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L´équation FLAM= ethno-chauvins Nasséro-baathistes peut-elle s´écrire?par Kaaw Touré
Depuis la tenue du dernier congrès des FLAM, les partisans du statu-quo, et certains plumitifs en mal de “refoulement” ressortent la grosse batterie de la “solution finale” contre les FLAM devenues FPC(Forces progressistes pour le changement). Des attaques repétées, haineuses, mal fondées et pour tout dire foncièrement malveillantes. Plus c´est gros, plus ça passe et ça casse! Hélas, cela ne fait plus d´effet dans l´état actuel des choses.
Leur mission: diabolisation des FLAM! En les colorant d´une couleur qui n´existe que dans leur structure de conscience, traduisant leur paradigme qui est celui de l´idéologie raciste, exclusiviste et haineuse. L´opinion publique mauritanienne a suffisamment fait justice de certaines accusations absurdes, erronées, pour que nous n´ayons plus besoin de revenir sur certaines de ces inepties. Ceux qui confondent l´effet et la cause ont encore un recyclage philosophique à rattraper chez leurs maitres de Bagdad. Mais peut-on seulement nous expliquer les causes de la déportation massive des seuls négro-africains hors du pays en 1989, de l´extermination des centaines d´autres dans des casernes et dans la vallée?
De ce grossier postulat, les porte-faix du Système et autres tristes guignols de la même écurie semblent se decouvrir une nouvelle sordide besogne, une croisade contre les FLAM qui ” doivent-être vomi (e)s” au même titre que les déporteurs, les tortionnaires, les geôliers et autres idéologues de l´exclusion et du racisme d´Etat. Quelle injustice!
Il n´est pas besoin d´une longue dissertation pour montrer que cette assertion relève de l´amalgame et d´une volonté manifeste de jeter le discrédit sur les FLAM à des fins que le monde imagine. Sans nous étendre, rappelons que notre projet de société se fonde sur le caractère multinational de la Mauritanie où Arabes et Négro-africains auraient les mêmes droits, où le fait d´être arabe, noir, haratine, Zenaga ne serait ipso-facto une condition rédhibitoire. Ce qui est en porte-à-faux avec l´idéologie des nationalistes arabes qui dénie aux Négro-africains tout droit et veut construire une Mauritanie exclusivement arabe. Les thèses des nationalistes arabes ne constituent point un secret, elles ont été accompagnées par des actes ignobles à l´encontre de la communauté négro-africaine.
www.flamnet.info
L´HOMMAGE DE LA GRANDE COMBATTANTE DE LA LIBERTÉ, NOTRE CAMARADE Mariame Kane AU PRÉSIDENT SAMBA THIAM

” J’ai été impressionnée par sa résistance face à cet État raciste et ennemi de notre pays . J’ai découvert un homme brave, déterminé et convaincu. Si nous voulons être crédibles et être fidèles à nos idées, nous devrons lui reconnaître sa bravoure et son intégrité devant le peuple. LLC”.
KO GOONGA TAN WELI ALLA!
Source: Facebook.
FLAMNET-AGORA : Si le MNLA est la bienvenue en Mauritanie pourquoi pas les FLAM
Nous avons le regret de constater ces derniers temps une régression fondamentale des libertés individuelles et collectives pourtant inscrites en gros caractère sur notre constitution, malheureusement nos autorités choisissent délibérément à leur gré, sans beaucoup de considération et de mesure des décisions arbitraires, inhumaines et injustes avec tout ce que cela peut comporter comme désordre et stigmatisation communautaire puisqu’il s’agit d’interdire le congrès des FLAM du 29 au 30 Aout 2014 initialement prévu à l’hôtel Tfeila par une mesure préfectorale à deux jours seulement de sa tenue.
