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Mauritanie: Samba Thiam et Ould Beib sur les consultations présidentielles
Samba Thiam et Ould Beib partagent presque les mêmes points de vue sur les consultations présidentielles. Cheikhan Ould Beib, dirigeant du Rassemblement national pour la réforme et le développement Tawassoul, a déclaré que le rapprochement entre l’opposition et les autorités constitue un danger pour l’équilibre du processus démocratique. « Je soutient la consultation initiée par le chef de l’Etat ces jours-ci. Ce sera peut-être le début de la fin de la rupture entre les deux pôles du processus politique dans le pays. Mais Je ne trouve pas assez de contenu pour justifier l’optimisme dans ce que j’entends ». “Je considère également que le rapprochement qui prévaut d’ici et là entre les acteurs de l’opposition et l’Autorité constitue un danger pour la loi sur l’opposition et l’équilibre du processus démocratique. Cette consultation est donc dans l’intérêt d’un seul parti politique de manière claire et nette“. Ajoute t-il. Il a conclu en déclarant que “l’intérêt de l’opposition n’est pas la mise en place d’une structure incluant la dispersion après avoir été aggravée par les blessures causées par les récentes élections. Son intérêt est pour un dialogue sérieux et approfondi et pas simplement une consultation qui facilite la congestion.“ De sa part Samba Thiam dans un interview au journal le calame a déclaré «Nous dirions que les signes annonciateurs, significatifs, émis ne sont pas de nature à inciter à l’optimisme ; pour être en porte-à-faux à la fois avec l’esprit de son discours d’investiture et celui du premier ministre dans l’hémicycle…. ». Il a également touché sur le vote ethnique que la CVE est accusée d’être en soulignant que « L’unité serait menacée à cause du vote ethnique, vote ethnique qui se découvre à travers l’alignement massif de la vallée du fleuve sur le candidat de la CVE…Voilà qui fait problème ! Quand les arabo-berbères s’alignent, et ce depuis toujours, sur un candidat bidhaani, c’est naturel et normal ! Quand les harratines, se retrouvent, toutes tendances confondues, dans le ‘’Manifeste’’, ou s’alignent derrière Messaoud, il n’y a pas débat. Mais dès que les négro-africains adoptent la même attitude, ça devient insolite, contre nature ! On crie au danger de l’unité menacée ! Mais, en vérité, cette unité est menacée depuis fort longtemps, aggravée depuis l’avènement du 12/12 et sous le mandat du président Aziz; en raison des politiques pernicieuses des hommes au pouvoir, et de certains militaires en particulier ». Sur l’unité national le leader des FPC préconise que « la véritable solution à cette question de l’unité réside, à mon avis, dans la prise en compte effective de la diversité ethnique et culturelle du pays, qui passe par l’égalité des langues et cultures, encore une fois, par l’équité et l’égalité des chances des citoyens devant les opportunités, par l’égale dignité des communautés, à travers la reconnaissance de chacune dans son identité et dans son altérité ». « Oui, si tous ces acteurs politiques l’abordent avec un esprit empreint de franchise et d’honnêteté, indispensables en pareil cas. Oui, un dialogue honnête, franc, sérieux et serein pourrait nous sortir de cette situation grave et dangereuse qui dure près de 60 ans ». Ajoute-t-il. Sur la question de la division de l’opposition mauritanienne après la présidentielle, Samba Thiam a conclu « Sombre, si elle se révèle incapable de se ressaisir. Aller en solo voir le Président, sans stratégie commune et sans plan concerté, est porteur de risques pour ne rien dire de plus … »
senalioune
Solidarité des FPC avec les sinistrés de la Vallée
Les régions du Sud de la Mauritanie font face depuis quelques semaines à des graves intempéries. Les précipitations diluviennes ont causé des des dégâts matériels et des pertes en vies humaines notamment dans la région du Guidimakha. Les précipitations ont entraîné des crues gigantesques dans la vallée. Les villes et des villages entiers sont inondés par des eaux torrentielles et les routes sont parfois coupées entrainant des longs retards dans le transport en commun. Les forces progressistes du changement(FPC) apportent leur soutien moral , compassion, empathie et expriment leur solidarité agissante aux populations sinistrées. Elles s´inclinent devant la mémoire des victimes et lancent un appel pressant à toutes les bonnes volontés, aux ong-humanitaires, à nos militants et à la diaspora mauritanienne de venir en aide aux victimes qui ont besoin des secours d´urgence.
