Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

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Le RAJEV pour un débat sur la question nationale

altLe Rassemblement des Jeunes de la Vallée (RAJEV), réclame de toute urgence  l’ouverture d’une large concertation nationale autour de la question de l’unité, dans un document rendu public jeudi soir.

Interpellant le président Mohamed Ould Abdel Aziz, le RAJEV relève une série d’indicateurs attestant « de la quasi exclusion » des populations négro-mauritaniennes originaires de la vallée du fleuve de tous les secteurs d’activités du pays, situation « qui créé une véritable césure ».

Le document note « une exclusion manifeste dans le secteur des finances : aucune banque ou compagnie d’assurance propriété d’un négro africain. Un fait découlant de la composition d’un patronat à 99,9% arabe ».

Constat identique au niveau du contrôle des médias audiovisuels publics et privés  « qui donne le sentiment d’une Mauritanie monocolore ».

Le RAJEV plaide en faveur d’une Mauritanie « dont la construction repose sur la base d’égalité » et la fin du favoritisme.

A la fin des années 1980, sous le régime de Maaouya Ould Sid’Ahmed Taya,  rappelle-t-on, les populations de la vallée du fleuve en Mauritanie, ont subi une répression ponctuée par des déportations, tortures et exécutions extra-judiciaires.

 

Source: le calame

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Samory tire sur le nouveau PM

Samory tire sur le nouveau PMLe Calame – Invité mercredi soir 20 août 2014 sur le plateau de la TV privée Al Mourabitoune, le secrétaire général de la Centrale Libre des Travailleurs de Mauritanie (CLTM), Samory Ould Bèye n’a pas ménagé le tout nouveau premier ministre Yahya Ould Hademine.

Selon Ould Bèye, l’ancien ministre de l’équipement et des transports, promu PM, est loin d’être l’homme qui serait capable de conduire les politiques appropriées capables de sortir le pays de la situation particulièrement préoccupante où il se trouve depuis quelques temps.

Selon Samory, Ould Hademine est très limité dans ses pensées et éprouve beaucoup d’animosité vis-à-vis de certaines composantes nationales.

Or, poursuit le SG de la CLTM, la Mauritanie a besoin aujourd’hui d’un homme très ouvert d’esprit et capable de traiter égalitairement toutes les franges sociales. Pour Samory, le choix de Yahya Ould Hademine pour conduire la prochaine équipe gouvernementale est une preuve éloquente que Mohamed Ould Abdel Aziz est déterminé à continuer sa politique d’exclusion de très larges franges du peuple mauritanien maintenues dans la pauvreté par un petit groupe dominant.

C’est aussi, selon Samory, une raison supplémentaire de penser que les menaces contre certains groupes contenues dans son discours d’investiture du 2 août 2014 seront mises à exécution. La nomination de Yahya Ould Hademine est tout simplement, selon Samory, “une déclaration de guerre”.

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Formation d’un nouveau Gouvernement

altNouakchott,  21/08/2014  –  La Présidence de la République a rendu public jeudi soir un décret nommant le Gouvernement dont voici le texte intégral:

” Par décret en date de ce jour et sur proposition du Premier Ministre sont nommés :

-Ministre de la Justice : Sidi Ould Zein

-Ministre des Affaires Etrangères et de la coopération, Ahmed Ould Teguedi

-Ministre de la Défense Nationale : Ba Amadou Bathia

-Ministre de l’intérieur et de la Décentralisation : Mohamed Ould Ahmed Salem Ould Mohamed Raré

-Ministre des Affaires Economiques et du Développement, Sidi Ould Tah

-Ministre des Finances : Thiam Djombar

-Ministre des Affaires Islamiques et de l’Enseignement Originel: Ahmed Ould Ehil Daoud

-Ministre du Pétrole, de l’Energie et des Mines : Mohamed Ould Khouna

-Ministre de la fonction Publique, du Travail et de la Modernisation de l’Administration : Seyidna Ali Ould Mohamed Khouna

