Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

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Résultats conditionnels partiels des scrutins législatifs et municipaux

 

Résultats conditionnels partiels des scrutins législatifs et municipaux

Les résultats continuent de tomber au compte-goutte, contrairement à la tradition des scrutins qui donne les grandes tendances électorales à la fin de la première soirée de la journée des votes.
Les sources officielles dont la CENI brillent jusqu’à l’heure par leur  absence du devant de la scène dans l’annonce en premier de ces résultats électoraux. Selon des premiers décomptes non officiels l’UPR vient en tête suivi du parti Tawassoul. 
L’UPR aurait perdu les députations de : Rosso, Chinguitty, Tevragh Zeina et un siège ou deux pour la liste nationale. L’UPR aurait gagné la députation de Boutilimit ainsi que les communes de cette moughataa, Barkéol Boumedeid,  Bir Moghrein en avance à Zouerate,  Tamchekett, Tidjikja, Chami,  Aouleigatt.
Karama Ghassem Ould Bellali se dirige vers une large victoire à la députation et à la mairie de Nouadhibou
Sursaut en avance à Kankoussa, en ballotage avec Tawassoul à Guerrou et avec l’UPR à Mederdra pour la mairie, en ballotage avec l’UPR à Timbedra,
El Wiam : Députation Rosso  avec second tour avec l’UPR pour les communes ; Mairie d’El Ghidiye, second tour à Mederdra avec l’UPR pour la députation
Tawassoul : Second tour à Guerou avec Sursaut, avance à Tintane avec probabilité d’un second tour et également à Ouad Naga.
Pour Nouakchott Tawassoul rivalise UPR sur la liste nationale
Le taux de participation peut être de 65%.

 

Source:cridem

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Les observateurs internationaux et nationaux: Remarques formelles et consensus sur la transparence du Scrutin

