Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

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Ould Moham : L’affaire de Samoury Ould Bey est une falsification ouverte et une menace à la paix civile

Ould Moham : L’affaire de Samoury Ould Bey est une falsification ouverte et une menace à la paix civileLe chef du parti au pouvoir, l’Union pour la République en Mauritanie, Sidi Mohamed Ould Maham, a déclaré que la crise créée par le leader syndicaliste de l’opposition,  Samoury Ould Bey après la dernière réunion tenue à la fonction publique, démontre la capacité de certains à falsifier, au moindre cliquetis la réalité pour perturber la paix civile.

Ould Maham a dit que le moins qu’on puisse dire de cette histoire, est qu’elle est mensongère, de l’avis unanime de tous le présents . Et que son auteur a essayé par un coup de stylo (ou touche de clavier) de heurter l’unité interne du pays et enflammer la sédition.

Et malgré cela, il continue de refuser toujours de présenter des excuses et insiste sur sa version non fondée, selon l’assistance, pourtant,constituée de tous les tendances politiques du pays et de tous les groupes ethniques.

Ould Maham s’est dit surpris par l’appel de certains à ouvrir une enquête sur la question , affirmant qu’il s’agit d’une fabrication dont l’auteur ne s’est pas donné la peine de déposer lui-même une plainte auprès de la police sachant mensonge son accusation.

Les présents sont unanimes que c’est une affaire montée de toute pièce . Quelle est la justification avancée pour ouvrir l’enquête? Pourquoi insistons-nous pour l’ouvrir alors que nous sommes aussi sûrs que Samoury est le menteur?

Ould Maham a critiqué le communiqué de la Charte des droits des haratines, affirmant qu’il(le communiqué) a enlevé toute crédibilité à cet organisme, en raison de sa solidarité avec Samoury dans sa revendication dénuée de fondement, soulignant que la tentative de quiconque à se porter parrain d’une couche sociale particulière, n’est pas recevable.

« Même si nous supposons que Samoury a été menacé de mort ou par une arme , quelle relation en cela avec des Bidhane et Hratine ?

Il s’agit d’un crime dont les procédures de traitement sont connues et les crimes se produisent constamment . Cet incident n’a rien à voir avec les Bidhane , Haratine ou paix sociale . Et la tentative d’appeler à des guerres civiles pour atteindre des objectifs politiques est inacceptable.»

Source : http://zahraa.mr/node/18773

Traduit par Adrar.info

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Mauritanie : l’opposition réclame un dialogue pour l’unité nationale

Mauritanie : l’opposition réclame un dialogue pour l’unité nationaleApanews – Le Forum national pour la démocratie et l’unité en Mauritanie (FNDU) a réclamé, lundi dans un communiqué, le lancement d’un dialogue national réunificateur et sérieux pour traiter les grandes problématiques qui menacent l’unité nationale.

Le FNDU considère, dans le communiqué, qu’un tel dialogue est plus prioritaire que les initiatives de forme, faisant allusion à un appel émanant du parti au pouvoir pour organiser une marche contre l’incitation à la haine et les atteintes à l’unité nationale.

Pour ce Forum, regroupant la grande partie de l’opposition mauritanienne, il est nécessaire de s’éloigner de toutes les formes d’exploitation légère pour parvenir à des fins et agendas particuliers.

Le FNDU a aussi mis en garde contre les conséquences de la diffusion et de la distribution des discours de haine dans les sites de communication sociale et les réunions publiques.

Le Forum a en outre jeté sur « le régime l’entière responsabilité de cette situation provoquée par ses politiques infructueuses pendant une décennie et son incapacité à traiter les grandes problématiques qui menacent l’unité nationale ».

Il a dit avoir suivi avec une extrême inquiétude, ces derniers temps, la recrudescence des discours haineux et incendiaires qui visent l’unité et la cohésion de la société et menacent la cohabitation et la cohérence entre ses différentes composantes.

