Les Forces Progressistes du Changement (FPC) Mauritanie

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Le commandement de la police “nationale” se beydanise à ciel ouvert!

altALAKHBAR (Nouakchott) – La Direction Générale de la Sureté Nationale en Mauritanie a procédé jeudi un vaste chambardement qui a touché plusieurs postes de responsabilités aussi bien à Nouakchott, comme à l’intérieur du pays. Vendredi trois responsables, nommés jeudi, ont été de nouveau affectés à d’autres postes.
Les nominations de vendredi:
– Commissaire de police à Bassiknou: Mohamed Baba Ould Mohameden, qui a été
nommé jeudi chef du commissariat spécial de la Police Judiciaire de Nouakchott,
– Commissariat spécial de la Police Judiciaire de Nouakchott: Inspecteur
El-Hacen Ould Samba, qui a été nommé jeudi Commissaire de police de Bassiknou,
– Chef du service de gestion des agents au niveau de la direction des
personnes: Officier de police Abdellahi Ould Sidi Ali, qui a été nommé jeudi
directeur adjoint de cette même administration.
Le vaste chambardement qui a eu
lieu jeudi a débouché sur les nominations qui suivent:
– Directeur de la formation: Commissaire Mohamed Abdellahi Ould Taleb Abeidi
(Ould Adde),
– Directeur de la police judiciaire et de sécurité publique: Commissaire
principal Ahmed Ould Eleya,
– Directeur du contrôle territorial: Commissaire Mohamed Ould Denna Ould
Eseisah,
– Conseillers du directeur général de la sureté nationale:
o Commissaire principal Mohamed Chrif Ould Mohamed Limam Ould El-Gharbi,
o Commissaire Mohamed Ali Ould Dah,
o Commissaire Mohamed Ould Ahmed Jidou,
– Directeur adjoint des personnes: Officier Abdellahi Ould Sidi Ali (muté
vendredi)
– DRS – Adrar: Commissqire principal Mohamed Mahmoud Ould Abdelaziz,
– DRS – Tiris Zemmour: Commissaire principal Mohamed Abderrahmane Ould
Etheimine (Abdou)
– DRS – Nouadibou: Commissaire Principal Yahfdhou Ould Amar,
– DRS – Brakna: Commissaire El-Kassem Ould Sidi Mohamed,
– DRS- Guidimaga: Commissaire principal Mohamed Ould Sidi Ould El-Hacen,
– Commissaire de l’aéroport de Nouakchott: Commissaire Abdellahi Ould Ahmed
Ould M’Bareck,
– Commissaire de Police au Port Autonome de Nouakchott: Officier Fatimetou Mint
Sidi Mohamed,
– Chef du service de formation: Mohamed Abdellahi Ould Ahmedou,
– Chef du service de police judiciaire au niveau de la direction de la police
judicaire: inspecteur Mohamed Abderrahmane Ould Medellah dit Dehan Ould Hanevy,
– Chef du service de Sécurité Publique: inspecteur Ahmed Ould Ahmednah,
– Chef du service informatique à l’Ecole de Police: Commissaire Cheikh Ould
Moulay Idriss,
– Commissaire de police au commissariat de Sécurité Publique de Nouakchott:
Commissaire Ahmed Salem Ould Moulay,
– Commissaire de police spéciale de la Police judiciaire à Nouakchott:
Commissaire Mohamed Baba Ould Mohameden (muté vendredi),
– Commissaire de Police Ksar 2: inspecteur Abderrahmane Ould Moukhtiri,
– Commissaire de police Sebkha 1: Mohamed Lemine Ould Mohamed Abdellahi dit
“Hdoud”,
– Commissaire de Police au commissariat central de Nouadibou: Officier Mohamed
Ahmed Ould Isamil,
– Commissaire de police à El-Jadida 2 à Nouadibou: commissaire Yacoub Ould
Sidati,
– Commissaire de police à Takhtit 1 à Nouadibou: Officier Oumar Ould Mohamed
Youssef,
– Commissaire de police à PK 55 à Nouadibou (Frontières): Officier Cheikhna
Ould Sidi,
– Commissaire de police au commissariat du port de pêche artisanale à
Nouadibou: inspecteur Ahmed Ould Khaled,
– Commissaire de police à l’aéroport de Nouadibou: Commissaire Talb Bouya Ould
Saïd,
– Commissaire de police de Leeweïna à Nouadibou: inspecteur Mohamed Abdou Ould
Taha,
– Commissaire de Police à Néma: Inspecteur Henoune Ould Wennan,
– Commissaire de police à Timbédra: Officier Baba Ahmed Ould Bekay,
– Commissaire de police à Tintane: inspecteur Mohamed Moustapha Ould Cheibani,
– Commissaire de police à Vassala: Inspecteur Mohamed Lemine Ould Mohamed
Mhmoud Ould Tar,
– Commissaire de police à Nbeïket Lahwache: Inspecteur Sidahmed Ould Mohamed,
– Commissaire de police à Gabo: Mohamed Mhmoud Ould Jarah,
– Commissaire de police à Aleg: Officier de police Mohamed Lamine Ould Ammy,
Quatre inspecteurs de police ont été mis à la disposition du service des
personnes:
– Inspecteur Sidi Ould Heïba,
– Inspecteur Ahmed Ould Limam,
– Inspectrice Zoubeida Mint Heyine,
– Inspectrice Chrifa Mint Mohamed Ali.
(Avec Meyadin.net) 

