Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

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2 charia pour une Mauritanie : Hamden Ould Tah et Cheikh Ould Dedew radicalement opposés

2 charia pour une Mauritanie :  Hamden Ould Tah et Cheikh Ould Dedew radicalement opposésVoilà que l’association des Oulémas ( proches du pouvoir ) dirigée par Hamden Ould Tah déclare que le rôle des oulémas est de soutenir les dirigeants et non les diffamer  ( pour lui il n’y a pas d’autre alternative alors qu’on peut s’opposer aux dirigeants sans les diffamer ) ; telle serait l’injonction  de la charia. S’il dit vrai alors Cheikh Ould Dedew ignorerait tout de la charia vu qu’il pratique exactement la lecture contraire et ne rate pas une occasion de critiquer le régime s’il estime cela nécessaire.

Quant au citoyen lambda de la république islamique de Mauritanie : qui doit-il croire ? Le coran ne plaisante pas avec ceux qui déclarent illicite ce que Dieu a rendu licite et licite ce qu’il a rendu illicite.  Voilà le résultat de l’islam politique chez nous. Les oulémas sont divisés entre ceux qui défendent le pouvoir et ceux qui s’opposent à lui. Il n’y a plus de juste milieu.

Sans faire un procès d’intention à un respectable vieux monsieur, on est en droit de se poser la question : Hamden Ould Tah est-il seulement mû par l’intérêt du plus grand nombre ? Chacun sait qu’il est le proche parent d’un jeune homme qu’Aziz a bien loti. Un homme qui a signé la fameuse convention chinoise. Un homme qui a endetté la Mauritanie comme jamais avant d’avoir une promotion dans une banque arabe. C’est donc parfaitement humain que le reconnaissant Hamden Ould Tah ne soit pas ingrat avec Aziz au nom de la famille sinon qu’est-ce qui peut pousser tant d’oulémas à quitter le juste milieu pour aller se ranger du côté du pouvoir surtout un pouvoir autoritaire impliqué dans bien des affaires économiques discutables ?

Que Hamden Ould Tah et les oulémas de son association soient très proches du pouvoir, c’est leur droit mais s’ils commencent à dire que cette orientation est la seule qui respecte la charia alors là on est en droit de se poser des questions surtout que nous avons en face un Cheikh Ould Dedew et d’autres  qui développent une vision radicalement opposée de la charia en matière d’orientation politique.

Je tiens à dire que je n’ai aucune sympathie ni antipathie pour Dedew que je trouve aussi radical que les oulémas du pouvoir car tous ont voulu la tête de Mkheitir le forgeron pendant qu’une bonne partie d’entre eux cherchait par une autre fatwa à sauver la tête d’un fils de marabout blasphémateur.

Cela dit, quand on voit ce qui se passe actuellement en Mauritanie avec un Aziz qui ne sait plus où donner de la tête pour retrouver la confiance du peuple qu’il a fanatisé allant jusqu’à convoquer un ex-allié de Ben Laden comme médiateur entre lui et Dedew, quand on voit jusqu’où peuvent aller les oulémas du pouvoir au nom de l’islam jusqu’à inviter le chef de l’état au parjure, on ne peut que souhaiter que ces oulémas s’éloignent au maximum de la vie politique comme il faudrait que le pouvoir s’éloigne sans délai  du populisme en matière de religion car il s’agit d’une affaire sérieuse et Dieu suffit comme témoin.

La Mauritanie a besoin plus que jamais d’oulémas sans ambition ni allégeance politique. Où les trouver désormais ?

VLANE

 
2 charia pour une Mauritanie :  Hamden Ould Tah et Cheikh Ould Dedew radicalement opposés
 
 

chezvlane
 
adrar-info

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Décret présidentiel portant convocation de l’Assemblée Nationale pour élire le président et les membres de son bureau.

altLa présidence de la République communique :

Par décret en date de ce jour, l’Assemblée Nationale est convoquée le lundi 08 octobre 2018 à 11heures pour élire le président et les membres de son bureau.

Source : Ami

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Le président de la CENI mécontent d’une décision judiciaire

altJe voudrais exprimer ici, mon profond regret quant à la décision (prise par la cour suprême) de reprendre le vote à nouveau, dans les moughataa de El Mina et de Arafat.

Ce que je considère comme un contre-sens et une gifle face à une élection qui a été souple et sûre autant que possible, évitant escalade de crises, dans un pays qui a besoin de récupérer son souffle et rassembler ses composantes en vue d’une élection présidentielle imminente.

La décision de reprendre le vote à El Mina peut être justifiée, en raison de la nécessité de clarifier la confusion et la démystification, qui ont lieu dans l’un de ses bureaux de vote mais il est surprenant pour Arafat, où les recomptages des voix ont confirmé la validité du résultat annoncé par la Commission électorale nationale indépendante (CENI).