-Ministre de la Santé : Ahmedou Ould Hademine Ould Jelvoune

-Ministre des Pêches et de l’Economie Maritime : Nani Ould Chrougha

Ministre du Commerce, de l’Industrie, et du Tourisme : Naha Mint Hamdy Ould Mouknass

Ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et de l’Aménagement du Territoire : Ismaïl Ould Sadegh

Ministre de l’Agriculture : Brahim Ould M’Bareck Ould Mohamed El Moktar

Ministre de l’Elevage: Dr. Fatma Habib

Ministre de l’Equipement et des Transports : Isselkou Ould Ahmed Izidbih

Ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement : Ahmed Salem Ould Bechir

Ministre de l’Education Nationale : Ba Ousmane

Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique : Sidi Ould Salem

Ministre de l’Emploi, de la Formation Professionnelle et des Technologies de l’Information et de la Communication : Mohamed Lemine Ould El Mamy

Ministre de la Culture et de l’Artisanat : Vatma Vall Mint Soueinae

Ministre de la Jeunesse et des Sports : Sao Houleimeta

Ministre des Relations avec le Parlement et de la Société Civile et Porte Parole du Gouvernement : Izidbih Ould Mohamed Mahmoud

Ministre des Affaires Sociales, de l’Enfance et de la Famille : Lemina Mint El Kotob Ould Moma

Ministre de l’Environnement et du Développement Durable : Amédi Camara

Ministre Secrétaire Générale du Gouvernement : Hawa Tandia

Ministre déléguée auprès du Ministre des Affaires Etrangères Chargée des Affaires Maghrébines, Africaines et des Mauritaniens à l’Etranger : Hindou Min Ainina

 

Source: AMI

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Torture : La Mauritanie veut y mettre un terme

altSouvent épinglée pour avoir fermé les yeux sur la pratique de torture et autres traitements dégradants,  la Mauritanie s’engage aujourd’hui dans un processus de prévention de cette pratique avilissante. C’est en tout cas la promesse faite mercredi par Mme Aichetou Mint Mhaiham, à l’occasion de l’annonce du lancement d’un processus de mis en place d’un mécanisme indépendant pour la prévention contre la torture dans le pays.

Même si elle est restée évasive sur le bilan de la torture dans le pays et autres pratiques avilissantes lors d’un échange avec la presse, Mme Aichetou Mint Mhaiham, commissaire aux Droits de l’Homme, à l’action humanitaire et aux relations avec la société civile, s’est voulue rassurante  indiquant que le processus de mise en place d’un mécanisme de prévention de la torture dans le pays a déjà été lancé. Et Mint Mhaiham d’insister sur le fait qu’ll s’agira « d’un mécanisme national indépendant chargé de la prévention de la torture”. Cette indépendance se traduira notamment par l’absence de représentants de l’Administration et la protection des membres de la future institution qui seront choisis à l’issue d’une consultation sélective. Cette dernière sera créée en vertu d’une loi et dotée d’une autonomie financière. La nouveauté dans cette nouvelle structure choisie parmi les Ongs, l’Ona, l’Onm et les personnalités indépendantes jouissant d’une haute moralité, elle qu’elle détient le pouvoir d’initiative comme les visites inopinées dans les lieux de détention notamment les commissariats de police, les brigades de gendarmeries, les prisons, les postes frontières, hôpitaux psychiatriques pour se rendre compte de ce qui s’y produit. Pourra-t-elle instituer des poursuites en cas de manquements ? Son pouvoir se résume-t-il par contre juste à la dénonciation des pratiques ? Aura-t-elle la prérogative à visiter les prisons dites militaires ? Ce qui est sûr aujourd’hui est que la mission balisée pour cette structure est la production d’un rapport annuel au président de la République et éventuellement au Gouvernement.