Nouakchott le 28 août 2019
Le département de la communication
Samba Thiam, président des Forces Progressistes du Changement (FPC) : ‘’Le général a compris que l’opposition n’était pas prête à se battre, quelque que fussent les enjeux ou les provocations ourdies contre elle’’
Le calame: Les FPC n’ont pas pris part aux élections, elles ont tout de même une idée de ce qui s’est passé. Que pouvez-vous en dire ?
S Thiam: Ce qui s’est passé, c’est qu’au premier tour le pouvoir s’est senti suffisamment assuré et rassuré pour jouer à la transparence. A l’arrivée, l’Upr-parti au pouvoir-est battu à plate couture par endroits, sinon, serieusement secoué, ici et là, par l’opposition. Echaudés, les hommes du pouvoir reviendront, au 2eme tour, aux pratiques habituelles marquées par la fraude, le bourrage des urnes, le vote multiple, le transport d’électeurs d’un centre à l’autre ; comme ce fut le cas pour ce groupe de jeunes gens du quartier Sebkha de Nouakchott transportés à Wothie. Il existe des dizaines de cas semblables. L’Afrique n’arrive pas, hélas, à se départir de ces tares…
L’autre faiblesse de ces élections, occasionnant la vaste pagaille, c’est le manque d’imagination, pour user de cinq bulletins à la fois, avec des logos miniscules, pour une population moitié analphabète ! D’où ces dizaines de milliers de bulletins nuls.
– Quelle évaluation vous faites de votre rapprochement avec l’AJD/MR lors des élections passées? Pouvez-vous nous expliquer pourquoi, les cadres des FPC n’ont pas figuré sur les listes candidates de l’AJD ? Quel est aujourd’hui l’avenir des FPC qui courent derrière un recours contre le refus du ministère de l’intérieur de les reconnaître?
S Thiam : Nous avions souhaité un bien meilleur résultat pour l’AJD/MR qui demeure, pour nous, un allié naturel ; malheureusement ce ne fut pas le cas, en raison d’une conjonction de facteurs défavorables qu’il serait fastidieux d’énumerer ici…
Pour le reste, nous n’étions pas vraiment demandeurs, pour être en conformité avec l’esprit même de notre déclaration de soutien à ce partenaire privilégié…Nous avions une position à prendre, par devoir, nous l’avons prise…
Concernant maintenant notre avenir, au regard de l’arbitraire d’un régime qui nous frappe, je dirais que les Fpc continueront malgré tout, à exister, à se battre pour leurs droits jusqu’au bout, même si notre justice demeure inféodée.
– Certains Négro-africains se demandent pourquoi les leaders de la communauté n’arrivent pas à s’entendre pour peser lors des élections. Leurs résultats aux dernières élections ont été catastrophiques ; aucun n‘a réussi à se faire élire ou à élire quelques députés ou conseillers.
S Thiam : Il faudra nuancer l’affirmation: il y a eu tout de même quelques élus dans les rangs de l’AJD/MR notamment, même si c’est dérisoire par rapport aux attentes. Mais votre question reste toutefois légitime; pour comprendre ce qui s’est passé il faut peut-être remettre les choses dans leur contexte .
Avant les élections, les partis, à tout le moins les directoires de ces partis, se faisaient, chacun, une haute idée de leurs capacités ou de leurs possibilités.A l’épreuve de l’expérience, la réalité se découvre toute autre, dessillant les yeux… De cette douche froide, il peut cependant sortir quelque chose de positif : plus d’humilité, des ambitions revues à la baisse et plus d’ouverture d’esprit…Mais, à mon sens, la bonne question aurait été de se demander pourquoi donc ces leaders, en raison même du contexte général extrêmement préocupant, demeurent incapables de se retrouver, de temps à autre, pour se concerter, échanger, débattre simplement de ce qu’ils ont en commun, en dehors même de toute élection ? That’s the question !
