Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

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Commémoration de la journée des martyrs aux USA

altA l’occasion du 28 Novembre, US-Mauritanian Diaspora, organise une journée de deuil à la MEMOIRE de toutes les victimes de la répression aveugle  de 1989-1991 sous la dictature du Colonel Taya.  Nous exprimons, par la même, notre soutien à l’initiative du Pélerinage d’Inal organise pour honorer les 28 sodats noirs (négro-mauritaniens) pendus le 28 novembre 1990 pour célébrer la fête de l’Indépendance ainsi  que toutes les cérémonies à travers la diaspora Mauritanienne commémorant cette journée spéciale.

 Nous saisissons cette journnée solonnelle pour réaffirmer notre détermination à exiger un état de droit en Mauritanie. A cette fin:

 

*Exigeons des autorités mauritaniennes de constituer une commission d’enquête indépendante pour faire la lumière sur les crimes commis ;

*Demandons que justice soit rendue à toutes les victimes de ces crimes ;

*Rappelons que le pardon ne peut-être décrété, il est le prérogatif des ayants droits ;

*Nous exhortons la communauté internationale à prendre les dispositions nécessaires pour que la Mauritanie honore ses obligations en vertu des conventions internationales dont elle est partie.

Le programme comprend: une prière à la MEMOIRE des victimes, exhibition de photos des victimes, des témoignages et une conférence sur les droits de l’ homme.

 

La cérémonie aura lieu le Dimanche 27 novembre 2011 a partir de 8 PM. Elle se  tiendra  à Pulaar Speaking Association ( 1169 Fulton St , Brooklyn , NY 11216 ).

 

Organisations participatrices :

 

·         Jeunesse et espoir.

·         Le Collectif des Veuves

·         Le Comite pour la Defense des Droits de l’Homme en Mauritanie

·         Les Flam

·         L’AJD/MR

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Rosso : Mint Vergès appelle à la titularisation de la langue arabe

altAlakhbar (Rosso)-La secrétaire exécutive de l’Union Pour la République, Aicha Vall Mint Vergés a plaidé pour la titularisation de la langue arabe ,en tant que facteur commun entre les différentes composantes du pays. Parlant au cours d’un meeting populaire organisé, ce soir, par sa formation politique à Rosso, la présidente de la délégation de l’UPR, a fustigé la dominance de la langue française dans l’administration mauritanienne.
Mint Vergés a aussi appelé les militants de l’UPR de jouer un rôle vital au renforcement de l’unité nationale pour barrer la route à ceux qui tentent ” de porter préjudice à l’unité du peuple mauritanien et sa cohésion sociale”.

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36 sites de rapatriés menacent de boycotter les opérations d’enrôlement

altC’est au cours d’une assemblée générale tenue à Boghé dans la journée du samedi, 12 Novembre dans la ville de Boghé que les responsables de la Coordination Nationale des Rapatriés Mauritaniens du Sénégal ont convenu de suspendre leur enrôlement au CAC de la Moughata’a de Boghé si les responsables en charge de cette opération continuent à faire obstacle à l’enregistrement des rapatriés sur le registre des populations et des titres sécurisés. C’est Messieurs Harouna Saîdou Bâ (chef de site de Houdallaye/Boghé), Abdoulaye Samba Sow (chef de site de Boynguel Thilé/Aleg), Abdarrahmane El Hadj Sow (Dar Salam Wodabé/Boghé), Amadou Aliou Bâ (chef de site de Hamdallaye/Boghé) et Amadou Saîdou Sow (Houdallaye) qui ont été chargés par la coordination de rencontrer la presse pour en faire une large diffusion.

 

Sur les causes de cet éventuel boycott des opérations d’enrôlement par les rapatriés à la date indiquée, les nombreux rejets des rapatriés venus se faire enrôler au Centre par les responsables du Centre d’Accueil des Citoyens de Boghé au motif principal que les actes d’état civils fournis intéressés, (le RANVEC plus particulièrement) ne figure pas sur la base des données à en croire Harouna Saîdou Bâ et consors.

 

Ce dernier a indiqué que lui et son épouse et ses deux enfants ont été recensés mais ses quatre autres fils ont été rejetés bien que tous figurant sur le VRAF qui leur a été délivré par le HCR avant leur rapatriement au pays natal. Même situation pour Mamadou Abdoul Sow, le plus jeune du groupe portant la parole des rapatriés. En effet, il a affirmé lui aussi que ses deux fils ont été rejetés au même motif. Ces cas font aujourd’hui légion ont-ils déclarés.

