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Nasséristes arabes Mauritaniens : Nous appelons à des sanctions économiques contre les Américains
Les nasséristes arabes Mauritaniens appelent les pays arabes et islamiques ayant des relations diplomatiques avec l’entité sioniste à entamer la rupture de ces relations en réponse à la reconnaissance par les Etats-Unis de Jérusalem comme capitale d’Israël, demanadant à ces états d’imposer de sanctions économiques aux Etats-Unis.
« Les Etats-Unis ne comprennent rien d’autre que le langage des intérêts, de sorte que les masses arabes sont appelées à leur imposer des sanctions économiques en boycottant leurs produits » ont declaré lesnasséristes dans un communiqué à la presse.
Le Nasseristes ont annoncé le lancement d’ une série d’activités en soutien à Jérusalem qui débuteront vendredi à partir de l’ancienne maison des jeunes, appelant les partis politiques et les organisations de la société civile à assister au symposium d’ouverture de ces activités .
Source : http://alakhbar.info/?q=node/7933
Traduit par Adrar Info
LES VÉRITÉS DE Mariem Mint Derwich,
Après la mascarade du referendum et de son cortège d’irrégularités, de mensonges, de manipulation des masses, de déni de démocratie ; après l’absurdité d’une pseudo-histoire qu’on nous a vendue comme fait établi, reconnu (sauf pour les chantres d’un passé fantasmé et manipulé, point de vérités historiques, dans tout ce blabla nauséabond et idéologique), après l’assassinat de notre drapeau, après la sale guerre contre Bouamatou, la chasse aux sénateurs, aux syndicalistes et aux journalistes, après toute cette médiocrité érigée en intelligence politique, j’avais décidé de poser mon stylo, d’arrêter d’écrire… Je ne pouvais concevoir d’y persévérer, dans un monde où rien n’est vrai, où tout n’est qu’argumentaire stérile, où la moindre pensée critique est passée à la trappe, où réfléchir est un crime.
J’étais fatiguée. Si fatiguée. Si fatiguée d’avoir accompagné, depuis plus de vingt ans, la lente descente aux enfers de notre si beau pays qui mérite mieux que tout ça ; d’avoir assisté, impuissante, au morcellement de nos sociétés, aux pokers menteurs, aux achats des consciences, aux achats des dignités, aux comportements tellement indignes que nous en avons dépassé la honte…Si fatiguée d’avoir cru qu’après Taya, nous verrions, enfin, pointer un semblant de perspectives. Si fatiguée d’avoir pensé que, libérée, la parole allait aboutir à une vraie remise en question de nos manières d’agir et de nous penser, que nous ne verrions plus toutes ces humanités courir après l’argent, écrire pour l’argent, trahir pour l’argent, vendre père et mère pour l’argent… et quelques miettes de pouvoir.
Si fatiguée, si fatiguée… Fatiguée par la Majorité où toujours les mêmes applaudissent, depuis des décennies ; fatiguée par une Opposition incapable de porter un vrai projet de société et qui a montré ses limites, lors du referendum et dans son obstination à boycotter, laissant le champ libre à tout.Fatiguée par un peuple qui accepte tout, tout, sans que cela ne l’empêche de se lever le matin…Fatiguée par ce théâtre où tout est faux et artificiel, sauf le pouvoir suprême, celui qui décide tout, celui qui impose tout, celui qui se mure dans son silence et qui, de temps en temps, apparaît dans un quartier, à la « rencontre des citoyens », puis qui remonte dans sa voiture climatisée et rentre dans son monde où l’eau coule toujours aux robinets, où il n’y a pas de coupures de courant, où Internet fonctionne bien, où les frigos sont toujours pleins, où, quand on est malade, on prend l’avion et l’on part se faire soigner à l’étranger, où l’on envoie ses enfants au Lycée français,tout en clamant l’arabité de la Nation…
J’ai alors pris du temps pour moi, dans ce trou noir qu’est Nouakchott, trou noir qui absorbe toutes les énergies. Je me suis roulée en boule et j’ai soufflé.Puis est arrivée la dernière humiliation, pour notre pays, la dernière négation, le mensonge ultime : le nouvel hymne national…Le point d’orgue d’une manipulation qui a commencé il y a des décennies, d’un plan soigneusement concocté, pensé, préparé par les zélotes de l’arabité pure et dure, purement idéologique. Non, je ne suis pas dans la théorie du complot. Je ne l’ai jamais été. Mais il faut, parfois, appeler un chat un chat.Nous avions une chance de redresser la tête, avec fierté, et d’inscrire nos arcs-en-ciel en ce nouvel hymne ; nous avions la chance de nous regarder dans nos diversités, d’inscrire nos mémoires, diverses, au fronton d’une pensée républicaine.
