Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

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Lettre ouverte à l’ensemble des ulémas, imams de mosquées de la Mauritanie et à la Uma islamique : Les damnés de Donnaye

altMessieurs !Je reviens de Donnaye dans le département de Boghe. Donnaye qui est situé au bord du fleuve Sénégal, en face d’un autre qui porte le même nom, existe, de la mémoire de Mr Amadou Moctar Wane ( 00 222 41 49 43 27 ) son chef de village, depuis au plus tôt, avant la naissance de son grand père, en 1880. Allah Soubhanahou wa Ta ala, indique aux musulmans dans son saint Coran, les vraies lignes rouges à ne point franchir.

1/ ne pas humilier l’Homme
2/ ne pas verser le sang de l’Homme
3/ ne pas à´ter à l’Homme sa dignité c.a.d , prohibition totale de lui extorquer ses moyens de subsistance et de survie, de surcroît , si celui-ci est son coreligionnaire .

Le saint coran nous prévient : … gare à ceux qui ne croient qu’à une partie du livre et en rejettent une autre ; leur sanction ici bas sera l’ignominie et refoulé au plus dur châtiment le jour de la résurrection . Sourate baghara versets 83 à 85.

Pourtant , toutes ces lignes rouges ont été piétinées et franchies allègrement à  Donnaye par l’autorité mauritanienne.

Vous avez certainement souvenance des protestations et de l’indignation des populations européennes , non musulmanes – pourtant – à  chaque fois que des individus sans foi profanent les cimetières où sont enterrés des musulmans . Ces incrédules , sans foi ni à¢mes , issus de groupuscules racistes , néo-nazis , troublent le repos de nos morts enterrés chez eux en inscrivant des graffitis sur les murs des cimetières, en aspergeant de la peinture sur les épitaphes de leurs tombes ou même en ouvrant celles-ci..

Vous avez également à  l’esprit le tollé provoqué, en Tunisie par le geste des femmes qui s’ étaient enchaînées sur les grilles des cimetières de Tunis pour soutenir celle qui avait peint le mot femme sur le mur d’un cimetière de Kairouan; elles avaient été condamnées à  quatre (4) mois de prison .

Tenez-vous bien , à  Donnaye , dans la région du Brakna et à  quelques encablures de Boghe donc, bel et bien en République dit-on Islamique de Mauritanie , il s’est passé pire , c’est à  dire de plus immoral , de plus blasphématoire, de plus abjecte et de plus indicible parce qu’inhumain.

Une profanation des plus méprisables , des plus cruelles sans que personne n’aie dit mot , ni ulémas , ni marabouts et ni imams ,encore moins les hommes politiques et ceux de la société civile, tous sont restés muets.

En 1989 , Mr Hamdou Saleck se présenta au village arguant qu’on lui avait accord é un espace de 20 ha pour y aménager un projet agricole , sans présenter à  qui que ce soit l’autorisation de l’autorité.

Un jour ,devant la demande insistante des villageois à  Mr Hamdou Saleck de leur montrer l’autorisation d’occuper, délivrée par l’autorité, le préfet de Boghe, Mohamed ould Moukhaitir – dont le fils Mohamed Cheikh ould Mohamed défraie la chronique pour avoir tenu des propos blasphématoires, ces jours-ci, à  Nouadhibou – leur rétorqua que Hamdou Saleck n’a aucun papier et qu’il a fait de la “gazra” comme tous les habitants du village, étant donné que personne parmi ceux-ci ne peut montrer un papier prouvant que c’est l’état mauritanien qui les a autorisés à  y habiter depuis avant 1880.

Au fil du temps et profitant des changements fréquents des préfets, Mr Hamdou Saleck usa des mêmes subterfuges pour agrandir son domaine jusqu’à  atteindre 720 ha, après la déportation de la quasi totalité des villageois .

Les champs cultivés par les ancêtres des villageois depuis des siècles, et l’espace vital du village , se virent confisqués et attribués au seul nouveau maître de la zone, Mr Hamdou Saleck. Les villageois (pères de famille et leurs progénitures) se retrouvent ainsi dépossédés de leur unique moyen de survie et ceinturés pour ne pas dire asphyxiés par le projet de Hamdou Saleck.