Je ne peux que constater avec tous mes compatriotes sincères qu’il s’agit d’une injustice flagrante et intolérable que je condamne énergiquement ,pour avoir constaté que nos autorités offrent et accueillent à bras ouvert le MNLA, un mouvement armé déstabilisateur d’un pays frère et voisin et toutes ses interminables réunions sur notre sol national, étaient inappropriées et constituent même une menace contre toute la sous région. Comment pouvons nous alors juger l’attitude de nos autorités de vouloir empêcher des Mauritaniens qui ont payé un lourd tribu dans les bagnes de ce pays, après 23 ans d’exil de souffrance, de séparation et du mal du pays, les empêcher de se réunir dans une salle confinée pour discuter des difficultés de coexistence entre les communautés qui sont des réalités et le vécu de tous les Mauritaniens tous confondus ? Cela s’appelle de la discrimination pure et simple ,d’autant plus que leur retour a été salué par toutes les composantes nationales , y compris leur visite au palais ocre avec le président Mohamed Ould Abdel Aziz pour désamorcer toutes les crises en vue de leur réinstallation au terroir de leurs ancêtres et de leur engagement et ancrage sur l’échiquier politique national pour une Mauritanie réconciliée .C’est donc une gifle à la république, à l’idée de la cohésion nationale d’interdire. Il est interdit d’interdire et laisser nous parler entre nous Mauritaniens.
Pourquoi alors ces mesures exceptionnelles d’humiliations de réduire ce mouvement ,qui a montré sa bonne volonté et ses bonnes intentions d’œuvrer à la construction de notre pays au silence? Pourquoi autant de mépris pour ces deux mouvements ,les Flam et Ira Mauritanie, qui œuvrent concomitamment pour la promotion des opprimés et l’éradication des inégalités dans ce pays ?
Si l’on ne rectifie pas le tir ,notre général durant son second mandat nous conduira directement au chaos.
Je constate avec mes frères Négro-Africains sans langue de bois ces injustices .Qui, d’entre nous n’a pas entendu l’occupation par une tribu d’un village Négro-Africain (NIABINE) au mois juillet 2014 par une tribu sans que nos autorités sécuritaires ne fassent le bon discernement à la suite de la disparition du jeune mythomane ?Et qui d’entre nous n’a pas lu sur la toile l’arabisation de l’administration de l’armée, une très bonne manière assez subtile d’écarter les non Arabes déjà si peu dans notre armée tribale ,seront davantage marginalisés par cette mesure qui les éloignerait du commandement et des prises de décisions importantes ,tout cela au nom de la politique de marginalisation de nos frères Noirs ? Inacceptable, inconcevable, inhumain et contraire à nos valeurs saintes de l’Islam ,qui sont pourtant le ciment de notre cohésion nationale piétiné en longueur de journées par nos idéologues peu scrupuleux et nom de quel idéal ?, Je n’en sais rien, je veux bien comprendre.
Nos autorités doivent très vite réparer ces injustices et reconnaitre rapidement ces deux mouvements; il s’agit de l’Ira de Mr Biram Ould Dah Ould Abeid et des Flam de Mr Samba Thiam à qui, le congrès du 29 au 30 Aout 2014 , aurait permis à tous les Mauritaniens de mieux comprendre ce mouvement diabolisé et méprisé par les pouvoirs successifs de Nouakchott, nous sommes restés sur notre faim de n’avoir pas pu y être en nombre imposant d’admirateurs et de citoyens sincères pour des causes justes.
Notre pays a besoin de paix, de stabilité et les garanties pour cela résident dans la justice, l’égalité et la lutte sans merci contre l’esclavage, le racisme et le clientélisme qui ronge notre administration.
La politique à deux poids deux mesures ne feront que l’implosion de notre jeune Mauritanie et créer un sentiment de discrimination et de racisme, ce que notre administration accepterait aux mouvements nationalistes Touaregs devrait l’accepter à nos mouvements nationaux pacifiques qui ont prouvé leur maturité et la sincérité de leur combativité pour les droits des Mauritaniens, toute composante confondue.