Mais à moins d’un changement le plus grand hic dans ce début de processus est que la gestion de cet instrument est sous la coupe de la commission nationale des Droits de l’Homme dont la présidente est bien connue pour son allégeance et son activisme politique au bénéfice du Pouvoir en place. Pour autant, Mint Mhaiham ne perd pas en conjectures et place l’événement   ‘dans le cadre de l’adhésion de la Mauritanie en 2012 au protocole additionnel de la convention internationale de lutte contre la torture et de la volonté politique du Chef de l’Etat  pour un « renforcement et à la protection des droits de l’homme pour préserver la dignité de la personne contre les pratiques humiliantes et inhumaines”. La mise en place de cette structure est indéniablement un pas nouveau franchi dans la recherche d’une pratique respectueuse des droits de l’Homme. Mais tout dépendra de la charge réelle qu’on voudra lui donner. Sinon, elle deviendra à l’instar de la CNDH une grande coquille vide qui traine beaucoup de casseroles au détriment de sa mission.

Mais Mint Mhaimham promet que « l’ensemble de ces mesures prises seront largement diffusées par les médias et une commission conjointe comprenant les départements des droits de l’Homme, de la Justice, de la CNDH, du bureau du Haut Commissariat des Nations-Unes aux droits de l’Homme s’attèlera à organiser la dite concertation avec tous les secteurs concernés ». Qui vivra verra dit le vieil adage !

JD

 

Source: MAURIWEB

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Cheikh Sid’Ahmed Ould Babamine, président du Forum National pour la démocratie et l’Unité (FNDU)

Cheikh Sid’Ahmed Ould Babamine, président du Forum National pour la démocratie et l’Unité (FNDU) “La récente cérémonie d’investiture de Mohamed Ould Abdel Aziz est une insulte à l’intelligence collective et à celle des Mauritaniens en particulier”
Le Calame : Dans son discours d’investiture, le président de la République, tout en se déclarant président de tous les Mauritaniens, a choisi d’ignorer le FNDU qui avait décidé, lui aussi, de boycotter la cérémonie. Pour votre part, y avez-vous été convié officiellement ?

Cheikh Sid’Ahmed Ould Babamine : La récente cérémonie d’investiture de Mohamed Ould Abdel Aziz est, pour moi, comme je l’ai déjà dit dans une autre tribune, une insulte à l’intelligence collective et à celle des Mauritaniens, en particulier, dans la mesure où elle constitue le couronnement indécent d’une campagne de propagande, destinée à affubler, d’une impossible légitimité, le résultat du scrutin présidentiel du 21 juin 2014.

Car, nul ne l’ignore , ce scrutin a été organisé en vase clos et sur mesure du Président sortant qui a refusé toute garantie de transparence qui aurait permis, aux partis de l‘opposition, d’y participer. Faire dans le triomphalisme pour célébrer un tel hold up électoral, il n’y a que chez nous, par les temps qui courent, qu’on peut rencontrer ce genre de bravades.

Inviter des responsables du FNDU à assister à une semblable parodie de couronnement procède, déjà, d’une totale incongruité. Il n’y a donc rien d’étonnant à ce que nous nous soyons abstenus d’y assister.

S’agissant de l’attitude désinvolte ayant consisté, pour le président MOAA, à ignorer le Forum, à l’occasion de son discours d’investiture, je n’y trouve rien de choquant, en comparaison du mépris affiché, par celui qui se prévaut d’être le Président de tous, à l’égard des trois quarts des électeurs mauritaniens dont le boycott de cette élection, tant au niveau de l’inscription, sur le fichier électoral, que de l’abstention, le jour du vote, ne semble nullement avoir gêné.

Comment voulez-vous donc, quand on n’éprouve aucun scrupule à priver tous les partis d’opposition de son pays de participer à une élection présidentielle, qu’on ressente le besoin de s’adresser à eux, à l’occasion d’une cérémonie qui consacre ce forcing électoral ?

