Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

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Ould Maham : “Si vous ne votez pas pour les amendements constitutionnels, nous dissoudrons, en moins de 24 H, le parlement”

Ould Maham : Le président du parti au pouvoir Sidi Mohamed Ould Maham a tenu une réunion vendredi, avec les députés de son parti, à laquelle ont assisté 36 députés pendant que 40 s’en sont absentés.

Au cours de cette réunion Ould Maham a demandé aux députés de voter les amendements constitutionnels en cours de traitement au niveau du parlement, les avertissant en même temps que le Président sera obligé de dissoudre l’Assemblée nationale en moins de 24 heures, en cas de refus des représentants d’approuver les modifications proposées.

Les interventions des députés se sont focalisées sur l’importance de voter positivement le projet d’amendements. Mais le député de Aioun, Sidi Aly Ould Sid Elemine a fait remarquer que le langage de la menace est inacceptable appelant à un style différent de cette méthode, bien qu’il s’est dit convaincu de la nécessité d’adopter l’amendement.

Le remarquable, lors de cette réunion de vendredi est, son boycott par 40 députés du parti au pouvoir pourtant tous dans la capitale Nouakchott, et ont reçu la convocation pour cette réunion au bon moment.

Réunion qui a été retardée de 3 heures. Prévue à 17 H, elle n’a commencé qu’à 20 H heures pour s’achever vers 23 H de nuit.

Source : http://essevir.mr/node/4599

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Rapport de l’ONU sur la torture en Mauritanie: l’impunité reste la règle

Rapport de l’ONU sur la torture en Mauritanie: l’impunité reste la règleLe rapporteur spécial sur la torture des Nations unies a présenté jeudi 2 mars devant le Conseil des droits de l’homme à Genève son rapport sur la Mauritanie.

Un rapport basé sur les observations faites lors d’une visite dans le pays en début d’année 2016. Selon l’ONU, les aveux des revenus sont le plus souvent obtenus sous la contrainte. Premier constat, la situation s’est améliorée depuis les années 90. La Mauritanie a adopté une série de textes condamnant les actes de torture, mais ces pratiques n’ont pas pour autant disparu des geôles mauritaniennes.

Les témoins parlent de passages à tabac, de privations de sommeil, de personnes suspendues par les pieds. Obtenir des aveux sous la contrainte est une pratique généralisée selon le rapport.

Le plus souvent, les victimes sont celles suspectées d’actes de terrorisme, souvent soumises à des conditions de détention inhumaines. Le gouvernement affirme qu’elles ne sont pas concernées par les lois contre la torture. Le rapporteur se dit « troublé ».

Les migrants et personnes en situation irrégulière son également ciblés. Et le rapport s’alarme de discriminations ethniques dans le traitement des prévenus. Le gouvernement assure que la police a intégré la lutte contre le racisme et déplore que ne soient pas prises en compte les récentes améliorations concernant la surpopulation carcérale. Il souligne également les condamnations prononcées de certains membres des forces de sécurité. Mais pour l’ONU, dans les cas de torture, l’impunité reste la règle plutôt que l’exception.

 

RFI

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Révision constitutionnelle parlementaire : dubitatif, le Président opte pour le référendum !

Révision constitutionnelle parlementaire : dubitatif, le Président opte pour le référendum ! Le président mauritanien a pris du recul dans sa manœuvre politique visant à adopter le projet de révision de la Constitution à travers le parlement dont les deux chambres, n’ont pas affiché à l’ouverture de la session extraordinaire de l’Assemblée nationale et du sénat, le même enthousiasme pour ces amendements.

En effet, si le président de la chambre basse a qualifié la révision d’utile pour le pays, tel n’a pas été le cas du sénat, réputé par sa fronde dynamique contre ces amendements qui visent entre autres sa dissolution.

Avec des chances faibles de gagner le ticket d’adoption parlementaire, le Chef de l’Etat mauritanien, dubitatif, aurait finalement décidé de recourir à la consultation référendaire, dont il motivait auparavant, la mise à l’écart, en raison de son coût exorbitant pour un pays en crise politique et économique.

Ces montants seront affectés aux secteurs de l’Education et de la Santé qui en ont fort besoin, pense le Président mauritanien.

C’est donc un recul par rapport à l’option privilégiée récemment par Ould Abdel Aziz, relative à la discussion des amendements au Parlement, réuni en congrès plutôt que par référendum par souci d’économie.

Une volteface qui intervient quelques jours, après un diner offert par le Chef de l’Etat aux députés et sénateurs de la majorité présidentielle, au cours duquel, le Chef de l’Etat mauritanien aurait confié à ses hôtes, la révision de la Constitution par voie d’un congrès parlementaire.

