Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

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L’éditorial de Camara Seydi Moussa : La polémique Inal… et autres

L’éditorial de Camara Seydi Moussa : La polémique Inal… et autresLa Nouvelle Expression – Ces dernières semaines beaucoup de sujets brulants ont occupé les pages de notre presse : La fondation de la famille (ou fils) du Président, le dialogue ou monologue, et aussi les années de l’horreur (Inal et Oualata). Je reviendrais dans ce papier sur la polémique Inal et Oualata et dans laquelle s’était invité un certain Gaye qui pourrait m’intéresser dans un second papier, prochainement.

Je ne suis pas polémiste, surtout si la polémique est portée par des faibles et dans une certaine inconséquence ; et quand on sait que le (ou les) porteur(s) de sujet à polémique est un champion de la distraction ou qui réfléchi au premier degré de l’époque de Lucie alors qu’on est en 2015.

Loin de moi tout propos de nature à soutenir une partie contre une autre, c’est-à-dire une victime comme l’auteur de l’enfer d’INAL et une supposée victime qui sort de son mutisme après deux décennies. C’est son choix, il faut le respecter et je compatis avec sa souffrance.

Mais là où je pense utile de réagir comme tant d’autres personnes c’est quand cette victime du camp de la honte humaine traitent les pèlerins d’Inal de vulgaires cinéastes ou réalisateurs, en déclarant que «Biram m’a demandé de venir avec lui à Inal, j’ai refusé car il voulait m’utiliser dans un film qu’il va présenter à Génève »

C’est un mensonge grotesque. Monsieur, un peu de respect pour la conviction et la détermination de l’équipe d’Inal 1 comme celle d’Inal2 ou de Sorimalé…. Si vous avez été torturé, embastillé, il faut dire que vous avez appris de vos tortionnaires la cruauté. Cette façon de banaliser le combat de tes compagnons d’infortune et autres orphelins et militants à la recherche de la vérité pour une Mauritanie juste nous renseigne sur vos motivations et votre personnalité. Un film pour être projeté à Genève ! Quelle légèreté qui dénote de votre manque de mise à jour par rapport à notre monde actuel et surtout les documents produits sur les horreurs passées dans ce camp et d’autres sinistres lieux de la Mauritanie.

Ressaisissez-vous en commençant par vous respecter et penser réellement à l’horreur que vous avez subi. Si c’en était une !

Monsieur Biram Dah Abeid, pensionnaire aujourd’hui de la prison d’Aleg, n’avait pas besoin de vous et de votre présence à Inal et surtout pas besoin d’un film pour étayer les récits de ce que les martyrs d’Inal (et les autres) ont subi. Cher monsieur, dites la vérité aux Mauritaniens. Les Mauritaniens ont trop le mensonge mal pensé et mal monté, ils veulent maintenant un minimum de vérité. Et la vérité est que c’est vous qui êtes venu voir Biram en 2010 ; tout comme vous êtes venu me voir, moi aussi, avec votre ami après mon édito sur le Général Meguet…

Vous êtes venu voir Biram pour lui demander de vous soutenir dans votre récit « Inalesque » qui ne demandait qu’à vous croire – même sur parole – vous a rétorqué ceci : “Vous ne nous avez pas présenté des preuves de ce que vous soutenez, mais nous vous suggérons de faire connaitre votre histoire aux Mauritaniens en convoquant une conférence de presse. Pour cela nous sommes disposés à vous aider à réunir la presse ». Ce sont là les paroles de Biram.

Depuis lors, vous avez disparu, car n’ayant pas eu le courage, à l’époque, de convoquer cette conférence, à moins que ce ne soit vos conseillers qui vous ont suggéré de procéder par cette manière. C’était en 2010. En tout cas, vous êtes le seul à connaître les raisons de votre refus de faire connaitre votre histoire ; tout comme vous êtes le seul à savoir pourquoi vous avez disparu depuis! Vous êtes réapparu chez Biram après sa sortie de prison en 2013 et vous êtes restés longtemps avec lui pour parler de tout et de rien. Voilà la vérité sur la partie de la polémique Inal concernant Biram.

Pour le reste, que vous ayez été à Inal comme prisonnier pour ne le dire que 25 ans après, cela vous engage ; mais chercher à ternir l’initiative des pèlerins d’INAL, c’est une mission sans issue, si telle est, bien entendu, votre mission. En tout cas, si c’est la personne de Biram que vous visez, sachez que le club grandit de jour en jour et comme on dit dans le jargon : « Quand on veut éteindre un feu sur la mer avec sa bouche… il faut beaucoup d’effort ».

A Inal où j’étais, comme le Pr Soumaré, Wediaa ou Balla, vous pouvez raconter votre histoire de film de Genève dans des salons que vous savez mais de grâce pensez aux victimes et orphelins qui ont initié ce pèlerinage et fait le déplacement.

