Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

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Semaine de la francophonie : La guerre contre le français menée par des franco-belgo-mauritaniens

Aichetou Mint Vergès, Mohamed Ould Laghdaf, Cisse Mint Cheikh Boyde, Brahim Ould Khlil. Ces quatre-là ont en commun de par leurs origines, filiale, estudiantine, ou professionnelle des liens naturellement forts avec l’Europe et le français. Parallèlement et paradoxalement, ils entretiennent un combat farouche (publiquement en tout cas) contre la langue de Molière, qu’ils maitrisent bien mieux que l’arabe revendiqué.

De gauche à droite : Mohamed Ould Laghdaf, Cissé Mint Cheikh Boyde, Brahim Ould Khlil, Aichetou Fall Mint Vergès. Photos : agences. Montage : Noorinfo

De gauche à droite : Mohamed Ould Laghdaf, Cissé Mint Cheikh Boyde, Brahim Ould Khlil, Aichetou Fall Mint Vergès. Photos : agences. Montage : Noorinfo

 

 

Cette semaine, la francophonie est à l’honneur, comme chaque année. L’occasion donnée à toutes les zones francophones du monde, de faire revivre la langue de l’ancien colonisateur, pour la plupart de ces zones.

En Mauritanie, entre autres pays, mais surtout en Mauritanie, le français est encore perçu par une frange de la population comme la «langue du colon», chevillant aux corps de cette catégorie de mauritaniens, un sentiment mêlé de ressentiment, de complexe et de revanche à prendre. Comment la prendre ? en la niant tout simplement, même si concrètement elle est parlée par 80% des fonctionnaires (réels) mauritaniens, au quotidien.

En tout cas, c’est la première des solutions venue aux têtes creuses et aboyeuses de certains des représentants de cette catégorie de la population. Quatre d’entre eux (voir photo), symboliques par leur présence médiatique, mais surtout par leur ronronnement au début du pouvoir d’Aziz, qui s’est mué en aboiement aujourd’hui, pour promulguer unilatéralement, anti-socialement, anti-«multiethniquement», et anti-unitairement l’arabité totale du pays du million de pouêt-pouêt.

Cela va sans dire que cela nous permet d’assister à des situations loufoques (restons polis), pour ne pas dire honteuses, et tristes pour l’image de la Mauritanie. La dernière en date : Dioucounda Traoré reçu en grandes pompes à Nouakchott il y a quelques jours, mais à qui on s’adresse, par traducteur interposé, en tout cas devant les caméras, en hassanya!

Les cavaliers de l’apocalypse

Pour en revenir à nos quatre larrons qui veulent l’extinction du français en Mauritanie : le premier, qui n’est autre que le premier ministre en personne, a passé littéralement 26 ans de sa vie en Belgique francophone, de son poste de docteur en sciences appliquées à l’université libre de Bruxelles en 1990, à celui d’ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la Mauritanie à Bruxelles et auprès de l’Union européenne en 2006. Il en possède la nationalité d’ailleurs.

La deuxième, Cissé Mint Cheikh Ould Boyde, aujourd’hui ministre de la jeunesse, de la culture et des sports, rencontré il y a quelques années, alors qu’elle était directrice du tourisme, a vécu «quatre de ses plus belles années à Lille et où elle a appris à apprécier le raffinement de la langue française» confiait-elle alors à l’occasion d’un entretien. Depuis son accession au poste de ministre, elle n’a de cesse, régulièrement de boycotter de sa présence, les festivals et évènements culturels francophones, allant même à l’UNESCO répéter à l’envie le caractère monoculturel de la Mauritanie.

Le troisième est certainement le pire : Brahim Ould Khlil, actuellement ambassadeur du pays en France, et un des principaux architectes de la politique d’exclusion négro-mauritanienne d’Aziz, et d’assimilation des autres composantes de la populations, qui ne seraient pas de culture hassanya. On se demande ce qu’il va chercher là-bas quand on connaît sa haine viscérale de tout ce qui n’est pas arabe. Passons, ce sire n’est plus à un paradoxe près.

