Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

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Les conditions de Jammeh pour capituler

content_imageMême s’il bande les muscles en public, clamant être prêt à s’opposer à la Cedeao, qui lui demande de laisser son fauteuil à Adama Barrow, le président déclaré élu, Yaya Jammeh négocie ferme en coulisses. À en croire des sources dignes de foi, il aurait accepté de quitter le pouvoir sous certaines conditions.

D’abord, il demande que lui, sa famille ainsi que 400 de ses proches soient placés à l’abri de poursuites judiciaires après son départ. Ensuite, il souhaite pouvoir jouir, avec sa famille, de toute sa fortune pendant 20 ans au moins, sans être inquiété.

Ces exigences de Jammeh irritent les émissaires de la Cedeao. Ces derniers lui proposent simplement un exil dans un pays d’accueil où il ferait profil bas le temps que les Gambiens pansent les blessures causées par ses 22 ans de règne. Les envoyés spéciaux de l’organisation régionale sont d’autant plus courroucés qu’au lieu de négocier directement avec eux, Jammeh passe par des intermédiaires pour poser ses conditions.

Ce lundi, le Président mauritanien, qui se montre bienveillant envers le futur ex-chef de l’État gambien, est attendu à Banjul. Saura-t-il faire entendre raison à son homologue ? Dans tous les cas certains officiers de l’armée gambienne commencent à se rapprocher d’Adama Barrow, déclaré vainqueur de la présidentielle et que la communauté internationale tient à installer au pouvoir le 19 janvier.

(Source : Enquête)

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L’affaire Istiqlal : nous avons humilié le Maroc gratuitement…

altMaintenant que la poussière est retombée, on peut dire les choses comme elles sont… Comment une  déclaration d’un secrétaire général d’un parti qui n’est pas au gouvernement Marocain a pu secouer la Mauritanie jusqu’à obliger le Makhzen marocain à déployer toute l’artillerie diplomatique pour s’excuser d’un crime que le Maroc n’a pas commis ?

 
Seuls certains enfants mauritaniens ignorent que le légendaire parti Istiqlal a toujours estimé que la Mauritanie faisait partie du grand Maroc. Le Maroc lui-même n’a reconnu la Mauritanie que 9 ans après son indépendance officielle et toute une partie de l’intelligentsia mauritanienne a toujours plaidé en faveur de notre marocanité. Un ministre de la santé du gouvernement Aziz, Horma Ould Babana a déjà écrit que la Mauritanie était une terra nullius. Il se referait certainement à l’article 6 du traité de Lalla-Maghnia 1845 entre les français (alors maîtres de l’Algérie)  et le Maroc :
 
«  Art. 6.- Quant au pays qui est au sud des kessours des deux gouvernements, comme il n’y a pas d’eau, qu’il est inhabitable et que c’est le désert proprement dit, la délimitation en serait superflue. »
 
 
Il faut dire que Horma Ould Babana appartient à une famille où l’orientation politique à ce sujet n’est un mystère pour personne comme Dey Ould Sidi Baba ou même l’émir du Trarza Fall Ould Oumeir qui fut aussi pour le Maroc ministre de la Mauritanie et du Sahara.
 
De là que certains comme l’ex-colonel Beibacar rappellent que la résistance oumtounsienne à la pacification française était surtout motivée par les intérêts de la « métropole » marocaine.
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Historiquement, qui peut nier que des territoires mauritaniens faisaient partie de l’empire chérifien jusqu’à ce que les Français en décident autrement ? Et même avant les alaouites, qui peut nier que l’empire Saadien englobait une grande partie de la Mauritanie jusqu’à Tombouctou ? On peut ainsi remonter dans le temps on ne trouvera nulle part une trace de cette Mauritanie née de la pacification française et si on s’intéresse aux peuples sur ce territoire, on se perd vite entre les différents empires arabo-berbères et africains qui l’ont occupé avec chacun autant de mérite que de prestige.
 