Inal où j’ai produit deux reportages et deux éditoriaux était pour nous un courage de conviction, de détermination face aux bourreaux et ennemis de la Mauritanie juste. Que les gens comme vous sachent une fois pour toute que notre combat ne se fera pas à Genève ni par les biais de films. Ce combat se fera sur le terrain et en temps opportun et non deux décennies après les faits pour ne pas tomber dans la vérité coranique de la sourate « les hypocrites». Pour la Mauritanie nous travaillons car c’est par elle que nous existons.

Toutes mes excuses à mes lecteurs : j’ai honte car je n’ai pas l’habitude de tirer sur les ambulances. Mais à Monsieur Gaye Elhadj concernant l’affaire Tène (je reviendrais). Vous savez cher Monsieur, il y a un idéal dans la vie auquel n’importe qui doit souscrire… il faut accepter d’être ce que vous êtes et avancer la tête haute dans sa sphère d’évolution en tant qu’humain qui s’assume. C’est un remède contre la manipulation et… la frousse.

Camara Seydi Moussa

 

cridem

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Ministere de l’Education : Le fagot de la bergere

Mauritanie: Fermeture de 80 écoles privéesIl a suffit que le Président de la République annonce de faire 2015 : « année de l’Education » pour que des fonctionnaires débordants de zèle simulé,  aux fins de couvrir leur incompétence et manque de discernement ,s’émulent à proposer à leur ministre des idées souvent saugrenues. Ne s’étant pas donné la volonté ni la peine ni les moyens d’organiser les Etats Généraux de l’Education, ces fonctionnaires, au lieu de constater l’EXISTANT ( Situation catastrophique de l’enseignement) et d’en faire «  le point de départ » pour tous projet ou reforme à venir, ont choisi de remuer la boue dans la mare.

C’est ainsi  que juste après le lancement du slogan présidentiel, ces fonctionnaires, au lieu de s’attaquer à prémunir, prévenir et arrêter progressivement   l’hémorragie des détachements du corps enseignant, se bousculèrent à proposer ,à la va –vite, à  leur ministre les solutions simplistes de facilité : Rappeler tous les enseignants détachés, souvent depuis des décennies, dans différents départements  ministériels , entreprises, municipalités et autres organismes de l’Etat.

Résultat : Un fiasco, constaté par tous, qui a débordé le ministère de l’Education pour semer zizanie dans diverses institutions de l’Etat.

Plus  récemment, ces fonctionnaires viennent de suggérer à leur ministre de procéder a la fermeture de dizaines d’écoles privées de quartiers, au niveau de Nouakchott ,après les avoir autorisé à exercer jusqu’ici.

Ces fonctionnaires savent-ils que ces écoles ont été ouvertes pour combler un vide et répondre a un besoin de proximite et de qualite  , exprimés par des citoyens?

Ces fonctionnaires savent-ils que c’est aux parents d’élèves qui ont inscrit ,en toute conscience , leurs enfants et payés leur scolarité, qu’il revient de protester et justifier la fermeturede ces écoles  et non aux  bureaucratesen mal de se faire connaitre ?

Ces fonctionnaires savent-ils que les propriétaires de ces écoles privées ne sont autres que des anciens enseignants retraités  qui ont sacrifié leur jeunesse à servir avec abnégation la République, et  quelques diplômés chômeurs qui peinent à trouver un emploi ?

Ces fonctionnaires savent-ils  que ces propriétaires d’école ont consenti, malgré leurs moyens financiers très  limités, des sommes colossales pour acheter des tables bancs, bureaux, tableaux, louer à  prix d’or ou construire des bâtiments pour abriter leurs écoles ?

Qui va les indemniser ?

Certes,  certaines écoles privées de quartiers n’ont pas  attendu pour ouvrir leur etablissement une reponse écrite à leur demande d’agrement, souvent delaissée à l’oubli dans le tiroir du  DDREN ,  Hakem , Wali ou autre fonctionnaire auxilliare du ministere de l’Education  . Dans ce cas,  A qui la faute?

Que quelques unes de ces ecoles  n’aient pas obtenu à temps un simple papier administratif dependant d’une bureaucratie sclerosee  ou manquent encore d’ expérience, maturité ou savoir faire en matiere de gestion d’ecole privee, est ce une maniere humaine que le ministere ou plutot ses fonctionnaires incompetents decretent tout bonnement de rayer d’un trait  les efforts et moyens consentis et engages par ces braves anciens pionniers et commis de l’Etat a la retraite aujourd’hui?

Il revient aux  «  veilleurs » sur notre  système éducatif  de ne pas se comporter comme la bergere face à son fagot : Sachant qu’elle ne peut pas le porter , continue quand meme à y ajouter des branches et brindilles.