La quatrième est l’exemple le plus kafkaïen de tous, et le plus illustratif de cette pseudo-élite en mal d’idées et de perspective, et qui patauge dans le marasme d’une arabité réclamée à cors et à cris, et à laquelle aucun d’entre eux n’appartient. Aichetou Fall Mint VERGES. Vergès hein. D’ascendance en partie, en grande partie française. Et c’est elle, qui de Rosso, à Kaédi, dans toute la Vallée et aller cracher sur le «français colonisateur», et les bienfaits à adopter la langue «qui nous unirait tous».

De ce quatuor bien rôdé, seul Brahim Ould Khlil parle un arabe littéraire, les trois autres, dont le premier ministre, baragouinent un hassanya saupoudré de mots arabes.

MLK

Source: Noorinfo

 

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COMMUNIQUE : Touche pas à ma nationalité dénonce les rafles racistes.

Depuis plusieurs jours, la ville de Nouakchott connait des rafles organisées par la police et des éléments de la garde nationale. Pour les autorités racistes, il s’agit de garantir la sécurité des citoyens. Dans ces conditions dramatiques où les libertés des noirs sont particulièrement bafouées , Touche pas à ma nationalité dénonce l’attitude de la police et de la garde nationale dressées uniquement pour réprimer les noirs et attire l’attention des Mauritaniens et de la communauté internationale sur les graves violations des droits humains dont les noirs sont victimes:

– Dans les quartiers de Nouakchott, seuls les noirs sont raflés, humiliés dans les commissariats où des filles sont même violées par des policiers voyous;

-Au moment où le recensement discriminatoire est en cours , les nombreux Mauritaniens noirs écartés sont assimilés à des étrangers car, leurs anciennes pièces d’identités sont considérées caduques par la polices raciste, contrairement à toute logique;

-Les élèves et étudiants noirs travaillant en groupes constituent une cibles particulières de la police raciste;

Devant cette situation qui ne traduit que la haine du régime raciste du général ould Abdel Aziz envers les noirs , Touche pas à ma nationalité considère ces rafles abusives dans les quartiers noirs comme un “état de siège”, d’honnêtes citoyens sont interpellés entre 18 heures et 19 heures parce qu’ils ont une peau noire ce qui fait d’eux des malfaiteurs potentiels aux yeux de la police d’Apartheid.

Pour Touche pas à ma nationalité, le développement de la criminalité n’est qu’une conséquence de la mauvaise répartition des biens de ce pays; une minorité contrôle toute l’économie au détriment d’une majorité noire dont la paupérisation est planifiée par l’Etat raciste. Par la même occasion nous dénonçons la caractère mafieux de la police raciste et corrompue en connivence avec le grand banditisme.

Touche pas à ma nationalité adresse un sérieux avertissement au régime fasciste en exigeant l’arrêt immédiat de cette campagne de terreur contre les citoyens Négro-Mauritaniens et rappelle que toute tentative dépuration ethnique est vouée à l’échec pour la simple raison que la génération consciente s’érigera en remparts pour défendre ses droits.

Devant ce danger, Touche pas à ma nationalité appelle tous les Mauritaniens attachés à l’unité et épris de justice à se mobiliser pour dire non à ces rafles qui rappellent l’Afrique du Sud de l’Apartheid et tiendra responsable le régime raciste de toutes conséquences qui découleront de cette persécution des noirs. Devant une telle discrimination, la population noire s’arroge le droit de résister.

Nous appelons la jeunesse à un sursaut patriotique pour mettre en échec le projet cynique du régime génocidaire et raciste.

La Mauritanie appartient à tous les Mauritaniens sans distinction de races , et la police doit assurer la protection des tous les citoyens.

