Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

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L´Édito du Calame: Danger CDM!

alt«Notre pays, qui subit, naturellement, les influences des profondes mutations que connaît son environnement immédiat, a vécu, ces dernières semaines, un climat sociopolitique quelque peu agité, en raison de la hausse vertigineuse des prix, du chômage des jeunes et de la persistance de la crise économique. Ce qui fut l’origine de grèves et manifestations qui ont touché des secteurs vitaux tels que la santé et l’éducation. A ce propos nous considérons qu’au lieu d’ignorer ces problèmes et de tenter de les résoudre par la force, le gouvernement se doit de trouver, en toute célérité, les solutions adéquates les plus conformes aux aspirations des manifestants. […] L’étroitesse de vue, l’extrémisme idéologique, l’autoritarisme et la quête effrénée de la seule ambition personnelle constituent des voies étroites par lesquelles les questions nationales ne peuvent trouver de solutions. […] Face à cette situation et comme je l’ai souligné, à maintes reprises, la solution des problèmes nationaux demeure subordonnée à un dialogue, sincère et responsable, entre tous les acteurs politiques, à condition que l’intérêt national prime sur toutes les autres considérations.»
De qui sont ces propos, selon vous? D’un membre de l’opposition ou de la génération Facebook? Ni l’un, ni l’autre. Mais d’El Arbi Ould Jeddeine, vice-président de l’Assemblée nationale himself, à l’ouverture de l’actuelle session parlementaire. Le discours a provoqué un tollé, dans les rangs de la majorité. Et de légitimes questions. Cette déclaration était-elle écrite pour Messaoud et c’est à son suppléant qu’est revenu l’honneur de la lire, en l’absence du président de l’Assemblée? Reflète-t-elle, réellement, le point de vue d’Ould Jiddeine? Ould Abdel Aziz en a-t-il été informé? Quand on connaît la relation entre les deux hommes… La communication constitue, en tout cas, un énorme pavé dans la mare et témoigne, si besoin était, du malaise qui habite, désormais, la majorité. Prise pour cible par le président, lui-même, qui ne manque pas une occasion de lui rappeler ce qu’elle vaut, réellement, et comment il l’a cooptée ; et par l’opposition qui l’accuse de tous les maux ; la pauvre CMP, groggy, ne sait plus où mettre la tête. D’autant plus que sa formation-phare, l’UPR, est, désormais, concurrencée par un parti dit «des jeunes», qu’on présente comme pas loin d’Ould Abdel Aziz… Il y a de quoi avoir des sueurs froides. Des hommes et des femmes, dont les seuls applaudissements suffisaient à obtenir les faveurs du Prince, se retrouvent, subitement, sevrés de tout. Ils n’ont plus de quoi s’entretenir, encore moins entretenir une base qui risque de s’effilocher. Et comme aucun espoir ne pointe à l’horizon, la désillusion ne peut aller que crescendo. Déjà, lors du renouvellement avorté du tiers du Sénat, il y a quelques semaines, la façade du parti au pouvoir s’est, fâcheusement, lézardée. On avance, même, que le report de cette élection partielle ne fut une façon d’éviter, à ce parti, une déculottée du plus déplorable effet, à quelques mois des élections législatives et municipales, programmées en novembre de cette année. Pour ne pas être accusée de laxisme, l’UPR s’est empressée de suspendre, trois mois, ceux qui se sont présentés contre ses candidats, d’avertir et de blâmer certains de leurs soutiens. On se demande, d’ailleurs, pourquoi personne n’a été exclu, alors que la rébellion était ouverte et que les frondeurs – Ah! Le vilain mot! – s’étaient juré de faire mordre la poussière, par tous les moyens, aux candidats du parti. En tapant dans la fourmilière, six mois avant l’échéance de novembre, Ould Abdel Aziz espère se donner le temps de la calmer, en rappelant, aux professionnels de la claque, qu’il détient fermement, lui, les rênes du pouvoir et, accessoirement, les cordons de la bourse. Un constat bien étayé ou… une téméraire hypothèse? Dans la conjoncture actuelle et l’amour immodéré des Mauritaniens pour l’informel, CMP, COD, syndicats et facebookeurs pourraient bien se découvrir, sous le boubou, une opportunité de CDM – Collectif Des Mécontents – inquiétante pour les militaires et notre généralissime président…


Ahmed Ould Cheikh-LE CALAME

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Dominique Strauss-Kahn placé en détention provisoire

altNEW YORK (Reuters) – Le tribunal pénal de Manhattan s’est prononcé lundi pour le placement en détention provisoire de Dominique Strauss-Kahn, inculpé d’agression sexuelle, de tentative de viol et de séquestration, lors de l’audience préliminaire.La défense avait proposé la remise en liberté du directeur général du Fonds monétaire international en échange d’une caution d’un million de dollars, mais l’accusation a dit redouter qu’il ne quitte les Etats-Unis pour la France, qui n’extrade pas ses ressortissants. Le parquet a par ailleurs indiqué que les rapports des experts corroboraient les accusations de la plaignante et a annoncé qu’il enquêtait sur une autre affaire dans laquelle le patron du FMI, favori des sondages pour l’élection présidentielle de 2012 en France, pourrait être impliqué. Paupières tombantes, visage défait, Dominique Strauss-Kahn a écouté la décision du juge sans réagir.

