Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

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Réaction de Abou SARR une des victimes de la purge ethnique au sein de l´armée mauritanienne à l’interview de l’ex commandant Sidi Ould Lekhdeyim au lecalame.info

altJe suis à la fois catastrophé, atterré et en colère par l’interview de l’ex commandant Sidi Ould Lekhdeyim, de la commission d’enquête sur l’intention de coup d’état des officiers négro-mauritaniens en 1987 que je viens de lire avec beaucoup d’attention sur le site calame.
Je dis bien l’intention de coup d’état parce qu’il n’y a jamais eu de début d’exécution de coup d’état en1987.
En effet, dans le cadre d’une formation militaire en 1987, j’étais dans la base militaire de jreida, situé à trente-cinq kilomètre de Nouakchott, sous le commandement à l’époque du capitaine Sidi Mohamed Ould Vayida, je peux vous confirmer que tous les officiers, sous-officiers et soldats négro-mauritaniens de tous les corps militaires étaient emprisonnés.

Monsieur Sidi Ould Lekhdeyim, selon vos termes, je vous cite « Les enquêtes que nous menions à l’état-major de la gendarmerie se déroulaient selon les règles de l’art et respectaient toutes les règles édictées par les lois et règlements en la matière », Monsieur Sidi Ould Lekhdeyim, le mensonge fait partie des péchés de la langue. C’est le fait de dire une chose qui est contraire à la réalité, délibérément, c’est-à-dire en sachant que l’information donnée est fausse.
Par ailleurs, pour extorquer des aveux, votre commission d’enquête présidée par Diaga Dieng a bel et bien pratiqué la torture sur les officiers négro-mauritaniens accusés d’avoir eu « l’intention de faire un coup d’état ».
Torturés de vingt heures jusqu’à tard la nuit, quand ils sortaient le lendemain pour être entendus, on pouvait voir des traces de tortures, des visages défigurés, des yeux enflés de suite des coups de ceinturon, notamment des brûlures et des traces de sang sur les habits, des nez cassés, des plaies ouvertes et autres bien évidemment la liste des dégâts est longue.
Après ces tortures vous avez rédigé un document, que Diaga DIENG a pris le soin de remettre au Président Mouaya Ould Sidi Mohamed Taaya. Dans votre rapport, vous accusez les officiers négro-mauritaniens de vouloir :
Déplacer la capitale du pays à Boghé,
Changer la monnaie nationale en « Mbudu » et le pays en « République du Walo ».
Ces accusations étaient pour les autorités, un prétexte pour opérer une épuration ethnique visant les negro-mauritaniens au sein de l’armée.
« L’intention de coup d’état »! Sans le moindre début d’exécution ! Et pourtant, trois officiers : le lieutenant Ba seydi Amadou ancien commandant de la base Marine nationale de Nouakchott, Sy saidou Daouda, ancien officier de l’état-major et le lieutenant SARR Amadou sont condamnés et exécutés le 6 décembre 1987 et d’autres lourdement condamnés. Parmi eux, 38 officiers écopèrent des peines allant de 5 ans à la perpétuité. Tant dis qu’en 2003, il y a eu bien putsch et effusion de sang avec la mort du colonel et chef d’état-major de l’armée, le colonel Ould N’diayane et toute la ville de Nouakchott terrorisée par des tirs d’obus, de kalachnikov pendant plus de soixante-douze heures, malgré que les auteurs soient formellement identifiés, tous des maures, ils n’ont jamais été inquiets ni condamnés. Ironie du sort ils ont créé un parti politique représenté au parlement actuel.
Mon cher Sidi Ould Lekhdeyim, il y a des témoins vivants que vous et Diaga Dieng avaient personnellement et physiquement malmenés, qui portent à vie les séquelles de vos actes ignobles. Vous les croisez tous les jours dans les rues et dans les mosquées de Nouakchott sans que vous soyez inquiets.

Monsieur Sidi Ould Lekhdeyim, sur la question des exactions commises contre les militaires négro-mauritaniens, en 1990, dans les casernes, vous déclarez : « Je n’ai pas d’explications et je ferais que spéculer », je suis choqué par vos âneries. Vous le savez mieux que personne, que ces exactions, sont pour le système beidane une politique d’arabisation et de négation systématique de tous les droits des noirs sous prétexte que la Mauritanie est un pays arabe et que seuls les arabes doivent y vivre. C’est dans cette logique que des milliers de militaires négro-mauritaniens sont arrêtés et tués dans toutes les régions.
Acte ignoble, 28 de ces militaires noirs seront pendus à la base d’Inal dans la nuit du 28 novembre 1990 pour célébrer nous dit-on, le trente cinquième anniversaire de l’indépendance de la Mauritanie.