 

Les rapatriés membres de la Coordination Nationale des Rapatriés Mauritaniens du Sénégal s’étonnent que les autorités Mauritaniennes ne respectent pas leurs engagements.

 

Le Mardi, 1er Novembre 2011 pourtant, un atelier avait été organisé au Centre de Formation des Producteurs Ruraux de Boghé et qui regroupés les Hakems de 4 Moughata’a du Brakna (Boghé, Aleg, M’Bagne et Bababé), les maires de plusieurs communes, les responsables de l’ANAIR, les Ongs de droits de l’homme et les chefs de sites au sujet spécialement de l’enrôlement des rapatriés.

 

A cette occasion, ont affirmé les portes paroles de la coordination, la directrice générale adjointe de l’ANAIR et M. Kane N’Diawar avaient affirmé que les rapatriés seront seulement enrôlés sur la base du VRAF et du RANVEC. Mais aujourd’hui, regrettent-ils, la réalité est autre sur le terrain. « Nous avons informé les autorités locales et les élus de la région de notre décision à boycotter l’enrôlement si cette situation n’évolue pas » a dit Amadou Aliou Bâ.

 

Les rapatriés se sont plaints de l’insuffisance du montant alloué par l’ANAIR à chaque famille devant se faire enrôler au CAC de Boghé. 4000 Ouguiyas ne représentent pas grand-chose ont dit les responsables de cette coordination qui regroupes les sites des rapatriés du Gorgol, du Brakna, du Guidimakha et du Trarza et de l’Assaba selon ses responsables.

 

Mais les autres citoyens qui ne sont pas des rapatriés et qui tirent le diable par la queue, ne bénéficient pas de ces faveurs ont oubliés mes interlocuteurs. Dans tous les cas, il dévient clair que l’Etat Mauritanien ne fait baver des salives à travers de géantes banderoles ou des posters géants et des ateliers financés à coût de millions par le HCR mais la discrimination des Négros Mauritaniens dans l’enrôlement en cours et qui est dénoncé tous les jours par le mouvement Touche Pas à ma Nationalité, des partis politiques, des parlementaires, des organisations de droit de l’hommes et des citoyens ordinaires est encore là.

 

Thièrno Souleymane

Cp Brakna- LE QUOTIDIEN DE NOUAKCHOTT

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Événements 89/ 91 : Les victimes mécontents

altALAKHBAR (Nouakchott) – Les victimes des événements de 89/91, réunies dans la coalition «Les marginalisés», ont marché, aujourd’hui à Nouakchott, de « Mauritanie couleur » jusqu’à l’Assemblée nationale, dénonçant l’indifférence, le mépris, l’arbitraire, l’injustice…» à leur encontre. Ils ont également déploré, dans une lettre remise aux députés (de l’opposition), «la misère dans laquelle vit, selon eux, une partie des mauritaniens, dont le seul tort a été «en 89, d’être noirs ou d’appartenir à une opinion opposée au régime». Les contestataires sont remontés après avoir «entrepris, en vain, de multiples démarches auprès du ministère de la Fonction publique », a en charge de leur dossier, et après avoir « déposé plusieurs correspondances à la Présidence de la République, des demandes d’audiences, des lettres ouvertes et organisé des sit-in devant les gris du palais. Tout, dans le but de trouver des solutions consensuelles dans le droit et la justice.»

Les victimes déplorent aussi que leur dossier, «déposé depuis plus d’un mois auprès de madame la ministre de la Fonction publique, pour le transmettre au comité interministériel, demeure toujours bloqué sans qu’on ne sache les raisons».

Par ailleurs, ils estiment que « les agents (victimes) relevant des établissements publics, parapublics et privés, qui ne sont pas concernés par les résultats du recensement du 03 au 14 janvier 2010, devront bénéficier des mêmes dispositions attribuées aux fonctionnaires de la Fonction publique auprès de leur institution d’origine.»

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États généraux de l’Éducation nationale en Mauritanie : La reforme de 1999 sera-t-elle supprimée ?

altLe Premier ministre a procédé à l’investiture d’une commission de supervision des États Généraux de l’éducation mercredi dernier. La réforme du système éducatif mauritanien de 1999 qui a réunifié l’école, qui a instauré un bilinguisme quasi-intégral arabe/ français va-t-elle survivre à ces états généraux ?