La prochaine audience est fixée à vendredi.

L’ancien ministre des Finances, passible de 25 ans de prison, est accusé d’avoir agressé samedi une femme de chambre âgée de 32 ans dans la suite qu’il occupait à l’hôtel Sofitel de Manhattan. La jeune femme l’a formellement identifié dimanche.

Les procureurs ont fourni une description très détaillée des faits qu’ils reprochent à Dominique Strauss-Kahn.

“Il a saisi la poitrine de la victime sans son consentement, a tenté de lui retirer ses collants et lui a appliqué la main dans la zone vaginale.

“Son pénis a été mis de force à deux reprises en contact avec la bouche de la victime”, disent-ils dans un communiqué qui récapitule la plainte contenant des précisions très explicites.

GRIFFURES

Selon les premières informations, Dominique Strauss-Kahn aurait quitté l’hôtel précipitamment, laissant derrière lui un téléphone portable. L’un de ses avocats a contesté cette version, ajoutant que l’une des filles de l’accusé, avec laquelle il a déjeuné le jour des faits, allait témoigner en sa faveur.

Avant de pénétrer, l’air las et le regard sombre, dans la salle d’audience, le patron du FMI s’était entretenu avec ses avocats dans une pièce voisine. Il n’était pas menotté mais il était escorté par des policiers à son arrivée au tribunal.

Ses avocats avaient annoncé qu’il plaiderait non coupable.

D’abord prévue dimanche, l’audience préliminaire, qui s’est déroulée au tribunal pénal de Manhattan, à Centre Street, où de très nombreux journalistes étaient rassemblés, a été reportée le temps de procéder à des examens médico-légaux.

Selon un rapport du consulat français de New York cité par Atlantico.fr, des griffures ont été constatées sur le torse de Dominique Strauss-Kahn.

Les autorités françaises sont tenues informées en temps réel de l’évolution de l’affaire par l’intermédiaire de leurs diplomates, précise le site d’informations, qui publie aussi des extraits du rapport de police américain.

REUTERS- Jean-Philippe Lefief pour le service français.

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Communiqué de presse de l´IRA

altGrâce aux rudes batailles menées contre l’idéologie du silence et le culte de l’impunité, Initiative de Résurgence du mouvement Abolitionniste, est parvenue, en peu de temps, à vaincre les velléités de réticence et mettre fin à plusieurs siècles de règne de la culture de la peur et du fatalisme exubérant confinant les esclaves dans l’indécence de l’assujettissement. Cette situation a placé IRA à l’avant-garde, devenant un des principaux porte-étendards des hommes épris de justice et de liberté. On en a pour preuve le flux massif des adhérents et sympathisants de tous les horizons. Tous viennent répondre à l’appel de la conscience et soutenir les causes on ne peut plus justes d’une organisation que ne sauraient entamer les pernicieuses campagnes de diabolisation et de vindicte publique tous azimuts, orchestrées par le pouvoir à travers l’instrumentalisation des organes de presse officielle et la mobilisation des aboyeurs de service.

Notre persévérance aura permis  de remporter de précieuses victoires contre l’axe Etat- système oligarchique. C’est pourquoi, nous cristallisons aujourd’hui tous les espoirs des laissés-pour-compte, au premier rang desquels les Hratin, les populations noires et les segments progressistes de la communauté arabo-berbère. Animés, en effet, par le rêve de refondre et de rebâtir la patrie sur des bases saines et justes, les hommes libres, toutes obédiences confondues, expriment solennellement leur aspiration à la déconstruction socioculturelle et idéologique totale des fondements de l’injustice, du racisme, de l’esclavage, et des germes cancéreux qui gangrènent les différents corps incarnant l’État.  

 

Ces réalisations font suite à la manifestation du le 13 Décembre 2010 suscitée par la lassitude de IRA vis-à-vis des manœuvres dilatoires des autorités résolues  à dissimiler et nier l’existence de l’esclavage. Les leaders et les militants de IRA initièrent au grand jour une manifestation devant la porte du commissariat d’Araft1 ; institution de l’Etat et symbole de l’iniquité et l’impunité des esclavagistes. Cet événement historique, le premier de son genre en ce 21éme siècle, après la marche organisée en 1979 par ELHOR, inaugura, de fait, une nouvelle phase de nos rapports avec les autorités dans le traitement des cas d’esclavage.

