Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

Category Archives: presse

Lemden: Birame rencontre Ould Cheikh Abdellahi

altALAKHBAR (Nouakchott) – Birame Ould Abeid, président d’IRA-Mauritanie et Sidi Ould Cheikh Abdallahi, l’ancien président renversé de Mauritanie, se seraient rencontrés, hier, au village du dernier à Lemden, une localité dans la Wilaya du Brakna à 250 kilomètres au sud de Nouakchott. L’information est révélée par une source proche de Birame. Au cours de la rencontre, Ould Cheikh Abdallahi aurait promis «d’appuyer tous ceux qui ont pour objectif d’apporter une solution au problème du passif humanitaire et à celui de l’esclavage en Mauritanie».
«Cette visite ainsi que la récente rencontre réunissant le chef de l’opposition mauritanienne et Birame et les déclarations de ce dernier favorables au parti Tawassoul, annoncent une alliance en Mauritanie entre les politiques et les défenseurs des droits de l’homme pour renforcer la démocratie, renverser le régime en place et mettre un terme à sa gestion solitaire du pouvoir», a précisé la source.

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Des chefs d’Etat africains soutiennent Ould Chaafii

altAlakhbar (Nouakchott) – L’opposant mauritanien, Moustapha Ould Limam Chafi, jouit d’un grand soutien de la part des plusieurs hautes personnalités africaines, après l’émission du mandat d’arrêt à son encontre, rapporte une source familiale à un site électronique locale. Selon le site essirage.net, Blaise Compaoré, et Mamadou Issoufou, respectivement les présidents du Burkina Faso et du Niger, ont affiché un soutien indéfectible à Ould Chafi.

 La même source indique que le premier ministre ivoirien, Guillaume Soro, a, lui aussi, exprimé sa solidarité avec Ould Chafi contre la décision des autorités mauritaniennes.

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Mandat d’arrêt international contre l´opposant mauritanien Moustapha Ould Limam Chavi

altNOUAKCHOTT – Le parquet de Nouakchott a lancé mercredi un mandat d’arrêt international contre le Mauritanien Moustapha Ould Limam Chavi, qui vit à l’étranger, pour financement du terrorisme et appui à des groupes terroristes au Sahel, a annoncé à l’AFP une source judiciaire. Le mandat a été lancé par le parquet sur décision d’un juge d’instruction contre M. Ould Limam Chavi et trois autres Mauritaniens, membres influents d’Al-Qaïda au Maghreb Islamique (Aqmi), a affirmé cette source jointe au parquet sous couvert d’anonymat. M. Ould Limam Chavi tombe sous le coup de trois chefs d’inculpation: financement du terrorisme, intelligence avec des groupes terroristes et appui financier et logistique à des groupes terroristes en activité dans le Sahel. Ces groupes terroristes commettent des attaques contre des pays de la région comme la Mauritanie et s’en prennent à d’autres par des actions terroristes, a-t-elle ajouté.

Moustapha Ould Limam Chavi a résidé au Burkina Faso, d’où il a mené plusieurs négociations avec Aqmi pour la libération d’otages occidentaux dans la bande sahélo-saharienne. Il était un des conseillers du président burkinabè Blaise Compaoré.

Selon des sources sécuritaires et proches du pouvoir à Ouagadougou, il ne réside plus au Burkina Faso depuis 2011. Il serait en Côte d’Ivoire, d’après certaines de ces sources.

Il est réputé opposé au pouvoir du président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz, et a récemment appelé à sa destitution en l’accusant d’insuccès dans la lutte contre le terrorisme.

Parmi les trois autres Mauritaniens visés par les mandats d’arrêt internationaux, selon la source judiciaire, figure Hamada Ould Mohamed Kheirou. Cet homme dirigerait un groupe présenté comme dissident d’Aqmi, le Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest, apparu en novembre et ayant revendiqué l’enlèvement de trois Occidentaux (deux Espagnols -homme et femme- et une Italienne) dans un camp de réfugiés Sahraouis près de Tindouf, en Algérie.

De même source, les deux autres Mauritaniens recherchés pour appartenance à des groupes terroristes sont des membres influents de la branche d’Aqmi dirigée par l’Algérien Mokhtar Belmokhtar dit Laouar (Le Borgne). Il s’agit de Elhacen Ould Khlil et Vawaz Ould Ahmed.

La Mauritanie est parmi les pays de la bande sahélo-saharienne – avec le Mali, l’Algérie et le Niger – confrontés à une insécurité croissante liée aux activités d’Aqmi et d’autres groupes criminels, ainsi qu’à l’afflux d’armes, dont de l’armement lourd, issues du conflit libyen.