Mais, hélas, n’est pas Nelson Mandela qui veut; n’est pas l’Afrique du Sud qui veut. N’est pas visionnaire et courageux qui veut. Je rêvais d’un hymne où l’arabe côtoierait le pulaar, le soninké, le wolof et tutti quanti… Je rêvais d’une vraie avant-garde de la pensée et non pas de cet appel aux cimetières, aux morts, aux mensonges.Je rêvais de demain, pas d’hier.Je rêvais… Et nous voilà affublés d’un nouveau roman national, d’un drapeau hideux, avec son sang idéologique, et d’un hymne à la gloire d’une Nation plus arabe que les Arabes, plus arabe que l’arabité qu’elle est censée détenir, tout au moins dans sa façon de se percevoir, dans ces espaces sahélo-sahariens…
Game over. La partie est terminée.Ils ont gagné. « Ils »? Ils, les ultra-sectaires, les ultra-nationalistes, les ultra-racistes, les ultra…D’une poignée de guerriers arabes, les Hassan qui ont vaincu les Berbères locaux, ils ont fait un monument à une « pureté » de la race…en oubliant tout ce que ce concept de pureté a fait de mal et réveillé de vieux démons. « Ils » ont massacré notre jeune pays, en regardant, avec des yeux doux, des idéologies lointaines qu’ils ne maîtrisaient pas : quanddes hommes et des femmes, des écrivain et des intellectuels, ont pensé, en Egypte, en Syrie, en Irak ou au Liban, « la Nation arabe », ouvrant un vrai débat, de vrais échanges, quand ces mêmes théoriciens, qui cherchaient une identité, au monde arabe musulman morcelé par les guerres successives et par la mainmise du pouvoir ottoman, sur une partie de ce monde, ont proposé des concepts, cela avait sens, c’ÉTAIT sens; alors que, chez nous, nos « ILS » se sont contentés de copier-coller, sans ouvrir aucun débat ni argumentaire. C’est toujours plus facile…Nos « ILS » ont cru noyer l’arbre, en inondant ses racines prétendument perdues lors de la colonisation française…
Alors oui, je vais dire quelque chose qui va choquer nombre d’entre vous, mais je demande, à ces gens-là, de prendre le temps de réfléchir, avant de m’insulter.Notre pays, nos politiques, ont inventé un concept très pervers et très malin : le génocide pacifique…Il n’est pas besoin de tuer, pour faire, d’un pays, une seule couleur. Non, c’est contreproductif et vous expose aux foudres des bailleurs de fonds et de la Communauté internationale. Il suffit, juste, de faire en sorte que ceux dont vous ne voulez plus s’en aillent d’eux-mêmes. Simple, terriblement efficace, terriblement efficace…
Ainsi les noirs de ce pays ont entamé, aux lendemains des années de sang, le lent et silencieux exode vers d’autres pays… Ils sont des milliers et des milliers qui vivent à l’étranger, maintenant, chassés par cette idéologie tueuse. Et il en part encore tous les jours.
Ces exilés formentde fortes diasporas,en certains pays, et je ne crois pas me tromper si j’avance le chiffre de plusieurs dizaines de milliers des nôtres partis sur les chemins de l’exil car étrangers culturels en leur propre pays. Ce phénomène ira en s’accentuant, feutré, invisible… Mais il se poursuivra. Et, à la fin, il n’y aura plus qu’une seule ethnie, en Mauritanie, Mère de tous les Arabes.