L’opposition mauritanienne a également rappelé avoir mis en garde, à plusieurs reprises, contre la gravité de la négligence des problématiques relatives à la question de la cohabitation, appelant à l’instauration de l’Etat de droit et de la justice sur la base de la citoyenneté et de l’égalité des droits et des devoirs.

C’est cela qui peut faire éviter à la Mauritanie le sort d’autres pays ayant vécu des expériences tristes de troubles et de crises, a expliqué le FNDU.

MOO/odl/te/APA

cridem

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Procès de Biram Dah ABEID : Le journaliste Deddah Abdallah retire sa plainte

Procès de Biram Dah ABEID : Le journaliste Deddah Abdallah retire sa plainteLe journaliste Deddah Abdallah qui avait porté plainte contre Biram Dah ABEID a retiré sa plainte, a appris en début de soirée Cridem auprès de plusieurs sources proches du mouvement abolitionniste, IRA-Mauritanie.

Une information confirmée par Mme Coumba Dado Kane, député à l’assemblée nationale mauritanienne et proche de Biram Dah ABEID, président d’IRA-Mauritanie. “Oui, il (Deddah Abdallahi, NDLR) a retiré sa plainte. Il l’a signée devant nous, avant de quitter le tribunal”, a affirmé à Cridem Mme Coumba Dado Kane.

Le procès s’est ouvert ce lundi matin vers 12 heures, sous forte surveillance policière dans un tribunal correctionnel de la capitale, à Arafat, où des centaines de sympathisants de M. Ould Abeid et des militants de son ONG antiesclavagiste s’étaient regroupés pour réclamer sa libération.

A l’ouverture du procès, Biram Dah ABEID a demandé à porter son écharpe de député, ce qui a provoqué un “blocage”. Un autre incident est venu par la suite se greffer à ce procès. Après avoir eu gain de cause pour porter son écharpe de député, Biram Dah ABEID a refusé de parler à la Cour, arguant que celle-ci n’était pas compétente pour le juger, une situation qui va provoquer un autre “blocage”.

A 20h (GMT), le procès était suspendu. “On est toujours là. On est très fatigués. C’est du cinémLe journaliste Deddah Abdallah qui avait porté plainte contre Biram Dah ABEID a retiré sa plainte, a appris en début de soirée Cridem auprès de plusieurs sources proches du mouvement abolitionniste, IRA-Mauritanie.

Une information confirmée par Mme Coumba Dado Kane, député à l’assemblée nationale mauritanienne et proche de Biram Dah ABEID, président d’IRA-Mauritanie. “Oui, il (Deddah Abdallahi, NDLR) a retiré sa plainte. Il l’a signée devant nous, avant de quitter le tribunal”, a affirmé à Cridem Mme Coumba Dado Kane.

Le procès s’est ouvert ce lundi matin vers 12 heures, sous forte surveillance policière dans un tribunal correctionnel de la capitale, à Arafat, où des centaines de sympathisants de M. Ould Abeid et des militants de son ONG antiesclavagiste s’étaient regroupés pour réclamer sa libération.

A l’ouverture du procès, Biram Dah ABEID a demandé à porter son écharpe de député, ce qui a provoqué un “blocage”. Un autre incident est venu par la suite se greffer à ce procès. Après avoir eu gain de cause pour porter son écharpe de député, Biram Dah ABEID a refusé de parler à la Cour, arguant que celle-ci n’était pas compétente pour le juger, une situation qui va provoquer un autre “blocage”.

A 20h (GMT), le procès était suspendu. “On est toujours là. On est très fatigués. C’est du cinéma qui est là. C’est un jugement qu’on n’a jamais vu dans le monde. Moi, je n’ai jamais vu ça. Depuis, ce matin, on est là”, a déclaré à Cridem Mme Kane.

Plusieurs figures politiques, syndicales, comme de la société civile et des droits de l’Homme sont venues exprimer au leader abolitionniste leur soutien, a constaté un journaliste de Cridem.