Les missions d’observateurs nationaux et internationaux ont jugé à l’unanimité, samedi soir, à Nouakchott que les élections législatives et municipales, dont le premier tour a eu lieu samedi 23 Novembre 2013 sur toute l’étendue du territoire national, étaient transparentes et que les opérations électorales se sont déroulées avec fluidité.
Interrogées par les équipes mobiles de l’Agence Mauritanienne d’Information (AMI), ces missions ont salué l’attitude du citoyen mauritanien vis-à-vis du scrutin, soulignant la volonté des autorités supervisant les élections de créer le climat propice au succès de leur déroulement.
Dans ce cadre, l’ambassadeur, Habib Kaabachi, chef de la mission d’observation de l’organisation de la Coopération Islamique (OCI), qui participe pour la deuxième fois à l’observation des élections mauritaniennes a spécifié qu’il a pu constater l’évolution survenue dans la gestion des opérations électorales et la volonté des pouvoirs publics, à travers la création de la Commission Nationale Electorale Indépendante (CENI), qui a supervisé toutes les étapes du processus électoral, de garantir la neutralité dans le processus, ce qui constitue un acquis.
Il a ajouté que la mission, qui a visité 30 bureaux de vote, a remarqué l’intérêt accordé par le citoyen à accomplir son devoir électoral et son souci de choisir ses représentants à l’Assemblée nationale et dans les conseils municipaux, notamment les femmes qui ont pris part dans de longues files en attendant leur tour pour participer au scrutin, ce qui dénote de l’importance qu’elles accordent à cette opération.
Il a ajouté que les opérations de vote ont été marquées par la discipline au niveau des électeurs et des équipes supervisant les bureaux de vote. Néanmoins, a-t-il dit, des remarques ont été enregistrées. Mais ces remarques n’influent pas sur le déroulement de l’opération électorale.
Il a notamment cité parmi ces remarques le fait que certains électeurs mettent les 4 bulletins de vote dans une même urne et le retard pris par certains dans l’opération de vote, ce qui a entravé la fluidité à certains moments.
Il a aussi souligné que les mauritaniens ont prouvé leur maturité en effectuant 4 opérations en même temps, précisant que beaucoup de peuples n’ont pas cette aptitude.
De son côté, M. Ibrahim Boulihya, président de la mission des observateurs algériens a dit: “Nous ne voulons pas rendre des jugements préalables sur cette opération bien qu’elle s’est déroulée dans le calme total donnant ainsi un bond qualitatif pour la scène politique nationale”.
Il a ajouté qu’en réalité, “les élections qui ont eu lieu aujourd’hui ont constitué un gage difficile pour la CENI qui l’a gagné”, soulignant que le scrutin s’est déroulé dans une transparence totale et une fluidité absolue.
Malgré cela, a-t-il dit, nous avons enregistré certaines remarques qui n’influent pas cependant sur le déroulement de l’opération, précisant à ce sujet que certains électeurs prennent beaucoup de temps pour voter en raison de la complexité de l’opération.
Quant à l’ambassadeur Alaa Zouhri, chef de la mission de la ligue arabe, il a indiqué que sa mission s’est subdivisée en six groupes qui ont suivi le déroulement des opérations électorale du début à la fin.
Il a affirmé que le scrutin d’aujourd’hui a débuté dans d’excellentes conditions dès les premières heures de la journée et que tout le matériel nécessaire à la réussite de l’opération était disponible dans les bureaux de vote.
Malgré cela, ajoute l’ambassadeur, il y a eu des difficultés dont la nature du scrutin qui concernait 4 votes à la fois, ce qui prolongeait l’opération de vote pendant au moins 10 minutes par personne, surtout pour les personnes âgées.
Il a ajouté que certains présidents de bureaux se sont rattrapés à la mi-journée à travers l’augmentation des isoloirs derrière lesquels les citoyens traduisent leurs choix, ce qui a contribué à la création d’une certaine fluidité des opérations dans les bureaux de vote qui ont connu un afflux aux 1ères heures de la journée.
Le président de la mission d’observation de la Ligue Arabe a précisé que certains responsables des bureaux disposent d’une grande expérience dans le domaine des élections au moment où d’autres en manquent, ce qui se reflète sur le déroulement du scrutin dans certains bureaux.
Sur la transparence, l’ambassadeur Alaa Zouhairy a indiqué que les observateurs ont pris connaissance des avis des participants à l’opération électorale et ont sondé l’opinion de ces participants ainsi que celle des observateurs faisant des tournées sur le terrain qui leur ont permis de juger que le scrutin est transparent.
Pour sa part, M. Mohamed Salem Ould Dah, un des observateurs nationaux du scrutin a relevé que l’afflux au niveau des bureaux de vote a dépassé les prévisions. C’est ainsi que certains bureaux ont connu un surnombre de candidats au vote.
Il a ajouté que l’opération se déroule toutefois dans de bonnes conditions selon le témoignage de tous ceux qui sont à l’intérieur des bureaux dont les représentants des listes et partis en lice ainsi que les observateurs internationaux qui ont suivi l’opération depuis son lancement et qui ont fait mention de leur entière satisfaction au sujet de son déroulement.
M. Ould Dah a encore dit qu’aucun des protagonistes n’a fait d’observation négative sur le scrutin d’aujourd’hui, exception faite de certaines observations sur la forme pour lesquelles les présidents et les membres des bureaux de vote ainsi que les représentants de la CENI ont réagi dans le bon sens.

 

Source: AMI

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Nucléaire iranien: accord historique entre Téhéran et les puissances occidentales

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C’est un accord qui met fin à 10 ans de crise entre l’Iran et les grandes puissances. Après jours jours de négociations à Genève, Téhéran et les cinq membres du Conseil de sécurité de l’ONU ainsi que l’Allemagne sont parvenus à un terrain d’entente intérimaire de six mois sur le programme nucléaire iranien controversé. Selon les Américains, il prévoit que l’Iran stoppe l’enrichissement de l’uranium au dessus de 5%, et qu’il n’installe pas de nouvelles centrifugeuses.  

Pour le ministre iranien des Affaires étrangères Mohammed Javad Zarif, l’accord est « un résultat important mais c’est seulement un premier pas ».  Le président iranien Hassan Rohani déclare, lui, sur son compte twitter, que cet accord va « ouvrir de nouveaux horizons ».

Devant les journalistes, à l’issue de négociations marathon, Mohammed Javad Zarif a ajouté que l’accord contient une « référence claire selon laquelle l’enrichissement va continuer » en Iran, une question qui a été considérée longtemps comme la principale pierre d’achoppement des négociations.

« Le droit à la technologie nucléaire est un droit inaliénable », a encore indiqué le ministre, en ajoutant que le « combat que nous avons mené depuis plusieurs années avait pour but que la communauté internationale reconnaisse » que l’Iran exerce ce droit. « Nous pensons que cet accord et le plan d’action » signifie que « le programme nucléaire iranien va continuer », a-t-il conclu.