Seule une venelle permettra désormais aux villageois et à  leur bétail de sortir de ce No Man’s land et d’accéder à  la terre ferme de Mauritanie. Gare au propriétaire de la chèvre ou du veau , qui sortirait de cette minuscule ruelle, attirés par l’envie de brouter l’herbe verte des prés!

Mr Hamdou Saleck poussa le rubicon jusqu’à  la confiscation des cimetières qui jouxtent le projet et se situent entre celui-ci et le village pour y faire passer ses tubes et canaux d’irrigation, quitte à  déterrer les ossements de ceux qui y sont ensevelis depuis la nuit des temps.

Le préfet, Ahmedna ould Sidi Abba, avait un jour estimé que ces tombes d’anciennes personnes et de jeunes enfants ne devraient plus bénéficier d’aucune compassion. De ce fait, il a été interdit aux villageois d’y inhumer de nouveaux corps et de ne plus venir se recueillir sur la tombe d’un proche, comme notre sainte religion nous le recommande .

Depuis, les populations enterrent leurs morts sur l’autre rive du fleuve, c.a.d sur les terres sénégalaises, après une travers périlleuse. Autre exercice, non moins humiliant, les pauvres villageoises encourent chaque jour la noyade, pour aller cueillir du bois mort dans les buissons situés du coté sénégalais , l’utilisation du gaz butane étant un signe extérieur d’ évolution , de développement , qui ne leur ayant pas encore atteint à  ce 21 eme siècle .Ces femmes en sont encore à  l’âge néolithique .

Pauvre village de Donnaye ! Les multiples forages accordés gratuitement par les institutions internationales pour permettre d’obtenir de l’eau potable , disséminés dans tout le reste de la Mauritanie ne leur ayant pas atteint . Ce qui oblige les villageois à  s’alimenter en eau de fleuve impropre à  la consommation humaine, les exposant au choléra et à  toutes les autres maladies diarrhéiques . Leurs malades aussi , pour se soigner , se rendent au Sénégal pour y bénéficier des soins .

L’unique présence de l’autorité mauritanienne ne se voit que par le drapeau qui flotte au milieu de la cour de l’ école qui n’a été construite qu’en 2009 , c.a.d , 49 ans après l’indépendance de leur pays.

Ce n’est pas tout . Dépossédés de leurs champs qui leur permettaient d’obtenir de quoi se nourrir , c’est encore du coté du Sénégal que les villageois , récemment rapatriés en Mauritanie par Mohamed ould Abdel Aziz , continuent de b én éficier de la grà¢ce des autorités sénégalaises , qui leur permettent de cultiver leurs anciennes parcelles de terre , que le gouvernement sénégalais leur avait accordées durant leur déportation .

Chers musulmans ! N’est-ce pas là  une aberration ? Devrions-nous continuer à  observer ces privations sans broncher ? Notre chère religion ne nous empêche -t-elle pas de rester muets devant une aussi flagrante injustice?

Le village de Donnaye Mauritanie et ses campements avoisinants ( Oulad Mansour , Oulad Seyid et Mbeydiya ) , peuplés de plus de 2000 mauritaniens , ne b én éficient que de 25 ha aménagés par la Sonader plus 50 ha aménagés par un projet italien , c’est-à -dire un total de 75 ha , contre , tenez-vous bien , 720 ha , au seul Hamdou Saleck !

Est-ce équitable?

Et comme si tout cela ne suffisait pas , l’ensemble des adultes du village qui ont été recensés depuis juillet 2012 , ne parviennent toujours pas à  récupérer leurs cartes nationales d’identité . Ils sont alors des “sans papiers” chez eux .

Les notables du village ont adressé plusieurs correspondance aux autorités mauritaniennes , du Hakem de Boghe au Président de la république en passant par le Wali du Brakna et le Ministre de l’intérieur ; toutes ces complaintes sont restées sans suite.

Toutes ces aberrations , au nez et à  la barbe des hommes politiques du département de Boghe , des défenseurs des droits de l’homme , des cadres civils et militaires , et plus grave , de Mr l’ex- député de Zouerate , Wane Mamoudou , originaire de Donnaye qui n’a jamais pipé un mot à  l’assemblée nationale ( durant deux mandatures) . Ce dernier , prétextant qu’il était élu de Zouerate et qu’il ne devait parler que des cas concernant les électeurs de cette ville minière .