Le ministere de l’Education  gagnerait à commencer d’abord par « ramenr aux normes »   l’enseignement public et si tel serait le cas , l’enseignement privé disparaitra de lui meme progressivement et/ou ne sera entretenu  que dans les conditions convenables.

A ce titre d’ailleurs une femme d’affaire , ancien ministre semble-t-il,  vient de construire un immeuble à etages  (genre immeuble El Mamy)  sur la route Soukouk qui lui a couté quatre vingt dix (90)  Millions d’Ouguiyas sur lequel est porte  :  » Complexe scolaire prive » . Le droit d’inscription de chaque eleve serait de  cinquante mille (50.000) Ouguiyas par mois.  Est ce pour repondre à la demande de ces nouveaux investisseurs dans l’enseignement privé que le lobby des fonctinnaires corrompus du ministere de l’education s’empresse  d’ ecraser les  » petits  » promoteurs traditionnels ?

Pour « ne pas tuer le veau ni assecher la Tadit », nos fonctionnaires  de la haut,  feraient mieux  à la fois , d’assister, conseiller , encourager, corriger les erreurs  et  orienter  les « petits »  promoteurs traditionnels des  écoles privées tout en preparant la prise en main progressive de ce creneau, devenu chez nous commercialo-  industriel par des investisseurs a gros sous.

Ces fonctionnaires ne doivent surtout pas oublier que demain eux aussi iront a la retraite et ce n’est pas avec la pension minable de la CNSS  qu’ils arriveront a continuer a vivre dignement.

Slama

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Népotisme, clientélisme, fuite des cerveaux en Afrique : la Mauritanie se distingue

altKassataya – (Paris) – Le Forum Economique Mondial (WEF) a publié un rapport très instructif au sujet de la Gouvernance en Afrique et qui donne la mesure de la confiance qui règne entre les Africains et leurs gouvernants.Pour qui ne le connait pas, le Forum Economique Mondial est une fondation basée à Genève qui a réussi le tour de force d’organiser une rencontre annuelle devenue incontournable : le fameux rendez-vous de Davos qui réunit le ban et l’arrière-ban de ce que la planète compte de femmes et d’hommes influents qui s’y rendent pour discuter des grandes orientations de l’économie mondiale. C’est dire que ses avis sont attendus à travers notamment les rapports que le Forum produit périodiquement. Ainsi en est-il de son Africa Competitiveness Report 2015 et de son Global Competitiveness Report 2014-2015. Produit en collaboration avec la Banque Mondiale, la BAD, le Fonds Africain de Développement, l’OCDE, le rapport du Forum Economique Mondial passe en revue les économies de 144 pays pour en évaluer la compétitivité dans plusieurs secteurs. S’agissant de la fuite des cerveaux par exemple, le Forum établit un classement des pays selon une échelle allant de 1 à 7 ; 1 désignant les pays marqués par le plus fort taux de fuite des cerveaux et 7 ceux parvenant le mieux à garder ou convaincre leur Diaspora à revenir au pays. Avec un score de 2, le Burundi est le pays africain le moins performant quand il s’agit de retenir son élite. Dans le quinté de tête, on retrouve l’Algérie, la Mauritanie, le Tchad et la Guinée. A l’autre bout, on retrouve sans grande surprise le Rwanda suivi à distance respectable par le Maroc, le Kenya, la Côte d’Ivoire et l’Afrique du Sud pour constituer le quinté gagnant des pays les plus aptes à convaincre l’élite expatriée à regagner la patrie. On retrouve encore le Rwanda en compagnie des Seychelles et de la Côte d’Ivoire en tête pour attirer les cerveaux des autres nationalités. La surprise dans ce domaine porte sur la Gambie qui arrive en quatrième position, suivie de l’Ile Maurice. Sur le plan du marché du travail, la haute administration de certains pays reste fortement gangrenée par le clientélisme et le népotisme. Les pays dont le score est bas sont ceux où les amis et les parents ont plus de chance de trouver des emplois de choix que ceux qui n’ont que la compétence et le professionnalisme à faire valoir. Et c’est en la matière que la Mauritanie remporte la palme du pays qui accorde le moins d’importance au mérite. Elle est suivie du Tchad, de l’Angola, de l’Algérie et de la Libye. Il y a là un début d’explication aux « performances » réussies (sic) par la Mauritanie dans les domaines cités plus haut (fuite des cerveaux, attractivité…). Une piste à creuser pour un pays dont les autorités n’ont de cesse de discourir sur leur volonté de faire venir investisseurs et compétences. En étudiant objectivement certains indicateurs contenus dans ce rapport, les autorités mauritaniennes feront sans doute le constat qu’il leur faudra plus que des discours convenus pour changer l’ordre des choses. Pour l’instant, la Mauritanie se distingue dans des domaines qui ne sont pas de nature à en faire la destination privilégiée des investisseurs et des cerveaux.