Aqmi opère dans cette vaste zone difficile à surveiller et contrôler où elle a multiplié, depuis ses bases du nord du Mali, attentats, enlèvements d’Occidentaux et trafics divers, y compris de drogue. Au total, douze Européens, dont six Français, sont otages dans le Sahel.

 

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Biram ould Dah : “nous ne sommes d’accord avec la stratégie violente de Touche Pas à Ma Nationalité”.

altC’est devant une assistance désorientée que le leader de IRA M. Biram Ould Dah Ould Abeid a exposé la stratégie de lutte de son mouvement le 25 décembre 2011 à Paris. Il s’est dit résolument opposé aux actes de violence contre les forces de l’ordre, se démarquant ainsi de la position du collectif Touche Pas à Ma Nationalité. « Moi, je ne peux pas endosser la responsabilité d’amener les jeunes en leur disant de jeter des pierres contre la police… ils vont se faire tabasser, blesser voire tuer…, que vais-je alors dire à leurs parents ? Que vais-je faire pour soigner les blessés et les faire évacuer alors que je n’ai pas d’argent ? ». Biram Ould Dah dit concevoir la résistance seulement dans un cadre pacifique d’autant que « jeter des pierres est une violence gratuite, sans portée et qui ne fait que donner prétexte aux autorités pour discréditer les mouvements et laisser libre-court à la répression aveugle ». Le leader de IRA invite ses concitoyens de Touche Pas à Ma Nationalité à faire comme lui : « quand la police nous provoque, nous ne bougeons pas de nos positions, sauf si nous sommes blessés et évacués à l’hôpital, ligotés et envoyés au poste de police ou tués et enterrés. Ils ne doivent pas avoir peur des procès parce que c’est aussi une tribune qui peut mobiliser la communauté internationale».

La position de Biram Ould Dah ould Abeid a de quoi surprendre comme l’ont relevé quelques intervenants qui l’ont renvoyé à ses déclarations musclées des débuts du Mouvement pour la Résurgence du mouvement Abolitionniste en Mauritanie. Mais la position du leader d’IRA semble obéir à des impératifs stratégiques qui trouvent leurs racines ailleurs que dans la haute estime dans laquelle il tient les forces de l’ordre en Mauritanie. « Les actions violentes nuisent à l’image de ceux qui les initient. Ce n’est pas seulement moi qui le dis. Les partenaires de la Mauritanie le disent. ; de même que des organismes internationaux qui m’ont adopté comme étant une organisation conforme à la légalité internationale ; si je commence la violence je ne serai plus conforme et je perdrais des soutiens ».

Biram Ould Dah prêche donc avec vigueur la culture de la non-violence qu’il trouve plus efficace. Mais le leader de IRA ne se prive pas de renvoyer les adeptes de la stratégie inverse à leurs incohérences. Dans son entendement, « la violence efficace » est l’apanage des grands qui ne doivent pas se cacher derrière des enfants pour les envoyer à la confrontation. « On doit alors faire comme le mouvement de libération en Algérie, comme au Zimbabwé… et jouer cartes sur table. S’il s’agit de cette lutte armée que les gens viennent, je ne serai pas le dernier. Mais pas des jets de pierres par des enfants. Ça ce n’est pas la lutte armée. C’est de la lâcheté ».

C’est finalement un Biram Ould Dah manifestement très remonté contre ceux qui se cachent et évitent le terrain qui a exposé les orientations (nouvelles ?) de son mouvement. « Il faut occuper le terrain même si l’Etat refuse de nous reconnaître ». Il n’a pas non plus ménagé ceux de la diaspora dont la participation financière aux actions qui se mènent sur le terrain se réduit à sa plus simple expression.

Abdoulaye Diagana
Kassataya

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Messaoud : “Aziz vaut mieux que tous les leaders de l’opposition”

altALAKHBAR(Nouakchott)-Le président de l’Alliance populaire progressiste(APP) parti d’opposition, Messaoud Ould Boulkheir, a déclaré haut et fort lors du meeting tenu à Atar (Adrar) par les quatre partis “participationnistes” au dialogue, que”Ould Abdel Aziz vaut mieux que tous les leaders d’opposition sans exception”. Il a part ailleurs cité devant le public venu pour la circonstance que “les réalisations faites en un laps de temps, les progrès enregistrés par Ould Abdel Aziz et les résultats du dialogue ont surpris ceux qui n’ont ni de popularité, ni de base politique et qui continuent à rêver du fauteuil présidentiel”. Ould Boulkheir a déclaré, dans un ton virulent en tapant sur la table, que le dialogue a enregistré des résultats concrets et positifs qui répondent aux aspirations du peuple mauritanien.
“Populations d’Atar dites à “cette minorité de politiciens qui n’ont pas de sympathisants que le peuple sait son intérêt” tels sont les propos de Messaoud Ould Boulkheir.

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