– L’un des enjeux de ce scrutin complexe est la prochaine présidentielle. Ces scrutins présagent-ils d’une présidentielle consensuelle, crédible ,sereine?
S Thiam: Consensuelle et crédible sûrement pas ! Au regard du jeu actuel fermé et de la CENI sous coupe réglée. Elections consensuelles, transparentes et crédibles supposent un esprit d’ouverture, des concertations, un respect mutuel entre adversaires, toutes choses inconnues du général. Sereines, elles le seront, sans nul doute ! Le Prince semble avoir parfaitement bien compris la psychologie de l’Opposition. Il a compris qu’il pouvait la traiter comme bon lui semblait, sans risques en retour. Il a compris qu’elle n’était pas prête à se battre quelque fussent les enjeux ou les provocations ourdies contre elle.
Voilà pourquoi je dirais à mon tour que cette opposition est dans les fers, pour paraphraser quelqu’un qui posait que ’’ lorsque nous acceptons de subir ce que nous refusons nous sommes dans les chaînes ‘’ !
– Quelle appréciation vous faites des résultats de l’opposition et du travail de la CENI ?
S Thiam : Ces résultats de l’opposition me semblent acceptables, sans plus. Mais n’en rajoutons pas, car nous savons tous qu’elle a pris ce que le prince a bien voulu lui donner ; ni plus ni moins .
Pour le nouveau Président de la Ceni, il a fait montre d’une bonne volonté, sans conteste. Mais une bonne volonté, toute seule, suffit-il pour s’affirmer ? Nous avons tous noté comment le Ministre de l’interieur et la Cour Suprême ont rabroué Ould Bellal, pourtant dans son bon droit…Non, il faut plus pour que notre Ceni soit indépendante, à égale distance des parties ; seulement lorsque l’Opposition se décidera à croiser le fer…
– Votre réaction au dernier réaménagement du gouvernement qui a consacré l’entrée en tant que ministre de la défense du dauphin présumé d’Ould Abdel Aziz et la sortie de l’AEOD qui a dénoncé la marginalisation de la composante noire du pays. Que faudrait- il faire, à votre avis, pour éviter de pareilles frictions pour ne pas dire de frustrations?
S Thiam : Il n’y a rien de nouveau sous le soleil !
Pour nous, Négro-africains, Aziz et Ghazouani c’est kif kif ! Supputer donc les chances ou la probabilité pour l’un de remplacer l’autre me paraît simplement oiseux. C’est bien ce duo qui fut le cerveau du putsch contre le Président Sidi Ould C. Abdallah, non ? Dans les deux cas, notre sort est scellé -nous Négro-africains- , puisque nous refusons de faire face à notre descente aux enfers…
Pour en venir maintenant à la récente position de l’Opposition sur la marginalisation de la composante négro-africaine, je dirais qu’il faut s’en féliciter ; l’on dit bien ‘’ qu’il n’est jamais trop tard pour bien faire’’.
Hier, dès que nous qualifions la Mauritanie d’apartheid, par boutade, le Fruidem- autre déguisement du mnd en exil- nous tombait dessus à bras raccourcis ! C’est heureux que les certitudes d’hier se soient quelque peu estompées…
Cela étant, cette nouvelle position de l’Opposition me parait tout de même surprenante, pour ne sembler s’apercevoir de notre exclusion – qui crève les yeux depuis plusieurs décennies – que maintenant et de surcroît, à la seule lumière de la nomination du Président de l’assemblée nationale, récemment ? Comme si notre exclusion se réduirait à la nomination d’un président de l’assemblée !
Come on !
Dommage que l’on n’ait pas pu voir venir ce que nous montrions au loin, car aujourd’hui les dégâts sont énormes… presqu’irréparables !