Lire aussi l’article de mgafrica en anglais( http://mgafrica.com/article/2015-08-28-brain-drain-burundi-the-country-most-unable-to-retain-its-top-talent-rwanda-kenya-star-and-jammehs-gambia-surprises )

Abdoulaye Diagana pour KASSATAYA

Source : www.kassataya.com

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L’éditorial du calame : Hors d’œuvre.

altLes rencontres consultatives préliminaires au dialogue national, qui se sont déroulées, du 7 au 14 Septembre, au Palais des congrès, ont achevé leurs travaux lundi. Dans le même désordre et le même vacarme. Sans l’opposition radicale ou dialoguiste. Toutes les deux ont préféré bouder une pièce de théâtre conçue et jouée dans un objectif que personne n’est parvenue à élucider. La Mauritanie des profondeurs a été appelée à la rescousse. L’UPR a mobilisé le peu de monde qu’il est encore capable de drainer. Les applaudisseurs, les troubadours, les opposants en rupture de banc, les partis-cartables et sacoches, les syndicats inconnus, les ONGs qui le sont tout autant, tous ont été invités à rappliquer au Palais des congrès, faire acte de présence, intervenir lors des ateliers, bref « remplir la salle », donner l’impression que « la Mauritanie a répondu, dans toute sa diversité,  présente à l’appel du président Ould Abdel Aziz », pour reprendre les termes d’un laudateur auquel la TVM a tendu un micro baladeur qui ne « capte » que les bonnes choses. Une semaine durant donc, les « dialoguistes » (avec eux-mêmes) ont passé en revue tous les aspects de la vie politique, économique et sociale.  Ils ont débattu de tous les sujets possibles et imaginables, du principe du dialogue au renouvellement de la classe politique, en passant par l’Etat de droit, l’indépendance de la justice ou la décentralisation. La déclaration finale, qui récapitule ces différents points, a été lue, en arabe et en français, par deux transfuges de l’opposition, fraichement sortis des rangs. Un « honneur » auquel auraient bien voulu avoir droit chefs de partis et simples militants de la majorité qui ont usé leur fond de culotte à assister à toutes les réunions, applaudir, se déhancher et danser du ventre. C’est à se demander qu’est-ce qu’ils ont de plus que les autres, nos deux rescapés, dont un a déjà quitté la majorité pour l’opposition, avant de faire machine arrière et re-machine arrière, puis, au cours des dernières semaines, re-re-machine arrière. Quand s’arrêtera-t-il ? Réponse dans quelques mois ou quelques années, lorsque le pouvoir changera de main.

En attendant, les questions fusent, de toutes parts, à l’issue du show. Pourquoi le pouvoir s’est-il entêté à l’organiser, sachant pertinemment que l’opposition n’y prendrait pas part ? Comment inviter, au dialogue prévu le 10 Octobre (au plus tard), la moindre personne, a fortiori les plus grands partis d’opposition, à discuter de thèmes convenus sans eux ? Qu’y aurait-il de changé, pour que l’opposition accepte un telle issue ? On n’a pas parlé d’amendements constitutionnels. Cela couperait-il l’herbe sous les pieds de ceux qui pensaient que tout ce cinéma n’était destiné qu’à ça ? Mais les préliminaires restent ce qu’ils sont : des préliminaires. Sans doute peuvent-ils couper l’herbe, la salade, les hors d’œuvre mais les ailes des pigeons, c’est pour le plat de résistance…

Ahmed Ould Cheikh

le calame

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Mauritanie: appel à une discrimination positive pour les couches défavorisées

Mauritanie: clôture des rencontres consultatives préliminaires au dialogueALAKHBAR (Nouakchott)- Dans leur synthèse finale, consultée par Alakhbar, les participants aux rencontres préliminaires au dialogue ont appelé à une discrimination positive au profit des couches défavorisées de la société mauritanienne.

Ils ont aussi demandé un « Traitement des séquelles de l’esclavage, de toutes les formes d’injustice éventuelles et du passif humanitaire »

Les participants ont encore appelé à l’application des Lois et Règlements relatifs à la Neutralité de l’Administration, aux Institutions de Sécurité et leur Equidistance par rapport aux Acteurs Politiques, à l’Accès égal de tous aux Médias Publics.

Il s’agit au total de vingt-trois thèmes politiques, sociaux, économiques, culturels et pédagogiques que les participants ont proposés au menu du dialogue national en perspective. Un dialogue à organiser « au plus tard, d’ici, à la première semaine du mois d’octobre 2015 », lit-on dans la synthèse finale.

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