Vers la sortie d’une longue impasse diplomatique

L’accord préliminaire sur le nucléaire iranien conclu cette nuit à Genève entre Téhéran et les grandes puissances doit permettre de réduire l’ampleur du programme atomique de la République islamique, en échange d’un allégement des sanctions qui pèsent sur elle.

L’accord a été conclu après plus de quatre jours de négociations et constitue un premier pas vers la sortie d’une impasse diplomatique vieille de plus d’une décennie. Il suspend les volets les plus controversés du programme atomique de l’Iran en lui imposant d’arrêter l’enrichissement d’uranium au-dessus de 5%, de neutraliser ses réserves enrichies à 20% et de stopper le projet de réacteur à eau lourde d’Arak.

En échange, les six grandes puissances s’engagent à ne pas imposer de nouvelles sanctions au cours des six prochains mois, et les Etats-Unis estiment que l’allégement des restrictions existantes va permettre à Téhéran d’accéder à des milliards de dollars de revenus liés au pétrole, aux produits pétrochimiques, à l’or et au secteur automobile.

Les Occidentaux se félicitent mais demeurent prudents

Laurent Fabius, le ministre français des Affaires étrangères, précise de son côté que l’accord ne reconnaît à l’Iran que le droit au nucléaire civil. Le camp français, qui a manifesté son intransigeance lors de la précédente série de négociations au début du mois,  s’est ainsi prudemment contenté de souligner que l’accord « exclut (…) tout accès à l’arme nucléaire » de la part de l’Iran.

Le secrétaire d’État américain John Kerry  a estimé que l’accord conclu à Genève rendra « le monde plus sûr, Israël et nos partenaires dans la région plus sûrs », alors que le bureau du Premier ministre Benjamin Netanayhu dénonçait dans le même temps un « mauvais accord », affirmant que Téhéran avait  obtenu « ce qu’il voulait ». Pour sa part, Naftali Bennett, le ministre de l’Economie israélien, a assuré que son pays n’était pas lié par l’accord de Genève : « Israël n’est pas engagé par l’accord de Genève. L’Iran menace Israël et Israël a le droit de se défendre ».

De son côté, Barack Obama a salué une première étape importante, et a demandé au Congrès américain de ne pas imposer de nouvelles sanctions à Téhéran.

 

Source: RFI.FR

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Elections en Mauritanie: Ce qu’il faut en attendre

 


Elections en Mauritanie: Ce qu’il faut en attendre  
 

 

Dans ces élections en vue, il va falloir regarder plutôt sur le voyant des municipales que celui des législatives pour avoir une idée plus juste des forces politiques en présence. Le poids de la proportionnelle grandissant – 80 sièges sont à pourvoir dans une proportionnelle sur un total de 147 -, les législatives ne sont pas forcément les seuls indicateurs pour jauger le poids de chacune des forces politiques en concurrence.
  Alors que la plupart des circonscriptions municipales connaitront un deuxième tour tellement la concurrence est forte pour départager dès le premier tour. Ceci dit, ce sont bien les résultats des législatives qui importent dans la mesure où c’est la future configuration de la Chambre des députés qui déterminera la composition du prochain gouvernement. Sur les 147 sièges donc, 80 seront pourvus dès samedi 23 novembre.
  Dans cette configuration, certains seront absents pour cause de boycott, notamment le Rassemblement des forces démocratiques (RFD) et l’Union des forces du progrès (UFP). Ces partis devront fournir d’énormes efforts pour ne pas rester au bas de la route. Pour ce faire, ils devront arriver soit à créer un climat de crise et de blocage politiques, soit à se faire «embarquer» par leurs compagnons d’hier. Il faudra alors compter sur le «besoin d’opposition» dans la future configuration. Tawaçoul et APP peuvent-ils incarner à eux seuls l’opposition ? Tawaçoul va-t-il en faire justement une occasion de tourner la page de «l’opposition traditionnelle» ? Pour résumer : la scène politique pourra-t-elle se dérouler sans le RFD et l’UFP ?
  Si tout se passe bien, on pourra avoir une scène politique encore plus divisée que l’actuelle. D’une part une Majorité qu’il va falloir sortir du lot. Elle peut être composée de l’UPR et de ses satellites an lice. Elle peut comprendre un ou plusieurs des partis aujourd’hui d’opposition (Tawaçoul, APP, Wiam, Sawab). Mais la configuration la plus probable est celle qui donne Tawaçoul comme «chef de file de l’Opposition démocratique». Le parti islamiste pourra alors activer l’Institution de l’Opposition, profiter de cette manne politique pour préparer calmement (plus ou moins) la présidentielle prévue dans moins d’un an. L’absence du RFD et de l’UFP renforcera (plus et mieux) la position de Tawaçoul comme premier concurrent du pouvoir.
  Il faut dire que la présidentielle est déjà dans tous les esprits, qu’elle figure en bonne place dans tous les calculs d’aujourd’hui. Quelle force politique ne prend pas en compte ce rendez-vous dans son positionnement d’aujourd’hui ? Même le boycott est perçu comme moyen de faire pression pour avoir plus de «garanties» en 2014…
Mohamed Fall Ould Oumere