Arc-en-ciel , le parti mauritanien du concret , s’est rendu sur les lieux pour recueillir ces témoignages et documents . La moisson de notre visite se trouve gravée et immortalisée dans un documentaire filmé , réalisée par un jeune journaliste cinéaste mauritanien , rencontré fortuitement sur les lieux . Ce documentaire sera un legs réservé à  la postérité .

Arc-en-ciel , le parti mauritanien du concret , attire l’attention :

– du Président de la république , Mohamed ould Abdel Aziz , responsable et garant du respect du droit du citoyen ;

– de l’ensemble de son gouvernement , pour leur portion de responsabilité personnelle dans la solidarité gouvernementale .

– de la centaine de partis politiques existants , qu’ils soient satellites de l’UPR , qu’ils soient partis de connivence ou partis de complaisance ; et principalement aux partis qui se réclament islamistes ;

– de l’ensemble des citoyens mauritaniens ;

– des bonnes consciences , où qu’elles se trouvent .

Arc-en-ciel,Le PMC , se veut lanceur d’alertes et se verra obligé de recourir à  d’autres moyens si son S O S reste in entendu .

A savoir , alerter à  leur tour :

– Monsieur Macky Sall , président du Sénégal , voisin immédiat et séculaire de la Mauritanie.

– Monsieur Barack Houssein Obama , président des USA , premier gendarme du monde;

– Monsieur François Hollande , président de la France, mentor et tuteur de la Mauritanie;

– Monsieur Le Roi D’Arabie Saoudite , gardien des lieux saints de l’islam;

– Monsieur Le président de l’organisation de la conférence islamique (OCI);

Désormais ;

Avec Arc-en-ciel , le parti mauritanien du concret , le soleil brillera pour tous les mauritaniens .

In Cha’Allah ! !

Mr Balas
Président Arc-en-ciel,
le parti mauritanien du concret.
Contacts: + 222 46 02 92 95
36 32 15 26
22 02 51 70
e-mail: alassanehamadysomaba@gmail.com

 

Source: cridem

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Voici enfin la traduction du texte du malheureux jeune forgeron dont ils ont brisé la vie…

alt

« Religion, religiosité et forgerons (maalemines)

Mes frères les maalemines
 
Votre problème n’a rien à voir avec la religion. Il n’y a pas de lignée ni de caste dans la religion, ni maalemines ni beydhanes… Votre problème, s’il est vrai ce que vous dites, peut être compris sur ce qui est connu sous le mot religiosité…
 
Voici une nouvelle hypothèse, et j’ai trouvé parmi les maalemines même, certains qui la défendent…
Bien…
 
Revenons maintenant à la religion et à la religiosité afin de montrer la place de la lignée et des castes dans la religion.
Quelle est la différence entre la religion et la religiosité… ?
 
Le docteur Abdel Majid Alnagghar dit : «  la vérité de la religion diffère de la vérité de la religiosité ; la religion est la substance des enseignements divins, alors que la religiosité  est la mise en pratique des enseignements et décrets divins. Donc ces derniers sont les faits des hommes. Cette différence dans l’essence entre eux conduit à une différence des propriétés de chaque concept, et la différence dans le jugement relatif à chacun. » (Kitab al ouma)
 
Donc la religion est un fait divin tandis que la religiosité est un fait humain…
 
Quand est-ce qu’a commencé la religion et quand est-ce qu’a commencé la religiosité… ?
Sans aucun doute si l’on divise les périodes de temps de l’Islam on trouvera :
–          la période de Mohamed qui est la période de la religion 
–          et la période post-Mohamed qui est la période de la religiosité
 
Considérons des événements de la période de la religion :
 
Le temps : juste après la bataille de Badr – 624 AD
Place : yatrib.
 
Qu’est-ce qui s’est passé ? Les prisonniers sont de Quoraich entre les mains des musulmans. Le verdict est comme suit : le véridique premier conseiller du prophète Abou Abekr  a dit : « o messager de Dieu, ces gens sont des cousins, des parents et des frères, et je pense qu’il faudrait prendre d’eux l’impôt islamique afin que ce que nous prenons soit une force pour nous contre les infidèles que Dieu les guide afin qu’ils deviennent des nôtres. (NB : qui sont les mécréants  les incroyants ici dans l’opinion d’Abou Aberk ?)
 