 

Ces avancées n’auraient été réalisés, n’eut été notre capacité de diagnostic et d’appréhension des maux et faits de la société, libres de toute complaisance ou compromission ; loin encore des discours obscurantistes, conformistes et délétères. Pour cette raison, notre organisation a toujours refusé que le système politique, social et religieux, ne lui limite son seuil d’action et de pensée. Aussi avons-nous adopté comme principe fondamental le refus des stéréotypes et le rejet des tabous, sachant que c’est grâce à la vocation de mouvement d’idées et d’actions, que IRA continuera a éclabousser les habitudes et faire table rase des anachronismes qui font effet de dogmes.

IRA, qui constitue le creuset d’idées et de synergies des efforts, a jeté les bases réelles et irréversibles d’un mouvement de droits civiques mauritaniens qui inscrit en faux avec la démocratie de façade taillée à la mesure d’un régime étatique et social dominé par la race et la naissance.

Compte tenu de cette phase cruciale de l’histoire de la Mauritanie et de notre combat, IRA :

 

1-    Rappelle que son combat est porté contre l’esclavage et les esclavagistes, le racisme et les racistes, et, leurs parrains dans les institutions de l’Etat ;

2-    Engage le pouvoir à mettre fin aux manœuvres de diversion qui constituent une caution des crimes de l’esclavage et de ségrégation, et,  un mépris cinglant des lois et conventions en vigueur, notamment, la loi N° 0048-2007, autres conventions des Nations-Unies ratifiées par la Mauritanie.

3-    Condamne les agissements du pouvoir qui se traduisent par les partis pris injustifiables des organes officiels (radio et télévision) en faveur des esclavagistes dès qu’un cas d’esclavage est révélé à l’opinion publique ;

4-    Exige que la HAPA intervienne pour qu’IRA- Mauritanie puisse recouvrer ses droits à accéder à la radio et la télévision pour exprimer librement ses positions et exercer ses droits dans l’information, l’explication, la sensibilisation au cours des débats contradictoires qui portent sur ses domaines de compétence.

5-    S’engage à lutter contre toutes les formes d’injuste et l’impunité pacifiquement tout en usant d’instruments de combat non-violents.

6-    Rappelle à la communauté nationale et internationale l’arbitraire et l’attitude répressive du régime du général Mohamed Ould Abdel Aziz qui prive IRA-Mauritanie et les mauritaniens qui y adhèrent, du droit à l’expression, à l’association et à l’action civiles.

Nouakchott, le 15 Mai 2011

 

Commission de communication

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Les ravages du virtuel s’intensifient chez nous

altLes mauritaniens sont entrés de façon spectaculaire dans l’ère du net. On pourrait même dire que nos internautes sont gâtés au propre comme au figuré par l’usage de cet outil universel. Une arme à double coupant et à mille tranchants.Jamais occasion n’offre meilleur cadre à l’utilisation anonyme de la toile pour se livrer à toutes sortes d’attaques en règle contre des individus que l’on veut abattre. Ou encore pour tisser des lauriers pour faire la promotion de ses clients y compris ceux qui ne se vendent pas. L’exercice est devenu courant et très vicieux au point qu’il devient nécessaire de disposer d’un minimum d’informations vérifiables sur l’identité de ces mains invisibles sans visage et sans moralité qui s’écharnent comme ils peuvent contre quiconque ne répond pas à leurs désirs mus le plus souvent par des intérêts matériels . Dans cette jungle évoluent toutes sortes de trafiquants d’influences, de tireurs d’élite, de mercenaires, des courtiers. Masqués derrière du virtuel ces individus sévissent partout, révélant de faux scandales, accusant de personnalités sans preuves, annonçant un remaniement. Et le comble est que de telles informations sont vite reprises par des organes de presse et font le tour des sites électroniques. Cette manière cavalière d’utiliser le net fait des ravages. Les modérateurs des sites doivent faire montre de professionnalisme et de vigilance pour ne pas se laisser bercer par le sensationnel ambiant surtout si cela porte préjudice à l’honneur et à la dignité de paisibles personnes.

Amadou Diaara –Le Rénovateur

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La police disperse des étudiants qui avaient séquestré des professeurs à l’ISERI

altLa police antiémeute a utilisé les grenades lacrymogènes, lundi après-midi, pour disperser des étudiants qui séquestraient des professeurs à l’intérieur de l’enceinte de l’Institut Supérieur des Etudes et Recherches islamiques(ISERI).Selon le reporter de l’ANI, les étudiants, pour la plupart issus des instituts islamiques régionaux, revendiquaient le payement de leurs arriérés de bourses et  meilleures conditions de vie et d’étude, avaient maintenu clos tous les accès de cet établissement, avant de permettre à des journalistes de la presse privée d’y accéder pour leur demander de photographier les professeurs séquestrés.
Il était, aux environs de 16 Heures quand des policiers antiémeutes s’approchérent de l’institut. Ils étaient accueillis par des  pierres qui fusaient de toutes parts lancées par des groupes d’étudiants  placés sur les toits des bâtiments. Arès avoir intensifié l’usage des grenades lacrymogènes, les policiers ont pu , enfin , investir la cour de l’institut, d’où ils ont libéré les deux professeurs séquestrés et fait déguerpir les manifestants

ANI

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