Ceux qui font semblant de ne pas voir ceci sont aussi coupables que ceux qui l’ont planifié. Salut,
Mariem mint Derwich
Rentrée politique : Empoignades en perspective
La rentrée politique de cet été est marquée par de belles empoignades en perspectives, pour 2018. D’abord, entre deux cousins : le président de la République, Mohamed Ould Abdel Aziz et l’homme d’affaires Mohamed Ould Bouamatou, réfugié au Maroc, depuis quelques années.
Le premier accuse son vis-à-vis de tentative de sape de son pouvoir, via quelques sénateurs, « minorité » ou « égarés », selon le pouvoir, qui ont eu le culot de rejeter les amendements constitutionnels, contraignant ainsi le gouvernement à recourir, pour les faire passer à un hasardeux et très contesté referendum populaire, qualifié de «mascarade » – pire, d’« illégal » – par l’opposition dite radicale.
Le différend entre les cousins est ainsi devenu une affaire d’Etat. Elle risque de tenir longtemps le pays en haleine. Le Président paraît résolu à en découdre avec son cousin qui n’avait, lui, ménagé aucun effort pour faire avaler le putsch du 6 Août 2005 à la Communauté internationale.
L’homme fut l’éminence grise de l’accord de Dakar, en 2009, avant de financer, à coup de milliards, la campagne présidentielle en Juillet de la même année. De bien sombres eaux ont, depuis, manifestement coulé entre les compères. Mais, sur le fond exact du différend entre les deux cousins, les Mauritaniens ignorent presque tout.
Officieusement, le Président reprocherait, à son soutien contraint à l’exil, une supposée volonté d’exercer mainmise sur le pouvoir et contrôler les leviers de l’économie ; en somme, avoir son mot à dire dans la conduite des affaires. Ould Bouamatou n’entendait pas, semble-t-il, jouer un second rôle.
C’est du moins ce que diverses langues laissent entendre. Les relations entre les deux hommes se sont alors vite dégradées et Ould Bouamatou prit le large.
Les prêches et observateurs de la scène politique estiment, de leur côté, qu’Ould Abdel Aziz, réputé très proche de sa besace, ne voulait pas d’un homme si encombrant, susceptible de lui faire, à terme, ombrage, grâce à son dense réseau de relations et de moyens.
Et, toujours selon ces observateurs, c’est pour ne pas gêner son cousin qu’Ould Bouamatou choisit de s’exiler au Maroc. Visiblement, comme le dit l’adage, « deux caïmans ne peuvent cohabiter dans un même marigot ». Mais, en dépit de cet exil, le pouvoir a continué à lui chercher des noises.
Sa banque (GBM) et ses sociétés, bien côtées, ont connu des problèmes avec le fisc. Une manière de lui régler des comptes. Plusieurs de ses proches ont été inquiétés, certains emprisonnés.
Au Maroc, pays avec lequel les relations n’ont jamais été bonnes, depuis l’arrivée d’Ould Abdel Aziz au pouvoir, Bouamatou est restée très discret. On l’entend pas par sur les media mais d’aucuns croient qu’il est actif dans le jeu politique mauritanien.
Le pouvoir le suspecte de connexion avec son opposition dite radicale à laquelle il fournirait des moyens. Et d’évoquer, ici, l’autre cousin et ennemi, le défunt Ely ould Mohamed Vall.
Celui-ci « opportunément » écarté par « le Destin », l’affaire du Sénat, avec, en corolaire, l’arrestation et la détention du sénateur Mohamed Ould Ghadda, devenu, en quelques mois, la figure de proue de l’opposition au pouvoir d’Ould Abdel Aziz, semble aujourd’hui offrir, à celui-ci, l’occasion, non seulement, de « discréditer » le rejet des sénateurs, accusés de s’être laissés «corrompre » par l’homme d’affaires mais, aussi, d’en finir avec celui-ci.
Publié au lendemain de l’arrestation d’Ould Ghadda, le communiqué du Parquet était on ne peut plus clair : « crimes gabegiques transfrontaliers » impliquant des sénateurs, des hommes d’affaires, des syndicalistes et des journalistes.