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Communiqué du TPMN: Mohamed Ould Abdel Aziz à Atar, Lamine Mangane assassiné une seconde fois

altLe Président Mohamed Ould Abdel Aziz s’est livré, à l’occasion de la grande et fumeuse comédie pompeusement appelée « liqaa e’chaab » organisée à Atar  ce dimanche 05 aout 2012, a une véritable attaque en règle contre le peuple mauritanien et en particulier contre sa composante noire. Les propos du Président sont en effet sans équivoque : Lamine Mangane, jeune adolescent de 16 ans froidement assassiné par les gendarmes de Maghama  pour avoir réclamé sa dignité de citoyen  n’a eu que ce qu’il méritait. On comprend mieux aujourd’hui pourquoi les assassins du jeune garçon se pavanent à travers le pays : ils ont l’onction présidentielle. L’enrôlement dont il dénonçait le caractère raciste et discriminatoire est en réalité irréprochable puisque, selon toujours le Président, un des leaders de Touche pas à ma nationalité s’est fait enrôler ou pourrait se faire enrôler sans difficultés. Mohamed ould Abdel Aziz oublie que Touche pas à ma nationalité se bat pour que tous les Noirs de Mauritanie puissent se faire enrôler  et, au-delà de l’enrôlement, pour qu’ils deviennent des citoyens à part entière de ce pays.

Ce sont justement ces questions essentielles engageant l’existence même du pays que le Président a soigneusement éludées préférant la fuite en avant dans le déni : le passif humanitaire a été réglé, l’esclavage n’existe que dans la tête de ceux qui veulent y croire, la détention de Birame Dah Abeid et de ses camarades de l’IRA est justifiée même si la justice a avoué ne rien retenir contre eux.

Au lieu d’une rencontre avec le peuple, le spectacle d’Atar a donné lieu au monologue d’un Président autiste plus que jamais avocat du système raciste et esclavagiste qui régit la vie de notre pauvre Mauritanie. C’est ce visage hideux et exécrable que Mohamed Ould Abdel Aziz a voulu cacher dans une cacophonie de chiffres censés rendre compte de la vitalité de l’économie du pays pendant que la masse ploie sous la pauvreté et la famine.