Pour conclure Mr Sidi Ould Lekhdeyim retenez ce qui suit! Jean Baudrillard disait « la vérité, est ce dont il faut se débarrasser au plus vite et la refiler à quelqu’un d’autre. Comme la maladie, c’est la seule façon d’en guérir. Celui qui garde en main la vérité a perdu ».

Abou SARR

Source: boolumbal.org

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La CENI jusqu’au bout… De quel néant ?

La Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) poursuit, comme si de rien n’était, la mise en œuvre de son chronogramme. En effet, après avoir décidé, presque unilatéralement mais prudemment, d’une fourchette de dates pour les élections municipales et législatives – une initiative qui avait déclenché, à l’époque, l’ire des partis politiques, toutes tendances confondues – la voici enclenchant la vitesse supérieure, avec le lancement, à quelque soixante jours de la date-butoir, du recensement à vocation électorale. Une opération censée établir la fameuse liste des électeurs. Mais qui ressemble fort à la politique de l’autruche. Au lieu de se lancer dans une très incertaine course contre la montre, elle devrait plutôt mettre la pédale douce et tenir compte de la réalité mauritanienne. Le pitoyable spectacle que nous offre la classe politique devrait la préoccuper ; mieux, l’inciter à appuyer les différentes tentatives de rapprocher les positions, au lieu de s’obstiner à poursuivre des préparatifs déjà entachés de nombreuses irrégularités. On dira que la CENI est dans son rôle, ou plutôt, sa mission. Mais, aujourd’hui, il n’échappe à personne que la date calée entre septembre et octobre est quasi impossible à tenir, sauf, bien entendu, si la commission entend s’offrir en ridicule. Car les moyens techniques et financiers ne suivent toujours pas. Recenser les populations sur les registres électoraux, procéder à la révision des listes, commander le matériel électoral et convoquer les électeurs, le tout en moins de cinquante jours ? Si l’on vise un minimum de sérieux, c’est pratiquement irréalisable. Et courir ainsi ne vaut, à la CENI, que de fâcher son quasiment seul interlocuteur crédible, le pôle CAP/AP.

 

La CAP/AP émet de sérieuses réserves

Les présidents des partis composant ce pôle sont allés en délégation, dimanche 21 juillet, exprimer, de vive voix, leur mécontentement à la commission. A en croire une confidence, le pôle « centriste » qui soutient l’initiative du président Messaoud n’y aurait pas fait dans la dentelle. Selon ses leaders, la CENI aurait dû prendre l’avis de ses partenaires, avant d’annoncer sa décision, parce qu’estiment-ils, toutes les chances de rapprocher les positions des protagonistes politiques ne sont pas épuisées. En outre, La CAP/AP aurait émis, a au cours de la rencontre, de sérieuses réserves sur la réussite de l’entreprise de la CENI. Pour les soutiens de l’initiative du président Messaoud, le temps qui nous sépare du mois d’octobre est trop court pour régler les problèmes liés au recensement à vocation électorale, à la confection de la liste en rapport, à la distribution des cartes, à la convocation du corps électoral, le tout suspendu à l’aboutissement convenable de l’enrôlement et aux lents et coûteux retraits de cartes d’identité… Le Ramadan et la période hivernale ne facilitant pas, non plus, cette importante opération…

Pour la CENI, s’il s’agit, officiellement, de s’en tenir à son calendrier, elle cherche, peut-être également, à exercer pressions sur les acteurs politiques, afin de les amener à négocier. Y parviendra-t-elle, en poursuivant imperturbablement la voie qu’elle s’est tracée ? Rien n’est moins sûr. Depuis sa mise en place, l’annonce, dans la foulée, de son chronogramme et les premières rencontres avec les acteurs politiques et la société civile, cet organisme censé indépendant n’a entrepris aucune offensive pour amener les protagonistes à s’asseoir autour d’une table. Mollesse coupable, de l’avis de nombreux observateurs, pour qui la CENI semble se contenter d’occuper le temps, en ne gérant que l’« aspect technique » du processus électoral. Or, sa charge ne se limite pas qu’à cette fonction, elle a aussi mission de facilitation. Sans celle-ci, la CENI paraît superflue. Il suffisait de confier la tâche au ministère de l’Intérieur qui dispose d’une expérience certaine dans l’organisation d’élections. La CENI ira-t-elle donc au bout de sa logique ? Que ferait-elle et quel serait son bilan, si, d’aventure, la CAP/AP boycottait le scrutin ?