Quelles langues d’enseignement pour l’école mauritanienne. Malgré les reformes de 1967, 73 et 79, il n’a pas été trouvé réponse satisfaisante à cette question. La reforme de 1999 a mis fin à « l’apartheid scolaire ». Elle a cependant, de l’avis des acteurs du secteur de l’éducation nationale, précipité la baisse du niveau des apprenants. Faut-il la supprimer, l’améliorer ou la maintenir ?
En 1979, la commission chargé de la reforme du système éducatif mauritanien avait proposé au comité militaire la formule suivante : L’arabe comme langue ciment, le français langue seconde et une phase transitoire de six ans préparant la généralisation de l’apprentissage des langues nationales ((poular, Wolof et Soninké) au fondamental. Le Comité militaire a amendé la copie finale de la commission en choisissant l’option des deux filières. L’Arabe pour les enfants arabes et le français pour les enfants des négroafricains. Ca a été le début de vingt ans de fracture scolaire. Résultat : des générations de mauritaniens qui ne se parlent pas. Pour remettre les petits mauritaniens sur les mêmes tables banc, en 1999, les filières ont été réunies par une nouvelle reforme.

Fin de l’apartheid scolaire

Pour, entre autres, permettre aux étudiants mauritaniens titulaires de bacs scientifiques en arabe de faire l’économie d’une année de français dans les université marocaines françaises, sénégalaises…la reforme de 1999 a rendu obligatoire l’enseignement des matières scientifiques (mathématiques, sciences naturelles et sciences physiques) en français. Au collège, la reforme a introduit l’Anglais, fait passer les classe de trois à quatre. Le nombre d’heures en arabe au collège est fixé à six heures avec un coefficient de quatre pour les deux premières années. En troisième année et quatrième année, le nombre d’heures d’arabe passe à cinq et le coefficient a trois. Toujours au collège, en première et deuxième année, il y a cinq heures de français avec coefficient trois, en troisième et quatrième année, le heures par semaines en français passent a quatre et le coefficient à deux. Au collège toujours, pour les quatre années, les mathématiques, enseignées en français, se taillent la part du lion avec six heures par semaine et coefficient cinq.

Forcement bilingues

Avant 1999, les arabophones (arabisant) pouvaient faire l’impasse sur le français et réussir leurs études. Les francophones, eux aussi (francisants) pouvaient faire l’impasse sur l’arabe et réussir. Avec la reforme actuelle, théoriquement, un apprenant ne peut rester dans le système s’il fait l’impasse sur l’une des langues principales d’enseignement (le français ou l’arabe). Le système est aménagé de telle sorte qu’au sortir du secondaire, l’élève mauritanien soit bilingue arabe / français et, accessoirement, anglais. Compte tenu de son histoire, de son environnement géographique….la Mauritanie peut-elle faire l’économie du bilinguisme?
«La reforme de 1999, sur le fond, règle de manière intelligente l’épineuse question des langues. Elle a juste besoin d’être améliorée pour rendre l école plus performante et plus en phase avec le marché de l’emploi » dit un professeur du secondaire.
Pour beaucoup de professionnels du secteur éducatif, il faut, pendant les états généraux en vue, « éviter de tomber dans le piège des idéologues qui ne manqueront pas d’engager des joutes sur la primauté de telle ou telles langue. »
La reforme de 1999 a cependant mis fin à l’expérience de l’enseignement des langues nationales au fondamental. Pour ces langues (poular, soninké et wolof) il a été ouvert un département à l’université de Nouakchott.
Bien pour la quantité, nul pour la qualité
Pour accompagner cette reforme ambitieuse, le PNDSE (programme nationale de développement du secteur éducatif) a été lancé. Le
PNDSE qui couvre la période 2001-2010 a donné de bons résultats en termes de scolarisation universelle et de constructions d’infrastructures scolaires. De 2 899 structures en 2000, le nombre d’école est passé à 3 557 en 2006, soit un accroissement global de 22,7% en cinq ans. Le nombre de salles de classe, de 9 419 en 2000 a atteint 8 244 en 2006, soit 1175 salles nouvellement construites. Au fondamental, la scolarisation universelle frise les 100%.
Malgré ces bonds quantitatifs, le niveau des apprenants ne cesse de dégringoler pour plusieurs raisons. La réforme de 1999, votée au parlement sans aucune concertation, n’a pas suscité l’adhésion de certains acteurs de l’éducation nationale. Les enseignants chargés de mener à bien la reforme, n’ont pas été associés à sa préparation. Il n’a pas été aussi évalué les ressources humaine pouvant conduire cette reforme. Pour faire face à l’augmentation de la demande en instituteurs, des titulaires du brevet on été recrutés à la hâte et en masse.

Khalilou Diagana –Quotidien de Nouakchott.

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