©CRIDEM / (31 Décembre 2018)

 

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Démolir tous les symboles des anciennes Républiques

Démolir tous les symboles des anciennes RépubliquesLe Sénat a été démoli, ce vendredi 28 décembre 2018, sous le sourire narquois de son voisin du nord, le locataire du Palais Ocre.

Ainsi, Mohamed Abdel Aziz a enterré définitivement toute mémoire, jusqu’à la dernière brique, du seul contre-pouvoir à son omniscient et plénipotentiaire pouvoir, le Sénat, institutionnellement assassiné au détour d’un coup d’état constitutionnel en août 2017.

Après les blocs, les écoles historiques qui ont formé des générations de Mauritaniens, les entreprises publiques de la première génération, Sonimex par exemple, le régime qui est aujourd’hui lancé dans une opération de sape qui vise à se donner la légitimité d’une éternité aux affaires, à travers la levée programmée des mandats limitatifs, poursuit sa macabre démolition du passé.

Pour que ne reste que la stèle à l’effigie de son Chef qu’il compte construire sur la mémoire collective des futures générations. En ligne de mire pour la prochaine dé-historisation de la Mauritanie, le vieux bâtiment qui abrite l’Assemblée Nationale, menacé de destruction, pour que la boucle soit vraiment bouclé.

Que peut-on attendre d’un peuple débarrassé de sa mémoire ? Des zombies qui vont déambuler dans l’obscurité cosmique d’un présent sans attache, tel un navire lâché dans un océan en furie, sans repère. Jusqu’à ce que sa coque vient se briser contre un roc et voler en éclats.

Telle est cette Mauritanie aujourd’hui perdue entre les mains d’hommes qui ne veulent ni opposition, ni opinion publique libre, ni contestataires pliant sous le poids de son inique gouvernance. Rien que le Chef, pour que son règne perdure dans l’immense bêtise des monstres qui le hissent au sommet d’un piédestal de plus en plus haut, de plus en plus lointain, pour que sa chute soit encore plus mortelle.

Cheikh Aïdara

 

adrar-info

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Mauritanie : Arrestation d’un syndicaliste sur fond d’alerte de conflits ethniques

Mauritanie : Arrestation d’un syndicaliste sur fond d’alerte de conflits ethniques Samory Ould Bey, secrétaire général de la Confédération Libre des Travailleurs de Mauritanie (CLTM), a été brièvement arrêté, ce samedi, après avoir évoqué un éventuel conflit ethnique en Mauritanie.

Samory a alerté sur les réseaux sociaux de ce qu’il appelle le « danger d’une guerre civile » entre les Harratines (anciens esclaves de Mauritanie) et les Beïdanes, leurs anciens maîtres, comme ce fut le cas au Rwanda (1990- 1994).

Devant la Police, le syndicaliste a reconnu avoir posté le contenu, tout en affirmant qu’il s’agissait d’une réaction contre un camarade syndicaliste qui l’aurait menacé avec une arme, lors d’une rencontre réunissant les centrales syndicales et leur département de tutelle : le Ministère de la Fonction publique.

Samory affirme que l’arme, lui a été brandi pendant qu’il contestait le Ministère de la Fonction publique qui, poursuit-il, invitait les syndicalistes à une marche du parti au pouvoir, Union Pour la République (UPR), contre le racisme.

Le syndicaliste accuse le ministre d’utilisation d’un service public pour faire de la propagande en faveur d’un parti politique.

Quelques 26 organisations syndicales ont signé une déclaration dans laquelle elles démentent l’histoire de l’arme qui aurait été brandie devant Samory. En réponse, ce dernier a accusé les signataires d’être militants du parti au pouvoir et proches du ministre de la Fonction publique.

Dans une déclaration à Alakhbar, Samory Ould Bey a dit qu’il étudiait la possibilité de porter l’affaire devant la Justice.

alakhbar

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