– Qu’avez-vous retenu du discours d’investiture ?

– Il ressemble beaucoup à celui de 2009 ; mêmes remerciements et mêmes engagements vis-à-vis du grand peuple mauritanien qui aurait, encore une fois, « fait preuve de maturité et d’attachement à la démocratie en lui renouvelant sa confiance », selon le Président.

Les mêmes promesses sont renouvelées : réformes de la justice et de l’administration pour les rendre encore plus proches des citoyens, lutte contre la gabegie, etc.

Mais, là où j’avoue n’avoir plus compris ni de quoi ni de qui parlait-il, c’est quand monsieur le Président évoqua le chemin parcouru dans les réformes institutionnelles et l’approfondissement de la démocratie dans notre pays, notamment quand il cita « l’organisation des dernières élections », pour illustrer ses propos.

– Le président de la République ne semble pas pressé de former un nouveau gouvernement, même si rien ne l’y oblige. Que vous inspire cette situation ? Pensez-vous que le gouvernement actuel est apte à résoudre les difficultés auxquelles les Mauritaniens sont confrontés ?

– La situation est, effectivement, très préoccupante. La formation d’un nouveau gouvernement ou le rafistolage, prévisible, de celui qui existe déjà, avec, éventuellement, quelques femmes et quelques jeunes (ou adolescents) en plus, n’est pas une fin en soi.

En réalité, au-delà des problèmes de pauvreté et de précarité dont le cercle s’amplifie tous les jours, au-delà des difficultés d’ordre économique et social en tous genres, notre pays est, aujourd’hui, en panne mortelle de convivialité et de communication.

Le pouvoir et ceux qui gravitent autour, d’une part, et, d’autre part, l’ensemble des partis de l’opposition ne cessent de se regarder en chiens de faïence, depuis quelques années. Cette situation s’est doublée, ces derniers temps, d’une dangereuse recrudescence des particularismes régionaux, tribaux, claniques, ethniques, etc.

La campagne électorale du dernier scrutin présidentiel organisé sans les partis de l’opposition aura été le terreau le plus fertile pour l’expression débridée de ces particularismes et de toutes sortes de délires démagogiques et populistes.

La priorité des priorités d’un gouvernement responsable serait, donc, de prendre des initiatives courageuses (et, pour beaucoup, improbables) permettant de renouer, rapidement, les contacts rompus et de remettre les Mauritaniens, ensemble, autour d’une table, pour sauver le pays d’un délitement dont tous les ingrédients sont, aujourd’hui, réunis.

Cela suppose une réelle prise de conscience de ces dangers, par celui qui gouverne le pays sans partage, qui a toutes les cartes en main et doit être disposé à accepter de tout remettre en question, dans l’intérêt de l’unité et de la stabilité de la Mauritanie.

– Quelles concessions le Forum pourrait-il faire, pour restaurer la confiance avec le pouvoir ?

– Malheureusement et comme tout le monde doit s’en souvenir, la confiance, entre les deux, n’a jamais eu le temps de s’installer, du fait du pouvoir, pour qu’on envisage, éventuellement, de la restaurer. Ceci étant, le Forum demeure convaincu que seul un dialogue responsable et mutuellement respectueux, entre le pouvoir et l’opposition dans sa totalité, peut conduire à une sortie de crise. C’est à ce dialogue que nous continuons d’appeler.

– Même si l’on n’a pas assisté à la ruée vers Nouakchott, pour l’investiture du Président, la Communauté internationale semble avoir pris fait et cause pour sa réélection. Ni les USA ni la France n’ont levé le petit doigt, pour dénoncer le manque de transparence di scrutin. N’est-ce pas là une caution, tacite, au pouvoir de Mohamed Ould Abdel Aziz ?