Ensuite la décision finale fut celle d’Abou Aberk avec l’addition de l’enseignement pour ceux qui n’avaient pas de bien.
 
Mais attendez un peu…
 
Il y eut un cas exceptionnel : Zeinab la fille du prophète de Dieu a voulu libérer son époux Abi Aas avec son collier à elle qui était avec Khadija. Le prophète s’est senti fort attristé en sachant ça. Il dit à ses compagnons «  si vous estimez que c’est raisonnable libérez l’époux et laissez-lui son collier » source : Abou Dahoud
 
Selon vous quelle est cette exception ?
 
Le temps : 625 AD place Ouhoud
L’évènement : une bataille entre les musulmans et les quoraichites.
 
Quoraich en confrontation avec les musulmans  en réponse à la bataille de Badr et dans l’optique d’anéantir Mohamed et ses disciples
Hind bint Outbetta loue les services de wahchi pour tuer Hamza en contre partie de sa liberté et d’une compensation financière représentée par ses bijoux
Hind atteint son objectif et mutile le corps de Hamza.
Des années après et après les jours suivant la conquête de la Mecque Hind se convertit à l’islam ce qui lui vaut le fameux titre grande dans la mécréance et grande dans l’islam.
Quant à wahchi, le prophète lui a ordonné de disparaître de sa vue à sa conversion à l’Islam.
Hind est une Quraychite, Wahchi est abyssinien sinon pourquoi la discrimination entre eux alors qu’ils sont égaux au moins dans le crime ou si vous voulez la précision Hind est la véritable coupable – quel est le péché d’un esclave payé ?
 
Toujours dans la même bataille ohoud comparons ce qui est arrivé à wahchi avec le rôle d’une autre personne, il s’agit de Khaled ibn wolid. Cet homme fut la principale cause de la défaite des musulmans à ohoud et de la mort de plusieurs musulmans, lorsqu’il s’est converti à l’islam, il a mérité le fameux titre de l’épée dégainée d’Allah. Donc pourquoi on n’a pas accueilli vivement wahchi en lui donnant le titre du javelot d’Allah ?
 
Un autre événement : place Mecque 630  AD
événement : conquête de la Mecque
 
Quel est le résultat ?
Les gens de la Mecque ont reçu une grâce collective malgré toute les souffrances infligées au prophète et sa Daawa et ce malgré le pouvoir de l’armée islamique. La nouvelle de la grâce leur parvint pendant qu’ils étaient réunis près de la Kaaba attendant la décision du prophète.
Le prophète dit : « que pensez-vous que je ferai de vous ? », ils dirent « rien que du bien ! En frère de bien et fils de bien ». Le prophète dit «  aucun blâme sur vous, vous êtes libres ». L’expression est « partez vous êtes libres ».
 
Le résultat de cette grâce collective est la préservation des vies  et des biens ainsi que les terres qui restent entre les mains de leurs propriétaires et ce sans imposition de taxes sur elles. La Mecque ne fut pas traitée comme les autres régions conquises.
 
Place : les forts de bani quraidha temps 627 AD
Evénement : l’anéantissement  des béni  quuraidha
 
La cause :
1-      conspiration de certains hommes de béni quuraidha durant le blocus de khandac. Ces hommes étaient juste les leaders si on généralise alors que l’on sait qu’il y a un verset qui dit « aucun porteur de charge ne portera la charge d’autrui » verset 164 – S6
 
2-      il est confirmé que le prophète a dit aux juifs aux abords des forts où il les a assiégés « o frères des singes des cochons et des adorateurs des idoles m’avez-vous insulté ? » Ils ont jurés sur la Thora révélé à Moussa «  nous ne t’avons pas insulté » et ils disent : « o père de kassem tu n’es point ignorant ». Le prophète paix sur lui fit avancer ses archers. « Tabari / 252 vérifié par cheikh Ahmed Chaker, mentionné ibn Kethir avec la vérification de wadi-i » (1/207)
 