 

Source: Lecalame

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Mali : Ibrahim Boubacar Keïta serait en tête de la présidentielle

Le candidat à la présidentielle Ibrahim Boubacar Keïta, lors d'un meeting à Bamako, le 26 juillet, dernière journée de la campagne.Les premiers résultats de l’élection présidentielle au Mali, organisée dimanche 28 juillet, donnaient une très nette avance à l’ex-premier ministre de 69 ans Ibrahim Boubacar Keïta, selon la presse malienne. Ces résultats – non officiels – montrent que M. Keïta pourrait même créer la surprise et l’emporter dès le premier tour.

Dès que ces informations ont été diffusées par les radios locales, des milliers de partisans d'”IBK” se sont rendus au quartier général de son parti, le Rassemblement pour le Mali (RPM) et à son domicile de Bamako. Tous scandaient : “IBK, l’homme qu’il nous faut.”

PAS D’INCIDENTS NOTABLES

Ibrahim Boubacar Keïta, cacique de la vie politique malienne, est l’un des deux grands favoris du scrutin avec Soumaïla Cissé, 63 ans, ancien ministre des finances et ex-président de la commission de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uémoa).

En dépit de menaces d’un groupe djihadiste armé, le Mouvement pour l’unicité et le djihad en Afrique de l’Ouest (Mujao), le scrutin s’est déroulé sans incidents et a été marqué par une forte mobilisation, selon des observateurs nationaux indépendants.

Dans les villes du Nord (Kidal, Gao et Tombouctou), région qui a subi en 2012 la violence et l’occupation de rebelles touareg et de groupes djihadistes liés à Al-Qaida, le vote s’est tenu sous la surveillance de casques bleus de la force de l’ONU, la Minusma, et de l’armée malienne assistés par les 3 200 soldats Français restés au Mali après leur intervention en janvier pour chasser les djihadistes.

François Hollande a d’ailleurs salué dans un communiqué “le bon déroulement du scrutin présidentiel malien, marqué par une mobilisation importante et une absence d’incident majeur”. Jean-Marc Ayrault s’est de son côté félicité “que les élections au Mali se soient passées dans de bonnes conditions.” “Attendons les résultats officiels”, a  toutefois ajouté le premier ministre en marge de sa visite officielle en Malaisie.

Le ministre de la défense français, Jean-Yves Le Drian, s’est lui félicité de la mobilisation des Maliens, estimant qu’ils avaient “contredit les oiseaux de mauvais augure”. “C’est une très belle démonstration des Maliens qui croient en l’avenir de leur pays et une remise en selle d’un pays qui se retrouve”, a conclu le ministre.

Source: Lemonde

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L’opposition « centriste » en colère contre Ould Aziz

Les leaders de la Convention pour l’Alternance Pacifique (CAP) ont accusé cette semaine à Nouakchott le président Ould abdel Aziz pour le non respect des accords de Nouakchott en 2011 entre le pouvoir et l’opposition.  


L’opposition « centriste » en colère contre Ould Aziz Ce sentiment de trahison des dialoguistes Ould Boulkheir de l’APP Ould Houmeid d’El Wiam et Ould Horma de Sawab réside dans le lancement de la pré campagne des législatives prochaines par l’UPR qui utilise sans aucune retenue l’argent du contribuable et les médias publics. Cette colère des « centristes » intervient quelques jours seulement après que la Coordination de l’opposition mauritanienne ait déclaré empêcher par tous les moyens pacifiquement le déroulement des prochaines élections législatives. La situation politique en Mauritanie va de mal en pis.
  Cette affolante crise résulte mécaniquement depuis quelques semaines du sentiment de trahison des dialoguistes sous la houlette aujourd’hui de la Convention pour l’Alternance Pacifique (CAP) qui regroupe l’APP, El Wiam et Sawab par le président mauritanien suite aux accords de Nouakchott en 2011. Ould Boulkheir Ould Houmeid et Ould Horma ne sont pas du tout contents de la nouvelle tournure des événements depuis que le camp de Ould Aziz s’est accaparé de l’appareil d’Etat pour mener une pré campagne des législatives aux frais du contribuable et avec l’appui des médias publics.
  En plus de l’attitude partisane de l’administration dans tout le territoire au profit seulement du parti majoritaire l’UPR qui vient d’ailleurs de constituer ses listes électorales avant d’aller sur le terrain pour mener sa propagande avant l’heure. Cette vaste pré campagne de sensibilisation sera renforcée par Ould Aziz lui-même avec une tournée après le Ramadan dans les 2 Hodhs. C’est ce recul démocratique et des engagements du chef de l’Etat des accords de Nouakchott que les leaders « centristes » de la CAP entendent protester et mettre en garde contre les conséquences de cette déloyauté.
  C’est une tendance qui inquiète de plus en plus toute la classe politique en particulier la Coordination démocratique qui vient de tirer la sonnette d’alarme en déclarant qu’elle est prête à empêcher les élections prochaines pacifiquement. Cependant les observateurs s’interrogent sur la sincérité de la colère des dialoguistes sous la bannière de l’AP/CAP au moment où ils viennent de rencontrer ce début de semaine à Nouakchott les membres de la CENI pour l’organisation des prochaines législatives. Sur la forme cette nouvelle opposition de tendance centriste est le fruit de deux dissidences celle de la COD et celle de la coalition de la majorité. Sur le fond c’est Ould Boulkheir qui a initié l’initiative d’un gouvernement consensuel pour sortir de cette crise et c’est la CAP qui avait signé les accords de Nouakchott.
  C’est la deuxième fois que le locataire du palais de Nouakchott n’a pas respecté ses engagements après les accords de Dakar en 2009. Une raison de plus pour la nouvelle opposition d’accorder ses violons avec la COD pour brandir la carte du boycott ou proposer une feuille de route commune pour réenclencher le processus démocratique qui associerait la majeure partie des composantes politiques du pays. Ce regain d’énergie que manifeste en général l’opposition mauritanienne à quelques mois des échéances électorales montrent bien que les dés sont pipés depuis juillet 2009 et que Ould Aziz maîtrise la situation avec une constitution qui lui confère tous les pouvoirs qu’il peut distribuer à son clan sans être inquiété et dont la finalité est d’obtenir une large majorité au prochain parlement pour éviter une éventuelle cohabitation. 
 