Je me demande si tout ceci ne participe pas de la mystification habituelle…Si nous nous sommes retirés du G8, c’est bien pour avoir constaté, entre autres, que ces questions qui fâchent n’étaient pas abordées avec franchise. Et que la revendication sur l’officialisation de nos langues nationales–Pulaar,Soninké,Wolof- principe intangible dans l’égalité en dignité des Nationalités – paraissait excessive aux yeux de ces mêmes gens !
Soit fait en passant, je voudrais relever la pirouette de monsieur le ministre de la communication, à ce propos ;non Monsieur le ministre !Si le gouvernement mauritanien appliquait le principe ou la règle de la citoyenneté, sans consideration de Noirs et Blancs , il jouerait aux dés ! Où c’est parfois le chiffre 3, parfois 6, puis 4 ,qui sort, mais jamais toujours 6, indéfiniment…
– Depuis votre retour, vous courrez derrière votre régularisation, conformément aux instructions visant la réinsertion des déportés et des victimes des événements 86 -91. Qu’est-ce qui explique cette espèce d’ « obstruction » ?
S Thiam .Rien d’autre, me semble-t-il, que ma posture d’opposant jugé pas commode, pour refuser les compromissions! j’ai rempli toutes les conditions prescrites par la fonction publique pour régulariser ma situation administrative.Tous mes collègues et anciens détenus politiques de Walata, présents sur le territoire, ont été réintégrés et perçoivent actuellement leurs pensions de retraite.Tous, sans exception. Il n’y a que mon cas qui bloque… pour le seul motif que je m’oppose radicalement à cette politique d’épuration ethnique, sournoisement suprémaciste, en vigueur! Lorsqu’un directeur de la Fonction Publique vous avoue son impuissance et que son ministre de tutelle vous accorde un rendez-vous pour se dérober à la dernière minute, c’est parlant ! L’obstruction vient d’en haut . La loi c’est le prince.
Mais un jour le changement viendra …
– Que pensez-vous de l’incarcération, depuis août dernier, du député élu Biram Dah Abeid ?
S Thiam: Que faut-il en dire sinon qu’un constat s’impose : nous sommes dans une république bananière, dans une jungle ou règne la raison du plus fort ! Le dossier des Fpc , rigoureusement conforme à la loi, mon cas personnel, celui de Dah Abeid en sont les symboles vivants, qui montrent, une fois de plus, que la loi c’est le prince, le prince la loi !
– Que pensez-vous de la loi qui préconise la dissolution de tout parti n’ayant pas obtenu 1% lors de 2 élections consécutives ?
S Thiam: J’y adhère entièrement, et j’aurais même exigé un peu plus. En posant que tout parti politique devrait, pour justifier son existence, avoir des activités publiques régulières qui animent la vie publique, tenir des réunions et assemblées périodiques, disposer d’une comptabilité et d’un siège.
Propos recueillis par DL
Mauritanie: dynamique de rapprochement dans la mouvance nationaliste noire
Une dynamique de rapprochement traverse la mouvance nationaliste négro-africaine de Mauritanie à quelques semaines d’élections législatives, régionales et municipales, prévues le 1er septembre prochain.
Illustration, avec cette déclaration conjointe de l’Alliance pour la justice et la démocratie/Mouvement pour la réconciliation (AJD/MR) et des Forces progressistes pour le changement (FPC), un parti politique et un mouvement, annonçant, une rencontre entre les dirigeants des deux entités.
Ce document, publié ce samedi, annonce que «suite à une médiation de bonnes volontés, les camarades Ibrahima Sarr, président de AJD/MR, et Samba Thiam, président des FPC, se sont rencontrés à Nouakchott le 18 juillet 2018.
L’entretien franc et direct, a permis aux deux leaders de revenir sur l’essentiel des contentieux et des malentendus, qui continuent d’entraver le rapprochement de leurs partis. Ils ont reconnu que des questions de simples divergences stratégiques les opposant ont pu donner lieu à des surenchères contreproductives».