Le diner portait par ailleurs sur l’explication des parlementaires au peuple l’intérêt des amendements proposés mais surtout dénoncés depuis plusieurs mois par une quinzaine de partis de l’opposition radicale formant le Forum national pour l’unité et la démocratie (FNDU).

Ayant entamé depuis mercredi passé, une session extraordinaire consacrée essentiellement à l’examen de modifications de la Constitution en vigueur depuis 1991, le Parlement mauritanien n’affiche pas une concordance de vue sur cette révision, qui semble de plus en plus utopique pour l’homme fort du pays.

En effet, pour que le texte passe, il devra être adopté par les trois cinquièmes des 106 parlementaires au sein desquels le régime du président Ould Abdel Aziz dispose d’une majorité confortable. Mais avec des sénateurs frondeurs, ce défi reste difficile à relever. C’est donc un retour à la case de départ.

Rappelons que la conférence des présidents issue de l’assemblée nationale avait examiné jeudi dernier les amendements proposés et transmis les textes à la commission technique concernée, avant leur soumission à la plénière de la chambre.

Dans un entretien accordé à France 24, le président Mohamed O. Abdel Aziz a dit que le parlement examinera les modifications constitutionnelles proposées et décidera ensuite s’il faut les soumettre à un referendum populaire ou à un congrès parlementaire.

 

http://eveilhebdo.info/Revision-constitutionnelle

 

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L’EDITORIAL DU CALAME: Apprendre à se taire

altOuld Abdel Aziz a parlé. Sur la TVM, Al Wataniya ou Sahel TV ? Non. Sur France 24, une chaîne publique française. Pourtant, il pouvait bien dire ce qu’il avait sur le cœur sur une des nôtres qui aurait ainsi servi, pour une fois, à quelque chose. Si l’on peut appeler cela servir à quelque chose. D’où la question récurrente : Ould Abdel Aziz s’adresse à qui ? Pourquoi, à chaque fois, qu’un de nos dirigeants veut parler, son choix se porte, immanquablement, sur des media étrangers ? Notre guide éclairé a, certes et plusieurs fois, tenté l’aventure locale mais, à chaque fois, ce fut un fiasco. Il aurait certes pu trouver un journaliste local aussi docile que celui de France 24, pas très regardant sur les questions, qui  ne le titillera pas outre mesure et évitera de rebondir, quand la réponse tarde à venir ou que le Président a du mal à choisir ses mots. Une option judicieuse puisque, devant un journaliste normal, c‘est à dire non « briefé » et un brin professionnel, l’interview allait tourner à la foire d’empoigne. Aziz n’apprécie que modérément qu’on le coupe ou contredise. Réminiscences des étoiles à ses galons, probablement.

Le décor était donc bien planté. Malgré cela, l’ex-général est apparu hésitant, très peu sûr de lui, pas du tout convaincant, sans aucune profondeur dans les analyses et le choix de ses mots. Il avait, certes, un message à faire passer et l’a fait passer. Maladroitement. En assénant, par exemple, qu’après à peine six heures passées à convaincre son ami Yaya Jammeh de quitter le pouvoir en Gambie, il était bien normal que celui-ci demandât des garanties pour sa sécurité, celle de sa famille, de ses proches et de… ses biens. Deux mots lâchés, comme ça, sans prendre garde. Ould Abdel Aziz s’est-il jamais posé la question : comment Jammeh a-t-il pu amasser, en vingt-deux ans de pouvoir, tant de « biens », une fortune aussi considérable, sur le dos d’un pays parmi les plus pauvres du monde ? Pouvait-il, Ould Abdel Aziz, aider un tyran à piller son pays, à se soustraire à la justice  et se vanter, par la suite, d’une telle « heureuse » solution ? D’autant moins heureuse, d’ailleurs, que la vérité est bel et bien ailleurs, comme le journaliste a soigneusement évité de le souligner. Au moment de la médiation mauritano-guinéenne, les troupes de la Cedeao étaient déjà entrées en Gambie, les avions nigérians survolaient la capitale et Jammeh n’allait pas tarder à être pris comme un rat, ses propres soldats ayant annoncé qu’ils ne tireraient pas une balle. Une situation qu’a bien résumée le nouveau président gambien, pour qui « le Sénégal a sauvé la démocratie et le président mauritanien, son ami ». « Heureuse » médiation dont les deux pays frères n’ont pas fini de subir les séquelles…