 

Noorinfo

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Municipales et législatives à Sebkha : Des centaines de negro-mauritaniens empêchés de voter

Au lycée de Sebkha, des électeurs manifestent à 19h pour protester contre “le vol de leur droit de vote”. Ils sont des centaines selon des sources concordantes.  


Au bureau de vote 10 de Tevragh Zeina, ce samedi 23 novembre à midi. Crédit : Noorinfo/MLK  

Au bureau de vote 10 de Tevragh Zeina, ce samedi 23 novembre à midi. Crédit : Noorinfo/MLK  

 

 

  “Ils ont fermé les bureaux de vote à 19h comme prévu, mais ils ne les avaient ouverts qu’à 10h du matin. Comment peuvent-ils nous faire ça?” S’indigne Habib Ba, habitant de Sebkha, jeune commerçant, et fils du notable de cette commune, le fameux Thierno policier. 
  Des éléments de la garde ont été postés devant le lycée et tentent tant bien que mal de contenir la petite foule en colère. “Ils ont ouvert les portes tard dans la matinée, et ont fait entrer les gens au compte-goutte. C’est comme si tout était fait pour que Raby Haidara soit réélu ici en évitant le vote des gens qu’elle a noyé dans le mépris durant ces dernières années” argue à côté Mohamed Fall, un père de famille qui dit faire la queue depuis 15h de l’après-midi.
  Abdallahi Ahmed Miské, président du bureau 13 dans le même lycée, explique le retard dans quelques-uns des bureaux sis au lycée, par “l’absence d’isoloirs”.
  “D’autres bureaux dans cette enceinte de vote, ont été transférés, continue le président, “à cause des inondations”. “Mais ils n’ont prévenu personne. Et beaucoup n’ont pas pu exercer leur droit de vote car on ne les a pas prévenu et on n’arrive pas à leur dire au lycée où se trouve les bureaux manquants” explique un mandataire d’un parti de l’opposition.

 


File d'attente d'électeurs devant le lycée sebkha. Crédit : Alakhbar  

File d’attente d’électeurs devant le lycée sebkha. Crédit : Alakhbar  

Des bulletins nuls en perspective 
   
  Abou Alassane Sarr, mandataire de parti a constaté qu’on n’a pas assez sensibilisé les électeurs face à un scrutin très complexe : “quatre bulletins de vote à mettre dans quatre urnes, ce n’est pas facile pour les électeurs!” D’ailleurs le  président du bureau de vote N° 27 à école Cheikh Souleiman Ball à Sebkha Habib Ould Hassan a constaté que des électeurs se trompent et mettent les 4 bulletins dans une seule urne.

Le  même bureau, initialement, prévu à l’école 12, a été transféré à cause des inondations au lycée de Sebkha sans pour autant que les mandataires  et électeurs qui y sont inscrits en soient informés, s’est plaint un mandataire  de parti. Ce dernier dit avoir passé une heure de temps pour retrouver le nouveau bureau. 
  “Pas de sensibilisation, des bulletins toujours aussi compliqués, une population qu’on oublie très largement analphabète, une pléthore de partis cartables. Pas facile de s’y retrouver pour l’électeur lambda” précise Awa, une militante d’AJD/MR.
  Le président à déjà botté en touche depuis ce matin : S’agissant de la transparence dont se doute l’opposition, Mohamed Ould Abdel Aziz a indiqué que «l’essentiel est que les élections se déroulent dans la discipline et dans de bonnes conditions. En ce qui concerne maintenant  la transparence cela découle des prérogatives de la CENI».

Le président du parti Twassoul Mohamed Ould Jamil Mansour dit avoir constaté « plusieurs irrégularités » dans le déroulement du vote : Il a ainsi noté «l’expulsion » de son représentant d’un bureau de vote à Akjert et «l’interdiction» à d’autres parmi ses représentants d’accéder à certains bureaux de vote. 

 
Avec Agences   

 

Noorinfo

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