Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

Category Archives: presse

Nouakchott :bras de fer entre les étudiants et l’administration de la Faculté de médecine

ALAKHBAR(Nouakchott)- Le bras de fer se poursuit entre les étudiants et l’administration de la Faculté de médecine à l’université des sciences et techniques de Nouakchott.

Le calendrier des examens et le choix du représentant des étudiants divisent les deux parties, depuis trois jours.

 «Les professeurs étrangers ont débuté tard les cours qui, du coup, ont été intensifs. Et malgré que la faute revienne à l’administration, celle-là  a refusé de nous accorder un temps de révision avant les  examens», ont dénoncé les étudiants.

Les étudiants ont également accusé l’administrationde refuser de reconnaître leur représentant « qui  a été pourtant élu à 62% lors d’un vote», selon eux. 

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Lybie : L’Ua déboute le G5 et s’aligne sur Alger

altL’Union africaine a décidé au lendemain du passage de témoins entre le président Aziz, son président sortant, et le Zimbabwéen, Robert Mugabé, d’écarter toute action militaire de la Communauté internationale pour ramener la paix en Lybie.

Malgré donc le dernier appel du G5 composé de la Mauritanie, du Burkina Faso, du Mali, du Tchad et du Niger, pour intervention internationale en Lybie, l’Union africaine semble avoir préféré suivre les thèses algériennes sur une tentative de réunir les protagonistes libyens.

L’Algérie avait déjà officiellement opposé en décembre 2014 son véto à l’appel du G5  pour”neutraliser les groupes armés” qui déstabilisent le pays et la région entière alors que pour  l’Algérie une telle intervention constituerait une “ingérence dans les affaires intérieures” de ce pays.

Depuis la chute de Mouammar Ghaddafi, suite à une intervention occidentale, la Libye est le théâtre d’une guerre civile où les groupes présumés terroristes ont pu mettre un pied et menacent par le trafic des armes la stabilité dans toute la sous-région sahélienne.

 

source: mauriweb

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Pour une honorable sortie des timoniers

altL’opposition radicale a, enfin, répondu à l’invite du pouvoir dans des termes assez confus, mais révélateurs de son désir de se faire mordre, une énième fois, dans le piège.

Au lieu de se mettre au niveau des aspirations du peuple, les leaders de notre opposition dite radicale ont préféré assurer leurs positions, en haletant, encore une fois, derrière les chimères d’élections. Des élections que le pouvoir finit toujours par gagner.

Au lieu d’exiger des discussions nationales inclusives pour la refonte du pays et la révision des incohérences mortelles qui la minent, l’opposition radicale est tombée, béate, dans le fossé, en rendant la perche à un pouvoir qui n’est, en réalité, que la machine d’un système qui secrète les contradictions et alimente la léthargie. Ce système qui semble s’appuyer sur des pontes de cette opposition est arrivé à terme. Il s’est essoufflé. Cela l’opposition ne semble pas le voir.

Pourtant, c’est bien à ce système de se réformer ou disparaitre. Il ne revient pas à l’opposition, ni aux patriotes sincères, de lui donner une nouvelle chance pour se renouveler. Il est temps qu’il disparaisse et laisse la place à un nouvel mode d’existence et de gouvernance pour notre pays.

Il est temps que nos responsables politiques sachent que désormais, ce n’est plus l’élection, la CENI, le Conseil constitutionnel et les autres machines tatillonnes et creuses dites “institutions démocratiques” qui intéressent les Mauritaniens. Ces derniers cherchent à vivre, enfin, dans un Etat qui fonctionne avec des mécanismes modernes, fondés sur les règles de la citoyenneté et non sur celles de la naissance, du régionalisme ou du féodalisme tribal, esclavagiste et raciste.

Demander aux Mauritaniens, aujourd’hui, de cautionner des arrangements entre politiciens afin que l’état d’échange de privilèges et de concussions entre “partenaires” de la majorité et de l’opposition perdure est une insulte aux souffrances de notre peuple.

C’est même une haute trahison contre le pays et sa démocratie. On ne doit point cautionner cette situation de décomposition et de délitement avancée qu’à atteint le pays en accordant un sursis au pouvoir qui voudrait, à travers son initiative, faire sauter le verrou de l’âge requis pour la candidature en faveur de Ould Daddah et Ould Boulkheir en contrepartie de permettre au général, devenu démocrate, de faire sauter le verrou limitant les mandats électifs du Chef de l’Etat à deux. Si les leaders de l’opposition l’acceptent, les Mauritaniens doivent les balayer d’un seul revers de main. Tout comme ils doivent se dire qu’un dialogue de la sorte ne fera que précipiter le précipice et la déconfiture.