Le seul point d’accroche historique pour en imposer au Maroc actuel n’a pas été raté par l’UPR car l’empire almoravide berbère est né aux environs de Tidra dans le territoire mauritanien actuel mais n’est-ce pas absurde de vouloir priver les marocains de leur almoravidité en parlant de « nous le tout et eux la partie » comme si les arabes fiers d’avoir soi-disant inventé le zéro estimaient que le reste des mathématiques qui a vu le jour ailleurs était la partie…
 
Cela dit, on ne peut pas comme Israël et d’autres puissances revendiquer éternellement des terres au nom de l’histoire ancienne car les nations naissent et périssent, les peuples se transforment, les identités se créent et s’établissement définitivement quand elles sont reconnues par le droit international jusqu’à ce qu’elles implosent ou explosent.
 
Ainsi la Mauritanie est désormais un état indépendant reconnu même par le Maroc et même par le parti Istiqlal dont le fameux secrétaire général est déjà venu par deux fois récemment en Mauritanie sous l’ère Aziz en bonne intelligence. Sa sortie à propos de la marocanité des territoires mauritaniens a été mal articulée car il aurait dû s’en tenir aux termes historiques défendables en parlant d’empire chérifien etc. au lieu de ça il a parlé du Maroc et de la Mauritanie.
 
La situation politique du parti Istiqlal au Maroc, son score aux dernières élections, ses rapports difficiles avec le Makhzen et sa sortie du pouvoir, le tout à la veille de la création d’un nouveau gouvernement, ont poussé le secrétaire général à la faute sémantique et non historique. Peut-être a-t-il voulu embêter le Makhzen en sachant pertinemment le résultat de sa provocation, peut-être a-t-il voulu exciter le nationalisme marocain à propos du grand Maroc et grappiller quelques voix au moins dans les cœurs en attendant les futures élections, toujours est-il qu’il a oublié que la Mauritanie n’est pas un petit pays isolé dans le désert car elle aura toujours la puissante Algérie comme alliée contre le Maroc.
 
C’est là la bêtise principale du secrétaire général de l’Istiqlal Hamid Chabat dans cette affaire.
 
Reste à savoir qui a médiatisé ses propos pour remuer l’opinion  mauritanienne avant que l’Istiqlal ne les retire vite de leur site ? Est-ce le pouvoir mauritanien ? Est-ce l’opposition mauritanienne ? Toujours est-il que ses propos ont vite été médiatisés pour exciter les mauritaniens, les partis politiques et cela a marché au-delà de toutes les espérances du pouvoir mauritanien trop heureux de tenir là de quoi secouer le makhzen marocain qui héberge de puissants opposants mauritaniens surtout que le pouvoir mauritanien avait là de quoi jouer la victime en mode légitime défense.
 
Ainsi sans attendre le communiqué du ministère des affaires étrangères marocain, l’UPR, parti d’Aziz s’est réuni d’urgence pour faire un communiqué outrancier et à côté de la plaque vu que le parti Istiqlal n’est pas même au gouvernement et en perte de vitesse au Maroc.
 
Ensuite vint le communiqué du ministère marocain. Communiqué largement suffisant pour éteindre le feu que l’UPR excitait sans ménagement car cela permettait au pouvoir mauritanien d’avoir le beau rôle nationaliste à l’heure d’Oumtounsi et autre révisionnisme…
 
La suite fut vulgaire… Toute la république mauritanienne s’est crue obligée de jouer de l’ergot comme si le Maroc venait de nous insulter et voulait nous avaler alors qu’il n’en est rien car les propos du secrétaire général n’engageait que lui et l’Istiqlal. Parti qui allait vite prendre ses distances avec son secrétaire général en réalisant l’irresponsabilité des propos à l’heure où le Maroc s’est engagé à fond dans le soft power : gagnant les esprits par l’investissement en Mauritanie et l’hospitalité au Maroc devenu incontournable pour les études, les soins et bientôt le commerce.
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Le Chabat n’a fait que donner au pouvoir mauritanien de quoi jouer au fier alors que sa fierté en l’occurrence ne tient que sous le parapluie algérien sans lequel l’élite mauritanienne comme toujours ne tarderait pas à embrasser toute main qu’elle ne saurait couper.
 
Ainsi sachant combien face au Maroc nous ne sommes militairement rien sans l’Algérie et vice-versa, condamnés que nous sommes à jouer entre les deux pour sauver notre indépendance, il ne faut humilier personne or c’est ce que nous avons fait avec le Maroc en mettant de l’huile sur le feu ; obligeant le Maroc à tout faire pour ne pas perdre l’opinion mauritanienne aux mains des manipulateurs de toute sorte. Ainsi le Maroc, après la déclaration claire et sans équivoque de son ministère des affaires étrangères condamnant les propos d’Istiqlal,  nous a envoyé le premier ministre s’excuser pour les propos d’un parti qui n’est plus au gouvernement.
 