Arrêtons de diaboliser chez les beïdanes tout ce qui serait différend de nous c’est juste la politique de l’autruche.
Wa salam
Sidi Ould Baye
patriote incontestable.
FLAMNET-AGORA: SÉNÉGAL- MAURITANIE: Les camarades Ciré BA et Boubacar Diagana répondent au Colonel Ndaw , l´auteur du brûlot:”Pour l’honneur de la gendarmerie sénégalaise”
Pour l’honneur : réponse au Colonel Abdoulaye Aziz NDaw
Dans un ouvrage publié sous le titre “Pour l’honneur de la gendarmerie sénégalaise” Tome 1, le sens d’un engagement, publié chez l’Harmattan, paru en juillet 2014, le Colonel NDaw, notamment en son chapitre 9 (Officier de renseignement), écrit ceci en pages 101 et 102 :
“Après la Gambie, la DDSE s’intéressera à la Mauritanie pour contrer la politique de beydanisation entreprise depuis les barrages sur le fleuve dont le paroxysme fut atteint avec les évènements de 1989.
Il était temps de prendre les taureaux par les cornes et donner au gouvernement une étude progressive sur les relations entre les deux pays et établir une stratégie de sortie de crise.
Mon ami et frère Pape Farba SARR, patron de la Division Etudes et Prospectives, grâce à l’appui de tous les services et sous mon impulsion fit produire un excellent document qui aboutira à la reprise maîtrisée des relations diplomatiques entre le Sénégal et la Mauritanie.
Cette étude nous permit de contrer à temps la politique d’aide et de soutien à la rébellion casamançaise entamée par le gouvernement mauritanien pour nous déstabiliser. Je fis faire quelques coups de main par les refugiés mauritaniens et organiser quelques razzias de bétail qui firent comprendre aux interlocuteurs que ce sera coup pour coup.
Dès lors, les deux services prirent langues au Mali et purent faire des échanges fructueux qui permirent aux Ministères des Affaires Etrangères de renouer le fil du dialogue et rétablir les relations diplomatiques.”
Comme Mauritaniens, vivant au Sénégal au moment des faits relatés, nous sommes doublement concernés, et à ce titre souhaitions apporter quelques clarifications.
Fuyant la répression du Colonel Maawiya Ould Sid’Ahmed Taya, nous nous sommes réfugiés à Dakar à partir de septembre 1986. Avec nos camarades rescapés des arrestations qui ont suivi la publication du Manifeste du Négro-mauritanien opprimé, nous y avons organisé la résistance et reconstruit notre organisation, les Forces de Libération Africaines de Mauritanie (FLAM). Depuis cette date et jusqu’en 1992 avec nos départs progressifs pour la France, nous avons occupé et monopolisé l’espace médiatique sénégalais et international pour dénoncer le régime de Nouakchott et le caractère sanguinaire de la répression qu’il faisait abattre sur la communauté noire. La déportation de plusieurs dizaines de nos compatriotes noirs vers le Sénégal et le Mali a fini par crédibiliser notre combat contre le racisme d’Etat en Mauritanie.
Le Sénégal nous a donc accueillis et protégés, ainsi que les dizaines de milliers de déportés arrivés plus tard contre leur gré sur son territoire. En de nombreuses circonstances, nous avons témoigné notre reconnaissance à l’endroit de ce pays, de personnalités ou partis politiques nous ayant soutenus au cours de cette période. Pour autant, nous ne saurions porter le chapeau que l’auteur du livre veut faire porter à des réfugiés mauritaniens, même si l’allusion manque de précision.
A ce titre, nous avions, il est vrai, des contacts civils, militaires et politiques jusqu’au très haut niveau de l’Etat, notamment avec Jean Collin, Ministre de l’Intérieur au moment du déclenchement du conflit de 1989, avec lesquels nous entretenions des relations discrètes, fondées sur la confiance mutuelle qui ont permis à nos interlocuteurs de mieux connaitre la nature du régime qui nous avait poussés à l’exil ; tandis que s’ouvraient pour nous des portes jusque là fermées. Le secret qui entourait ces relations commande ne pas révéler de nom en dehors du numéro deux de l’Etat.