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Cas d’esclavage devant les autorités: Cheh Ould Moussa maintenu, depuis sa tendre enfance dans les chaînes.

altLes militants du mouvement antiesclavagiste (IRA) tiennent, depuis vendredi dernier (15 mars) un sit in devant le commissariat de Tevragh Zeina 1, à Nouakchott pour dénoncer un nouveau cas de présumé esclavage en Mauritanie. Il s’agit du cas Cheh Ould Moussa un adolescent qui – à en croire les abolitionnistes – serait réduit à l’esclavage par un dénommé Ahmed Salem Ould Mohamedou, issu de la tribu du président de la république.

Les anti-esclavagistes auraient alerté les autorités après avoir profondément mené une enquête pour s’assurer que l’adolescent en question était bel et bien asservi. Rappelons que l’IRA est actuellement à couteaux tirés d’avec les pouvoirs publics qui ne semblent guère apprécier l’engagement des anti-esclavagistes.

Et pendant son interrogation au commissariat, le jeune esclave a affirmé qu’il était asservi par la famille de Ahmed Salem Ould Mohamedou depuis sa naissance, qu’il travaillait pour eux sans rémunération et qu’il était privé de l’Education et de la chaleur paternelle, selon Biram Dah Abeïd, lors d’un point de presse tenu, dimanche nuit ( 17 mars), en face du commissariat du quatrième arrondissement, qui a précisé que la police en gardant le prévenu reconnait que c’est un cas avéré d’esclavage.

Biram a par ailleurs déploré le fait que “les juges, les officiers de la Police judiciaire et le gouvernement mauritaniens restent figés sur leur attitude inique à savoir chercher l’impunité pour des criminels esclavagistes. Cette attitude est dictée par la déclaration du chef de l’Etat mauritanien, Mohamed Ould Abdel Aziz, qui a publiquement dit que l’esclavage n’existe pas en Mauritanie et que ceux qui parlent de l’existence du phénomène sont des criminels qu’il faut punir.

Selon le dirigeant abolitionniste, le commissaire de police de Tevragh Zeina 1 Chriv Ahmed ould Moulaye Sid’Ahmed « a usé de tous les moyens d’intimidation pour forcer la victime, ould Moussa a revenir sur ses propos ou il met en cause ses bourreaux, la famille Mohamedo; cet officier de police, dans un excès de zèle et une partialité inqualifiables, a menacé de battre et d’humilier maitre Abderahmane Ould Deihy, et le commissaire de décliner le grief qu’il a contre l’avocat : ce dernier est membre du bureau exécutif d’IRA ». Dans un communiqué publié à cet effet, IRA lance un « appel à l’Etat et à la justice en Mauritanie pour que ces deux institutions jouent leurs rôles qu’elles délaissent dangereusement aux mains des segments tribaux dominants et esclavagistes qui décident et agissent en place et lieu des institutions républicaines compétentes ».

En outre, IRA lance un appel aux justes de ce pays en général et aux hratin (communauté des victimes) en particulier, de se mobiliser pour résister à l’instrumentalisation des institutions politiques, administratives, sécuritaires et judiciaires de Mauritanie, par les segments esclavagistes et obscurantistes au profit du renforcement du système esclavagistes et de l’impunité des crimes d’esclavage.

Enfin, Boubacar Ould Messaoud et Aminetou Mint el Mokhtar respectivement président de SOS- Esclaves et présidente de l’AFCF sont venus exprimer leur soutien à IRA dans cette affaire.

Source: Le calame

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Elections municipales et législatives: La CENI est-elle allée vite en besogne ?

L’annonce, par la CENI, de la date des élections municipales et législatives est loin de faire l’unanimité au sein de la classe politique. Même au sein de l’UPR et de certains partis de la majorité qui réclamaient, depuis quelques mois, l’organisation rapide de ces élections, pour mettre fin à ce qu’il convient d’appeler l’« illégitimité » des institutions parlementaires et municipales actuelles dont le mandat est arrivé à terme fin 2011.

Elections municipales et législatives: La CENI est-elle allée vite en besogne ?
 