Je pense que parler de fraude généralisée à Arafat qui justifieraient l’annulation des résultats est trop exagérée, avec tout le respect dû à nos institutions constitutionnelles et à leurs décisions et surtout les institutions judiciaires. Que Dieu protège la Mauritanie et ses populations.

Mohamed Vall Ould Bellal (page FB)

Traduit par adrar.info

 

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Sebkha : La Cour suprême déboute le candidat de l’UPR

Il n’y aura pas finalement de troisième tour à Sebkha. En effet, la Cour Suprême vient de rejeter le recours du candidat malheureux de l’UPR, éliminé au premier tour. Idoumou Ould Abeidellah, arrivé troisième et épaulé, selon certains, par un officier supérieur de l’armée  et le lobby des commerçants du principal marché de Sebkha, craignant l’arrivée de Aboubacar Soumaré dit AKA n’avait cessé de ruminer sa colère. Après les  recours intentés contre le candidat de l’UFP arrivé deuxième, Idoumou avait continué de contester les résultats du premier tour, espérant invalider le score réalisé par Guèye Moussa Malal, candidat de l’UFP battu  finalement au second tour.
« Nous restons vainqueur et maire de notre commune », s’est exclamé Aboubacar Soumaré, élu le 15 septembre dernier, dans un posting sur sa page facebook officielle. Après le suffrage des urnes, le candidat de l’AFCD bénéficie d’une onction judiciaire.
« Merci à tous pour votre mobilisation et votre détermination, jeunesse au travail! », lancera-t-il. Le recomptage des voix du premier tour, considéré comme une opération viciée avait été dénoncé unanimement.

LE CALAME

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Editorial du Calame: Et pourtant, elle tourne !

alt« Je soutiendrai un candidat en 2019 » ; « je ne modifierai pas la Constitution » ; « les députés peuvent voter des amendements constitutionnels mais pas nécessairement relatifs au mandat » ; « si vous voulez un troisième, un quatrième mandat ou, même, un royaume, donnez une majorité écrasante à l’UPR » ; « je ne laisserai pas la Mauritanie retomber entre les mains de ceux qui lui ont déjà fait tant de mal, par le passé » : le moins qu’on puisse dire est qu’en quelques mois et quelques mots, Ould Abdel Aziz nous a donné le tournis. A six mois d’une élection majeure, décisive pour l’avenir du pays, personne ne sait à quoi s’en tenir. Le Président le sait-il d’ailleurs lui-même ? Entre hésitations, atermoiements et déclarations contradictoires, il n’a apparemment pas encore fait le deuil de la Présidence. Son désarroi est visible, lorsqu’il évoque la question des mandats. Malgré deux conférences de presse en moins d’un mois, il n’a toujours pas convaincu. Ni ceux qui lui demandent, ouvertement, de fouler au pied la Constitution et de « continuer son œuvre de construction nationale », encore moins ceux qui gardent encore un faible espoir de le voir raison garder et de ne pas s’aventurer sur un chemin si dangereux, pour lui et pour le pays. Il maintient visiblement le flou… en attendant une éclaircie qui permettrait de faire avaler cette couleuvre ? La caution de la France ou le feu vert de l’Armée ? Deux impondérables qui lui tiennent à cœur. L’avis de la population ? Il n’en a que faire. Il tient en si petite estime ce pays, son peuple et sa classe politique qu’il n’a pas hésité à renverser un président élu, changer son hymne national et sa monnaie, piétiner ses symboles, falsifier son histoire  et l’appauvrir encore plus. Dans un contexte où, il est vrai, tout lui a souri mais jusqu’à quand ? La roue tourne et l’on ne peut rester éternellement du bon côté.

« Le pouvoir », disait feu Moktar ould Daddah, « a un goût ». Il faisait allusion, dans un style qui lui est propre, aux tentations et à l’impossibilité de s’en défaire volontairement. Jamais cette formule n’a trouvé autant de sens qu’avec Ould Abdel Aziz. L’homme, qui a pris le pouvoir parce qu’un président de la République, chef suprême des forces armées, a usé de ses pouvoirs régaliens, ne veut plus rien lâcher. Il se considère, désormais, comme notre tuteur sans lequel ce pays serait parti, depuis longtemps, à vau-l’eau. Rappelons-lui, s’il l’a oublié, que c’est à partir de rien qu’Ould Daddah mit en place les fondements de l’Etat, dirigea celui-ci pendant dix-huit ans, Maaouya vingt-et-un. Ils sont partis, la Terre n’a pas arrêté de tourner et la Mauritanie avec, à son rythme…

Ahmed Ould Cheikh 

 

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