Le croisement des renseignements réunis par les services placés sous ses ordres a certainement permis au Colonel Abdoulaye Aziz NDaw d’accéder à des bribes d’informations présentées au chapitre 9 de son livre. Mais ces informations ne présentent aucun lien de cause à effet entre les éléments décrits et les évolutions politiques annoncées. Si les faits relatés sont réels, force est de constater qu’ils sont parcellaires et par conséquent rendent peu compte de la réalité dans sa globalité et sa complexité.
Nous ne connaissons pas personnellement le Colonel NDaw. Nous ne pouvons de ce fait remettre en cause ses allégations. Toutefois, nous estimons devoir témoigner pour la mémoire de nos martyrs combattants tombés à l’intérieur de la Mauritanie, et pour l’honneur de nos anciens camarades.
Nous avions eu des opportunités hautement crédibles de changer radicalement la donne en Mauritanie si nous n’avions inscrit notre lutte politique uniquement pour l’égalité et la démocratie. Si nous avions épousé l’idée fortement suggérée en 1989 de la division de la Mauritanie, fondée sur le décret du 8 décembre 1933 selon lequel la frontière entre les deux pays se situerait sur la rive droite, des moyens conséquents auraient peut être été mis à notre disposition. Force est de constater que nous n’avions pas eu tort. Car cette question frontalière, un temps posée comme préalable à toute discussion en vue de la reprise des relations diplomatiques avec la Mauritanie, fut progressivement assouplie avant d’être abandonnée.
Les révélations du Colonel, outre le fait qu’elles accréditent l’hypothèse longtemps avancée par le pouvoir de Nouakchott sans jamais pouvoir y apporter la moindre preuve, d’un soutien à ses opposants, discréditent la diplomatie sénégalaise. En effet, dans un livre blanc publié par le régime du Colonel Oud Taya, la responsabilité des autorités sénégalaises est directe dans les attaques perpétrées contre les domiciles et les commerces de Mauritaniens à Dakar et sa région, pour avoir encadré et armé des nervis guidés par des éléments des FLAM, “un groupe de racistes, commandité par le Sénégal pour essayer de déstabiliser la Mauritanie en y suscitant une guerre civile”, rapporté par Olivier Leservoisier dans son ouvrage « La question foncière en Mauritanie. Terres et pouvoirs dans la région du Gorgol » Editions L’Harmattan, 1994, page 230. Alors que pendant ce temps, la Mauritanie de son côté, en dépit d’un faisceau d’indices importants tendant à démontrer qu’elle soutenait la rébellion casamançaise, a systématiquement nié cet état des faits, sans jamais faiblir.
Si comme le prétend le Colonel, le Sénégal voulait montrer à la Mauritanie que se serait “coup pour coup”, on peut se demander pourquoi il a alors choisi de le faire via des éléments disparates, donc incontrôlés, alors que des contacts existaient avec un groupe politico–militaire organisé et structuré. Notre branche militaire, dirigée par des officiers déportés, a courageusement, avec les moyens du bord, financés par nos militants installés en Europe et des bonnes volontés, mené plusieurs opérations à l’intérieur du territoire mauritanien uniquement sur des positions militaires nouvellement installées le long de la vallée du fleuve, sur les sites de villages dont les occupants avaient été déportés. Il y a eu des pertes de part et d’autres, des blessés et un prisonnier.
Alors, en choisissant de prendre langue aves des éléments isolés, le Colonel NDaw a porté un coup à notre cause, ainsi qu’au regard porté sur les réfugiés par les Mauritaniens des régions riveraines dont la compassion leur était de fait acquise. En effet, les éléments isolés qui menaient des razzias en territoire mauritanien, avec la bénédiction (on le tient désormais de lui même) du Colonel NDaw et de ses hommes, ramenaient du bétail des villages paisibles. Ce qui n’était pas pour apaiser les esprits.