Source:Lauthentic 

 

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Le Maroc est-il un pays raciste?

Affiche prise en photo dans un immeuble de Casablanca / © Facebook Affiche prise en photo dans un immeuble de Casablanca /

Si vous êtes Subsahariens vivant au Maroc, ne rêvez pas: on ne vous louera pas d’appartement.

«Interdiction de louer des appartements aux Africains». Ces pancartes s’affichent de plus en plus dans les halls d’immeuble à Casablanca et circulent sur les réseaux sociaux, rapporte France 24.

Les photos ont été prises essentiellement dans la zone résidentielle de Farrah Essalam, dans le quartier d’Oulfa, qui regroupe beaucoup d’étudiants venus d’Afrique subsharienne.

Illégale, mais pourtant courante, la discrimination raciale s’applique chez un certain nombre de propriétaires marocains à l’égard des natifs d’Afrique subsaharienne. Nafissa, étudiante ivoirienne de 24 ans, retrace son expérience pour France 24.

En 2012, elle loue un appartement dans la résidence Areeda avec deux étudiantes. Très vite, elles reçoivent des menaces de la part des autres habitants à cause de leur couleur de peau. Fin 2012, dans le hall du bâtiment, elles aperçoivent une affiche en arabe signé par «l’ensemble des propriétaires», qui stipule qu’il est «interdit de louer des appartements à des Africains».

D’après le site, les menaces se font encore plus pesantes et le propriétaire demande aux étudiantes de quitter les lieux, ce qu’elles refusent. C’est finalement la police qui intervient pour les forcer à partir. Les filles sont emmenées au commissariat où l’une d’elles subit la brutalité policière, selon l’article.

Violence quotidienne

L’étudiante interrogée par France 24 assure qu’il ne s’agit pas d’un cas isolé. Elle a fait face aux mêmes difficultés dans son nouvel appartement, elle a le sentiment que l’administration la traite différemment à cause de sa couleur… Et elle témoigne d’un sentiment de malaise vécu au quotidien par les étudiants africains, victimes de racisme ordinaire: dans la rue, les passants lui jettent des fruits, parfois même des cailloux, d’après l’article.

Les relations entre Marocains et Africains ne sont donc pas au beau fixe. Pourtant, la politique du royaume chérifien est plutôt d’encourager les jeunes Africains à venir étudier sur son territoire, nuance le journal. Ils sont environ 8.000 subsahariens à s’être inscrits dans les établissements d’enseignement supérieur du Maroc et de nombreuses démarches sont entreprises pour leur faciliter la vie : couverture médicale, bourses de l’Etat…

Le Maroc est-il alors un pays raciste? Ses représentants auront l’occasion d’en discuter autour du projet de loi déposé le 15 juillet par le groupe parlementaire du Parti Authenticité et Modernité (PAM). La proposition de loi vise à sanctionner toutes les formes de racisme et concerne en premier lieu le racisme anti-noir, comme l’explique le député PAM Mehdi Bensaid:

«Le racisme contre les subsahariens doit être combattu. Nous voulons aussi lutter contre les expressions racistes à l’encontre des Marocains de peau noire. Le Maroc est un pays africain, non?»

Lu sur France 24

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