Touche pas à ma nationalité considère que les propos de Mohamed Ould Abdel Aziz :

–  Sont  irresponsables et indignes de la posture d’un Président de la République ;

–  Constituent un blanc-seing ou une autorisation pour les forces de répression racistes de s’adonner à toutes formes d’exactions contre les paisibles citoyens de ce pays, en particulier quand ils sont noirs.

Nous prenons à témoin l’opinion nationale et internationale sur ces dérives dangereuses cautionnées au  plus haut sommet de l’Etat et demandons à tous les patriotes sincères de se mobiliser pour débarrasser le pays de la gangrène raciste et esclavagiste qui le ronge.  LA COORDINATION DU TPMN

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Le Grand Oral en est- il un ?

altLe grand oral entre le Président Aziz, qui fête ses trois ans d’arrivée au pouvoir et le peuple a été pour bien des commentateurs de la scène politique des airs du déjà vu. D’une part les réponses apportées aux questions des journalistes n’étaient pas à la hauteur des attentes de nombreux téléspectateurs qui ont passé une longue nuit blanche soit au stade soit devant le petit écran à écouter le déroulement de l’événement. En tout cas les intervenants n’étaient pas nombreux à passer un coup de fil téléphonique pour participer à un échange entre le président et son « Chaab » qui avait beaucoup de choses à dire. Hélas seuls quelques individus triés à la volée ont été choisis parmi ceux qui doivent s’adresser à l’hôte de la soirée.
Comme on pouvait s y attendre, puisque la rencontre avec le peuple du chef est plutôt axée sur un inventaire de bilan du président de la république depuis juillet 2009, Ould Abdel Aziz a indiqué à son public avoir réalisé 70% de son programme électoral. Des chiffres arborés depuis quelques semaines par des membres du gouvernement, réitérés aujourd’hui par le président. « Le PIB a atteint 1230 milliards d’ouguiyas en 2012 contre 854 milliards d’ouguiyas (en 2008 » a-t-il dit soulignant que pour les devises, elles sont disponibles en réserves suffisantes au niveau de la BCM pour la couverture des importations du pays pour une période de 6 mois. Un actif inédit selon ses propos jamais réalisé par les régimes précédents. « Le Fonds national du pétrole s’élève actuellement à 65 millions de dollars et les recettes fiscales sont passées de 37 milliards d’ouguiyas en 2010 à 58 milliards d’ouguiyas (en 2011 » a-t-il ajouté, précisant avec fierté que ces mêmes recettes avaient déjà atteint 95 milliards d’ouguiyas pendant les 6 premiers mois de l’année en cours. A propos du secteur minier, Ould Abdel Aziz a indiqué que la Mauritanie a créé 14.842 emplois en 2011 au lieu de 7.500 en 2008 et a drainé 107 milliards d’ouguiyas en 2011 contre 44 milliards en 2008. Evoquant la question du passif humanitaire, il a indiqué que seule la question des fonctionnaires déportés reste encore en suspens, affirmant qu’elle est toujours à l’étude au ministère de la fonction publique et qu’une solution lui sera trouvée dans un proche avenir. Ould Abdel Aziz a assuré par ailleurs que le pays ne compte pas un seul prisonnier politique ni journal censuré, réitérant les propos du chef de l’Etat sénégalais Macky Sall selon lesquels il effectuera une visite en Mauritanie après l’Aid El Vitr. Le Mali a été également au menu de ce grand oral où selon le président la Mauritanie n’interviendra pas militairement dans ce pays. « Le problème est très complexe, nous n’en possédons pas la solution » a-t-il ajouté, estimant toutefois que son pays fait partie de la communauté internationale qui doit aider Bamako à trouver une solution à l’occupation de 65% de son territoire par des terroristes. D’ailleurs selon des sources un contingent mauritanien figurera dans les rangs de la force armée mobilisée par la Cedeao de quelque 3.300 soldats pour aider l’armée malienne à reconquérir le nord du pays. Senoussi, la lutte contre le terrorisme et plusieurs autres questions ont été également soulevées au président mais certaines sont restées sans réponses exception faite du cas de l’ex dirigeant libyen dont le cas est de l’avis du chef de l’Etat très complexe soulignant qu’il doit être jugé en Mauritanie pour son entrée avec une fausse identité dans le pays. Certes cette heure du bilan n’a pas été vue du même œil par les mauritaniens, puisqu’aux côtés de la COD qui parle de mascarade, d’autres évoquent un choix tactique à vocation politique de la ville d’Atar opéré par le président de la république pour plier les hommes politiques et d’affaires de l’Adrar après les avoir emprisonnés pour les uns, écartés des cercles de décision pour les autres.
La rédaction du Rénovateur