Certes, un changement par le dialogue est plus sûr et moins risqué qu’une révolution. Mais celle-ci serait inéluctable si toutes les voies de changement pacifique et contrôlé sont bouchées. Surtout, les dramatiques expériences putschistes ont montré qu’en Afrique, les coups d’Etat ne fabriquent que des démons à la tête des pauvres pays, patries par excellence des coups d’Etat des médiocres !

En d’autres termes, les leaders de l’opposition devraient enfin se rendre à l’évidence : un dialogue politique pour des élections n’en est pas un. Ce sera leur acte de décès qu’ils signeront de leur propre main, s’ils accordent une nouvelle chance au pouvoir actuel !

Aujourd’hui, les Mauritaniens aspirent à ce que les inégalités s’arrêtent. Que le racisme d’Etat cesse. Que l’Esclavage soit combattu. Que toutes les composantes nationales puissent accéder, au même titre, aux fonctions de l’Etat, à l’armée, à l’administration, au corps de la magistrature, aux opportunités économiques. Ils aspirent à ce que cesse l’instrumentalisation de l’Etat et de ses appareils contre des composantes de notre peuple, notamment dans la Vallée et contre les haratines.

Ils aspirent à ce qu’il n’y ait plus de stigmatisation d’autres composantes, comme les forgerons. Ils aspirent à ce que les Mauritaniens soient égaux devant la loi, sans aucune distinction. Ils aspirent, enfin, à une nouvelle gouvernance qui impose le respect de la loi et la prise en considération, en toutes circonstances, les intérêts suprêmes effectifs du pays et de son peuple.

Pour ce faire, rien n’est mieux indiqué qu’un dialogue pour la refonte du système. Et c’est seulement après ce dialogue que l’on devrait penser aux élections et aux institutions et à qui occupera quelle position dans la nouvelle République !

Messaoud Ould Boulkheir et Ahmed Ould Daddah ont apporté leur pierre dans l’édifice de la Mauritanie et dans l’enracinement de l’esprit revendicatif pour la démocratie et les droits. Ils ne devraient pas, au crépuscule de leurs riches et jusque-là reluisantes carrières, brader la Mauritanie pour une candidature de trop. Ils devraient tirer leur révérence après avoir mené, à termes, les péripéties de la refonte nationale. C’est la seule sortie honorable qu’ils méritent. C’est la seule sortie que nous voulons pour eux. Nous écouteront-ils avant que la tempête du 31 octobre se lève ????

Amar Ould Béjà

 

Source: l authentique

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La CIN et le passeport livrés désormais respectivement contre 25 et 40 mille

altL’agence du registre de la population et des titres sécurisés (ARNPTS) aurait revu à la hausse les frais d’établissement de la Carte d’Identité Nationale (CIN) et du passeport, sur décision prise hier vendredi 30 janvier courant, par son parton M’Rabih Ould El Weli.

La nouvelle mesure, qui rendra ces deux précieux documents difficilement accessibles pour les milieux pauvres entrera en vigueur début février apprend-on et se présente en détails comme ci-dessous indiqué selon les sources qui ont rapporté l’information :  Pour la CIN  – Obtention contre 25 00 au lieu 1.000 précédemment,  – Renouvellement après perte contre 4.000,  – Second renouvellement après perte contre 7.000 Pour le passeport  – Obtention contre 40 000 au lieu 30.000 précédemment,  – Premier renouvellement contre 55.000 – Second renouvellement contre 75.000 Rejeté selon des sources en décembre dernier par des banques étrangères, pour défaut d’indication du lieu de délivrance sur le document, le passeport mauritanien avait fait l’objet quelques semaines auparavant de réserves marocaines qui suspectaient une potentielle falsifiabilité de ce joyau indispensable pour tout déplacement hors du pays. 28 Novembre

Traduction par Md O Md Lemine

 

mauriweb

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Robert Mugabé, nouveau président de l’Union africaine

altALAKHBAR (Nouakchott)-Le plus ancien président africain en exercice, le Zimbabwéen Robert Mugabe, a été désigné, ce vendredi, nouveau président en exercice de l’Union africaine (UA).

âgé de 91 ans, Mugabe a remplacé le chef de l’Etat mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz.

Au pouvoir depuis l’indépendance de son pays en 1980, le nouveau président en exercice de l’UA a exhorté ses homologues africains à éviter de s’accrocher au pouvoir.

Mugabe est qualifié d’”autocrate” par ses opposants qui l’accusent de se maintenir au pourvoir par des élections “frauduleuse” et par l'”intimidation”.

Mugabe est devenu l’ennemi des Etats occidentaux depuis qu’il a lancé en 2002 une réforme agraire qui a faire perdre aux fermiers blancs des centaines d’hectares de terre.

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