Ceux qui sont au pays ont été convoqués, illico presto malgré l’imminence de la Tabaski, par la police de répression des délits économiques, pour être auditionnés. Certains, comme le sénateur Ould Ghadda, ont été placés sous mandat de dépôt et d’autres sous contrôle judiciaire.
Des mandats d’arrêt internationaux ont été émis, notamment contre le fameux cousin ennemi, preuve, s’il était besoin, de la détermination d’Ould Abdel Aziz à en finir avec celui-ci.
Mais Bouamatou, à qui l’agence nationale de recensement des titres sécurisés aurait refusé l’enrôlement, disposerait de plusieurs nationalités et le mandat d’arrêt vise plus à la consommation intérieure, à la dissuasion et à l’intimidation qu’à une quelconque – et probablement encombrante – exécution, croient savoir divers observateurs.
Une chose est désormais sûre : la guerre est ouverte entre les deux cousins. Jusqu’où iront-ils ? Mystère et bouches cousues… Pourvu, tout simplement, que cette affaire ne porte pas préjudice au bon fonctionnement du pays et de ses institutions !
DL
le calame
DONALD TRUMP RENVOIE JAMES COMEY, LE PATRON DU FBI EN CHARGE DE L’ENQUETE SUR SES LIENS AVEC LA RUSSIE
James Comey avait lancé en juillet 2016 des investigations sur la possible collusion entre l’équipe de campagne de Trump et Moscou.
Contre toute attente, Donald Trump a limogé ce mardi 9 mai James Comey, patron du FBI, la police fédérale américaine.
“Le FBI est l’une des institutions les plus respectées de notre pays et aujourd’hui marquera un nouveau départ pour l’agence-phare de notre appareil judiciaire”, a indiqué le président américain dans un communiqué.
“Si j’ai apprécié que vous m’ayez informé, en trois occasions distinctes, que je ne faisais pas l’objet d’une enquête, je suis cependant d’accord avec l’analyse du ministère de la Justice selon lequel vous n’êtes pas capable de diriger de manière efficace le Bureau”, ajoute-t-il. La recherche d’un nouveau directeur du FBI débute “immédiatement”, a précisé la Maison Blanche.
Cette annonce est un vrai coup de théâtre. Plusieurs membres du FBI ont annoncé ne pas avoir été mis au courant du renvoi surprise de l’homme qui était en particulier en charge de l’enquête sur les liens éventuels entre l’équipe de campagne de Donald Trump et la Russie. Comey lui-même l’a appris par la télévision, pensant d’abord à une farce, révèle le New York Times.
Dans une lettre rendue publique, le nouveau ministre de la Justice explique avoir recommandé à Trump de limoger le patron de cette agence pour la façon dont il a géré l’affaire des emails de Hillary Clinton pendant la campagne présidentielle 2016.
Il est notamment reproché au directeur du FBI d’avoir conclu au mois de juillet que l’enquête sur la messagerie électronique de la candidate démocrate devrait être close sans que Clinton ne soit poursuivie mais aussi d’avoir annoncé que le dossier allait être rouvert 11 jours avant l’élection.
Une argumentation surprenante venant du camp Trump car c’est exactement ce comportement que Hillary Clinton tient pour responsable de sa défaite face au milliardaire new-yorkais.
Ex-procureur fédéral et ancien vice-ministre de la Justice, James Comey, 56 ans ans, a longtemps été encarté chez les républicains mais il avait été nommé par l’ancien président démocrate Barack Obama à son poste actuel. Les directeurs ayant un mandat de 10 ans pour éviter de changer au gré des élection et d’apparaître comme étant partiaux, Donald Trump lui avait demandé de rester en fonction à son arrivée au pouvoir le 20 janvier.
Comey était cependant dans le collimateur de l’administration depuis plusieurs semaines après son audition publique devant le Congrès pendant laquelle il avait enterré la rumeur lancée par Trump que Barack Obama aurait placé sur écoute la Trump Tower et surtout confirmé le lancement fin juillet 2016 d’investigations sur une éventuelle “coordination” entre des membres de l’équipe de Trump avec le gouvernement russe.