Nous avons reçu le PM Marocain en lui envoyant à Zouérate notre ministre des affaires étrangères. Humiliation gratuite. Puis rien ne lui a été épargné pour qu’il aille voir Aziz à Zouerate alors que cette affaire aurait pu se régler à Nouakchott entre autorités compétentes sans aller si loin vu qu’il s’agit de propos n’engageant ni le gouvernement marocain ni le Palais.
 
Au lieu de ça, tout a été fait pour montrer au peuple mauritanien nourri de folie des grandeurs un Maroc à quatre pattes devant la Mauritanie. Un Maroc fautif. M6 est allé jusqu’à appeler Aziz. C’était trop noble de la part du Maroc, un geste que Hassen II n’aurait certainement jamais fait en pareilles circonstances, un geste d’un M6 pacifiste et dont l’orgueil est à taille humaine, un geste reçu sans délicatesse par une fierté mauritanienne guerrière sous tutelle algérienne dans cette affaire. On dirait qu’il fallait que la Mauritanie reçoive le PM marocain comme si nous étions algériens. C’est très petit. 
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J’ai entendu longuement la sortie du PM marocain. C’est un bon et grand monsieur qui a parlé avec le cœur, peut-être un peu trop en disant combien le peuple marocain et le peuple mauritanien ne faisaient qu’un : un même peuple, deux états. N’est-ce pas un peu dire que nous sommes la partie du tout… Ce fut too much car nous ne sommes ni la partie ni le tout comme dit l’UPR, nous sommes un tout… Un tout fait d’une spécificité territoriale où chacun a des racines un peu partout autour de la Mauritanie.
 

Le Maroc a été plus grand que l’élite….

Lire la suite : http://www.chezvlane.com/2017/01/laffaire-istiqlal-nous-avons-humilie-le.html