Par ailleurs, au cours de cette rencontre «le président Samba Thiam a exprimé ses regrets pour des dérapages assumés de son camp. Les deux présidents ont convenu, dans un esprit de dépassement, et pour répondre aux vœux d’une unité, maintes fois réitérés par leurs bases, de s’investir dans une dynamique de réconciliation et de partenariat».
Ibrahima Moctar Sarr et Samba Thiam sont parmi les personnalités ayant fondé les Forces de libération africaine de Mauritanie (FLAM-Canal historique) au mois d’août 1983. Ils ont été des compagnons d’infortune pendant leur détention à la célèbre prison de Oualata (Est du pays).
Ce lieu a été témoin de la mort de nombreux prisonniers politiques militants de la mouvance nationaliste noire, parmi lesquels des anciens militaires condamnés pour complot. Ces événements ont été enregistrés pendant les années 1987-1988, sous le régime de Maaouya Ould Sid’Ahmed Taya. Par ailleurs, Ibrahima Moctar Sarr a été candidat à l’élection présidentielle mauritanienne de mars 2007.
Pour sa part, Samba Thiam est rentré en Mauritanie en 2013, après une trentaine d’années d’exil. Son mouvement, les Forces progressistes pour le changement (FPC), se heurte à un refus de reconnaissance de l’administration en tant que parti politique depuis plus de 3 années.
Quant aux FLAM originelles, elles ont éclaté en plusieurs groupes antagonistes, dont les différents segments ne ratent jamais une occasion de se tirer dessus, ne serait-ce que pour continuer à «exister» dans les médias.
Reste la question des éventuels dividendes électoraux de ce rapprochement dans certaines localités de la vallée et dans le jeu des alliances en perspective de ballotage pour d’hypothèques seconds tours.
Par notre correspondant à Nouakchott
Cheikh Sidya
http://afrique.le360.ma/mauritanie
Rencontre Ibrahima Sarr/Samba Thiam
L’Alliance Pour la Justice et la Démocratie/Mouvement pour la Réconciliation (AJD/MR) et les Forces Progressistes pour le Changement (FPC), un parti politique et un mouvement issus de la mouvance nationaliste negro/africaine, sont engagés dans une tentative de rapprochement, matérialisée par une rencontre entre leurs leaders, organisée il y a quelques jours, selon une déclaration conjointe rendue publique samedi. Ce document annonce que « suite à une médiation de bonnes volontés, les camarades Ibrahima Sarr, président de AJD/MR et Samba Thiam, président des FPC, se sont rencontrés à Nouakchott le 18 juillet 2018.
L’entretien franc et direct, a permis aux deux leaders, de revenir sur l’essentiel des contentieux et des malentendus, qui continuent d’entraver le rapprochement de leurs partis. Ils ont reconnu que des questions de simples divergences stratégiques les opposant, ont pu donner lieu à des surenchères contreproductives ».
Par ailleurs, au cours de cette rencontre, «le président Samba Thiam a exprimé ses regrets pour des dérapages assumés de son camp. Les deux présidents ont convenu dans un esprit de dépassement, et pour répondre aux vœux d’une unité maintes fois réitérés de leur base, de s’investir dans une dynamique de réconciliation et de partenariat ».
Ibrahima Sarr et Samba Thiam, rappelle-t-on, figurent au rang des fondateurs des Forces de Libération Africaines de Mauritanie (FLAM/courant nationaliste noir) en 1983.
Ils ont tous les deux été pensionnaires de la prison de Walata (Est de la Mauritanie) témoin de la mort en détention de nombreux prisonniers politiques originaires la vallée du fleuve entre 1987 et 1988, sous le règne de Maaouya ould Sid’Ahmed Taya.
Ibrahima Sarr a été candidat à l’élection présidentielle mauritanienne de mars 2007.
Samba Thiam est rentré en Mauritanie en 2013, après une trentaine d’années d’exil. Son mouvement, les Forces Progressistes Pour le Changement (FPC), se heurte à un refus de reconnaissance de l’administration en tant que parti politique depuis plus de 3 années.
Cette dynamique de rapprochement est notée à quelques semaines d’élections législatives, régionales et municipales prévues le 01 septembre prochain.
le calame