Je voudrais ici avant de continuer dire que nous sommes dans le contexte de la discussion au sujet du prophète. Nous parlons de ce que nous pouvons appeler «  la raison collective » en raison du fait que le prophète est infaillible. »
 
Maintenant revenons à la comparaison de la Mecque et Béni quuraidha
 
Béni quuraidha ont voulu conspirer avec quoraich et la conspiration n’a jamais eu lieu pour anéantir Mohamed et sa daawa. La grâce générale fut octroyée aux quoraich et les béni quuraidha furent éxécutés. Ceux qui ont voulu rejeter la conspiration et ceux qui ont voulu la  maintenir. La sentence fut appliquées aux béni quraudha leurs hommes furent tués et leurs descendants furent pris comme esclaves. Ils baissaient l’habit des adolescents, ceux qui avaient des poils étaient exécutés et les autres pris en esclaves ( narrateur Ibnou Moulaghane – source : el bedrou el mounir P : 6/670 sommaire du verdict ; narrateur reconnus véridique »
 
Celui-ci est un garçon qui s’appelle Athiya el ghardi  il ne fut pas tué parce que lorsque les musulmans ont baissé son habit, ils ne virent pas de poil. (Signe de puberté) il échappa à l’épée mohamedienne. Athyia el ghardi a dit  « j’étais parmi les esclaves de quuraidha on m’a exposé au prophète, ils nous ont examiné ; ceux dont les points ont poussés furent tués et les autres épargnés. Ils ont exposé ma nudité je n’étais pas pubère, ils m’ont mis parmi les esclaves « narrateur athya el ghardi, ebani source : tkhrig michkate al massabih ; p : 3901 sommaire du verdict, source vérifiée)
 
Quoraiche a affronté les musulmans à plusieurs batailles, ils les ont assiégés fortement lors de la bataille de khandac et durant le début de la Daawa. Quoraich ont choisi 40 jeunes pour tuer Mohamed la nuit de l’hégire et avant l’hégire à la Mecque ; ils ont tués et torturés de la pire façon les musulmans et lors de la conquête de la Mecque ils se sont trouvés devant un frère de bien et un fils de bien qui leur a dit partez vous êtes libres et les béni quuraidha qui ont voulu seulement s’allier avec les mécréants ils furent exécutés en masse.
 
Où est la miséricorde ?
 
Ou y a –t-il  un rôle pour «  les frères et les cousins germains » (tbenamit) dans la raison collective / absolue.
 
En conclusion si le concept des « cousins germains, de la parenté, de la fraternité » fait que Abou bekr s’abstient de tuer les mécréants et la relation de fille à père entre zeinab et le prophète l’autorise à libérer son époux gratuitement et l’appartenance à quoraich octroie des titres d’héroïsme aux Quraychites et le déni aux abyssiniens  et la fraternité et les liens de sang et de parenté donne le droit de grâce et déni le même droit à béni quuraidha et toutes ces choses se passent dans l’ère de la religion, qu’en sera—t-il de l’ère de la religiosité ?
 
Mes frères
Je voudrais seulement atteindre avec vous (et je m’adresse en particulier aux maalemines) que la tentative de différencier l’esprit de la religion et la réalité de la religiosité est une tentative honorable mais pas « convaincante.  ». Les vérités ne peuvent être effacées et ce lionceau/ provient de l’autre lion…
 
Celui qui souffre doit être franc avec soi-même dans la cause de sa souffrance, quelle que soit la cause. Si la religion joue un rôle disons-le à haute voix : la religion les hommes de religion, les livres de la religion jouent leur rôle dans tous les problèmes sociaux : dans les problèmes des hratines des maalemines et des griots. Ces griots qui restent encore silencieux en dépit du fait que la religion professe que ce qu’ils mangent  est haram, que ce qu’ils mangent est haram et même que leur travail est haram.
 
Meilleurs salutations
 
Mohamed cheikh ould Mohamed »
 
Source: noorinfo
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Affaire du forgeron : pourquoi cette peur de traduire son texte ?

Depuis plusieurs jours, nous essayons de mettre la main sur une traduction sérieuse du texte du jeune ingénieur arrêté et contre lequel des appels au meurtre ont été lancés car cette affaire nous en rappelle une autre : celle de Birame quand il a brûlé les fameux livres qu’il qualifie d’être un code noir. Cette fois, Aziz, plus prudent, n’a pas accueilli les nerveux devant la présidence pour leur assurer qu’il aurait cette fois la peau de l’activiste présenté alors par le pouvoir et ses oulémas comme apostat.