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Adieu 2016, bonjour 2017

altVivement 2017. Le monde vient de dire adieu à l’année 2016 qui fut marquée par une crise internationale multiforme : terrorisme ravageur qui a fait des milliers de morts. Implication sélective des grandes puissances dans les affaires internes des États souverains entrainant des destructions massives comme ce qui se passe en Syrie, en Lybie ou en Iraq sous couvert d’un droit international tronqué qui vaut pour les uns et qui ne veut rien dire pour les autres. Sommets internationaux sur la très à la mode problématique du réchauffement climatique : COP 21 à Paris puis COP22 à Marrakech. L’année 2016, c’est aussi l’élection de Donald Trump à la présidence des Etats Unis d’Amérique et le départ de Ban Ki Moon qui sera remplacé par le Portugais Gutierrez aux Nations Unies. Chez nous, pas vraiment de choses particulièrement nouvelles. Le président a voyagé vers beaucoup de pays. On ne demande pas à un homme combien de temps il a duré, mais qu’est ce qu’il a rapporté ? Allez savoir. Le rapport Forbes qui vient de placer la Mauritanie à la 137ème place/157 en termes de bonnes conditions pour le climat des affaires. Ce qui ne semble pas corroborer les tonitruances d’un certain ministre de l’économie et des finances. Organisation du Sommet Arabe sous la tente. Pour cela, toujours selon le ministre de l’économie et des finances, la Mauritanie aurait reçu l’équivalent de 14 milliards d’ouguiyas en espèces et beaucoup d’autres dons dont voitures de luxe en nature. Vous ne m’avez pas vu ça ? C’est passé où ? Dans un pays qui prétend être le chantre de la lutte contre la gabegie, la transparence de la gestion de la chose publique doit être la règle. Puis il ya eu le festival d’Ouadane puis il ya eu les vacances présidentielles. Il ya eu aussi quelques visitations dont celle d’Atar fut la plus emblématique avec la sortie de Khdeija Mint Kleib devenue entre une soirée et sa matinée une héroïne nationale qui a démasqué les applaudisseurs et jeté le discrédit sur leurs allégations mensongères et démagogiques. Puis il ya eu un dialogue prétendument national et inclusif auquel tous les partis du Forum National pour la Démocratie et l’Unité et autres comme l’Alliance pour la Justice et la Démocratie n’ont pas participé. Trois semaines à l’issue desquelles, des amendements constitutionnels, notamment la dissolution de certains institutions nationales comme le Sénat, le changement du drapeau et de l’hymne ont été proposés. Parmi les conclusions du dialogue, il y avait aussi la possibilité d’organisation d’un référendum constitutionnel et d’élections législatives et municipales. Pendant tout 2016, l’opposition radicale est restée à sa place. L’autre opposition et la majorité sont restées l’autre opposition et la majorité. ‘’Moi pas bouger’’. Vers la fin décembre, il ya eu la malheureuse déclaration de Chabaat du parti de l’Istiqlal marocain. Les mécanismes de la courtoisie internationale et des traditions diplomatiques se sont mis en branle pour régler l’indélicatesse langagière de Chabaat : Entretien téléphonique entre sa Majesté Mohamed VI et le président Mohamed Ould Abdel Aziz puis déplacement du premier ministre Benkirane à Nouakchott. Ça ne pouvait se passer que comme ça. Contrairement à ce que certains ont essayé de faire croire. Personne n’a peur de personne ‘’tant que la main atteigne son pied’’. En 2016, l’Afrique est restée l’Afrique avec ses choses vraiment à elle. Un président  (Denis Sassou Nguesso) qui est au pouvoir depuis quarante ans et qui compte encore se représenter. Un autre  (Robert Mugabe) de plus de quatre vingt treize ans et qui continue encore à avancer clopin clopan. Un troisième (Joseph Kabila) dont un ultime second mandat finit en décembre et qui refuse de lâcher le pouvoir. Ses manœuvres lui rapportent quand même un bonus d’un an de plus avec un gouvernement dirigé par son principal rival  (EtienneTshisekedi) de l’opposition radicale. Ça peut inspirer la Mauritanie. Sait-on jamais. Puis le comble du ridicule. Un président africain (Jammeh) qui reconnaît sa défaite, félicite son adversaire et après quelques jours, se rétracte, refuse de quitter le pouvoir et exige l’arbitrage d’une cour constitutionnelle. Juste après le retour de ses congés, le président Ould Abdel Aziz devrait se rendre à Banjul pour convaincre Jammeh de quitter le pouvoir et de le céder au jeune président élu Adama Barrow. Qu’est ce qu’Ould Abdel Aziz dira à Jammeh ? De respecter la démocratie, d’avoir plus d’égards pour le choix du peuple et de ne pas torpiller ce processus à peine naissant pour ne pas décevoir l’espoir des Gambiens. Souhaitons que Jammeh soit amnésique pour ne pas se rappeler ce qui s’est passé un certain 6 août 2008 en Mauritanie. Amine. Vraiment, l’Afrique à d’incroyables talents. A faire mourir de rire.

                                                                                                                                             El Kory Sneiba

LE CALAME

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La lettre de Amina Mohammed aux africains: « ensemble, construisons l’Afrique de nos rêves »

La lettre de Amina Mohammed aux africains: « ensemble, construisons l’Afrique de nos rêves » Chers compatriotes africains.

Je suis honoré de vous écrire en ce jour du nouvel an 2017.

En septembre 2016, j’ai été désignée par le président de la République du Kenya, son excellence Uhuru Kenyatta, pour postuler à la présidence de la Commission de l’Union Africaine.

Pour moi, cette désignation est un appel à mettre mes compétences managériales et mon expérience professionnelle à la contribution au destin et à l’agenda de l’Afrique. J’ai pris ce choix à la fois comme un honneur et un espoir pour que les chefs d’Etat et de gouvernements africains puissent, durant leur sommet en janvier 2017, porter leurs choix sur ma personne afin de contribuer à la réalisation de la prospérité, de la croissance et de la paix et de la stabilité de notre continent.

Depuis que ce choix a été porté sur ma modeste personne, j’ai engagé une campagne soutenue par les pays de la Communauté de l’Afrique de l’Est. J’ai visité 40 pays en Afrique et rencontré des chefs d’Etat et de gouvernements, des ministres, des diplomates, des représentants des secteurs privés, des jeunes et des vieux. Ces rencontres ont réaffirmé mon zèle et ma détermination à servir le continent. J’ai donc écrit cette lettre pour exprimer ma gratitude pour les messages de soutien et les conseils reçus à travers tout le continent.