 

Le communiqué de la CENI, au lieu de mettre fin à la tension politique a plutôt ajouté à la confusion, renforcée par l’attitude des médias publics qui ont choisi de carrément zapper la déclaration de la commission. Chose qu’ils ne peuvent se permettre sans l’avis du Palais gris. Quelle mouche a donc piqué la CENI à fixer, tout de go, la date des élections, sans aucune concertation, pas même avec celui qui l’a mise sur pied ? Surtout qu’elle avait entrepris, la veille, des concertations avec les différents pôles politiques de la place. Si le président de l’AJ/MR reconnaît que son parti a eu la primeur du communiqué, lors d’une rencontre avec la commission, d’autres disent n’en avoir reçu ne serait-ce que la moindre allusion…

La CENI a ses raisons

Voici quelques raisons que pourrait avancer la CENI pour fonder sa décision. En agissant de la sorte, la CENI chercherait à prouver son indépendance ; du pouvoir, surtout. Et pour cause, mise en place après l’accord politique entre la majorité présidentielle et une partie de l’opposition, devenue, depuis, Coalition pour une Alternance Pacifique (CAP) soutenant l’initiative du président Messaoud Ould Boulkheïr, la CENI a vite été contestée par la Coordination de l’Opposition Démocratique (COD) militant pour le départ du pouvoir de Mohamed Ould Abdel Aziz, actuel président de la République. Pour la COD, l’actuelle commission électorale n’est pas suffisamment indépendante, dans la mesure où la confection du fichier électoral, le transport des urnes, etc. ne relèvent pas de ses compétences. Selon une source proche de la CENI, il existe, au sein de cette commission, une réelle volonté de faire les choses dans la transparence et sans parti pris. Sa décision de fixer, seule, la date des élections en serait, ainsi, la plus parfaite illustration.

La seconde raison serait de mettre notre démocratie à l’heure, au plus tôt. Une démocratie ne peut pas continuer à fonctionner à vue, affirme la même source. En fin de mandat depuis bientôt deux ans, l’Assemblée nationale et les municipalités ne peuvent plus continuer à le proroger indéfiniment. La décision de la CENI se fonderait, ensuite, sur les appels, répétés, à l’institution, de fixer rapidement ladite date. L’UPR, au lendemain de son conseil national, et le parti El Wiam ont été les plus ardents en cette exigence, abondant dans le sens du président de la République, dans son interview à RFI, France 24 et TVM. Quelques jours avant, le ministre de l’Intérieur avait évoqué, lui-même, l’organisation des élections, avant de recadrer ses propos.

Et si l’UE soutenait la CENI ?

Enfin, la décision de la commission nationale électorale constituerait une réponse à la demande des bailleurs de fonds du pays, notamment l’Union Européenne. A cet égard, rappelons que l’ambassadeur et chef de délégation de l’UE en Mauritanie déclarait, dans une interview accordée au Calame (N° 857 du 13 novembre 2012) : « la tenue des élections municipales et législatives, qui auraient dû avoir lieu il y a un an et dont, aujourd’hui, nous ne connaissons pas encore la date, devient maintenant urgente et prioritaire.» Cette position du premier responsable de l’UE en Mauritanie semble refléter l’opinion des partenaires au développement qui ne peuvent assister, sans réagir, à la prolongation des mandats d’institutions démocratiques. Comme ce sont eux qui détiennent les cordons de la bourse et financent les élections, il est évident que leurs déclarations pèsent lourd, dans les décisions de notre gouvernement. La CENI aurait-elle lorgné de ce côté pour fonder la sienne ? La réaction de ces bailleurs de fonds sera scrutée avec beaucoup d’attention, du côté de la présidence de République, empêtrée, depuis bientôt un mois, dans un duel avec l’homme d’affaires Bouamataou, un des grands financiers de la présidentielle de 2009.

