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Le FNDU passe à l’alliance électorale
Une dizaine de partis politiques partenaires dans le cadre du « Forum National pour la Démocratie et l’Unité (FNDU) » ont signé samedi un accord en vue de présenter des listes communes à l’occasion des élections législatives, régionales et municipales prévues le 01 septembre prochain.
Le nouvel accord crée une entité dénommée « Coalition pour une Alternance Démocratique (CAD) ».
Expliquant le sens de la démarche, le président en exercice du Forum National pour la Démocratie et l’Unité (FNDU), Mohamed ould Maouloud, leader de l’Union des Forces de Progrès (UFP), a déclaré: « nous avons décidé d’unir nos efforts en perspective des prochaines batailles électorales. Notre défi pour le moment est de relever ce challenge en
gagnant face à un régime qui a ruiné le pays et porté gravement atteinte à l’intérêt général. Nous voulons faire face à la situation d’un Etat pris en otage depuis plusieurs années.
La CAD présentera des listes communes dans toutes les catégories d’élections et au niveau de toutes les circonscriptions. Nous allons lutter contre la fraude dans les bureaux de vote et à travers la rue ».
le calame
Une crise aiguë au sein du bureau exécutif de l’UFP divise ses dirigeants
Le parti de l’opposition Union des forces du progrés (UFP) est en proie à un conflit acharné entre ses principaux dirigeants, qui a conduit hier, au retrait de la réunion du Bureau exécutif, d’un certain nombre d’entre eux dont son secrétaire général Mohamed Moustapha Ould Badredine .
Ceux qui se sont retirés protestent contre une décision du président du parti, Mohamed Ould Mouloud.
Une source autorisée parmi les membres du directoire qui se sont retirés de la réunion hier et qui sont : Mohammed Moustapha Ould Badreddine, Kadiata Malik Diallo, Ahmed Ould Houbab, le responsable des travailleurs et la responsable des femmes , que la crise que vit actuellement le parti, au sein de sa direction, remonte à quelques années et qu’elle a émergé, lors d’un différend né au moment où se décidait la participation ou boycott des élections législatives de 2013.
La source a ajouté que les dirigeants , ont pris la décision de se retirer après l’insistance du président du parti, le Dr Mohamed Ould Mouloud à sanctionner un groupe de jeunes du parti ,qui ont publié une déclaration contre ses déclarations ,lors de son intervention dans : « dialogue civilisé » sur Watsapp, soulignant que les excuses des jeunes au sein des organes du parti étaient suffisantes et qu’il n’est pas approprié d’insister pour qu’ils s’excusent publiquement si non les sanctionner.
La source a ajouté que les leaders qui se sont retirés de la réunion, trouvent inutile de chercher à démentir les jeunes du parti par eux-mêmes,ou leur imposer des excuses publiquement, mais le président du parti a maintenu son opinion et a apporté avec lui, à la réunion du Bureau exécutif hier, un projet de résolution pour sanctionner les jeunes. « C’est cette raison qui nous a conduit à nous retirer de la réunion » , ont ils déclaré.
La principale source qui a parlé à « Alakhbar.Info » a indiqué que les membres du groupe qui se sont retirés de la réunion du bureau exécutif, n’ont pas encore décidé s’ils se retireraient des instances du parti mais qu’ils étudient actuellement ce qu’il en sera de la prochaine étape,
Source : http://www.alakhbar.info/?q=node/11698
Traduit par Adar.Info
Le Président à offert 10Millions d’UM à l’Association des Oulémas pour voter « oui »….
Des documents spéciaux obtenus par « Alakhbar.Info » confirment le partage , entre certaines personnes , d’un montant de 10. 000 .000 Ouguiyas anciens ,offerts par
le président Mohamed Ould Abdel Aziz , au cours des derniers mois, à l’Association des savants mauritaniens .
Selon les documents qui seront publiés dans quelques heures ce vendredi 22 juin 2018, trois des dirigeants de l’Association, dont les noms n’ont pas été mentionnés ,se sont partagés exclusivement 9 millions d’ouguiyas de ce montant, alors que le million restant a été distribué à des groupes de plusieurs personnes.
Il est également rapporté que le montant a été accordé par le président à l’Association à l’occasion du vote « oui » aux amendements constitutionnels en août 2017.
Les documents évoquent la « corruption sur base d’accusations » , au sein de l’association, se rapportant à l’acquisition de biens et partage des fonds de fonctionnement de l’association.
A cela s’ajoute , la corruption administrative , le clientélisme , la marginalisation des anciens membres de l’association , de ses employés et de ses différentes délégations.
Les documents ont également révélé qu’un flot de plaintes a atteint à la fois le Secrétaire général de la Ligue Hamden Ould Tah et le Ministre des affaires islamiques, Ahmed Ould Ehel Daoud, Tout comme les interventions des dernières années n’ont réussi à réduire la propagation de la corruption financière et administrative au sein de l’association
Source :http://www.alakhbar.info/?q=node/11679
Traduit par Adrar.Info
VERS LA NATURALISATION DE 9 000 REFUGIES MAURITANIENS SUR LES 10 000
Le Sénégal a célébré mercredi 20 juin, la Journée mondiale des réfugiés. S’exprimant lors de la cérémonie officielle tenue sur l’esplanade du mythique Monument de la Renaissance, le colonel Henri Diouf, secrétaire permanent du Comité national en charge de la gestion des rapatriés, réfugiés et des personnes déplacées du Sénégal a annoncé la naturalisation prochaine d’environ 9000 réfugiés mauritaniens sur les 10.000 vivants au Sénégal.