Autre sujet abordé par notre guide éclairé : le congrès du Parlement pour approuver les amendements constitutionnels. « C’est aux parlementaires de décider », pérorait ainsi notre savant du jour, « s’il faut passer par le congrès ou le referendum, pour les réformes constitutionnelles ». Bel effort de démocratie, dans l’absolu. Mais déjà plus relatif, trois jours plus tard, lorsque notre nouvel expert en droit constitutionnel, déclare, aux parlementaires de sa majorité qu’il a, « fortuitement », invités à dîner, « pas question d’organiser un referendum coûteux ». Lequel des Aziz croire ? Et laquelle des majorités croire, celle qui applaudit, en présence du Président ou celle qui exprime son mécontentement, à la première occasion ?

Pour la prochaine présidentielle, Aziz s’est fendu d’un « je ne serai pas candidat » (à contrecœur, s’est-il retenu d’ajouter) mais je soutiendrai quelqu’un ». Le mot est lâché. Certes il en a le droit mais, de grâce, qu’on ne nous réédite pas le coup de 2007, lorsque tous les militaires, toutes les girouettes politiques, chefferies traditionnelles, administration et autres biens de l’Etat furent mobilisés, pour barrer la route au candidat de l’Opposition ! Le pays ne peut plus se permettre une nouvelle crise, après onze ans de dérives, laisser-aller et laxisme. Il est temps, grand, grand temps de lui laisser la chance de se rénover, de fond en comble. Incapable – c’est ce qu’aura surtout prouvé cette interview – d’ouvrir les yeux sur l’étendue des dégâts cumulés par un Système injuste et moribond, le Président ne semble pas conscient de l’impérieuse nécessité de laisser, enfin, notre pays vivre sa démocratie. Sur le chemin de la sagesse du vieux singe, Aziz a déjà appris à fermer les yeux et les oreilles : espérons qu’il apprenne, à temps, à fermer sa bouche. La Mauritanie ne s’en portera que mieux.

Ahmed ould Cheikh

 

le calame

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États-Unis : le couple Obama signe un contrat d’édition (très) lucratif

L’éditeur Penguin Random House aurait mis sur la table plus 60 millions de dollars, selon le Financial Times, pour obtenir les droits de deux livres signés par chacun des époux Obama

Interrogée par l’AFP, une porte-parole de Penguin Random House s’est pour l’instant refusée à tout commentaire au sujet de la somme qui, si elle était confirmée, situerait le contrat parmi les plus lucratifs de l’histoire.

L’auteur américain de romans policiers James Patterson avait signé, en 2009, un contrat évalué par plusieurs médias à 150 millions de dollars, mais il portait sur 17 livres. Le prédécesseur de Barack Obama à la Maison Blanche, George Bush, avait quant à lui obtenu environ dix millions de dollars pour ses mémoires, selon plusieurs médias américains. Avant lui, l’ancien président Bill Clinton avait reçu 15 millions de dollars pour son autobiographie « Ma vie ».  

Un succès d’édition garanti

Avec Barack Obama, l’éditeur ne prend pas trop de risques. Ses deux premiers livres, « Les rêves de mon père » (1995) et « L’audace d’espérer » (2006), avaient été publiés par une maison d’édition du groupe Penguin Random Publishing et s’étaient vendus chacun à plus de trois millions d’exemplaires, rien qu’aux États-Unis.

Avant même la parution de son nouveau livre, le succès de ces deux précédents ouvrages en fait déjà, de très loin, le personnage politique américain ayant connu le meilleur parcours d’édition. « Nous sommes absolument ravis de poursuivre notre collaboration d’édition avec le président et Mme Obama », a commenté le directeur général de l’éditeur, Markus Dohle, dans un communiqué publié mardi.

Barack Obama a également reçu deux Grammy Awards, les récompenses de l’industrie du disque, pour les versions audio de chacun des deux récits, lus par lui-même, en 2005 et 2007. Le natif d’Honolulu (Hawaï) a aussi écrit, en 2010, un livre pour enfant alors qu’il était président en exercice, « Of Thee I Sing, A Letter to My Daughters », qui rend hommage à des figures illustres de l’histoire des États-Unis.

De son côté, Michelle Obama a déjà publié un livre, « American Grown », sur le jardinage et l’alimentation, en 2012.

Une popularité toujours intacte

Les écrits de l’ancien président des États-Unis sont très attendus, d’une part parce qu’il jouit toujours d’une importante popularité, mais aussi parce qu’il pourrait évoquer, dans son livre, son successeur à la Maison Blanche, Donald Trump.

jeune afrique

 

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