Impulser le dialogue

Ces quelques raisons sont valables pour justifier la décision de la CENI mais suffiront-elles, pour autant, à organiser un scrutin transparent et inclusif ? Là est la grande question. On pourrait, de fait, reprocher, à la CENI, non pas de jouer son rôle – ce serait, tout de même, un comble – mais, peut-être, de n’avoir pas suffisamment mûri sa réflexion, de s’être « un petit peu » pressée, de n’avoir pas tenté de rallier d’abord, à sa décision, l’ensemble des pôles politiques, avant de la prendre. Les concertations qu’elle évoque, dans son communiqué, auraient pu se poursuivre, pour donner une chance de rapprocher les positions des uns et des autres, d’arriver à un consensus national. D’autant plus qu’elle ne travaille pas seule sur ce projet : elle aurait pu mettre à profit l’initiative de sortie de crise du président Messaoud Ould Boulhkeïr pour parvenir, justement, à ce consensus. Même si la COD traîne les pieds, par rapport à cette initiative, elle ne la rejette dans son ensemble. Pour la majorité des partis de la COD, elle peut même servir de cadre de discussion avec le pouvoir. C’est une piste à explorer, pour une bonne organisation des élections. La CENI se devait, aussi, d’amener le pouvoir à une espèce de déclaration sur l’honneur. Le président de la République doit, pour apaiser la tension, rassurer tout le monde, déclarer la neutralité de l’administration et de l’armée. On n’est pas sans savoir l’influence que ces deux institutions ont sur les citoyens. Si elles prennent partie, elles faussent le jeu, comme elles l’ont fait, avec récurrence, par le passé.

Cela dit et même si la décision de la CENI n’a pas fait l’unanimité autour d’elle, loin s’en faut, elle aura, tout de même, rappelé, aux uns et aux autres, la nécessité d’arrêter leurs querelles et d’aller aux élections, la meilleure manière de départager démocratiquement les protagonistes de la scène politique. Pourra-t-elle éviter la réédition du 19 juillet 2009 ? Mystère. Saura-t-elle capitaliser les réticences des différents pôles politiques, pour les pousser au dialogue ? C’est là, à notre avis, le souci de tous les démocrates mauritaniens. Et c’est le plus important.

Dalay Lam
Lu sur lecalame.info

 

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France-enrôlement des Mauritaniens, le Député de Sai nt Denis interpelle le Ministère des Affaires Etrangères

Gabriel Kunde

Conseiller Parlementaire

Ministère des Affaires Etrangères

37, Quai d’Orsay

75007 Paris

 

 

                                                                                                                                Montreuil, le 11 mars 2013

 

 

Réf :-n°2013.54/RH/LT

 

Monsieur le Conseiller,

 

J’ai récemment été interpellé par monsieur Ibrahima Aly DIA, résidant au 44 rue Désiré Préaux à Montreuil, Coordinateur des Organisations Mauritaniennes de France au sujet de la situation de ressortissants mauritaniens et franco-mauritaniens présents sur le territoire français et de leur enregistrement administratif auprès des services de l’Ambassade de Mauritanie.

Dans l’optique du recensement (enrôlement) de ces ressortissants, il a été exigé à l’ensemble d’entre eux de présenter des titres de séjour en cours de validité afin d’attester de leur présence sur le territoire français et de fournir des documents d’identité nationaux mauritaniens. Cette démarche semble ainsi marquer une rupture dans le principe de l’égalité.

Le Collectif des organisations mauritaniennes de France et (OTMF) l’Organisation des Travailleurs Mauritaniens de France se sont ainsi joints à cette protestation en interpellant son excellence Mohammed Ould Brahim Khlil, ambassadeur à Paris.

Compte tenu des dispositions, et connaissant l’implication de votre équipe sur les questions d’égalité et de justice au sein de la société mauritanienne, je souhaitais ainsi porter à votre connaissance cette situation, dans l’espoir permettre aux membres de cette diaspora de jouir de leurs droits de citoyens mauritaniens.

Restant à votre disposition pour toute information supplémentaire, je vous prie de croire, monsieur le Conseiller, à l’assurance de ma considération distinguée.

 

 

 

                                                                                                                                                 Razzy HAMMADI

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