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Entre les vérités du président et les questions des journalistes

alt« Le grand oral » auquel s’est livré le président Mohamed Ould Abdel Aziz à Atar et qui aura duré 4 heures d’horloge a mobilisé des foules énormes au stade de la capitale “Adraroise” plein à craquer de gens venus d’eux-mêmes ou trimballés par des clans politiques qui se sont fortement investis pour la réussite de l’événement.Il fallait que la dimension du rendez-vous ne trahisse pas les attentes.Est-ce le cas ?
La sortie d’un président sous la batterie orale de 8 journalistes avait toutes les chances de porter haut le débat à travers les réponses à des questions parfois pertinentes, parfois évasives posées par le pool de la presse. Mais dans bien des cas les réponses sont passées à côté de la plaque réduisant l’exercice à une sorte d’autosatisfaction du bilan selon son auteur est réalisé à plus de 70% en trois ans seulement ! Si on accepte de se livrer à un oral on doit aussi bien faire la part des choses sans verser dans des procès d’intention du genre de confondre ce que dit le journaliste avec ce que disent les hommes politiques. On ne peut pas admettre qu’un journaliste indépendant dans la formulation de ses question soit taxé de caisse de résonance au service d’hommes politiques alors que dès le départ on lui assurait de sa liberté de dire ce qu’il pense.
Mais dès qu’il use de ce droit on le considère comme une milice politique. Apparemment la liberté de penser gêne beaucoup si cela ne met pas à l’aise celui à qui on s’adresse. Il est paru étonnant de voir le président rappeler à chaque fois le journaliste dérangeant si c’est lui qui parle ou si c’est un commanditaire de l’opposition de la COD. C’est ainsi que les soupçons ont pesé à chaque fois sur une question qui fâche si bien qu’on ne comprenait pas si le jeu en valait la chandelle. Le Président se donnait des droits d’adresser des remarques sur une question dont la formulation a piqué au vif, histoire de brouiller les cartes ! Nous avons vu comment des réponses à certaines questions ont été escamotées au lieu d’être prises à leur juste valeur. D’autres ont été passées sous silence par indifférence calculée. Ce grand oral a déçu bien de téléspectateurs qui s’attendaient à un niveau plus relevé et surtout à plus de clarté dans les idées. De bout en bout c’est d’un Président déterminé à écraser ceux qui pensent pouvoir le faire quitter et qui voient partout des rebelles , qui a été au centre d’un plateau télévisé perturbé par le bruit de laudateurs surexcités et apparemment manipulés par des mains de l’ombre. Ces vieilles pratiques qu’on pensait révolues étaient à l’œuvre durant tout le temps qu’a duré l’oral. Le peuple auquel était principalement destiné l’événement est bien resté sur sa faim durant une longue nuit blanche que des jeuneurs épuisé ont eu du mal à tenir. En tout cas pour l’honneur de la démocratie on ne lisait dans le discours présidentiel aucune volonté de tendre la main à l’opposition et du coup œuvrer au dépassement de cette situation aux conséquences incalculables. Dommage !