Si les démocrates auraient pu se réjouir de ce départ après les bâtons que Comey avait mis dans les roues de la candidature de Clinton avec l’affaire des emails, beaucoup sont particulièrement inquiets de l’avenir maintenant réservé à l’enquête sur les possibles collusions avec la Russie.
Un ancien porte-parole de Hillary Clinton a commenté sur CNN avoir peur que “ce renvoi signifie que l’on ne saura jamais la vérité sur le dossier russe” car il reviendra au président de nommer la personne qui reprendra l’affaire en main.
Un sénateur démocrate qui siège au comité sur le renseignement a lui demandé à ce que Comey “vienne immédiatement témoigner de l’avancement de l’enquête au moment où il a été limogé”. Même chez certains républicains, la situation dérange. Le sénateur John McCain, qui n’hésite jamais à critiquer Trump, s’est dit “déçu” et a répété son appel à la création d’une commission d’enquête parlementaire spéciale sur les liens avec Moscou.
“Mais est-ce que quelqu’un croit sérieusement que Donald Trump a renvoyé l’homme à la tête de l’enquête sur ses liens avec la Russie parce qu’il a été injuste envers Hillary?” a tempêté de son côté Elizabeth Warren, sénatrice devenue une figure de la gauche anti-Trump.
James Comey devient le second directeur du FBI à être renvoyé, comme le rappelle USA Today. Avant lui, seul William Sessions avait été limogé en 1993 par Bill Clinton pour des problèmes d’éthique.
Maxime Bourdeau
Source : Le HuffPost
Mauritanie : Samba Thiam tacle les élites toutes tendances confondues
La Mauritanie est devenue un pays figé sur son passé, immobile et pas stable. Un pays dont les élites sont plus observateurs incapables de faire face à l’unité nationale et la cohabitation. C’est le regard d’un des plus anciens combattants de la liberté agacé par l’indifférence d’intelligentsia toutes tendances confondues face aux grands défis du XXI ème siècle. Samba Thiam est inspiré dans cette analyse par les résultats du dialogue de l’entente nationale qui vient de terminer à Bamako sur la base de l’unité, la réconciliation et la paix.
Ironie du sort. C’est un ancien prisonnier de Oualata autrement dit du régime de Ould Taya , exilé pendant 27 ans avant de rentrer au bercail et qui préside aujourd’hui aux destinées des FPC ( Forces pour le Changement) qui s’adresse à la crème mauritanienne longtemps confinée dans la facilité et critiques quelques fois stériles. Cette relance à la praxis de Samba Thiam n’est pas une idée nouvelle. Ce qui est nouveau et inquiétant c’est l’immobilisme des élites depuis pratiquement 78, date du premier coup d’Etat militaire devant les réalités du pays. Une invite à l’action qui intervient au moment où le pays traverse une de ces plus graves crises politiques avec en toile de fond le référendum décidé par le président mauritanien qualifié par la majorité de la classe politique de coup d’Etat constitutionnel. Le chef historique des FLAM est agacé de cette élite mauritanienne qui tourne presque le dos à l’unité nationale et à la cohabitation. Pas étonnant que le nouvel accord malien entre les différentes composantes du pays sur l’unité, la réconciliation et la paix l’interpelle au premier plan. Pour le combattant de la liberté ce dialogue malien est un exemple pour les dirigeants du pays pour qu’ils ouvrent enfin les yeux sur les identités culturelles de la Mauritanie. Un pays aujourd’hui qu’il qualifie de figé sur son passé et menacé de tous les côtés. Pour le président des FPC le pays est en est arrivé à falsifier son histoire à tourner la loi en dérision faisant allusion au forcing constitutionnel du président Ould Aziz. Samba Thiam voudrait secouer le cocotier en appelant les élites à changer de mentalité pour une modernisation du pays à l’instar de ses voisins maghrébins.
Yaya cherif Kane. Journaliste.