 
Malgré des Fatwas, qui veulent désormais concurrencer les hadith vrais et faux, le monde arabo-musulman n’est pas entré dans cette danse macabre des esclavagistes et à part un ou deux vagues communiqués venus d’on ne sait où, rien ne sérieux pour soutenir cette crise d’hystérie politique voulant rendre sacré ce qui ne l’est pas car en matière de texte, il n’y a de sacré que le Saint Coran.
 
Le coup de grâce a été donné quand un cheikh, un seul, a pris la parole pour dire que ce que Birame a fait ne mérite en rien d’être qualifié d’apostasie ni même d’insulte à l’islam. Nous avons à l’époque écrit un certain nombre d’articles contre cette hystérie qui finit par s’essouffler mais Birame l’a échappé belle car un illuminé fanatisé aurait pu, et peut toujours, le liquider car dès l’instant où les médias publics lâchent au peuple fanatisé que vous avez insulté l’islam et brûlé des livres saints, le téléphone arabe fait le reste et vous voilà accusés d’avoir brûlé le Coran.
 
Pendant tout ce temps la plupart des journalistes n’a pas cherché à creuser, on s’est contenté d’abord, comme aujourd’hui avec l’affaire du forgeron, de véhiculer les rumeurs. Hier, le paroxysme du crime journalistique a été atteint avec un appel au meurtre publié par Tawary et repris par Cridem, dont voici une capture d’écran, annonçant qu’à Nouadhibou un homme d’affaire aurait promis 10000 euros à quiconque liquiderait le jeune forgeron. L’article fut ensuite retiré mais après quoi ? Comment publier ce genre de chose au conditionnel de surcroît ? C’est le travail des bousiers.
 
Nous disons forgeron car, selon tous ceux qui nous ont traduit oralement son texte sans oser le faire par écrit, ce texte est un acte militant d’un jeune forgeron ingénieur de son état pour enfin que les forgerons aient aussi leur Birame car la situation des forgerons en Mauritanie est la pire de toutes or on ne les entend jamais comme si plus atteints que les esclaves qui acceptent leurs conditions sous l’enfumage de marabouts hypocrites et esclavagistes, les forgerons ont fini par croire à la prétendue malédiction qui les toucherait. Toutes les ethnies, toutes les races, toutes les cultures du pays présentent les forgerons comme maudits.
 
Chez les maures, on raconte à chacun depuis tout petit, que quiconque en rencontre un le matin, il n’a plus qu’à aller se coucher car sa journée est finie ; il n’y a plus rien à en espérer. La culture est allée jusqu’à inventer un faux hadith assurant que le prophète aurait dit que même érudit un forgeron vaut l’ignorant au sens islamique du terme. On raconte même que lors d’une bataille c’est un forgeron qui aurait cassé une dent du prophète pour bien les impliquer contre le prophète dès les origines. Sans oublier qu’on leur tire des racines juives comme si d’ailleurs les juifs n’étaient pas gens du Livre.
 
Nul autre qu’un forgeron, surtout éduqué, sachant parfaitement toute la littérature culturelle au sujet des forgerons ne peut savoir ce que c’est d’endurer cela surtout quand on voit les nationalistes arabes, les négro-mauritaniens radicaux et les hratines extrémistes revendiquer leurs droits à l’égalité sans personne pour poser sur la table le maudit problème des forgerons injustement traités de la pire façon.
 
Hier un ami m’a dit qu’après cette affaire, la femme du jeune forgeron l’aurait quitté car les marabouts qui ont déposé une plainte contre lui l’ont excommunié, le voilà hors de la communauté des croyants. Quand j’ai demandé à l’ami de quelle tribu est la femme, il m’a regardé comme un extraterrestre et m’a dit «  qui veux-tu qu’épouse un forgeron sinon une forgeronne ». Il m’a dit que même épouser une hrataniyeu est admis ici et là, même une griotte mais une forgeronne, ça non ! Il y a pourtant des exceptions adorables comme le père nouégheit, yarahmou qui serait un hartani mais qui aurait épousé une forgeronne mère de l’actuel héritier, comme quoi la malédiction est fausse vu la prospérité de la famille machallah.
 