Ces messages spontanés ont confortés ma vision. Aussi, j’écris cette lettre pour vous inviter à vous joindre à cette mission destinée à la transformation du destin africain par des actions et des projets de nous tous. Tout au long du continent, j’ai rencontré des génies, de la générosité, de la résilience et de l’optimisme.

En dépit de sa beauté et de sa diversité, notre peuple n’arrive pas à exploiter son potentiel à cause du manque d’aide et de capital. Nous devons nous consacrer à faciliter les échanges entre nos peuples et spécialement entre nos jeunes, c’est une dette envers les actuelles et futures générations. Nous devons reprendre et transmettre le bâton des pères fondateurs qui avaient tous souligné l’importance des échanges et de la coopération interafricaine. Leurs échanges et leurs rêves ont conduit à la libération et à l’indépendance de l’Afrique.

Beaucoup en ont payé le prix de la liberté dont nous jouissons. Aujourd’hui, les possibilités de la croissance et de la prospérité de l’Afrique sont immenses. Nous sommes le second marché mondial de consommation avec une croissance rapide. Nous sommes un hub mondial de l’innovation, de la créativité et de entrepreneuriat. La jeunesse africaine prend appui sur notre potentiel et nos ressources pour trouver des solutions à nos problèmes les plus urgents.

Notre jeunesse et notre capital, j’en suis certaine. Nous devons travailler avec elle en partenariat et l’intégrer dans nos manières de catalyser nos synergies et nos diversités. Ces solutions trouvent leur essence dans notre sagesse et l’acte constitutif de l’Union Africaine. Notre priorité et notre peuple: renforcer notre potentiel de croissance, notre prospérité pour vivre dans la dignité. C’est une mission sacrée qui ne peut être accomplie qu’ensemble.

Le leader n’est pas celui qui accomplit une grande avancée mais celui qui conduit chacun vers la destination rêvée. C’est notre approche adoptée pour construire l’Afrique de nos rêves, c’est notre approche que nous réaffirmons en ce jour du nouvel an pour le continent mère. Notre héritage, notre histoire, nos points de vue et nos valeurs communes peuvent et doivent nous donner les moyens de résoudre nos problèmes. Venez vous joindre à moi pour créer un nouveau destin pour l’Afrique à travers la Commission de l’Union Africaine.

Joyeuse année 2017. Vive l’Afrique.

Dr Amina Mohamed est l’actuel ministre kenyan des Affaires Etrangère et candidate à la présidence de la Commission de l’Union Africaine. 

 

 FINANCIAL AFRIK

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Le nouveau patron de l’ONU veut faire de 2017 une année pour la paix

Le nouveau patron de l'ONU veut faire de 2017 une année pour la paixLe nouveau secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres a dit vouloir faire de 2017 une année pour la paix, dans un message diffusé à l’occasion du Nouvel An et de son entrée en fonctions.

M. Guterres succède au 1er janvier à Ban Ki-moon à la tête des Nations unies et hérite en particulier du lourd dossier de la guerre en Syrie.

En cette première journée à la tête des Nations unies, une question me pèse sur le cœur: comment venir en aide aux millions d’êtres humains pris au piège de conflits ?, écrit M. Guterres.

En ce jour de l’An, je vous demande à tous de prendre avec moi cette résolution: engageons-nous à faire de la paix notre priorité absolue.

Pour le nouveau secrétaire général, tout ce que nous valorisons en tant que famille humaine – la dignité et l’espoir, le progrès et la prospérité – dépend de la paix. Mais la paix dépend de nous, poursuit-il. Engagez-vous à mes côtés au service de la paix, jour après jour. Faisons de 2017 une année pour la paix.

Faisons de 2017, ajoute-t-il, l’année où nous tous – citoyens, gouvernements et dirigeants – aurons tout fait pour surmonter nos différences, ajoute l’ex-Premier ministre socialiste portugais.

De la solidarité et la compassion dans notre vie quotidienne, au dialogue et au respect quelles que soient les clivages politiques… Des cessez-le-feu sur le champ de bataille aux compromis à la table des négociations.

(©AFP / 01 janvier 2017 13h25)

Romandie News

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