On comprend mieux par ailleurs et avec le recul et les révélations, la particularité de quelques camps de réfugiés, celui de Dodel notamment, leur hostilité vis à vis de notre organisation au moment des faits. C’est dans ce camp qu’est né, du jour au lendemain, le Front Uni de Résistance Armée de Mauritanie (FURAM). Nous soupçonnions dès le début que ce front avait la bénédiction de certains milieux, mais étions loin d’imaginer lesquels. L’expérience de notre organisation, ainsi que son assise lui ont permis toutefois de reprendre très rapidement le dessus.
Quant à l’évolution favorable des relations diplomatiques entre les deux pays que l’auteur du livre situe au même moment, elle tient plus à la volonté de la communauté internationale, la France en particulier, dont les efforts, voire les pressions, dans ce sens avaient abouti à faire se rencontrer les deux parties qui ne pouvaient continuer à s’ignorer. Le rétablissement des relations diplomatiques a été officiellement annoncé le 23 avril 1992 et la réouverture des frontières, effective le 2 mai 1992.
L’option prise par la France de normaliser les relations entre les deux pays, allait s’accompagner de l’organisation d’une élection visant à « recycler » le Colonel Ould Taya. Cette élection a porté un autre coup terrible à notre lutte. Les tenants de son organisation arguaient que « la priorité, c’est le rétablissement des relations entre la Mauritanie et le Sénégal, l’organisation d’élections en Mauritanie”. Devant nos revendications pour la convocation d’une Conférence Nationale à l’image de pays africains ayant tenté à l’époque une transition démocratique, ainsi que la disqualification du Colonel Ould Taya à participer à ces élections comme préalables, ils n’hésiteront pas à nous intimer de “rentrez dans au pays, une mauvaise élection est préférable à l’absence de démocratie ». Ould Taya élu à l’issue de ce simulacre, a été maintenu au pouvoir jusqu’au coup d’Etat du 3 août 2005.
Notre témoignage, fondé sur des faits réels et vérifiables, qui sera peut être complété par d’autres, lève toute ambiguïté quant aux allégations fantaisistes selon lesquelles le Sénégal nous aurait soutenus, distillées çà et là encore aujourd’hui en Mauritanie, dans les milieux les plus racistes prêts à en découdre.
Boubacar DIAGANA, ancien SG et Ciré BA, ancien porte-parole des FLAM au Sénégal.
Août 2014.
FLAMNET-AGORA: Stratégie de convergence au boycotte électoral:
En un mot il est interdit de voter jusqu’à nouvel ordre. Voter dans la situation actuelle c’est aider le système à maintenir sa domination. Voter c’est aussi favoriser les injustices que subissent certains groupes de la part du pouvoir institutionnalisé. Nos droits ne sont pas des privilèges en conséquence les prérogatives, avantages et immunités accordés spécialement à une communauté, en particulier refusés à d’autres sont l’aboutissement de la résurgence de la pluralité des revendications et des dénonciations des rapports d’oppression. Il faut impérativement faire front pour combattre le système et vaincre l’ennemie principale qui est le système. De facto, ne pas voter c’est s’aligner sur une coalition logique qui impérieusement s’opère entre tous les opprimés face la réverbération de revendication de nos droits universels dont l’égalité entre les citoyens. Comment voter dans une situation où il existe un système dans lequel une opposition flagrante entre les individus composants et un rapport inégalitaire avéré ?
Non aux urnes ! Non à l’exploitation économique ! Non à la domination politique ! Non à l’oppression culturelle !
ELECTION EN NGALAA HEEN !”.
Aicha DIOP-FLAMISTE DE COEUR- Montréal-Canada.