– Vous savez, en dépit de certains silences qu’on peut leur reprocher, face à certains agissements contraires aux valeurs de démocratie et de justice qu’ils font bien de prôner, chez nous, mais sur lesquelles ils sont surtout intransigeants, chez eux, les deux grands pays que vous citez ne s’en sont pas moins tenus, en l’occurrence, au respect de certaines limites.

Ce sont certainement ces scrupules qui leur ont dicté de ne pas envoyer de délégations de haut niveau, alors qu’ils l’avaient fait, en 2007, à l’occasion de l’investiture d’un président démocratiquement élu, en toute transparence.

Ils se sont, cette fois, suffis d’une représentation minimale, via des chargés d’affaires dont, par ailleurs, la tenue décontractée de l’un, à cette cérémonie, jurait avec le caractère particulièrement solennel et fastueux de l’événement.

Au point que, venant d’un pays aux traditions diplomatiques et protocolaires solidement établies, cette tenue casuelle n’est pas passée inaperçue, parmi les costumes sombres et autres grands boubous des invités présents.

S’agissant des Africains et des Arabes dont un grand nombre de chefs d’Etat avaient été invités officiellement, par lettres portées par des émissaires officiels, vous aurez remarqué qu’en dehors d’un nombre restreint de voisins immédiats dont l’absence aurait transgressé les règles de courtoisie coutumière, tous les autres se sont excusés ou fait représenter.

Y compris certains chez qui notre Président s’était déplacé, pour assister à leur récente installation, suite à une élection parfois plus contestable que la sienne. En un mot, on ne peut pas dire que la cérémonie, aussi haute en couleurs fût-elle, ait qualitativement drainé plus de monde que le scrutin lui-même.

– Pour certains observateurs, cette « reconnaissance » est le fruit du service sécuritaire que le président mauritanien rend à nos partenaires au Sahel, mais, aussi, de sa diplomatie active – il est présent à tous les forums africains et mêmes internationaux – partagez-vous cet avis ?

– Ecoutez- moi, je ne suis pas – et pour cause ! – de ceux qui seraient enclins à minimiser le rôle que peuvent jouer ces deux grandes et importantes institutions que sont l’Armée et la Diplomatie de notre pays. L’une et l’autre renferment des potentiels humains capables d’en faire des outils de souveraineté efficaces. Il suffit, pour cela, de les doter de moyens nécessaires.

En attendant, je ne suis pas, non plus, de ceux qui accepteraient de pavoiser, pour donner l’impression que notre pays, ses forces armées et de sécurité comme sa diplomatie, deux secteurs qui me sont chers et familiers, soient, subitement, parvenus à un niveau de performance qui nous obligerait à jouer un rôle de puissance sous-régionale incontournable.

Je souhaite, ardemment, qu’il en soit ainsi, un jour, mais dans le contexte géopolitique actuel, il faut savoir raison garder, être capable de renforcer sa propre sécurité et balayer suffisamment devant sa porte, avant de proposer ses services aux autres. C’est vous dire combien le mythe que vous évoquez, rendre service en matière de sécurité au Sahel, me parait surfait, sinon incongru.

– En dépit des efforts que la CUN fournit pour l’en débarrasser, la ville de Nouakchott croupit sous les ordures, depuis la rupture unilatérale du contrant la liant à Dragui Tansport (Pizzorno). Si cette situation perdure et que les pluies tombent, la capitale court un risque écologique dangereux. Partagez-vous l’inquiétude des populations ?

– Je ne sais pas dans quelles conditions il a été mis fin au contrat qui liait l’Etat à la société Pizzorno mais, comme tout le monde, je constate et m’inquiète de l’accumulation des ordures ménagères dans la capitale, en dépit des efforts, louables, déployés par la CUN en ce domaine.

Quant à la menace écologique que cette situation fait planer sur la ville, elle est d’autant plus patente, en cas de fortes pluies et d’infiltration des eaux souillées, que le réseau d’assainissement reste absent.

Propos recueillis par Dalay Lam

 

Source: le calame

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