La question des réfugiés mauritaniens établis au Sénégal sera bientôt un vieux souvenir. Trente ans après leur arrivée au Sénégal, suite aux événements de 1989 qui avaient failli déclencher un conflit armé entre la Mauritanie et le pays de la Teranga, une nouvelle page dans l’histoire de ces réfugiés mauritaniens est sur le point de s’ouvrir.
En effet, s’exprimant mercredi 20 juin, lors de la cérémonie officielle marquant la Journée mondiale des réfugiés, le colonel Henri Diouf, secrétaire permanent du Comité national en charge de la gestion des rapatriés, réfugiés et des personnes déplacées du Sénégal a annoncé des avancées significatives concernant le dossier de ces personnes déracinées.
Dans son discours devant les responsables de la représentation du Haut-commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (Hcr) au Sénégal et la communauté des réfugiés vivant au Sénégal qui s’est fortement mobilisée sur l’esplanade du mythique Monument de la Renaissance qui a abrité cette rencontre, l’officier supérieur des Armées sénégalaises a annoncé la disponibilité du Sénégal à régulariser ces derniers.
«Nous avons globalement des réfugiés issus de la Mauritanie qui sont là, depuis 1989. Ils étaient 40.000. Aujourd’hui, il ne reste environ que 10.000, en plus des 3000 réfugiés d’autres nationalités telles que la Centrafrique et le Rwanda… S’agissant des réfugiés de la Mauritanie, sur les 10.000 vivants aujourd’hui au Sénégal, 9000 ont exprimé leur désir d’acquérir la nationalité sénégalaise. Seuls quelques réfugiés ont exprimé le souhait de rentrer dans leur pays d’origine. Nous travaillons avec le Hcr pour donner la nationalité sénégalaise, pour les 9000» demandeurs, a affirmé le colonel Diouf.
Aussi a-t-il révélé l’adoption, par l’Etat, d’une nouvelle stratégie triennale 2018-2020 pour venir à bout des problèmes liés à la gestion des réfugiés notamment leur rapatriement volontaire, leur réinstallation vers d’autres pays tiers ou encore leur réintégration locale.
Prenant la parole à son tour, Mouhamadou Moustapha Thioune, directeur des Libertés publiques au ministère de l’Intérieur, a indiqué que le Sénégal a mis en place une politique de plus en plus favorable à la protection des réfugiés. Prenant ainsi le cas des Mauritaniens, il a informé qu’en 2011, l’Etat a délivré à ces derniers des «cartes d’identité réfugiée biométriques, sécurisées qui ont les mêmes spécifications que celles détenues par les Sénégalais». Poursuivant son propos, le directeur des Libertés publiques a également relevé que l’Etat travaille avec le Hcr pour voir les voies et moyens de production de nouvelles cartes ou de prorogation de la date de validité des anciennes cartes dont la date est arrivées à expiration.
Pour sa part Mbaye Diouf, directeur national du Hcr Sénégal, prenant la parole au nom de la Représentante régionale du Hcr, a salué la collaboration étroite entre le Sénégal et l’organisme onusien dans le cadre de la gestion des réfugiés établis au Sénégal. Cependant, dans son discours, il a prôné la diplomatie préventive dans l’espace Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) pour, dit-il, éviter les conflits, une des causes principales du déplacement des personnes.
Il faut souligner que cette journée a été aussi ponctuée par la prestation de l’artiste panafricaniste et compositeur, Didier Awadi, et beaucoup d’autres artistes-slameurs, membres de la communauté des réfugiés.
Nando Cabral Gomis
Mauritanie: élections législatives et locales en septembre (officiel)
VOA Afrique Des élections législatives et locales seront organisées en Mauritanie le 1er septembre, a annoncé jeudi le gouvernement, alors que l’opposition radicale conteste la légitimité de la Commission électorale.
Le gouvernement a adopté jeudi un décret sur la “convocation du collège électoral pour l’élection des députés à l’Assemblée nationale, des conseillers régionaux et des conseillers municipaux” le 1er septembre 2018, selon un communiqué officiel.
L’opposition radicale, regroupée dans le Forum national pour la démocratie et l’unité (FNDU), qui a boycotté les élections législatives et municipales de 2013, a annoncé en avril qu’elle participerait à celles de 2018.
Mais trois formations de l’opposition radicale et une de la majorité ont saisi la Cour suprême d’un recours en annulation de la Commission électorale nationale indépendante (Céni), formée en avril.
La Céni comprend 11 membres, dont cinq de l’opposition dite modérée, mais aucun de l’opposition radicale, qui a boycotté un dialogue avec le pouvoir en 2016.
La campagne pour ces trois scrutins est prévue du 17 au 30 août. En cas de second tour, il se tiendra le 15 septembre pour ces trois élections législatives, régionales et municipales.
La période de dépôt des candidatures pour l’élection des députés est ouverte du 18 juillet au 2 août. Celle des conseillers régionaux et des conseillers municipaux est fixée entre le 3 et le 13 juillet, selon le communiqué.
La Céni a récemment invité l’opposition radicale à des discussions sur le processus électoral Mais le FNDU, qui a ces derniers mois accusé le pouvoir de préparer un “hold up-électoral”, n’a pas encore donné de réponse.
Avec AFP
cridem