Qu’a donc écrit ce jeune forgeron qui mit le feu aux poudres ? Selon toutes les respectables personnes à qui j’ai posé la question, sur le fond, le forgeron n’a dit que ce que tous ceux qui ont une culture islamique correcte savent car il ne s’agirait que de la vérité ou d’un extrait de la vérité c’est selon, pris hors contexte et monté en épingles avec une volonté manifeste de s’en prendre à l’infaillibilité présumée du prophète car Dieu seul étant Absolu est dans l’Absolu infaillible surtout qu’on lit ici et là dans le Coran à propos du Prophète ” je suis un homme comme vous” ‘( verset 6 Sourate 41) . Ainsi c’est plus la manière que le fond qui a déclenché l’ire des fanatiques qui craignent le débat et veulent garder le monopole de l’enfumage.
 
Quel islam pour la Mauritanie ? Celui des lumières qui ne craignent pas le débat ou celui des mollahs tyranniques ?
 
Nous attendons sous peu, la traduction sérieuse pour se pencher sur ce qu’il a dit dans les détails ce qui est sûr c’est que le fait que ce soit un forgeron qui se lance ainsi dans une critique malheureuse de la justice du prophète présentée comme à deux vitesses à l’époque soit plus grave que le sujet lui-même.
 
Nous verrons ça sous peu  inchallah…
 
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Agence Nationale pour les Etudes et le Suivi des Projets : Communiqué de presse

altL’Agence Nationale pour les Etudes et le Suivi des Projets (ANESP) a organisé les 29 et 30 décembre 2013 à Nouakchott la «Première Rencontre des Compétences et Expertises Nationales».

Le coup d’envoi de la rencontre, première du genre, a été donné par le Président de la République Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz dont la présence effective exprimait à elle seule l’engagement des Autorités pour la mise en valeur des compétences nationales et leur implication dans le développement du pays.

Deux jours durant, plus de deux cents Experts mauritaniens venant de l’intérieur et de l’extérieur ont échangé leurs idées et leurs expériences. De ces échanges sont sorties des recommandations qui permettront aux Autorités publiques de répondre aux attentes des compétences nationales afin de les impliquer encore plus dans le processus de développement du pays.

La rencontre a permis aux uns et aux autres de se connaitre et d’établir des passerelles entre eux.

En réunissant ces Experts, l’ANESP, conçue pour être un pôle d’expertise en matière de conception, de mise en œuvre et de suivi des projets de développement, entendait mettre à profit des expériences et des compétences diverses afin de définir ensemble le cadre adéquat pour une plus grande implication de cette inépuisable richesse que constituent les ressources humaines.

La rencontre a rassemblé ceux parmi les Experts mauritaniens qui ont bien voulu répondre à l’appel lancé, depuis près d’un an par l’ANESP. Le processus initié visait à identifier ceux qui étaient intéressés par une participation effective et par la publication de leurs données personnelles. Seuls ceux qui en ont exprimé le désir furent invités.

Elle a été l’occasion pour certains de présenter des projets, pour tous de discuter et d’échanger. Pendant la rencontre, un Atlas-ANESP a été présenté. Conçu à partir des données reçues par l’ANESP, il constitue un répertoire qui comprend noms, photos, formation, parcours professionnel et adresses des participants à cette rencontre, et se veut un outil destiné à l’économie nationale, particulièrement aux entreprises nationales et internationales exerçant dans le pays.

L’ANESP se félicite du déroulement de la rencontre et remercie tous ceux qui ont contribué, de près ou de loin, à son succès.