Cheikh Tidiane Dia

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Mauritanie : les FLAM au combat à Dakar pour le règlement du passif humanitaire

Laltes FLAM étaient cette semaine au chevet des réfugiés mauritaniens à Dakar qui ont suspendu leur grève de faim à l’occasion du mois béni du Ramadan. Un soutien modeste qui intervient quelque mois après celui des personnalités politiques sénégalaises du Fouta. Ibrahima Abou Sall et Habsa Banor Sall cadres des FLAM exilés en France passent à l’offensive pour traduire dans les faits un des objectifs du retour de leur mouvement en Mauritanie, le règlement du passif humanitaire.
L’histoire est parfois ingrate et même cruelle. Et c’est l’historien et militant de première heure des FLAM Ibrahima Abou Sall qui en a fait les frais. Il faisait partie des prisonniers du mouroir de Oualata sous le régime sanguinaire de Ould Taya pendant que sa femme Habsa Banor Sall et leurs enfants prenaient le chemin de la déportation lors des évènements de 89.
Aujourd’hui ces deux cadres mauritaniens sont réfugiés en France. C’est donc un couple de militant qui vient de franchir cette semaine à Dakar l’un des premiers pas importants dans le processus du retour des FLAM en Mauritanie en rendant visite à Dakar leurs compatriotes qui ont suspendu leur grève de faim entamée depuis juin dernier.
Ce déplacement intervient quelque mois après le soutien de personnalités politiques sénégalaises du Fouta et internationales aux grévistes de la faim.
Dans la capitale sénégalaise, les deux émissaires du mouvement ont exprimé la douleur et le sentiment d’injustice des déportés mauritaniens qui continuent de vivre dans les camps de fortune et les grandes villes du Sénégal. Hormis un soutien modeste, les FLAM comptent apporter aussi maisn dans un proche avenir leur savoir faire aux femmes de la Coordination des Réfugiés mauritaniens au Sénégal.
En attendant les deux cerveaux des Forces négro-mauritaniennes savent que le retour des réfugiés est avant tout lié à une solution politique que le régime de Ould Aziz doit prendre au sérieux en reconsidérant sa position c’est à dire reprendre au plus vite les opérations de rapatriement en partenariat avec le HCR et le Sénégal.
Le couple mauritanien n’est pas dupe que la tâche n’est pas facile et qu’un soutien moral et financier pourrait seulement aider leurs compatriotes laissés en rade depuis des décennies surtout en cette période du Ramadan à faire face temporairement aux conditions difficiles d’existence dans le pays de la « Téranga ».
Ce grand écho initié par les FLAM illustre bien leur volonté à contribuer au règlement du passif humanitaire qui n’a que trop durer. Cette lenteur réside en grande partie dans le blocage des autorités politiques de Nouakchott qui consiste à tourner le dos à la réconciliation nationale.
Ould Aziz a jusqu’ici limité le règlement à l’obtention d’une indemnité financière pour les veufs et orphelins, les fonctionnaires rapatriés et pour tous ceux qui ont perdu leurs terres ou leur bétail alors que l’argent ne peut pas faire vivre des générations parce qu’il peut disparaître à tout moment. Et aussi que la richesse ne peut pas faire oublier ces milliers de mauritaniens traqués comme des bêtes avant d’être déportés vers le Sénégal et le Mali.
Ce lourd passif humanitaire révèle de graves questions en suspens qui tournent principalement autour des délits de complicité du régime de Ould Aziz qui rendent quasi impossible tout règlement politique des évènements de 89 à moins d’abroger la loi d’amnistie des bourreaux des négro-mauritaniens que les veufs et orphelins côtoient tous les jours sans être inquiétés.
Le premier geste à Dakar est ambitieux surtout dans cette phase du retour et cela rend crédible les intentions politiques des FLAM pour se battre maintenant sur le terrain démocratique. La longue marche n’est pas finie et c’est à Nouakchott qu’il faudra l’achever et réinventer une nouvelle Mauritanie, une nouvelle nation « arc en ciel » pour le bonheur de tous les fils du pays.

Cherif Kane dit Baba-Journaliste. 

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