partenaires en tant que pourvoyeurs d’emplois. Il faut aussi mettre l’accent sur la création d’entreprises en Mauritanie puisque, ce sont elles qui créent les richesses et emploient les hommes. Ce qui ne peut se réaliser sans la stabilité.

Une vérité pourtant simple mais souvent perdue de vue, mérite d’être rappelée ici : La stabilité ne peut se réaliser sans développement et réciproquement le développement économique et social durable n’est possible que dans la stabilité. Or, le comble est que nos dirigeants ne peuvent pas manquer une occasion d’entrer en différends avec nos voisins. On dirait que nos responsables au plus haut niveau veulent détourner l’attention de nos populations des vrais problèmes qui se posent à nous.

Ils excellent ainsi dans l’art d’empêcher les gens de s’occuper de ce qui les regarde. Pourtant, des opportunités et des offres existent sur le marché du travail que seule une collaboration économique permet de fournir.

Ainsi la promotion de l’économie à travers la création de nouvelles opportunités d’emplois par les entreprises ainsi que l’épanouissement et la prospérité du peuple mauritanien passent par des partenariats commerciaux avantageux, régionaux et internationaux.

C’est surtout en supprimant rapidement, les barrières commerciales et en poursuivant les efforts d’intégration que nos pays, auront peut être le plus et le plus immédiatement à gagner.

Conclusion :

En vérité, la partie plaignante dans ce manque d’entente avec nos voisins et particulièrement avec le le royaume chérifien, est en réalité la Mauritanie. La Mauritanie voudrait savoir jusqu’à quand l’intérêt supérieur de sa nation et les aspirations légitimes à la paix de son peuple seront foulées aux pieds, au détriment de son salut national qui réside dans une politique de relance de la coopération économique régionale visant à accroitre le taux d’emplois dans la population active en âge de travailler.

Lehbib Ould Berdid
Chercheur et Analyste diplômé d’Etudes Supérieures de L’ITB

cridem

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