Nouakchott, le 05 janvier 2014

Le Directeur Général
Mohamed Aly Ould Sidi Mohamed

 

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Rencontre des compétences et expertises nationales, Nouakchott, les 29 et 30 décembre 2013 : Recommandations

Les participants à la Rencontre des compétences et expertises nationales tenue les 29 et 30 décembre 2013 à Nouakchott formulent les recommandations suivantes :

1) Associer la diaspora des travailleurs (commerçants, salariés, ouvriers…) au processus ;

2) Associer les acteurs nationaux (publics et privés) à la tenue des rencontres de ce genre ;

3) Faciliter le transfert des droits sociaux (retraites, assurances…) ;

4) Organiser les états généraux du développement ;

5) Faciliter et encourager les transferts de fonds issus de l’expatriation ;

6) Faciliter l’accès aux documents administratifs pour les Mauritaniens de l’étranger (passeports, visas, état-civil…) ;

7) Solliciter le partenariat des organismes internationaux qui accompagnent les initiatives s’adressant à la Diaspora (TOKTEN, MIDA…) ;

8) Vulgarisation de l’information selon laquelle le Mauritanien qui s’est prévalu d’une nationalité étrangère peut conserver sa nationalité d’origine sous réserve d’une dérogation accordée par le président de la république après une demande à lui adresser ;

9) Simplifier la procédure d’acquisition de la dérogation présidentielle pour la double nationalité ;

10) Levée de la limite d’âge pour les professeurs et chercheurs souhaitant mettre à contribution leur expérience et leur savoir-faire ou rejoindre les structures d’enseignement supérieur ;

11) Création d’une plateforme dynamique d’échanges entre les experts ;

12) Faciliter les démarches pour le processus de création d’entreprises (guichet unique) ;

13) Création d’un cadre de collaboration entre les universitaires Mauritaniens expatriés et les universités mauritaniennes ;

14) Privilégier l’expertise nationale, qu’elle soit locale ou non, dans les projets ;

15) Fluidifier les canaux d’échange et mettre en place un système de communication multimodale (Internet, réseaux sociaux, médias…) ;

16) Etablir des ponts entre les compétences à l’étranger et celles de l’intérieur ;

17) S’inspirer des expériences positives des autres et adopter les bonnes pratiques ;

18) Révision, actualisation et mise à jour périodique du répertoire des compétences ;

19) Tenir un fichier des projets conduits par les migrants pour un meilleur suivi ;

20) Elaborer une stratégie Nationale pour la valorisation des Compétences Mauritaniennes de l’étranger et affiner la position des autorités sur le sujet ;

21) Créer les conditions du transfert d’expériences des Mauritaniens de l’étranger (Opportunité crédits, terrains, Facilitations, ….) ;

22) Exploiter les quotas à la disposition de la Mauritanie au sein des structures internationales en encourageant et en appuyant les candidatures nationales ;

23) Identifier les besoins locaux que pourrait couvrir l’expertise nationale à l’étranger ;

24) Les participants ont demandé la création d’une structure regroupant les Mauritaniens de l’étranger ;

25) Pérenniser l’organisation régulière de rencontres de ce genre ;

26) Création d’une institution (ministère ou secrétariat d’Etat) pour les mauritaniens de l’étranger.

Fait à Nouakchott, le 30 décembre 2013.

 

Source : cridem

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Mauritanie: encore des manifestations contre le texte jugé blasphématoire de l’Islam

La vague de manifestation contre le texte jugé blasphématoire du prophète Mohamed se poursuit dans différents endroits de la Mauritanie.

Après Nouadhibou, d’autres manifestants sont sortis samedi à Guerrou contre le texte et son auteur Mohamed Cheikh Ould Mohamed.

Cette fois-ci des membres de la famille de l’auteur ont rejoint les manifestants et demandé à se dernier de se repentir.

L’auteur, arrêté jeudi à Nouadhibou dans le Nord du pays, dénonce dans son texte ” la “marginalisation au nom de l’Islam” de certaines couches sociales mauritaniennes notamment les “Moualamines (forgerons)», les descendants d’esclaves et les griots.

l’auteur affirme que “lors de la conquête de la Mecque, les mécréants arabes qui combattaient l’Islam ont été graciés,  parce qu’ils étaient des proches parents du prophète et de ses compagnons, contrairement aux juifs qui étaient exécutés pour avoir comploté contre le prophète”. 

Vendredi, des manifestants brandissaient à Nouadhibou des slogans hostiles à l’auteur qu’ils ont  qualifié de « renégat ». Les participants demandaient également l’instauration de loi protégeant les symboles sacrés de l’Islam.

Des imams avaient réclamé une application stricte de la loi contre l’auteur de l’écrit. 

 

Source: Alakhbar

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